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Sale temps à l'hôtel El Royale
note moyenne
3,6
1549 notes dont 171 critiques
10% (17 critiques)
25% (43 critiques)
42% (71 critiques)
15% (25 critiques)
8% (13 critiques)
1% (2 critiques)
Votre avis sur Sale temps à l'hôtel El Royale ?

171 critiques spectateurs

andika

Suivre son activité 70 abonnés Lire ses 271 critiques

4,5
Publiée le 22/11/2018
Sale temps à l'hôtel EL Royale est un film qui a de très nombreux atouts. Un scénario captivant, une réalisation inventive, un casting parfait et enfin, un humour à hurler de rire. Mais en plus de cela, malgré tout ce qui est montré à l'image, le film parvient à être subtile et à conserver suffisamment de sous texte pour qu'on se rende compte au final que ce qui est le plus choquant dans cette histoire est ce qu'on ne nous montre pas mais ce qu'on évoque, ce qu'on imagine. L'histoire est simple. Janvier 1969. Alors que Richard Nixon entame son mandat comme 37e président des États-Unis, une nouvelle décennie se profile. À l’hôtel l’El Royale, un établissement autrefois luxueux désormais aussi fatigué que ses clients, sept âmes aussi perdues les unes que les autres débarquent. Cet hôtel a la particularité de se situer sur deux États, entre le Nevada et la Californie, simple détail mais source de situations intéressantes. Chacun des clients de cet hôtel est caractérisé. Chacun a ses secrets, ses objectifs plus ou moins cachés, ses doutes, ses rêves, ses problèmes. Dans une narration éclatée, présentant chacun des protagonistes pour mieux ensuite les balancer dans le récit général, on découvre effaré des choses plus ahurissantes les unes que les autres sur leurs parcours respectifs. C'est ici que le film rappelle Tarantino, dans les flashbacks, l'inventivité du scénario et dans la créativité dans la création des personnages, dans le soin apporté à leurs personnalités. Cette histoire est juste impossible à prévoir. Même si on devine que le prêtre campé par Jeff Bridges peut cacher des choses. On se rend compte aussi que le réceptionniste du nom de Miles (Lewis Pullman) n'est pas net. Rapidement, on sent que toutes les apparences sont trompeuses et qu'on est dans un monde factice. Monde factice, rêve américain mutilé par la guerre du Vietnam qui est contemporaine. Perruque que l'on enlève. Vitres sans teint brisées. Espions démasqués. Confession salvatrice. Une fois que les illusions tombent, on se retrouve devant la vérité de ces personnages perdus, à l'état brut. Et cela offre des séquences jouissives. Ainsi, ceux qu'on pense être des bourreaux deviennent des victimes. Ceux qu'on imagine être des héros sont en réalité quantité négligeable. Le scénario de Drew Goddard s'amuse à nous perdre. Mais sa manière de filmer ses personnages, elle, livre toujours la vérité. Comme par exemple l'arrivée à l'hôtel du personnage de Dakota Johnson, avec une caméra agitée, qui ne fait que représenter l'agitation de la Emily qu'elle campe. Ou le long plan séquence qui introduit les personnage de la chanteuse Darleene, joué par Cynthia Erivo. Ce plan montre la démarche peu assurée et un peu résignée de ce personnage, qui ne cessera de se confirmer par la suite. Mais lorsqu'on ne croit en rien et qu'on ne sait pas forcément qui l'on est, on peut se retrouver très vulnérable. Un gourou de secte peut par exemple nous manipuler comme le fantastique personnage de Billy Lee joué par Chris Hemsworth dans un contremploi fabuleux, sensuel, barré. Mais pire que la secte, c'est aussi le gouvernement qui peut nous manipuler. Le choix de l'époque Nixon n'est pas anodin. Le choix d'évoquer le nom de J.Edgar Hoover, ancien président du FBI n'est absolument pas anodin, tant ces deux individus aimaient espionner les gens, surtout dans les endroits privés, comme les hôtels par exemple. Ici, c'est une hypocrisie américaine qui est dénoncée. L'hypocrisie d'un conservatisme et d'un puritanisme qui empoisonnent la vie des gens alors que cette société pue le sexe sans l'assumer. Et ce film suinte de sexe mais sans jamais le montrer. Dans les ébats passés qui ont eu lieu dans ces chambres d'hôtel. Dans la tension qu'il peut exister au travers de certaines séquences. Dans les anecdotes racontées. Dans le casting de Dakota Johnson qui a chaque plan rappelle son rôle de la saga 50 Shades, et enfin, sur cette dénonciation subtile de la vie sexuelle débridée de JFK. Jamais explicitement abordées mais pourtant si intelligible. Oui en effet, parfois l'importance d'une personne s'analyse plus dans le souvenir qu'elle laisse que dans ses actes. Alors, malgré un sale temps sur un hôtel, au final, les apparences sont préservés car les petits secrets ne sont pas divulgués, tout reste utilement caché. Mais nous avons vu, nous !
CDRIX C.

