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Sale temps à l'hôtel El Royale
note moyenne
3,6
1538 notes dont 169 critiques
10% (17 critiques)
25% (43 critiques)
41% (69 critiques)
15% (25 critiques)
8% (13 critiques)
1% (2 critiques)
Votre avis sur Sale temps à l'hôtel El Royale ?

169 critiques spectateurs

Sanka

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2,5
Publiée le 11/11/2018
Sale temps à l'hôtel El Royale avait beaucoup pour réussir. L'ambiance des années 60 est un régal et la présentation des personnages à l'accueil de cet hôtel bien vide et bien mystérieux donne le ton, notamment avec le charisme de Jon Hamm et de Jeff Bridges. Malheureusement le film a un énorme problème de rythme et du management de son suspense. La première moitié avec ce "vendeur d'aspirateur" et sa découverte que spoiler: chaque chambre peut être espionné par le réceptionniste nous met en haleine et le film joue sur un ton cynique, violent et déjanté. Malheureusement cela s’essouffle...beaucoup...pour longtemps. Le film se perd dans ce qu'il veut nous raconter et ce qu'il veut nous montrer et au final les intrigues les plus passionnantes, ou du moins qui intriguaient le spectateur, sont mises de côté au profit des intrigues les plus classiques: spoiler: le but concret de l'hôtel ? l'opération du FBI ? Qui voulait compromettre leur mission ? Qui était sur le film ? Même si les personnages nous disent bien que ce n'est pas ça qui est important que de savoir, le problème est l'on insiste sur ces mystères et donc justement intriguent les spectateurs et qui poussent à connaitre la suite.....si au final on ne dit que ce n'est pas ça l'important et que peu est révélé...que reste-t-il ? Néanmoins, l'ambiance est réussie, la bande son est réussie, certaines scènes sont très prenantes spoiler: Flynn et Sweet qui tentent de récupérer la valise pleine de billets dans la chambre et le casting est génial. Un film en demi-teinte donc, tout y est mais trop distillé.
scrabble

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1,0
Publiée le 10/11/2018
quoi dire de ce film ???? bizarre bizarre !!! certes ça sort de l’ordinaire mais franchement l’histoire laisse à désirer. que de violence pour pas grand chose !!! tout est trop extravagant mais sans consistance.
ralf g.

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2,5
Publiée le 10/11/2018
Bof bof... Certes les acteurs sont excellents, l ambiance est très originale, il y a des rebondissements, mais tout cela au final est très décousu, assez invraisemblable,... Ne mérite pas d être revu.
j.dns10

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2,0
Publiée le 08/11/2018
J'ai beaucoup apprécié l'originalité du film. Cela change de ce qu'on a l'habitude de voir. Autant dire qu'il y avait tous les éléments pour faire un super film. Malheureusement j'ai trouvé tout cela bien long pour l'histoire que l'on nous raconte. Le film perd de son intérêt vers le milieu. C'est bien dommage parce que le concept était vraiment super !
lhomme-grenouille

