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Plaire, aimer et courir vite
note moyenne
3,7
1265 notes dont 165 critiques
15% (25 critiques)
29% (48 critiques)
20% (33 critiques)
16% (27 critiques)
13% (21 critiques)
7% (11 critiques)
Votre avis sur Plaire, aimer et courir vite ?

165 critiques spectateurs

Fred G.

Suivre son activité Lire ses 3 critiques

2,5Moyen
Publiée le 03/07/2018

Glauque mais pas assez... pas si réaliste...enfin j'espère.. décevant après 120 battements... des comediens qui jouent la comédie avec sérieux

Didier L

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2,0Pas terrible
Publiée le 27/05/2018

Il suffit que Vincent Lacoste apparaisse à l'écran pour que le film prenne soudainement son envol, atteigne une vraie légèreté mais aussi une réelle profondeur mais surtout une vérité, une réalité, une authenticité qui échappent constamment au reste du film trop littéraire et donc désincarné. On a du mal à s'attacher au personnage principal bien trop égoïste, immature, ne sachant pas choisir entre son désir et sa raison. La seule émotion qui parvient à poindre est celle de la rencontre des corps nus subtilement et sublimement désexualisés par des cadrages magnifiques pour des échanges de paroles touchantes, tendres et enfin humanisées. Si le film reste très personnel par le biais de clins d'oeil constants à la cinéphile ou à la culture discographique de Christophe Honoré, on regrette quelques figures de style qui faisaient le charme, la fragilité et la réussite des "Chansons d'amour".

cosette2010

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2,0Pas terrible
Publiée le 20/05/2018

Quelques instants de grâce ont su m 'émouvoir et me rappeler mes propres expériences amoureuses, mais le film est lent et décousu, ennuyeux malgré la présence de l'adorable Vincent Lacoste. Ce film est déprimant...

Pascale Dahdah

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2,0Pas terrible
Publiée le 19/05/2018

Soyons clairs le sujet est grave et interessant mais comment apprécier ce film après 120 battements par minute et apres call me by your name? Le réalisateur voulant probablement s'inspirer de ces chefs d'oeuvre en tentant d'en faire un film bouleversant a complètement échoué..on en sort plutôt ennuyés ,les dialogues sont lourds ..les acteurs sont bons certes mais pas du tout convaincants dans leurs rôles mis à part Pierre Deladonchamps..un film que je déconseille vivement ..

Ptibikou2

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2,0Pas terrible
Publiée le 20/05/2018

J'avais adoré les chansons d amour que j avais été voir 2 fois au cinema. Dans ce nouveau film je n ai ressenti aucune émotion ni empathie pour ses personnages. Des longueurs et encore des longueurs et une logorrhée pathétique.j ai tout de même apprécié le jeu des acteurs mais je me suis malheureusement beaucoup ennuyée.

Nico H.

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2,0Pas terrible
Publiée le 05/06/2018

Du cinéma français, lent, bavard, avec un personnage principal insupportable d'égoïsme et qui interdit toute émotion. On s'ennuie beaucoup.

Alisson G

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2,5Moyen
Publiée le 04/06/2018

De belles prestations d'acteur, mais beaucoup de longueurs et une histoire qui ne va pas vraiment au bout des choses... comme un sentiment d'inachevé.

Maurice P.

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2,0Pas terrible
Publiée le 13/07/2018

Un film qui n'est démarre jamais vraiment, et reste sur le mode de la chronique. Ça faisait un moment que je n'allais plus voir les films de Christophe Honoré, qui tournaient en rond et se regarder beaucoup le petit trou du nombril. On peut pas dire que celui-ci redonne envie, malgré son casting qui s'annonçait prometteur. Une petite déception pour ce film sélectionné à Cannes qu'on annonçait comme un grand cru et qui accouche d'un petit petit film...

Lara c 28

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4,5Excellent
Publiée le 04/06/2018

C. Honoré a su substituer au temps qui manque- l’espace- . Si l’unité de temps est rétrécie, les lieux offrent toutes les possibilités : des grands appartements, des trottoirs de passe, des routes -on roule beaucoup- un cinéma rennais, la mer…Les figures du passé de Jacques réapparaissent symbolisant chacune un morceau de vie que, dans sa soif inaltérable d’absolu il n’a jamais quittées. Aussi, il y a de la place pour Pierre qui vient presque mourir dans ses bras, pour Marco, l’éternel amant, pour l’ex, le voisin plus que bienveillant, interprété par le brillant et très juste Podalydès. Il y a aussi de la place pour son fils, pour la mère de celui-ci, une des premières à son chevet. Mais surtout pour une ultime rencontre dont l’intensité se mesure a contrario au peu de temps que la vie lui offre. Arthur, dans l’effervescence de ses 20 ans apparaît comme la promesse d’une joie. Ce renouveau se lit à deux vitesses dans la même histoire. Arthur prend son temps et profite d’un bonheur qu’il voit se profiler, il s’organise. Pendant que Jacques, à partir des paroles d’Anne Sylvestre (« j’aime les gens qui doutent ») fait finalement demi-tour, comme pour se résigner à l’absence de sursis et colore ce film d’une « tristesse toute suicidaire ».

