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willycopresto
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3,5
Publiée le 5 juillet 2018
Cet ancien film (1987) est le chant du cygne pour la superbe Pauline Laffont qui disparut à 25 ans en chutant dans un pic de 10 mètres alors qu'elle faisait une randonnée solitaire près du domaine familial. Elle avait déjà une carrière surprenante de 19 films rien qu'au cinéma et on ne voit qu'elle dans celui-ci où elle n'hésite pas à dévoiler ses charmes comme il était de mise en ces années-là. Elle aurait pu faire bien mieux. Sa soeur s'essaya aussi au cinéma mais n'y fit qu'une carrière éphémère. Un étonnant film de Gérard Krawczyk dans lequel ne semblent jouer que des seconds rôles, mais quels seconds rôles ! On renonce à détailler le casting car chacun des acteurs remplit bien sa mission. Le scénario ne restera pas dans les annales du cinéma français, et Bacri n'a guère à se forcer pour montrer à quel point il a mauvais caractère ! Pauline méritait mieux que ce rôle qui signe sa fin d'une carrière probablement promise à un avenir brillant ! willycopresto
Ce film est à voir ou à revoir pour ses acteurs (Pauline Lafont, Jean-Pierre Bacri, Jacques Villeret, Guy Marchand...) dont la plupart jouent le rôle de leur vie, ainsi que pour son atmosphère torride et malsaine. La superbe et candide Pauline Lafont fait flotter un parfum d’érotisme tout le long du film (ah ! ses seins nus sous son débardeur…). Les hommes qui gravitent autour peuvent difficilement rester insensibles au charme de la belle... tout comme le spectateur ! Evidemment, par sa simple présence, elle attise la curiosité, la jalousie et l’hostilité des villageois du pays. La tension (pas que sexuelle) est omniprésente du début à la fin. C’est pour cela (et les appâts naturels de l’actrice) qu’on ne lâche pas le film avant son dénouement particulièrement réussi. Voilà un film des années 80 qui contrairement à beaucoup d'autres n'a pas pris une ride.
Un scénario nul avec une Pauline Lafont très mal exploitée malgré tout son potentiel et son talent. Elle joue une bimbo en chaleur au milieu de crasseux dégueulasse. Son plus grand rôle? Un Niagara à la franchouillarde? Un nanar de dégueulasse à la sauce super Dupont!
Film pas désagréable tenant surtout par son atmosphère pesante mettant en avant les effets nausébonts de la curiosité malsaine et du mépris d'une communauté villageoise sur ce ménage à trois et par le regard posé sur les illusions vaines de ces personnages attendrissants. Le film manque cependant d'une certaine justesse dans l'interprétation (malgrè le talentueux J.Villeret et la ravissante P.Laffont; seul J.P Bacri semble véritablement en adéquation avec son personnage et nous régale vraiment) et d'inspiration dans les phases charnières du films, les confrontations entre les principaux protagonistes n'ayant bien souvent que peu d'envergure.
Je suis une habitante de Martres, j'ai plus regardé les décors que je n'ai suivi l'histoire, un peu trop spoiler: cul à mon goût, dommage pour le dernier film de Pauline !!!
Bon film français dans la campagne haut garonnaise avec pauline lafont magnifique. Villeret et bacri sont aussi très surprenant malgré une histoire quelque peu banale. on passe un bon moment sans trop se prendre la tete.
C'est un film qui a bien vieilli avec de bons acteurs. Le scénario est intéressant sur les rivalités dans un village et une femme qui ne sait pas gérer sa beauté.
Dans ma série « Sorti des cartons », cinquième épisode : « L’été en pente douce ». Les films des années 80 ont une fâcheuse tendance à mal vieillir ou à vieillir trop vite. « L’été en pente douce » n’a pas vieilli (Est-ce objectif ?) ; tout ce que l’humain a de mauvais en lui est exposé dans ce film étonnant : mesquinerie, envie, jalousie, violence sourde, méchanceté, cruauté, avidité sont au rendez-vous et c’est toujours d’actualité. Pauline Lafont en femme enfant dégage une sensualité sexuelle torride ; Jean-Pierre Bacri qui se la pète se révèle fragile ; il est loin de ses rôles de râleurs à répétition ; Jacques Villeret en simplet est tout simplement détonnant. Quant aux seconds rôles jusqu’au discret curé joué par Claude Chabrol, ils sont détestables à souhait. Film où la bière s’ingurgite au même rythme qu’une cigarette, où la chaleur moite tape sur les systèmes nerveux. Film déprimant dans un cadre déprimant avec des caricatures de beaufs déprimants. Ce film est férocement réussi. Oui, la méchanceté n’a malheureusement pas pris une ride.
Presque 25 ans après sa sortie, ce film de Gérard Krawczyk n'a pas pris une ride. Cette comédie de moeurs sous un soleil de plomb est magnifié par la présence d'excellents acteurs, en particuliers les regrettés Jacques Villeret et Pauline Lafont. Sur un scénario simple mais bien écrit, le réalisateur nous sert un long métrage teinté d'humour et traversé par des personnages attachants.
L'histoire de trois personnages qui tentent de vivre simplement, au jour le jour, dans un village méridional écrasé par la chaleur. A travers des scènes insolites et des dialogues directs comme on en voit rarement, ce film dresse le portrait féroce d'une France profonde où les commérages vont encore bon train. Guy Marchand interprète très bien le garagiste ambitieux et machiste.