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Macaron16
16 abonnés
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0,5
Publiée le 10 juin 2019
Si c'est un chef-d'oeuvre, alors je n'ai rien, mais absolument rien compris. La salle était bondée et je ne suis pas partie car il m'aurait fallu faire lever mes voisins qui avaient l'air captivés. Certes tous les acteurs sont beaux et la maison du huis-clos est sublime mais l'histoire n'est pas subtile, les dialogues sont lourds au possible, les personnages sont caricaturaux et il y a zéro émotion, aucune, nada, même la scène gore qui tombe comme un cheveu sur la soupe n'arrive pas à épouvanter le spectateur tellement elle est grotesque. D'aucuns ont vu un message social dans ce film, moi j'ai juste vu un gros navet. Très très déçue.
Parasite mérite largement la Palme d'or de la plus grosse daube de 2019. Si à la limite ce machin avait eu la flamboyance de certains navets...mais il n y a strictement rien dans ce film. Les critiques dithyrambiques sont incompréhensibles. Parasite n est ni subversif ni novateur. Les amateurs de cinéma polar/fantastique des années 80/90 ont déjà vu ça mille fois et même le surcoté Tarantino nous a déjà infligé des pastiches du genre auquel se rattache peniblement Parasite. A fuir !!!
A partir du moment où il devient impossible de classer un film dans un genre spécifique, qu’il n’obéit à aucune règle essentielle de l’art cinématographique, qu’il triche avec la vraisemblance sans jamais évoquer le fantastique, qu’il n’apporte rien au spectateur sur le plan intellectuel ni qu’il n’enrichie ses connaissances documentaires, il devient inutile. Si en plus, il ne travaille que sur les vices des hommes sans respecter la moindre morale et par voie de conséquence sans positiver quelques vertus, il devient malsain, pervers et dangereux pour les jeunes générations. Tout cela se trouve dans ‘’Parasite’’ avec de la laideur en plus qu’une mise en scène roublarde parvient mal à cacher par moments. Ce film est indéfendable sauf si son but est de remplir les salles ou vendre des copies, quitte à utiliser les racolages, ce que des centaines de réalisateurs âgés ou disparus ont refusé de pratiquer dans leurs vies. Pour ma part, il m’a fait très mal, attachant une grande importance à l’art cinématographique et aimant les êtres humains qu’ils soient riches ou pauvres, je suis sorti de la salle accablé.
Je ne recommande pas du tout. La deuxième moitié est chiante. Teintée de politique lourd dingue. C’est dommage parce qu’on n’est pas passé loin d’un bon scénario. ATTENTION SPOILER: la morale de ce film est lamentable: il est permis / recommandé aux pauvres de tuer des riches gentils s'ils sont incommodés par l'odeur du pauvre. C'est sans nuance et aussi stupide et simpliste que ça.
Nul. Palme d'or incompréhensible. Que vient faire ce film dans une liste où figure Winter Sleep ou Uncle Boonmee? D'ailleurs, je croyais que le festival de Cannes était un festival de cinéma, pas de théâtre filmé. Certains ont été bluffés par le message politique du film. Pour ma part, je n'ai pas appris grand chose à part que les pauvres se complaisaient dans leur crasse (même dans une maison d'architecte ils ne peuvent s'empêcher de mettre des cochonneries partout) et qu'il sentaient mauvais, quand ils ne sont pas alcooliques ou les 2 à la fois. Une fois de plus, (comme dans Snowpiercer) Bong Joon Ho nous démontre que pour préserver l'équilibre du monde les pauvres doivent rester dans leur bouge infâme. Morale douteuse s'il en est et qui semble échapper à la critique, qui confond de plus ce qu'elle souhaite voir avec ce qu'elle voit vraiment (pathologie hélas pas réservée aux journalistes...) Le film manque cruellement de rythme, on s'ennuie ferme pendant deux heures. La première partie est austère et décrit l'intrusion par la ruse d'une famille au sein d'une autre. La deuxième est grand guignolesque et n'est pas sans rappeler Alex de la Iglesia, par exemple dans El Bar. Mais ce dernier est beaucoup plus haletant et porte une dimension sociologique réelle. Certains qualifient à torts Parasite de thriller. Il faudrait déjà pouvoir s'angoisser pour le sort de cette famille pauvre mais si malhonnête et antipathique. A moins qu'il ne faille s'angoisser pour le sort de ces riches sans le moindre relief. Pour ma part, je ne me suis stressé que pour l'heure qui n'avançait pas... Enfin, je pointerai les incohérences scénaristiques: Pourquoi Min introduit il Kevin au sein de cette famille? Pourquoi Kevin qui semble pourtant intelligent participe-t-il à cette orgie tellement risquée? Pourquoi donner une chance au père de famille chauffeur qui sent mauvais, conduit comme un chauffard alors même que le chauffeur précédent était un chauffeur idéal et qui n'a bénéficié d'aucune indulgence? A éviter...