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3,5
Publiée le 16/11/2018
Ni un thriller, ni un polar ... un film d'action alors ? Encore moins. Drew Goddard s'aventure là où peu de réalisateurs ont osé mettre un orteil : dans le mélange des genres. Car, cet hôtel, il est tout de même très particulier, isolé et sordide, fantastique (mi-Psychose, mi-Shining). Il est le théâtre de sordides histoires et beaucoup d'actes ignobles s'y sont déroulées, le suspense est évident. Mais qui sont ces malheureux protagonistes ? Que viennent-ils faire ici ? Méritent-ils ce qui leur arrivent ? Drame, polar et même film musical s'enchevêtrent. Sale temps à l'hôtel Et Royale est un film complexe, obscur. On en sort craintif. Une expérience de cinéma rare actuellement.
Blind T.

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3,5
Publiée le 10/11/2018
Le film est assez prenant, et on ne s'ennui pas une seule fois en plus de 2h de film, ce qui est déjà pas mal. Le jeu d'acteur est très bon (pas trop de risque avec un tel casting). Mais il faut reconnaître que le scénario est assez classique dans l'idée principale et on voit arriver ce qui va se passer à des kilomètres. A voir si vous n'avez rien d'autres à vous mettre sous la dent.
L'AlsacienMarseillais

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3,5
Publiée le 17/11/2018
Après le film d'horreur "La cabane dans les bois" réalisé en 2012, on retrouve un nouveau huis-clos signé Drew Goddard mais cette fois-ci empreint de mystère digne des polars d'antan. C'est avant tout une intrigue de personnages, une enquête imprévisible et étonnante qui séduit par sa singularité, sans nous perdre par son côté bavard. Dans les années 60, l'Hôtel El Royale est atypique car il est traversé par la frontière entre la Californie et le Nevada. Autrefois réputé par les riches et les puissants de ces états, il est désormais vide et froid. Renfermant bien des secrets, il sera le lieu de scènes de crimes lorsqu'un ensemble d'inconnus viennent y passer la nuit. Cette nuit promet d'être longue... Ce huis-clos est séduisant, inclassable et barré. Entre film noir, décalage total et thriller, cet hôtel révèle un lot de surprises imprévisibles, réussissant toujours à nous re-captiver par ses twists suite à une scène un peu trop bavarde. C'est personnellement l'intrigue de personnages qui m'a emballé, donnant l'impression d'être en pleine partie de Cluedo : en effet, le mystère plane lorsque une chanteuse, un faux-prêtre, un commercial et une hippie séjournent dans le même hôtel... Découpé en segments se focalisant sur chaque personnage, le scénario use des flash-backs et change de points de vue pour une même situation. C'est rythmé par la violence de l'action soudaine tout comme étonnamment émouvant via des scènes très sensibles. Jeff Bridges et Lewis Pullman offrent des petites pépites d'émotions qui détonnent et font du bien dans un thriller tandis que Cynthia Erivoest nous envoute quand elle chante. Tout ça participent au décalage très charmeur du long-métrage. Un plateau de jeu intriguant, une atmosphère 60's dépaysante et ses musiques soul, des pions aux personnalités opposés, des passages secrets et des meurtres : "Sale temps à l'hôtel El Royale" a tout pour plaire et la mise en scène de Goddard ne fait que rendre cet univers plus insolite et trépident qu'il ne l'est déjà visuellement. Tout parait parfait voire brillant. Mais une fausse note a totalement diminué mon engouement ; et cette fausse note s'appelle Chris Hemsworth. L'acteur en soit ne me dérange pas mais son personnage, un assassin hippie, leader d'une secte et accompagné de ses sbires, ne m'a pas paru à la hauteur de toute la montée de tension fabriquée par l'ensemble des rouages du film. C'est vraiment bête car au lieu de continuer à jouer avec nos attentes de spectateur sans cesse contournées, la scène finale est servie sur un plat d'argent oubliant tout suspense et enjeux. Personnellement, je n'y ai pas cru et bien que l'imprévisibilité est toujours de mise, cette fin découd tout ce qui précède. Alors, il y a sûrement une explication dramaturgique avec la fin du mandat du président Nixon aux Etats-Unis, mais sorti de son contexte, on ne voit qu'un blond bien foutu, chemise ouverte, qui fait son petit chef malsain gratuitement. Dommage, c'était si bien parti...
kdadou