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3,0
Publiée le 18/11/2018
Déjà le seul titre de ce film a de quoi interpeller. Qui se risque encore aujourd’hui à ce genre de formulation ? Dès le départ on comprend qu’on va avoir affaire à un film en total décalage avec les codes du moment, pour le meilleur ou pour le pire. Et franchement, quand j’ai vu les premières minutes, je me suis vite mis à espérer. Et c’est fou comment une intro peut dire beaucoup de choses sur un film. Ici, on se retrouve avec un plan d’ensemble qui ouvre sur toute une chambre d’hôtel. L’écran est littéralement le quatrième mur (et quand on apprend par la suite la nature de ces chambres, cela se révèle riche de sens). Dans cet espace on voit un personnage rentrer, surveiller nerveusement l’extérieur revolver à la main, déplacer le mobilier, retirer le plancher, y planquer quelque-chose, puis le remettre, attendre dehors sous la pluie, revenir, attendre à nouveau, puis spoiler: laisser rentrer un complice qui l’abat froidement dans le dos. Tout ceci se fait dans une atmosphère travaillée, aussi bien dans la construction de l’espace que dans celle du rythme. Le cadre est fixe, mais le décor et ce qu’y font les personnages sont riches de sens. L’action se déroule en continu, mais la musique et un usage maitrisé du jump cut donnent à cet ensemble une unité et une fluidité plus qu’appréciables. Coup de feu. Annonce du titre. Ça y est : tout a pratiquement été dit. Tout a été dit en termes de présentation de l’intrigue et du lieu, mais tout a aussi été dit sur la démarche du film. C’est manifeste : « Sale temps à l’hôtel El Royale » entend renouer avec la sophistication et l’atmosphère des bons vieux films à l’ancienne. On ne s’agite pas pour rien. On travaille chaque cadre au millimètre. On travaille chaque scène à la seconde près. Il faut chercher à optimiser au maximum chaque élément du film. Prendre le temps quand c’est nécessaire. Ellipser quand au contraire l’histoire l’impose. Retirer le superflu. Bref, chercher à atteindre un degré de maitrise et d’exigence pour chaque détail. C’est l’antithèse même du cinéma actuel. C’est un décalage osé et assumé en faveur d’un cinéma qu’on pourrait juger aujourd’hui comme désuet et dépassé, et le tout construit autour d’une intrigue qui suggère quelque-chose de simple et de sophistiqué à la fois. Autant vous dire qu’en affichant de telles exigences d’entrée, Drew Goddard m’a plus que caressé dans le sens du poil. Et d’ailleurs – pour être honnête avec vous – ce « Sale temps à l’hôtel El Royale », il a su me séduire plus d’une heure durant sans me décevoir. Un quasi-sans-faute face auquel je me délectais goulument. Chaque scène était pensée comme un tout qui s’exprimait en plusieurs dimensions. La découverte d’une pièce de l’hôtel était aussi la découverte d’un personnage. La découverte d’un personnage était également la découverte d’une partie de l’intrigue. Et c’était en enchainant la découvertes des pièces une à une que le film nous promettait de compléter ce gigantesque puzzle narratif que constituait l’hôtel El Royale. Seulement le problème donc, c’est que cette promesse dure difficilement plus d’une heure car, à partir de la moitié du film, ce « Sale temps à l’hôtel El Royale » commence à révéler ses fissures. Premier problème : il peine à justifier convenablement les actes forts qu’il a posé dans la première partie (spoiler: Pourquoi Darlene fracasse le crâne du père Flynn ? Est-ce qu’elle le connaissait ? Est-ce qu’elle a vu quelque-chose de particulier qui lui a mis la puce à l’oreille ? Eh bah non. Elle est juste tellement habituée à être filoutée qu’elle reconnait les filous… C’est tout ? Pourquoi nous serine-t-on au départ avec des histoires de meurtres à la télé ? Est-ce que cela concerne un personnage ? Si oui, et si c’est Darlene, pourquoi on n’en entend plus parlé par la suite ? Pourquoi Emy se risque à ligoter sa sœur et à flinguer quelqu’un de sang froid ? A-t-elle commis un crime atroce qui justifie de tels extrêmes ? Bah en fait on ne saura jamais… De même, rien de tangible ne nous permet de comprendre pourquoi Rose se retourne à ce point contre sa sœur. Qu’elle ait ses petites hormones en ébullition à la vue de Billy Lee passe encore. Mais Emy ne semble même pas en compétition avec sa sœur dans la conquête du bel éphèbe ! D’où nait la rivalité ? Et comment justifier qu’elle puisse aller jusqu’à renier totalement cette sœur qui l’a pourtant sauvée d’un père violent ?) Et à dire