Ygal L.

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1,0Très mauvais
Publiée le 14/05/2018

L'affiche, la bande annonce, donnent l'impression d'un film positif, réjouissant, optimiste, drôle, et c'est bien l'inverse qui est servi... le marketing trompeur même pour les "films d'auteurs"...Le film est long et lent à mourrir, des personnages peu creusés, sauf par leurs problèmes, ça fait "écriture", ça fait profond....Les personnages féminins sont quasi inexistants, et servent de faire valoir, mais le réalisateur vous dira sûrement que tous les personnages, révèlent ici leur part de vulnérabilité, et finalement leur part de féminité. On dirait un déroulé d'images, de sons et de poncifs à la Télérama. Le film souffre réellement d'un problème de structure, il ne se passe rien, d'ailleurs quand on ne sait pas vraiment écrire, on répond qu'on filme la vie, qu'on saisit des tranches de vie, ou alors on parle de "destins croisés", c'est le mot magique des films d'auteurs. Par moments pour faire "chef d'oeuvre", (le rêve de tout réalisateur), celui ci envoie de la musique classique, de l'Opéra plus précisément, mais ça fait procédé, et ça frise la prétention. Le film sent le "diner débat" avec la table dressée et les micros tendus au réalisateur. 2H15 c'est tellement long, pitié ! pitié !

nicolas t.

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2,0Pas terrible
Publiée le 11/05/2018

Comme toujours chez Honoré, les intentions sont bonnes mais le résultat laisse à désirer... Une histoire utile et forte mais une mise en scène molle, un montage lâche, beaucoup de longueurs et de scènes inutiles, et des dialogues trop littéraires. En suivant les deux personnages en parallèle, on s'ennuie, difficile de s'identifier à l'un ou à l'autre. Heureusement Podalydes et Lacoste sont très bons et apportent une légèreté bienvenue. Deladonchamps a le rôle ingrat du condamné, il fait ce qu'il peut mais son manque de charisme nuit à la crédibilité du film.

Epikouros

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1,0Très mauvais
Publiée le 11/05/2018

Ce film porté aux nues m'a d'emblée déçu, irrité, ennuyé. Il est vrai que j'attendais peu de choses d'Honoré, cinéaste surfait et chichiteux. 2h 12 d'états d'âme (souvent intello) sur fond de sida des années 90. Tous les clichés sont convoqués ad nauseam : compulsion sexuelle, superficialité, sensiblerie, drague, cynisme, mélancolie sirupeuse sur fond de musique baroque... et toujours cette interminable logorrhée. Bla bla bla, avec citations à l'appui. Quel ennui ! Nulle émotion. Nul érotisme. Nulle construction cinématographique. Nul véritable enjeu. Avec une image tristounette et grise. Les deux acteurs sont corrects, sans plus, sans charisme ni véritable présence (ils jouent aux homos vaguement enamourés et surtout adolescentriques obsédés), aussi irritants l'un que l'autre, l'un par sa mollesse larmoyante, l'autre par ses pitreries dénuées de charme. (Mais comment peut-on tomber amoureux de Lacoste ?!) Des scènes interminables, lourdes, répétitives, démonstratives (la baignoire et sa pietà grotesque !). Et surtout, surtout, nulle émotion. C'est un comble, non ? Franchement, un "dernier amour" ampoulé et bavard. Je suis resté de glace, pas une minute empathique. Et j'ai regardé plusieurs fois ma montre vers la fin. Bref, n'est pas CAMPILLO qui veut. Loin de là. Un remake verbeux et prétentieux. Plaire, aimer, courir... et s'ennuyer à mort. Oui, courir loin de ce nanar débilitant. J'ajoute que ce film pourrait devenir – hélas – un parfait plaidoyer contre l'irresponsabilité homoparentale (pauvre petit Louis, épargné par nulle exhibition et éternel sacrifié...). PS — L'auteur de ces lignes est un gay heureux et fier de l'être mais navré d'être trop souvent renvoyé sur l'écran à de tels ectoplasmes autocentrés, si mal incarnés et si caricaturaux. Il existe fort heureusement des CHEFS-D'OEUVRE récents : le fameux "120 battement" (à propos du sida) et le trop méconnu "Seule, la terre" (à propos du grand Amour) qui a l'avantage, lui, et c'est rare, de finir par un happy end arc-en-ciel.

