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    L'Ombre de Staline
    note moyenne
    3,8
    761 notes dont 85 critiques
    répartition des 85 critiques par note
    9 critiques
    30 critiques
    31 critiques
    10 critiques
    5 critiques
    0 critique
    Votre avis sur L'Ombre de Staline ?

    85 critiques spectateurs

    traversay1
    traversay1

    Suivre son activité 929 abonnés Lire ses 3 183 critiques

    3,5
    Publiée le 10 mars 2020
    Les crimes commis au nom du communisme, à l'époque de Staline, en particulier, restent encore largement méconnus. D'une toute autre ampleur que Katyn (raconté par Wajda), l'Holodomor, autrement dit la famine qui ravagea l'Ukraine au début des années 30 (des millions de morts) fait aujourd'hui l'objet d'un film d'Agnieszka Holland, à travers le prisme d'un journaliste gallois, Gareth Jones, qui le révéla aux opinions publiques occidentales, sans être véritablement entendu. L'ombre de Staline s'attache aux pas de ce lanceur d'alerte oublié, au fil d'un récit très documenté où la réalisatrice s'attaque aussi aux compromissions diplomatiques de l'époque et à l'aveuglement d'une presse sous contrôle. Le film comporte une poignées de scènes presque insoutenables au cœur d'une Ukraine dévastée, qui contrastent avec l'opulence des dîners moscovites. Si le travail d'Agnieszka Holland est le plus souvent particulièrement impressionnant, il est parfois gâché par une mise en scène esthétisante et maniérée, qui va un peu à l'encontre du souci d'authenticité. La présence de George Orwell, en pleine écriture de La ferme des animaux, contemporain de Gareth Jones mais dont on ignore s'il l'a véritablement rencontré, ajoute un élément littéraire et distanciant qui ne s'imposait pas nécessairement. Reste tout de même un long-métrage très maîtrisé et remarquablement interprété (James Norton, Vanessa Kirby et Peter Sarsgaard), qui réussit pleinement sa plongée dans des années 30 où les démocraties européennes sont en crise et où l'Union Soviétique demeure encore un mystère : allié potentiel contre le fascisme ou régime tout aussi dangereux ? De là à comparer cette période avec la notre, c'est sans doute sous-jacent dans le film mais le spectateur a toute latitude pour se forger sa propre opinion.
    AM11
    AM11

    Suivre son activité 1934 abonnés Lire ses 5 490 critiques

    2,5
    Publiée le 24 mars 2020
    "Mr. Jones" est un biopic sur Gareth Jones qui retrace l'histoire de son plus gros coup en tant que journaliste ou du moins la révélation qui a fait le plus grand bruit. Plus qu'un scoop de journaliste, c'est surtout la révélation d'un citoyen sur une terrible vérité cachée par beaucoup de mondes et notamment de nombreux journalistes. Si le métier de journaliste n'a jamais été facile, et il ne l'est toujours pas aujourd'hui, on découvre à quel point il pouvait l'être dans les années 30. On retrouve des similitudes avec ce qui se passe de nos jours, ce qui est assez terrifiant. Journalistes muselés, certains étaient bien contents de l'être comme on le remarque, propagande, fake news, tout était fait pour maitriser l'information. Si le sujet de fond est très intéressé, j'ai trouvé le film un peu décevant dans le traitement notamment lors de la deuxième partie. La partie en Ukraine est certes perturbante, car elle montre les terribles conditions de vie de ces gens, mais on assiste surtout à une sorte de survival avec Gareth Jones qui se bat pour rester en vie, alors que j'aurais préféré quelque chose de plus proche du journalisme d'investigation. Le film rend un bel hommage à cet homme et c'est déjà très bien, mais je suis un peu resté sur ma faim. Avec "Pokot", son précédent film, Agnieszka Holland parvenait avec justesse à allier le fond et la forme, et c'est ce qui manque un peu à ce film qui est surtout intéressant pour l'histoire qu'il raconte à défaut d'être totalement fascinant ou captivant.
    Cinemadourg
    Cinemadourg