vrai, tout le problème va vite résider dans ce grand manque : l’écriture de Drew Goddard n’est pas à la hauteur de ses ambitions. Toutes les promesses posées ne sont pas satisfaites. On nous annonce un habile jeu de puzzle qui, non seulement n’est pas habile, mais qui en plus n’est pas vraiment un puzzle. Pour qu’un puzzle soit réussi il faut qu’à la fin, en additionnant toutes les pièces, une image se dégage. Là, il n’y a pas d’image. Il y a juste une juxtaposition de pièces, d’histoires, qui ne parviennent pas à faire un tout. Et le problème, c’est qu’à juxtaposer ainsi de telles histoires toutes plus extraordinaires les unes que les autres, leur accumulation finit par nuire à la crédibilité de l’ensemble. Parce que, pour un hôtel paumé au milieu de la cambrousse, on y retrouve quand même une sacrée concentration d’embrouilles cheloues ! (spoiler: Il a fallu que se retrouvent par hasard au même endroit : des propriétaires qui font chanter leurs clients, un vétéran du Viet-Nam totalement frappé, des braqueurs qui ont décidé d’y planquer leur magot, un agent du FBI qui fait une enquête sur une grosse affaire, deux filles en cavale prêtes à tout et – excusez du peu : John Fitzgerald Kennedy ! Ça fait quand même beaucoup de coïncidences !) Et autant dire que dans l’édification de cette intrigue brinquebalante, il y a clairement un élément de trop qui est venu tout faire s’écrouler comme une vulgaire tour de Kapla, c’est l’arrivée du personnage de Billy Lee. Dès qu’est arrivé son arc narratif, j’ai compris qu’il n’y aurait plus rien à sauver. Toute vraisemblance s’écroule. Le film a l’air de nous dire : « Je finirais avec ce que je veux, comme je veux, et qu’importe si ça ne tient debout ou pas. » spoiler: Parce que Billy Lee, c’est quand même le gars qui débarque en moins d’une heure après qu’on l’ait téléphoné alors qu’il vit le long de la côté californienne et que l’hôtel se trouve à la frontière avec le Nevada ! Quand on sait qu’à vol d’oiseau la plage la plus proche de Tahoe se trouve à 240 kilomètres, que dans les années 1970 il n’y avait toujours pas d’autoroute, et que le Billy n’est pas du genre à vivre à côté de son téléphone fixe, tu te dis que le gars il doit être du genre à avoir des superpouvoirs et qu’il doit certainement se téléporter en bifrost pour arriver aussi vite à destination ! Et puis d’ailleurs, quand l’ami Billy arrive, il est accompagné d’hommes de mains avec des flingues et des bagnoles, alors qu’on nous dit en parallèle qu’il est une sorte de gourou de secte dans laquelle il est le seul mec et qu’il est plutôt du genre à se déplacer à pied au milieu des champs plutôt qu’à stocker des fusils à pompe dans des coffres de berlines. Et puis aussi : pourquoi se met-il à menacer et buter des gens comme ça, sans raison valable ? Ce gars là on ne connait même pas ses motivations ! En gros, ce personnage, c’est juste l’agrégation de tout ce qui manquait à Drew Goddard pour conclure son film. Il fallait un final tonitruant avec un méchant capable de monter dans les excès. Et comme il ne l’avait pas, il a décidé de le sortir de son chapeau-sans-logique. Goddard aurait pu essayer à la place de rassembler les fils de son intrigue, notamment en faisant intervenir les fameux propriétaires dont on nous gave depuis le début de l’intrigue, ou bien les gens du FBI, mais non. Visiblement, Goddard n’entendait pas faire le boulot jusqu’au bout. Et franchement ça me déçoit beaucoup un final comme celui là. On prend la peine de faire un film soigné qui pose un paquet d’inconnues et de mystère, et toutes ces promesses là, on les benne par une deuxième moitié de film qui a décidé de ne pas faire l’effort d’une résolution. Du coup, l’un dans l’autre, j’ai une impression mitigée. D’un côté je ne peux quand même pas renier le plaisir que j’ai globalement eu face à un film qui s’est risqué à beaucoup de choses, notamment en termes d’ambiance et d’esthétique, de l’autre j’ai encore la gueule de bois face à cette retombée progressive du soufflé ; une retombée qui ne peut s’expliquer que par une forme assez avérée de fainéantise narrative. Alors l’un dans l’autre j’ai envie de privilégier l’audace par ma note, mais autant dire qu’en faisant le boulot à moitié, Drew Goddard est vraiment passé à côté de quelque-chose ; quelque-chose qui aurait pu faire de lui un auteur prometteur… Tant pis pour lui, après tout. Mais surtout, tant pis pour nous… Bon après, ce n’est que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
ffred