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4,5
Publiée le 14/11/2018
Drew Godard propose ici assurément l’un des meilleurs films de cette fin d’année. Le casting est excellent puisque l’on on retrouve des têtes d’affiches en état de grâce : Jon Hamm (Mad Men), Dakota Johnson, Jeff Bridges (True Grit) ou encore Chris Hemsworth (Thor), mais également des visages inconnus qui viennent sublimer cette pléiade d’artistes : Cynthia Erivo et Lewis Pullman. Côté scénario, on se persuadera même parfois d’assister au nouveau film de Tarantino, tant l’empreinte du maître est présente. La bande son est également de même niveau. Enfin, l’originalité de ce chef d’œuvre, à la manière de Tarantino, est de présenter de manière méticuleuse et ordonnée l’intrigue centrale sous plusieurs point de vue, répartis eux-mêmes en différents chapitres, ce qui tient en haleine le spectateur durant l’intégralité des 02h41. Pour résumer, ce chef d’œuvre marquera durablement les spectateurs : les rebondissements sont nombreux et l’évolution psychologique est également surprenante. Si ce film révolutionnaire vous laisse indifférent, arrêtez le cinéma tout de suite.
Mederic F.

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4,0
Publiée le 13/11/2018
Excellent film, qui rappelle fortement le style "les 8 salopards" de Tarantino. Un film qui vous tient en abîmes tout du long avec une ambiance et un suspens presque envoûtant. A aussi la qualité d'un casting XXL.
colombe P.

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5,0
Publiée le 11/11/2018
Ce film a plusieurs atouts énormes : le lieu (l'hôtel et ses superbes décors), l'ambiance des années 60, le suspense terrible, les personnages bien croqués. Tout ce mélange fait un film remarquable et particulièrement prenant et jouissif.
Dorian D.

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4,0
Publiée le 11/11/2018
"Sale temps à l'hôtel El Royale" est un trés bon film avec de trés bon acteurs qui ont le droit à chacun leurs séquence dans le film, l'histoire est bien raconté, un peu long à mon goût et une fin trés surprenante et que je trouve pas mal trouvé et une fin joyeuse pour une petite partie des personnages.
thenewchamp

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4,5
Publiée le 08/11/2018
Le film se déroule essentiellement dans un hôtel : le elroyale, on suit au départ 5 personnes (un prêtre, une chanteuse, un vendeur d'aspirateur, une jeune femme et le receptionniste) on sent dès le début que l'hôtel abrite de lourd secrets tant l'intrigue est forte. J'ai adoré le film chacun des personnages est exploité jusqu'au bout,on va de mystères en mystères. Les scènes sont bien tournées et j ai aimé le fait comment l'histoire est racontée à travers chacun des personnages.
senedev

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4,5
Publiée le 15/11/2018
histoire à la tarentino, rebondissements intéressant.. et des morts en pagaille ... mais surtout, Cynthia Erivo est le diamant de ce film, ses passage de chant a capela font vibrer les tripes ! allez l'écouter au cine ! n'attendez pas ca en dvd ou netflix : vous passerez à côté de cette merveille et en plus, c'est même pas une comédie musicale ! non, c'est du pur suspens meurtrier crapuleux... mais voilà, y'a Cynthia Erivo à capela presque 4 ou 5 fois
patosud26

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5,0
Publiée le 12/11/2018
Décidément ce mois de novembre est plein de belles surprises. J'ai d'abord été voir ce film pour le réalisateur, qui est aussi scénariste et dont j'aime le boulot depuis Buffy, la série. Après, il y a les acteurs nombreux et talentueux. je ne vais pas les citer, mais franchement, ils sont tous excellents. Il y en a que je ne connaissais pas, comme Cailee Spaeny, qui joue magnifiquement bien et qui est flippante à souhait. Franchement, je me suis demandé jusqu'où elle allait aller et franchement, je n'aurais pas cru qu'elle irait aussi loin. Après, je ne vous cache pas, que je suis quand même rentrée en salle avec une appréhension, les 2h20 que dure le film. Parce que tenir en haleine le public pendant aussi longtemps, ce n'est pas donné à tout le monde. Mais après tout, c'est Drew Goddard qui réalise.... Et finalement, c'est un film génial, une pépite, un vrai chef d'oeuvre, qui nous embarque dans les années 60, avec une ambiance et un rythme très particulier, rapide et dense. Les personnages arrivent dans l'hôtel El Royal, ils ne se connaissent pas et nous ne savons pas qui ils sont ni ce qu'ils font là. Qui ils sont et ce qu'ils font là, nous l'apprenons à travers des flashs back ultra rapides, ultra rythmés. Et alors qu'ils n'ont rien à voir les uns avec les autres leurs destins vont s'entremêler de façon irréversible en une seule nuit. Les personnages sont admirablement construits, et la musique qui accompagne ce polar, est parfaitement choisie. C'est un polar d'action et psychologique en même temps, puisqu'il n'y a aucun répit et qu'à chaque instant on se demande ce qui va suivre. La tension est permanente et elle commence dés que le premier personnage entre dans le hall de l'hôtel El Royal. Un film à voir absolument !
bolt