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    3,0
    Publiée le 23 juin 2020
    En 1933, le jeune journaliste britannique Gareth Jones, talentueux et idéaliste, va se retrouver confronté au stalinisme en arrivant à Moscou. Le pire l'attend quelques jours plus tard en Ukraine où l'horreur de la famine de l'Holodomor détruit des millions de vies... Cette biographie possède le mérite de traiter d'un sujet difficile et assez méconnu finalement, alors que les yeux du monde sont à l'époque braqués sur la montée du nazisme en Allemagne. Un film "historique" donc, disposant de quelques qualités (une belle photographie, un acteur principal (James Norton) convaincant), mais au final manquant de charisme et de force émotionnelle : il y avait pourtant matière à fracasser l'âme beaucoup plus profondément avec de telles atrocités ! Intéressant, mais presque trop pudique et trop lisse. Site CINEMADOURG.free.fr
    Loïck G.
    Loïck G.

    Suivre son activité 136 abonnés Lire ses 1 015 critiques

    4,0
    Publiée le 22 juin 2020
    L'histoire vraie du jeune journaliste gallois Gareth Jones, qui suite à ses révélations sur le régime stalinien en 1933, fût assassiné par la police politique soviétique à la veille de ses 30 ans, en 1935 en Mongolie. Le film d’ Agnieszka Holland se termine un an avant cette date quand la terre entière commence à comprendre que le paradis de Staline ne ressemble pas à ce que l’on raconte. Une vérité que l’on doit en grande partie à ce journaliste dont sa découverte en Ukraine va lever le voile sur l'épisode le plus terrible de l'Histoire soviétique de l'entre-deux guerres. C’est toujours magnifique la façon dont Agnieszka Holland raconte les histoires de la grande Histoire . " Sacrifice", " Sous la ville " " Le Complot" et maintenant ce très beau réquisitoire pour la liberté, de la presse et des consciences. James Norton dans le rôle principal en est le porte-parole salutaire. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
    Michèle G
    Michèle G

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    4,0
    Publiée le 26 juin 2020
    Malgré quelques clichés (narration et personnages), ce film est très bien, notamment l'aspect thriller/documentaire. Les scènes de famine en Ukraine sont terrifiantes de véracité et d'horreur. Toujours se battre pour une seule vérité... la réalité. A l'heure des fake news et de la montée des totalitarismes, ce film est important sur le fond et redonne au journalisme ses valeurs fondamentales.
    PLR
    PLR

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    2,5
    Publiée le 23 juin 2020
    Sauf à être féru d'Histoire, au-delà de la simple et très vague connaissance du sujet (que sous Staline, ce n'était pas le Paradis Socialiste !), le spectateur lambda découvrira. Mais c'est hélas traité d'une certaine manière cinématographique que ça ne donnera pas trop envie à un large public. Cette façon de presque tout filmer en gris et sombre vise sans doute à mettre dans l'ambiance du scénario mais que c'est lassant pour les yeux ! Et le cinéma, la mise en scène, ce n'est pas ça. Quand la forme gâche le fond...
    Anne M.
    Anne M.