Palme d'or ? Voilà qui est incompréhensible. Qu'est-ce qui a bien pu passer dans la tête du jury cannois et de son président, Pedro Almodovar, un des plus grands réalisateurs de son époque ? Voilà un film où les protagonistes sont plus antipathiques les uns que les autres, les pauvres sont odieux, profiteurs, manipulateurs, sales, les riches arrogants, insupportables. Si la première partie est acceptable, la deuxième est du grand n'importe quoi. Le scénario dérive complètement vers le grotesque, le grand guignol, le gore. Que veut-on nous raconter ? Je n'ai pas la réponse. Qui plus est, on s'ennuie ferme.
Je suis allée voir ce film avec un vrai enthousiasme – quasi infantile. Je m’attendais à un effet « waouh ». Au bout de quelques minutes j’ai senti que ça allait faire « splash »… et ce fut le cas. J’ai à peu près tout détesté dans ce film. - une bande son absurde et un recours à la musique baroque dont je ne m’explique toujours pas la présence égarée. L’univers musical d’un film dit beaucoup de l’intention de son metteur en scène. En l’occurrence, la bande son ne sert qu’à créer des effets faciles et sans contenu autre qu’un bruit désordonné. - des personnages douteux, non par leur absence de moralité pour les pauvres et leur naïveté condescendante pour les riches. Non ! ce qui est très douteux, pour ne pas dire suspect est la pseudo revendication sociale du film, qui ne rend que plus criante la vacuité louche du propos. Quand nos amis italiens dépeignent des « affreux, sales et méchants », ils y vont à fond : tout le monde est affreux, sale et méchant, personne n’est épargné ! la satire est radicale. Là… comment dire… les pauvres donnent l’impression de se complaire dans la laideur et la crasse, même quand ils squattent une maison magnifique. Les riches…. Hmm…. Que dire des riches ? D’abord ils sont d’une naïveté incompréhensible, notamment le père, censé être un super businessman. Ensuite… certes, ils ont un mépris de classe olfactif manifeste, mais ils sont surtout bêbêtes, vides, ce qui par contraste avec le goût pour la crasse des pauvres et sans les rendre sympathiques, les rend neutres, absents de l’histoire avec un grand H que sous-tend une critique sociale un peu réfléchi. Leur disparition ne dit rien sur le monde et n’inspire que l’oubli. - Enfin, je n’ai pas ressenti la moindre émotion face à ces personnages, qui paraissent davantage être des prétextes grossiers à une succession d’images léchées et/ou gores, que l’expression sensible d’individus vibrants. La palme d’or 2017 (Un air de famille) n’était pas un chef d’œuvre, mais il y avait une humanité qui finissait par émouvoir. Ce film, dont je ne m'explique pas l’unanimité dont il fait l’objet, est un vulgaire navet mal cuisiné par un chef prétentieux.
Les pauvres vivent dans des sous-sols, sentent mauvais et s'entretuent. Les riches sont stupides et aveugles. Sentiments et personnages sont systématiquement ramenés à un cynisme satisfait et le film éructe sans fin sa malveillance, à l'instar des toilettes des pauvres qui, forcément, débordent à flot continu lors de la scène d'inondation.