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5,0
Publiée le 12/11/2018
sale temps à l'hôtel helroy. Est un excellent film. C'est totalement barré. Le scénario est particulièrement bien pensé. Bref. Un film a ne manquer sous aucun prétexte.
tony-76

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3,0
Publiée le 09/11/2018
Scénariste des longs-métrages de science-fiction tels que les Cloverfield et The Martian, Drew Goddard revient à la réalisation six ans après l'indigeste The Cabin in the Woods avec ce film noir intitulé Bad Times at the El Royale. Tout se déroule dans un motel à la fois kitch et dangereux où quelques clients mystérieux se montrent présents pour assister à un séjour... Enfin c'est ce que le public croyait ! Digne d'un roman d'Agatha Christie, Bad Times at the El Royale s'amuse aussi à déjouer les attentes des spectateurs (à l'envers du décor !) spoiler: puisque on peut accéder à un passage secret et ainsi espionner les gens grâce à un miroir dans chaque chambre. Brian De Palma aurait adoré ! Et pour couronner le tout, une tempête fait rage à l'extérieur comme l'avait fait si bien Quentin Tarantino devant son brillant The Hateful Eight. D'ailleurs, Goddard rend souvent hommage à son maître sur spoiler: un éclatement de la chronologie et de plusieurs chapitres, avec ces personnages (pourtant peu nombreux) et de pincées d'humour noir. Surtout que la trame sonore est choisie avec un soin irréprochable et une superbe photographie ne manque pas de charmer. Les dialogues se veulent très bavards, beaucoup trop long (2h20), l'ensemble est parsemé de hauts jouissifs spoiler: (avec des morts violentes et inattendues) et de bas plus soporifiques spoiler: (sur des conversations n'allant jamais droit au but)... Il faut avouer cependant, que les personnages sont des clichés ambulants d'une Ancienne Amérique spoiler: - Vietnam, christianisme, sectes et autres mouvements hippies - qui s'avèrent malgré tout, assurés par leurs interprètes. Jeff Bridges excelle en prête, Jon Hamm crédible en soit disant vendeur d'aspirateurs et Chris Hemsworth (retrouvant le réalisateur) qui assure à nouveau avec son charisme certain. Peut-être pas Dakota Johnson qui est aussi fade que dans les Fifty Shades... Mais on peut compter sur Cynthia Erivo, celle qui campe une touchante chanteuse perdue. A noter aussi une apparition plus qu'inutile de spoiler: Xavier Dolan... ! Pour conclure Bad Times at the El Royale aurait dû être l'une des claques de cette fin d'année mais le cinéaste est trop dans ses références, n'arrivant pas à la cheville d'un Reservoir Dogs. Il offre tout de même un divertissement correct dans l'ensemble. Un semi ovni !
Seb L.

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0,5
Publiée le 08/11/2018
La bande-annonce fait très envie.Au-final, à la sortie du film, la déception prime. C'est long, c'est lent et c'est sans intérêt. Certains ont parlé d'hommage aux films de Tarantino, on peut y voir plutôt une parodie de film de tarantino. Le pire est bien évidemment qu'on comprend assez vite de quelle façon les choses vont se terminer. Le caractère prévisible ne fixe qu'un enjeu au fait de ne pas sortir : cela t-il va finir comme je me le suis imaginé dès la 12 minutes du film ... Le filmspoiler: est chapitré comme ceux de Tarantino, mais cet effet de style ne sert à rien, n'apporte rien, si ce n'est donné l'impression de vouloir agir avec mimétisme. Il y a des bons et des moins "Tarantino"; mais même le plus mauvais d'entre-eux (une histoire des "salopards") est un chef-d'oeuvre à côté de ce "temps fade à l'hôtel el-.... tiens je suis déjà en train d'oublier le titre!
Sandrina78

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1,0
Publiée le 11/11/2018
Histoire mal ficelée, mal écrite le film dure trop longtemps, donc trop de scènes inutiles . Au bout de 1 heure sachant que le film dure 2 h 20 je ne savais toujours pas où le film voulait nous emmener. Concernant le jeu des acteurs, bien que ce ne soit pas la meilleure prestation de Chris Hemsworth , j'ai trouvé le reste du casting assez bon. SI vous avez une carte de cinéma illimité et du temps à perdre allez le voir, sinon gardez votre temps et votre argent.
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