Yves G.

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2,0Pas terrible
Publiée le 10/05/2018

1993. Jacques (Pierre Deladonchamps), un écrivain célèbre. Le Sida ne l'empêche pas de plaire, d'aimer - en revanche on ne le voit guère courir. Autour de lui gravitent plusieurs hommes. Mathieu (Denis Podalydès), son voisin journaliste, auquel le relie une vieille amitié. Marco (Thomas Gonzalez), dont il a été très amoureux et dont il l'est encore, qui se meurt à petit feu. Et aujourd'hui Arthur (Vincent Lacoste), un Breton d'une vingtaine d'années, qu'il rencontre à l'occasion d'un spectacle en province. Mais le temps est compté à ceux qui s'aiment. Jacques a le Sida et refuse la déchéance de la maladie. Nous sommes entrés dans les années Sida au milieu des années 80. Pas sûr que nous en soyons déjà sortis. Le cinéma s'en est nourri. Jusqu'à plus soif. On ne compte plus les films qui en traitent. Souvent d'ailleurs avec une grande délicatesse. Mais au point parfois de donner l'impression d'une recette éculée, passeport pour les grands festivals et le succès critique. Tel est le cas du dernier film de Christophe Honoré en projection aujourd'hui à Cannes. Comme dans les films qui les précèdent, depuis le fondateur "Les Nuits fauves", il y est question de sexe (homo) et de mort, le tout filmé avec un soin jaloux de la reconstitution (ah ! ces affiches prétentieuses de la Leçon de piano ou de l'Orlando de Huppert au Théâtre de l'Odéon ! ah ! ces Supercinq et ces Twingo qui repassent en boucle en arrière-plan histoire de créer l'illusion de l'époque ! ). "Philadelphia" filmait le Sida mélodramatique ; "Jeanne et le Garçon formidable" avait le Sida musical ; "Mon frère" le Sida morbide ; "Les Témoins" le Sida collectif, "120 bpm" le Sida politique. Christophe Honoré a le Sida faussement badin à l'image de son héros, Pierre Deladonchamps, dont je n'ai pas aimé l'interprétation entre-deux-chaises : mi-grave, mi-léger, vivant l'amour à la fois comme un lutinage et comme une passion. Le film, inutilement long, a deux focales. Non qu'il s'agisse de la richesse d'un scénario particulièrement subtil, mais au contraire de l'impossibilité du réalisateur d'arrêter son parti entre les deux options qui s'offraient à lui. Filmer l'histoire du point de vue de Jacques ou de celui d'Arthur. Dans le premier cas, c'est celui, tragique, d'un homme qui va mourir. Dans le second, c'est celui plus optimiste d'un roman de formation. Pierre Deladonchamps n'est pas assez sérieux pour nous faire croire à la gravité du premier - si ce n'est, j'en conviens, dans la scène finale qui arracherait des sanglots aux pierres. Vincent Lacoste - dont la silhouette dégingandée et la diction paresseuse restent irrémédiablement associées aux pitreries de ses premiers films - n'est pas assez romanesque pour nous faire croire au second. Reste Denis Podalydès, comme d'habitude parfait, incarnation vivante de la fidélité amicale quelles que soient les vicissitudes de la vie.

Daniel S.

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2,0Pas terrible
Publiée le 27/05/2018

Les éloges de la critique m'ont poussé à aller voir ce film, le premier d'Honoré pour ma part. Ce n'est pas un navet, mais quelle lourdeur... Tout y est appuyé, surligné et la banalité de certaines scènes en devient presque vulgaire. Au point que le cinéma glisse par endroits vers le téléfilm mélo. Quelques moments de grâce, heureusement, et le très bon jeu des acteurs - Podalydès, époustouflant de moyens, Lacoste juvénile et spontané en gay de province (pourquoi pas) et Deladonchamps, plutôt juste. L'usage de la musique dans certaines scènes (trop d'effet tue l'effet) est insupportable. Comme Chéreau nous manque.

romun

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 15/05/2018

Peut-être que le cinéma peut nous faire respirer mieux, nous rendre la vie plus douce et nous consoler ! En tous cas, avec ce film merveilleux, je me sens plus apte à l'affronter la vie. Comme c'est doux, tendre, drôle, en un mot vivant !

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