C'est quoi ce film, la palme d'or c'est à plus rien comprendre... Le scénario est glauque, on connait d'avance ce qui va suivre, c'est ennuyeux au possible, irréaliste ...ce n'est que manipulations, mensonges, truanderies, violences ... mauvais film très mauvais film QUI a vu que "ça" méritait une récompense,? C'est pour faire plaisir à qui ? .... Tant d'autres chefs d'oeuvre sont à l'affiche ... De l'arnaque ce presque torchon. Désolée.
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18 103 critiques
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0,5
Publiée le 30 juillet 2020
Une famille d'incompétents qui luttent pour plier une boîte à pizza se transforme miraculeusement en escrocs ingénieux et s'infiltre dans une maison riche où ils prétendent avec succès fournir des services dont ils n'ont aucune idée. Les habitants de la maison d'un autre côté sont si incroyablement stupides qu'ils ne remarquent rien qui ne va pas sauf une odeur étrange. Ce n'est pas seulement une mauvaise histoire non c'est en fait l'histoire parfaite basée sur la fausse croyance que si vous êtes pauvre vous ne pouvez pas vous attendre être bon et si vous êtes riche vous n'êtes jamais assez bon. Naturellement les personnages stéréotypés suivent et je ne pouvais pas me soucier de l'un d'eux. Les seuls moments où le pauvre père a montré une certaine profondeur ont été pendant son monologue sur la vie sans projet et quand il a vérifié son odeur après avoir entendu le père riche s'en plaindre. Sinon tous les membres de la famille ne voulaient que se remplir le ventre de déchets et n’avaient aucune réticence à causer des dommages à cette fin. Maintenant je sais que je suis censé ne pas aimer la famille riche mais même si je ne les aimais pas non plus je ne vois pas ce qui ne va pas chez eux. Mais l'envie de la société de favoriser les démunis quels que soient leurs traits réels est si forte que la plupart des critiques prennent leur parti alors que certains les trouvent même adorables...
Convenu, attendu et lourdingue. Peut-être faut-il reconnaitre a ce film une qualité : oser enfoncer des portes ouvertes avec une détermination sans faille. Quel ennui lorsque cela n'a d'autre ambition que de se repaitre d'un glauque vain et finalement factice. La concurrence est rude mais ne serai-ce pas la plus mauvaise palme d'or depuis longtemps ? En tout cas un mauvais film, fut-il coréen, reste un mauvais film.
Je partais confiant. J'avais adoré Snowpiercer (beaucoup), les critiques étaient unanimes…
Mais ce film est mauvais... vraiment. Pourquoi le monde du cinéma est-il plongé dans le déni ? C'est un vrai mystère !
Bref, revenons au film. Clairement, ce film a des qualités : il est beau, il y a des idées de mise en scènes intéressantes (la façon dont toute la maison "tourne autour" du mari lors de sa première apparition est une excellente caractérisation, par exemple).
Mais les idées s'accumulent et ne mènent nulle part : un gag ou un joli plan et on en parle plus, zéro impact sur l'histoire.(ex : le mari deviendra par la suite un personnage aussi crédule que sa femme, contredisant sa scène d'introduction).
De la même façon les situations sont complètement invraisemblables : les "parasites" sont présentés comme des incompétents qui n'arrivent à rien... mais tous excellent à leur nouvelle fonction comme par magie (ex : la fille arrivant a mater le gamin indomptable et a deviner son traumatisme au pif en 10 minutes...). Chaque scène suit la précédente sans la moindre logique jusqu'au grotesque final spoiler: d'un bain de sang qui sort de nulle part. Il n'y a rien de cathartique, juste du gore vaguement motivé par le fait qu'un personnage est un peu vexé qu'on lui ait dit qu'il sentait pas bon (véridique).