    Suivre son activité 45 abonnés Lire ses 596 critiques

    5,0
    Publiée le 28 juin 2020
    spoiler: Dans un lieu indéfini, un écrivain, on devine Georges Orwell, est en train d’écrire « la ferme des animaux ». Agnieszka Holland nous emmène ensuite en Angleterre en 1933. Le journaliste Gareth Jones fait part de son interview de Hitler à l’équipe de son employeur Lloyd George. Le journaliste peine à les convaincre qu’Hitler a des ambitions guerrières. Licencié par Lloyd George, il part en tant que journaliste indépendant à Moscou dans le but d’interviewer Staline. Gareth Jones aimerait comprendre comment Staline finance tous ses projets industriels et militaires. Arrivé à Moscou, il descend à l’hôtel « Metropole » et apprend que son ami et correspondant a été assassiné alors qu’il s’intéressait aux événements en Ukraine. Il découvre la vie ambiguë des journalistes à Moscou, dont celle du journaliste américain Walter Duranty. Les choses se compliquent, Gareth Jones part en Ukraine à la recherche de la vérité. Grâce à une réalisation fine et minutieuse, une photographie immersive, des images d’un grande beauté et justesse, le regard de la réalisatrice accompagne les investigations de Gareth Jones, en les empreignant d’émotion, de suspense et parfois de noirceur. Le film reste humble : ni leçon d’histoire, ni leçon de morale, il montre que la vérité historique ne va pas de soi et présente les événements à hauteur d’un témoin. L’Holodomor est un événement peu relaté, peu présent dans les média actuels, alors que ce fut un des moments les plus insoutenables du 20 ième siècle. James Norton (acteur de l’excellente série « Grantchester) excelle dans le rôle de l’incorruptible Gareth Jones. Le film d’après confinement à voir absolument. Mon blog : larroseurarrose.com
    remyll
    remyll

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    5,0
    Publiée le 24 juin 2020
    Captivant, bluffant, poignant... 1932 : Lénine est mort depuis 8 ans. Moscou : Staline y concentre tous les pouvoirs, tous ses abus de pouvoirs et il créé sa gigantesque terreur. Staline est malin et retord : il dissimule soigneusement sa vilenie au monde entier utilisant tous les moyens possibles pour assurer sa dictature sous prétexte d'assurer la réussite de la révolution communiste. Au même moment Hitler insidieusement arrive au pouvoir à Berlin... Et puis c'est l'époque terrible durant la quelle depuis 1929 le monde entier sombre dans la plus grande crise économique de son histoire. Alors que Moscou a faim : Staline fait organiser méthodiquement la famine de l'Ukraine ("голодомо́р"= prononcer GOLODOMOR ou souvent Holodomor). Il fait organiser la réquisition totale du grenier à blé de la Russie - l'Ukraine - de tout son blé pour le faire expédier vers Moscou et les centres névralgiques communistes de toute la Russie, quitte à faire mourir de faim des millions d'Ukrainiens. Staline le fait avec une effroyable malice en gavant de privilèges quelques journalistes correspondants de presse étrangers déjà célèbres et tous basés uniquement à Moscou qui tombent largement dans le panneau, créant ainsi une première gigantesque FAKE NEWS du 20ème siècle. Acteurs fabuleux. Scénario flamboyant. A voir et à revoir !
    Alexandre Cacheux
    Alexandre Cacheux

    Suivre son activité 13 abonnés Lire ses 318 critiques

    1,5
    Publiée le 25 juin 2020
    Comment ruiner un sujet passionnant ? L'ombre de Staline se penche sur le génocide perpétré en Ukraine par le dit Staline et connu sous le terme d' Holodomor (littéralement « extermination par la faim »). Selon les estimations des historiens, entre 2,6 et 5 millions de victimes sont mortes de cette famine organisée. Avec un thème aussi puissant, Steven Spielberg aurait très certainement réalisé un chef d'œuvre à la fois mémoriel, émouvant et gravé dans nos esprits. A cause d'une réalisation minable, d'un scénario truffé d'invraisemblances, et d'une interprétation superficielle, ce film ou plus exactement ce navet sombre dans l'indigence et finit par ennuyer profondément le spectateur. Un comble ! Grosse déception post covidienne.
    Bilade C.
    Bilade C.

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    4,0
    Publiée le 30 juin 2020
    Filmé comme un conte horrifique mais profondément vrai - sur les mensonges de l'Histoire contre la force des convictions. Quelques maladresses dans le scénario et défauts de rythme mais l'image sombre et glaciale, le son, la peinture de l'URSS/Ukraine sont le plus souvent justes et magnifiques.
    Christoblog
    Christoblog

