Parasite
Note moyenne
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1 596 critiques spectateurs

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561 critiques
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JPCorniou
JPCorniou

15 abonnés 33 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 mars 2020
Je viens de voir Parasite. Sans relire les critiques, j'ai compté 72% de 4 et 5 étoiles. Le peuple a parlé : c'est un excellent film. Encensé par la critique, promu partout... Alors mettre 1,5 étoile ne peut être que la marque d'une inculture cinématographique totale, une beaufitude crasse qui me range immédiatement parmi les admirateurs de Camping ou des Tuche. Alors osons crânement ne pas apprécier ce chef d'oeuvre. Reconnaissons-lui 30 minutes inspirées qui auraient pu poser les bases d'une histoire intéressante même si l'outrance est présente dès les premiers plans. Faire croire qu'une famille de pauvres, dépeints dans leur crasse noire et odorante, puisse se transformer instantanément en escrocs machiavéliques ne faisant aucune erreur détectable est déjà une prouesse. Nous montrer une famille de riches dont au moins trois des quatre membres sont naïfs ou psychopathes est déjà un peu gonflé, mais ce sont des riches, après tout, et nous sommes un public français prompt à adorer ces clichés. Mais une fois la mise en place du drame, il ne se passe plus rien d'intéressant car le film part en grande dérive grand-guignolesque. Tout est invraisemblable et les effets sont téléphonés. C'est une grosse blague potache à l'hémoglobine, Moins bien que Tarentino car l'outrance ne sert en rien le récit. Les riches sont crétins - la scène de l'anniversaire rappelle "Mon oncle", comme le décor de la villa d'ailleurs - , les pauvres malins, mais manipulateurs et cyniques, et surtout ils sentent mauvais...Ne sachant pas comment s'en tirer, le réalisateur nous gratifie d'une fin absurde. Déçu par cette farce, perturbé par l'accueil dityhrambique pour ce film, qui évidemment peut être compris comme une revanche des pauvres contre les riches, symbole moderniste de la lutte des classes modèle 2019 en technicolor, je suis sorti dubitatif sur l'état du Festival de Cannes...
ralf73
ralf73

8 abonnés 42 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 juillet 2019
Voilà une palme d'or affligeante : certes, à la base, un idée de scénario originale sur laquelle aurait pu être construit un film intéressant , si elle avait été développée avec intelligence, finesse et mesure. Mais là hélas, trois fois hélas , on est très vite dans la bouffonnerie, et on va crescendo dans l'outrance, l'invraisemblance la plus totale, jusqu'au grotesque de l'apocalypse finale.
Mais tout cela a plu au jury et à la plupart des critiques ! Comprenne qui pourra....
Franz A
Franz A

30 abonnés 20 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 juin 2019
Parasité ! |

Voilà un film qui a tout pour me plaire :

1) Bong Joon Ho à la réalisation, dont certains films remarquables où Memories  of murder et Mother sont mes préférés, en font un éminent représentant de cette si prolifique école de cinéma coréenne ( Na Hong-jin : The chaser, The murderer | Park Chan-Wook : Sympathy for Mr Vengeance, Old boy | Jee-Woon Kim : A bittersweetlife, J'ai rencontré le diable | Sang-Ho Yeon : Dernier train pour Busan ! etc.

2) Une critique presse et public unanimement dithyrambique

3) La palme d'or du dernier festival de Cannes (accordons une valeur à ce critère évidemment discutable). Je pourrais rajouter la présence de Song Kang-Ho, acteur phare inoubliable... Bref, les raisons de se convaincre d'une promesse de bonheur cinématographique ne manquent pas.

Et pourtant. La déception est immense. Décuplée sans doute par la force de cette légitime attente. Trois raisons de se rendre à l'évidence de cette totale déception : l'outrance, la vacuité, l'auto-complaisance.

1) L'outrance traverse toutes les couches de ce film. Scénario, direction d'acteurs, mise en scène, bande son : l'excès est partout avant d'étouffer dans le grotesque et l'aberration. Une famille riche mais très naïve rencontre une autre famille pauvre extrêmement machiavélique qui la manipule et l'exploite. Cette idée sans doute bonne (mais anecdotique, stéréotypée et finalement indigente) croît lentement à la manière d'un organisme  naturel-le parasite- au gré de péripéties plutôt maîtrisées et attendues exceptée la dernière, totalement imprévisible spoiler: (l'irruption d'une 3ème famille)
. Avec elle, l'Everest du grotesque est atteint. Après un crescendo épuisant et bavard (le film de 2H12 m'a paru interminable), décliné ou plutôt éparpillé sur tous les modes narratifs (de l'humoristique au drame), il faut redescendre à contre cœur vers un final horrifique déplaisant.