Mais le pire... le PIRE du PIRE, c'est le message du film. Un film social ? Marxiste ? Je ne sais pas quelle hallucination collective a piqué les critiques pour voir un film "de gauche" là dedans ! Les pauvres sont dépeints comme hideux, sales, manipulateurs, responsable de leur propre situations. Les riches n'ont pour seul défaut que d'être crédules (et donc victimes des vilains pauvres). Sans parler de cette "fausse fin" bizarre spoiler: ou le fils nous explique que la seule façon d'avoir une belle maison c'est de bien travailler.
Si ça avait été un film Marxiste, il y aurait eu un twist qui aurait retourné la situation pour montrer que les parasites ne sont pas ceux qu'on croit... au lieu de ça, le twist nous enfonce encore plus profondément dans le crâne l'idée que TOUS les pauvres sont affreux bêtes et méchants (même si ils ont l'air respectables au premier abord).
Honnêtement, ce film est l'un des film les plus à droite que j'ai vu depuis des années (et pourtant je vais voir tous les Disney, c'est dire).
Bref, ce film est un agrégat de situations grotesques avec un bel enrobage cinématographique. Malheureusement, le fond du film est particulièrement puant ce qui lui enlève toute sympathie.
Il reste cette question : pourquoi un tel succès critique ?
C'est la seule question intéressante que soulève ce film.
Cette oeuvre se veut-elle une peinture sociétale de la Corée-du-Sud , fut-elle caricaturale ? A quel degré faut-il l'analyser ? Le générique de début ferait bien de le préciser, le spectateur en serait au moins averti. Scénario grotesque, déconcertant, non crédible. Aucune émotion, aucune âme. Personnages manichéens tenant tout à la fois d'une médiocre copie des Thénardiers ou mal empruntés au vénérable film "affreux, sales et méchants". Une fin aux accents pseudo-tarentinesques, qui tire en longueur jusqu'à lassitude. Bref, un mauvais manga à 2 balles auquel le festival de Cannes,malheureusement fidèle à ses vieux démons, se serait davantage honoré de lui attribue le "navet d'Or". 0,5 points de note sur cette allusion légumière ... ça paiera la semence.
Après le succès de snowpearcer, Bong Jong Hu me déçoit vraiment. Parasite est un film d'apparence structuré et intéressant avec son très bon thème: les luttes entre les classes sociales. Ici, Bong Jong Hu mise sur le réalisme: la réalisation artiste est prenante et la réalisation en elle-même est très correcte notamment avec la scène dans le bas quartiers inondés. Cependant, la où ça péche vraiment, c'est dans le scénario. Parasite est un paradoxe en lui-même. On regarde le film est on découvre un scénario basé sur une suite d'invraisemblances et d'impossibilités. Peut-on confondre du sang et du ketchup? Peut-on vraiment prendre une toux pour une tuberculose? Non. Mais le pire de tout, c'est la fin. La fin d'un film est un des éléments les plus important sinon l'élément le plus important d'un film. Dans parasite, le fin est casi-apocalyptique, mais tellement violente et injustifiée que c'en est burlesque. Toute ces effusions de sang censée nous "toucher"? Où peut-être nous faire comprendre ou mène tout ce qu'a vécu le protagoniste comme dans "la Haine" ? Mais le problème c'est que le responsable des meurtres est probablement le personnage dont on ne connait presque pas l'histoire. On n'est pas du tout atteint par cette scène. Je pense que le vrai cancer de Parasite qui se repend au cour du film c'est l'apparition de ce personnage qui n'a absolument aucun sens et qui n'a fait que pourrir le film petit à petit. Point de vue personnage, je crois bien que l'auteur n'a fait aucune fiche personnage. Comment peut-on construire un film avec des personnages si peut développés. Le perso qui semble être le protagoniste semble intelligent, rusé, il mène des cours d'Anglais sans connaître la langue. Alors comment peut-il tout simplement aller au sous-sol pour tué un adulte plus fort que lui avec une pierre? La structure du film reste son seul atout, mais elle s'érode au cour du film pour finir par partir en vrille avec l'apparition du perso cancer. Bref une palme assez décevante, un film grotesque et le pire que je n'avait pas vu depuis pas mal de temps.