    Suivre son activité 421 abonnés Lire ses 1 198 critiques

    2,0
    Publiée le 28 juin 2020
    Pas facile de comprendre comment ce film, pourtant basé sur une histoire extraordinaire, parvient à être si décevant. Peut-être faut-il dans un premier lieu chercher du côté de sa structure. Le scénario semble hésiter entre plusieurs option (la rencontre amoureuse, la rigueur historique, le souffle épique) et esquisse plusieurs pistes, dont aucune ne sera véritablement creusée (la rencontre avec Georges Orwell, les imbroglios politiques). Au final l'impression que laisse le film est un intense goût d'inachevé. Côté mise en scène, Agnieszka Holland s'avère particulièrement peu inspirée : plans de coupe répétitifs sur des trains en marche, effets récurrents particulièrement lourds (accélérations, vitres fragmentées...), montage indolent. Heureusement que l'interprétation est globalement plutôt bonne : cela sauve le film du naufrage. Peter Sarsgaard est notamment très bon. L'ombre de Staline est une succession de scènes qui voudraient être autant de morceaux de bravoure mais dont aucune ne parvient vraiment à nous emporter (seule l'expédition infernale dans l'Ukraine gelée réveille l'intérêt du spectateur).
    Ninideslaux
    Ninideslaux

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    4,5
    Publiée le 28 juin 2020
               Agnieszka Holland a travaillé avec Andzerj Wajda et Kryzsztof Kieslowski. Bonne école! Qui lui a valu ensuite une carrière internationale (Europa Europa) Avec l'Ombre de Staline, elle fait revivre avec brio une époque dont seuls les plus anciens se souviennent: celle où tous les peuples béaient d'admiration devant les réussites économiques du camarade Staline.....            Elle s'inspire de la vie d'un personnage ayant réellement existé, disparu bien jeune en Mongolie -et dans des conditions douteuses, Gareth Jones, brillamment interprété par James Norton qui lui prête un petit côté chien fou, un peu déconnecté de la réalité, Chouchou de Lloyd George (Kenneth Cranham) dont il est le conseiller pour les affaires internationales, ce Tintin du journalisme (fait d'arme: il a interviewé Hitler! donc, il interviewera Staline! Ben voyons!) se pose une question simple: l'URSS a construit une industrie chimique, une industrie métallurgique à partir de rien.... mais d'où vient l'argent? Alors, il veut aller y voir! Et découvre que la vie des journalistes internationaux à Moscou se déroule dans une sorte de prison à ciel à peine ouvert, écoutés, surveillés... Interdiction de quitter Moscou, naturellement, et quant à Gareth dont la présence n'est pas particulièrement souhaitée, on lui assigne un (bel) hôtel, et pour deux jours seulement. S'adresser à un autre hôtel? Ils sont complets.... Mais par contre, les journalistes bien en place, ceux qui ne cessent de vanter les réussites soviétiques, comme Walter Duranty (Peter Sarsgaard), correspondant du New York Times et prix Pulitzer, s'ils vous plait, mènent la belle vie et organisent des fêtes très trans-genres qui ressemblent plutôt à des orgies avec éphèbes et putes (voilà une facilité dont Agnieszka eut pu s'abstenir; première petite critique. Pauvre Duranty! quel portrait!) Avant de mourir dans des conditions très étranges, un confrère lui dit de s'intéresser à l"or jaune"... Notre Tintin part donc dans des conditions rocambolesques en Ukraine. Et là, il découvre l'Holodomor, la grande famine -l'horreur. Tout le blé de ce grenier de l'URSS part en Russie. Les morts -morts de faim- sans sépultures gisent dans la neige. Des bébés encore vivants sont jetés à la fosse commune avec leur mère, alors que d'autres enfants sont dévorés après leur mort par leur fratrie... Et là, je ferai une seconde petite critique (qui n'en est pas vraiment une, d'ailleurs...)  à ce film passionnant et magnifique: c'est trop beau. Cette seconde partie, quasiment en noir et blanc, est une succession d'images sublimes. Tellement sublimes que l'horreur de la famine, nous l'oublierions presque.... Le jeune homme, lui même affamé, erre dans ce cauchemar sans que personne ne prête attention à sa présence.           Gareth s'en sort. Chantage à l'appui: s'il révèle ce qu'il a vu, six ingénieurs britanniques accusés d'espionnage, condamnés à mort, seront exécutés. De toutes façons, la parole du grand Duranty, qui professe que la famine en Ukraine n'est que mensonges de vilains propagandistes anti-soviétiques, pèsera bien plus lourd que celle de notre apprenti journaliste.            Pourtant, quelqu'un le croira: George Orwell (Joseph Mawle) qui s'en inspirera pour écrire La ferme des animaux....           Le film est passionnant, historiquement révélateur d'une myopie collective.... Les images du Moscou de ce temps, avec ses immeubles officiels lugubrement mastocs sont impressionnantes. Elle sait filmer, Agnieszka, avec une recherche d'images, une sophistication certaine qui, comme je l'ai déjà laissé entendre sont admirables mais en même temps peuvent détourner l'attention du sordide de la situation. Enfin il faut vite, vite aller le voir avant que d'autres films arrivent!!
    garnierix
    garnierix