2) S'il y a une morale, elle n'a rien d'évident et le doute pèse. Ce film se veut-il humaniste ? il n'y parvient pas ; Est-il réactionnaire ? par maladresse, c'est possible. Les riches pas vraiment méchants mais naïfs sont indisposés par les pauvres eux-mêmes violents, intéressés, sales et soûlographes...  Et alors ? J'abdique à me prononcer, assailli par l'impression tenace d'avoir été dupé par un objet aussi rutilant que malfaisant, ambigu, vain et inepte.

3) Pour une dose d'excès, ajoutez-en deux d'autosatisfaction : vous obtenez le carburant du film. La mise en scène frénétique file droit en vociférant du vide sur l'autoroute de la certitude. Le voyage est forcément agréable et la destination éminemment désirable. Sauf que le passager est tenu à la bienveillance et plus encore, à accepter avec complaisance et sans discuter la relation de connivence qui lui est imposée. S'il trouve la forme tapageuse et le propos indéchiffrable, comme moi, il n'a d'autre place que la contemplation d'un film narcissique, fat, imprégné d'une ferveur envers lui-même.

C'est  cette vaniteuse superficialité qui donne alors au film sa véritable identité et peut expliquer son succès : le même culte de la futilité égotique anime nos sociétés ultralibérales biberonnées au "bling-bling" et soumises à la dictature du "selfie".

Vive le cinéma !

Franz | https://latlas.paris
Nadia L
Nadia L

12 abonnés 7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 juin 2019
Ce film a visiblement conquis le monde (Palme d'Or, presse et spectateurs)... ben pas moi !
J'y suis allée pleine d'enthousiasme, en suis revenue extrêmement déçue : la lutte des classes sud-coréennes est traitée de manière bête et méchante, caricaturale, lourdingue, brutale, malsaine, invraisemblable et cerise sur le gâteau, bien gore (...). Grotesque, on s'ennuie ferme !
Encore une fois, je ne comprends pas la Palme d'Or.
tonyhw
tonyhw

55 abonnés 201 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 décembre 2019
Scénario paresseux et décousu, personnages caricaturaux, interprétation dénuée de finesse… Comment l'auteur de "Memories of Murder", "The Host" et "Mother" a-t-il pu tomber aussi bas ? Et surtout, comment ce navet tapageur et lourdingue a-t-il pu obtenir la Palme d’or ?... Je suis convaincu que s'il avait été tourné en France par un cinéaste français il se serait fait démolir par la critique, à juste titre…
symphonie10
symphonie10

19 abonnés 89 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 juin 2019
"Palme d'or" ce n'est pas une référence... mais critiques enthousiastes des spectateurs.... On parlait de critique sociale, de thriller... en fait c'est bavard bavard c'est une histoire laide sans aucun intérêt, un film dont j'ai envie de faire comme si je ne l'avais pas vu. La seule qualité de ce film c'est la photographie, la technique du réalisateur mais pour quel propos ?? Les pauvres puent, les riches sentent bons. Les pauvres même dans un bel endroit ne peuvent s'empêcher d'être qui ils sont : vulgaires et sales. Quelle critique sociale ? C'est manichéen. Pour quelle morale ? Celle qu'il faut travailler dur pour devenir riche ! Nul nul nul
yeah1956
yeah1956

4 abonnés 70 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 juin 2019
j ai vu le film d'Almodovar , intimiste, joli, poétique. j'ai pensé qu'il pouvait être primé et non!
c'est le Coréen qui a été choisi.
Un vrai mystère?
Peut-être pas, le cinéma occidentale espère sans doute s'ouvrir les portes du marché asiatique?
vu dans un cinéma de quartier, (Omnia Republique, Rouen) car il ne passe pas dans les grands complexes?
L'image est mauvaise, annoncé comme une bombe de trouvailles et d’ingéniosité, vous risquez de rester en plan.
Une petite vanne sur King Jong-Un ne suffit pas à le rendre vraiment séditieux. L'histoire a peu d'intérêt, l'avant dernière scène est une boucherie, plutôt classique dans ce genre.
La dernière nous narre le rêve d'un des acteurs principaux qui serait censé remettre un peu d'ordre dans ce bazar et nous laissé rentrer chez nous sur une note positive. Que nenni, c'est un navet....Désolé!
Guy B.
Guy B.

9 abonnés 29 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 juillet 2019
Y'a un truc que j'ai du louper (la fin peut être ?) .. Oui parce que je suis parti au bout de 3 quarts d'heure. De belles images, mais des personnages complètement in-attachants, une 1ère moitié de scénario sans mystère .. Un film en carton pâte, sans âme ..
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 27 juin 2019
Un des plus mauvais films que j’ai jamais vu, comment peut on bâtir un film sur un tel scénario. C’est glauque et sans intérêt.
Jean-Luc Riviere
Jean-Luc Riviere