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3,0
Publiée le 14/11/2018
Déjà six ans depuis la sortie du premier et excellent film de Drew Goddard La cabane dans les bois. La bande-annonce de celui-ci était alléchante. Au final, c'est une légère déception qui domine. On est là devant du Tarantino light. Techniquement, c'est plutôt bien fait. L'interprétation est aussi de qualité. Le scénario est plutôt sympathique...par moment. La mise en scène suit le mouvement. Des scènes surprenantes, des très violentes, d'autres inutiles, des brusques accélérations mais aussi des temps morts. Et donc le tout un peu trop long. On attendait plus de nerf, de folie, de délire. Même si l'arrivée du toujours très sexy Chris Hemsworth aux deux tiers du film dynamite un peu le dénouement. On passe un moment pas désagréable, mais on est passé à côté du grand thriller d'action qu'on espérait...
Gregg S.

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2,5
Publiée le 13/11/2018
Il y a du Tarantino et des frères Cohen dans cet hôtel. Pourtant, malgré un bonne maîtrise générale, le film s'étire trop en longueur et certains dialogues font perdre le rythme. Dommage, il y avait un excellent potentiel.
gunbuster

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2,0
Publiée le 11/11/2018
La bande-annonce du film et son casting de fou m’avait fait saliver. Et je suis sorti de la séance assez confus. Les décors sont magnifiques, il y a un grand travail sur la lumière et surtout la musique (un producteur de musique a été embauchée pour l’occasion, ainsi que la présence de Cynthia Erivo, venant de la comédie musicale britannique). Le casting est bien sûr énorme, avec notamment le génial Jon Hamm, l’imposant Chris Hemsworth et l’inoubliable Jeff Bridges. J’ai beaucoup aimé que le film ait réellement été pense en amont, qu’il ne s’agisse pas d’une simple commande de studio, ce qui donne à l’œuvre un côté plus aboutit et plus « concret ». Néanmoins, on pourra regretter les digressions sur les protagonistes, tel les flashback qui nous font quitter l’hôtel au lieu de fixer l’action dans un seul endroit, cassant le côté huit-clos du film. J’ai trouvé dommage qu’il n’y ai pas de sens profond, de valeurs aux confrontations et nombreuses morts dans le film, ce qui diminue l’impact global du polar. Le film reste un très bon polar classique, remplis de références au cinéma et aux années 60, un long-métrage de grande qualité, mais pas un grand film pour autant. On reste très loin des blockbusters aseptisés, tous identiques et dépourvus d’âme.
Punisher.223

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2,5
Publiée le 11/11/2018
Jeff Bridges, 68 ans dont 67 ans de carrière, 81 films - Le Canardeur, The Big Lebowski, Les Chèvres Du Pentagone, Iron Man, True Grit - est une fois de plus excellent dans cet hôtel El Royale. Mais il doit se sentir seul ! Les autres acteurs sont moyens. Lewis Pullman joue bien, Cynthia Erivo joue et chante juste – par ailleurs la bande son année 60 est bonne. J’adore Chris Helmsworth : Thor et Star Trek bien sûr mais également les excellents Horse Soldier ou Hacker, mais là, il pose comme une starlette. Dakota Johnson est inexpressive au possible. Côté effet spéciaux, moyens aussi, avec une scène digne d'un nanar. Quant au réalisateur, Drew Goddar, le scénariste prolifique de Six Feet Under, Alias, ou plus récemment l’excellent Dardeviln il nous embrouille dans une histoire à la complexitude digne de Lost, mais dans un format de 2h22 et non de 6 saisons! Drew Goddar n’est pas Tarantino, dommage, car le scénario était prometteur.
le mail à e.