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    4,5
    Publiée le 6 juillet 2020
    "L’ombre de Staline" (titre original "Mr Jones") est un film sombre et brillant à la fois. Sublime et désespérant. Un régal. Excellence de la réalisation (Agnieszka Holland), plus excellence des acteurs : ses deux points forts ? Pas de point faible, semble-t-il, si ce n’est quelques hypothèses dans l’histoire (so what ?!), et le fait que le film semble avoir du mal à faire son chemin à cause du contexte actuel (confinement). Mister Jones est un lanceur d’alerte britannique du temps où deux monstres surgissaient dans les années 1930 (Hitler et Staline). Mr Jones est pourtant un éteignoir ("rather dull"), comme le lui reproche l’ex-prix Pulitzer Duranty, "bien installé" à Moscou. Rien de James Bond. Tout-à-fait dans les cordes du pasteur de la série Grantchester (James Norton). Il aime ainsi évoquer un ancien mythe gallois, "le Combat des Arbres" (The Battle of the Trees), où un mage transforme les arbres en guerriers après que "le vol d’un chien, d’un vanneau et d’un chevreuil" ait provoqué une guerre. Un poète. C’est pourtant ce Mr Jones (qui ne fera pas long feu dans la réalité historique), qui fait la couverture de l'Holodomor (la grande famine ukrainienne des années 30). La faim est littéralement filmée. On voit les recours dramatiques qu’elle crée chez les gens. On entend mâcher. Le film devient alors quasiment noir et blanc, alors que peu avant, les lumières éclairaient les écarts orgiaques d’un monde désinvolte, voire collabo, Duranty en tête, où l’on entend dire : que signifie "dérangé" dans un monde "dérangé" ? Lumières d’époque, lumières de circonstances, justesse des dialogues, perfection de l’anglais, choc des images : une réalisation extrêmement soignée, disions-nous. Et sur le fond, cela donne tellement à réfléchir. Sur le fond, il n’est même pas imaginable aujourd’hui, qu’un journaliste aille aussi loin pour rapporter les faits, que les faits –la vérité. La cerise que le gâteau, pour certains, ce sera de voir l’auteur de "1984" (Orwell), qu’on rencontre ici et là, tisser la trame du drame alors qu’il a l’idée d’écrire son fameux livre "La ferme des animaux". A.G.
    Les choix de pauline
    Les choix de pauline

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    3,0
    Publiée le 26 juin 2020
    Un film sur un très bon sujet et avec de bonnes intentions.mais desservi par une réalisation et direction d'acteur plutôt naïve. Ce n'est pas un mauvais film, il y a des moments et ambiances fortes.encire une fois l'histoire et intéressante et finalement assez méconnue. Mais dommage que la réalisation ne soit pas à la hauteur. A voir quand même.
    Frederic S
    Frederic S

    Suivre son activité 22 abonnés Lire ses 60 critiques

    1,0
    Publiée le 24 juin 2020
    ce n est pas le genre de film que je préfère mais j ai trouver celui la particulièrement long.et fade ...l intrigue paraissait intéressant mais les scènes jouer sont d une longueur interminable et finalement on le film peut être jouer en peu de temps ...
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