7 abonnés 27 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 février 2020
Les 30 premières minutes sont plutôt prometteuses même si les deux jeunes pauvres sont peu vraisemblables et les riches sont caricaturés en naïfs stupides. Et puis quand on veut nous faire croire qu'un bon à rien peut se transformer en chauffeur presque stylé et une souillon incapable de faire quoi que ce soit et d'une sécheresse de coeur absolue peut devenir gouvernante dans une famille avec des exigences, on tombe vraiment dans le n'importe quoi sans queue ni tête. Eyt tout ça s'étire de manière interminable. Les personnages sont tous antipathiques et on se fiche complètement de ce qui peut leur arriver. Et puis on tombe dans la grande bouffe qui se termine en screwball comedy pimentée d'une rencontre gore dans le sous-sol secret de la maison. Et la tendance gore ne fait que s'accentuer dans un mélange qui se veut sans doute délirant mais qui ne vaut qu'un haussement d'épaules et un bâillement d'ennui. Et on découvre même qu'on peut se faire défoncer le crâne et s'en tirer. Un film d'un grotesque absolu et sans aucun intérêt.
audouze81
audouze81

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 juin 2019
Je n'ai pas du tout aimé ce film. Dès le départ je n'ai pas accroché avec les personnages. Ruser, tromper, abuser, nuire. Puis se saouler et bouffer! Bof! Je me suis ennuyée et suis sortie nauséeuse et déprimée.
Bernard D.
Bernard D.

130 abonnés 613 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 juin 2019
« Parasite » de Bong Joon Ho peut se découper en 4 séquences de facture cinématographique très différente :
1) l’introduction de Ki-Woo puis de toute la famille Ki, des « cafards » survivant dans un entresol dans les bas-fonds de Séoul « en pliant des boites à pizza », introduction dans la luxueuse villa du milliardaire Park par des techniques reposant sur le baratin, le mensonge, la malice et surtout une naïveté incompréhensible de la maîtresse de maison … comme largement montré dans la bande annonce. C’est filmé de façon très clean avec une lumière et une déco superbe.
2) la révélation du pourquoi du traumatisme qu’a subi le petit Da-Song Park à l’âge de 4 ans, en voyant un fantôme émergé du sous-sol. Cette partie, inattendue, est tournée tel un film d’épouvante avec une caméra très mobile et des tonalités glauques et c’est à mon avis la meilleure séquence du film.
3) un drame météorologique avec un orage diluvien inondant les bas-fonds de Séoul et faisant déborder les égouts avec des scènes plus que douteuses dans l’entresol où croupit la famille Ki, je pense notamment aux reflux via la cuvette des WC. Cet orage est survenu le jour de l’anniversaire du petit Da-Song, jour où la famille Park a pris l’habitude de s’éloigner de sa maison par crainte du fantôme, la famille Ki en profitant bien sûr pour s’y installer pour « bouffer et picoler » à gogo. Cet orage est en fait très bref et la famille Park décide de rentrer à Séoul et le soleil revenu, d’organiser une garden-party pour fêter l’anniversaire … garden-party qui va rapidement tourner au cauchemar du fait de la présence de la famille Ki et du « réveil » du fantôme. Cette séquence où la caméra portée à l’épaule est très rapide, est pour ma part outrée dans le genre gore !
4) Ki-Woo a survécu mais opéré d’un trauma crânien, il reste hilare devant tout mais va tous les soirs guetter la maison des Park qui a été revendue et un soir, sous la neige, il y voit une lumière clignoter, un peu comme du langage morse et Ki-Woo de penser qu’il va pouvoir retrouver son père, Ki-Teak … et nous de penser que l’histoire de cette maison va peut-être un jour recommencer ?
Certes Bong Joon Ho nous prouve qu’il sait manier habilement plusieurs genres cinématographiques et utiliser ses acteurs … mais à travers une histoire tirée par les cheveux où certains voit une dénonciation politique des classes sociales avec les milliardaires du miracle Coréen et les pauvres, « les cafards … qui puent … même en changeant de lessive et de savon » … mais on est alors loin d’un scoop politique ! D’autres y voient une critique de la Corée du Nord (cf. scène avec l’ancienne gouvernante qui mime la radio communiste) et même du Sud puisque les 2 enfants Park ne semblent pas vouloir suivre le chemin de leur père : la fille préférant une amourette avec Ki-Woo à un bon niveau en anglais et le petit Da-Song, hyper-gâté par son père, complètement déjanté dans son jeu d’Indien.
Bref pour ma part, « Parasite » n’a eu une palme d’Or … que pour des raisons politiques et ce curieusement à l’unanimité du jury, parait-il ?
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 7 juin 2019
J'en sors. Très mauvais, scènes grotesques à peine dignes des Charlots. Ni mise en scène digne de ce nom, ni musique, seuls les acteurs s'en tirent à peu près.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 31 mai 2019
Très franchement un des films les plus nuls qu'il m'ait été donné de voir ! L'histoire n'a ni queue ni tête et les rôles surjoués du coup on ne s'attache pas aux personnages....
Serge M.
Serge M.

7 abonnés 36 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 juin 2019
Naïf, excessif, gore, cousu de fil blanc... Quasiment rien de positif à tirer de ce film. J'ai passé un très mauvais moment, interminable. Palme d'or à Cannes ? Au secours !
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