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2,5
Publiée le 11/11/2018
Énormément d'emprunts aux vieux Tarantino : montage cut, intrigue puzzle, personnages déjantés à double jeu, instantanés de violence... le tout fonctionne assez bien, mais reste l'impression un peu désagréable d'avoir déjà vu ce film plusieurs fois. Mérite la moyenne pour le bon moment passé si on n'est pas trop exigeant.
Éloïse C

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2,5
Publiée le 10/11/2018
Zz de bonnes choses bon acteurs, mais mal utilisés.. c’était trop long.. très bonne bande son néanmoins mais zz
Sizok

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2,0
Publiée le 09/11/2018
Je sais c'est méchant. Mais seulement 1/3 du film est époustouflant. Il perd ensuite en vivacité, frôlant presque la comédie musicale... Les profils féminins sont mal écrit. La chute est comment dire ça poliment, expédié. Il est possible de mettre une note Moyenne si on adore tout ce qui est soporifique et redondant. A caler pendant une digestion.
Yves G.

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2,0
Publiée le 07/11/2018
L'hôtel El Royale est construit sur la frontière qui sépare le Nevada de la Californie. Il a connu au début des années soixante son heure de gloire ; mais dix ans plus tard il est tombé à l'abandon et n'est plus guère géré que par un seul garçon d'étage (Lewis Pullman) C'est là que se retrouvent quatre personnages : un prêtre amnésique (Jeff Bridges), une chanteuse de blues sans le sou (Cynthia Erivo), un VRP trop bavard (Jon Hamm) et une jolie pépé (Dakota Johnson). Chacun cache un secret. "Le cinéma selon Goddard" (Libération ! Si tu me lis, embauche moi !). Drew Goddard s'était fait connaître en 2011 avec son premier film, "La Cabane dans les bois", un "slasher" plus malin que les films du genre, produit pour trente millions de dollars et qui en a rapporté le double. On l'attendait au tournant. Le revoici sept ans plus tard avec un film bien différent. "Sale temps à l'hôtel El Royale" ressemble à une pièce de théâtre. Tout le film se déroule entre les quatre murs d'un hôtel, isolé au milieu de nulle part, quasiment sans clients, qui cache derrière ses miroirs sans tain des portes dérobées et des couloirs secrets. Les décors, la musique ressuscitent une époque : celle de la fin des années soixante, de Woodstock, de Charles Manson dont Chris Hemsworth - dont l'entrée en scène se fait longtemps attendre - constitue un double à peine déguisé. Le film a trois défauts. Le premier est perceptible dès la bande-annonce. Celle-ci commence comme une comédie qui mettrait en scène quelques clients rassemblés dans un sympathique lieu de débauche, pour tourner quelques secondes plus tard, au drame. Entre ces deux registres, "Sale temps à l'hôtel El Royale" hésite sans jamais choisir. Le second est que l'opacité des personnages disparaît rapidement. On comprend l'histoire de chacun - grâce à quelques pachydermiques flashbacks - et la coïncidence de leur rencontre. Si bien que, faute de suspense, la tension dramatique se relâche et qu'on devine par avance vers quelle conclusion le film se dirige. Le troisième est que ladite conclusion tarde à se dessiner. "Sale temps à l'hôtel El Royale" aurait pu durer une heure trente et constituer un film sympathique et joliment troussé. Il dure cinquante minutes de plus et y perd en densité.
Eric W

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1,5
Publiée le 08/11/2018
Il n'y a rien à comprendre 🙄c'est d'un ennui et d'une bêtise sans nom. Une version "comédie" aurait été peut-être plus intéressante.
7fabcool7

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3,0
Publiée le 14/11/2018
Ce film aurait pu être un grand film. L'idée de base étant bonne : ) tout cela dans un huis-clos assez intriguant et "excitant" à la fois. C'est plutôt bien réalisé, dans la première moitié du film du moins. Ensuite, il y a malheureusement de nombreuses longueurs. Certaines scènes ou situations peuvent faire parfois penser à du Tarantino. Intéressant mais un petit peu décevant!! 12 / 20.
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