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Tesnota – Une vie à l’étroit
note moyenne
3,5
217 notes dont 31 critiques
16% (5 critiques)
19% (6 critiques)
32% (10 critiques)
23% (7 critiques)
6% (2 critiques)
3% (1 critique)
Votre avis sur Tesnota – Une vie à l’étroit ?

31 critiques spectateurs

Koalahama

Suivre son activité 1 abonné Lire ses 116 critiques

2,0Pas terrible
Publiée le 20/03/2018

Adoubé par la presse, ce film reste pour ma part assez ennuyant. Ce n'est pas parce que cela sort de l'ordinaire que c'est extraordinaire.

vidalger

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2,5Moyen
Publiée le 19/03/2018

N'est pas Xavier Dolan qui veut. Le nouveau cinéma russe nous a maintenant habitué à des sujets de société difficiles, à une critique soit acerbe soit feutrée du système et à une intéressante esthétique renouvelée. Ce jeune réalisateur semble verser dans les faux effets, les dialogues approximatifs énoncés par des acteurs pas vraiment professionnels et le selfie autobiographique de nombril. Cela ne suffit pas à sortir du lot et nous donne un film plutôt bancal dont on se dit à chaque instant qu'on aurait pu approcher de quelque chose de très bien si on avait bien voulu résister aux velléités de ce nouveau cinéaste à nous démontrer ses compétences à la sortie de son école de cinéma. On retiendra quand même au bénéfice de Tesnota, la description, sans doute réaliste, d'une province pauvre des confins du territoire de la CEI, la peinture sans délicatesse d'une jeunesse perdue et sans véritable horizon ou des horribles stigmates du racisme ordinaire. On attendra le prochain film pour valider que l'on s'est trompé !

Cinéphiles 44

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3,0Pas mal
Publiée le 13/06/2017

Présenté en compétition Un Certain Regard à Cannes 2017, Tesnota nous plonge dans une famille à la fin des années 90 dans le nord Caucase de la Russie. Un jeune couple juif est enlevé et la rançon demandée est élevée. La communauté entière cherche une solution. Mais celle-ci semble est tout trouvée, si en échange du paiement, un mariage peut être arrangé. A 21 ans, le cinéaste nous délivre une œuvre difficile sur les communautés juive en Russie. Il n’hésite pas non plus à nous imposer des séquences inadmissibles comme celle des soldats égorgés au travers d’une cassette vidéo. Kidnappings, meurtres, mariages forcés, destructions familiales, guerres entre tribus, argent, on comprend alors cette fougue qui traverse Kantemir Balagov à vouloir dénoncer beaucoup de traditions de son pays. Mais cette vision peine à nous atteindre et nous aurions préférés que certains moments nous soient épargnés. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44

dominique P.

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2,0Pas terrible
Publiée le 10/03/2018

Le propos de ce film russe est intéressant : une jeune fille que ses parents veulent sacrifier en la mariant afin de sauver leur fils. Leur fils et sa fiancée ont été kidnappés et seule une famille accepte de leur donner l'argent nécessaire, en échange d'une épouse pour le fils. Cependant, le film est très mal réalisé et mal interprété. Le format du film est "carré", il fait toujours sombre et les acteurs sont relativement mauvais. Du coup le visionnage de ce film s'avère être franchement pénible et de surcroît le film est très long. J'ai été voir ce film sur le conseil d'un ami et je le regrette.

velocio

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2,0Pas terrible
Publiée le 02/03/2018

Originaire de Naltchick, capitale de la République autonome de Kabardino-Balkarie, région du Nord-Caucase incluse dans la République de Russie, Kantemir Balagov est un jeune réalisateur de 26 ans, élève d’Alexandre Sokourov, et "Tesnota – Une vie à l’étroit" est son premier long métrage. Présenté dans la sélection Un Certain Regard de Cannes 2017, ce film est inspiré de faits réels. Nous sommes en 1998, à Naltchick : dans la nuit suivant la célébration en famille de leurs fiançailles, David et Léa, deux jeunes de la communauté juive, sont enlevés par des membres de la communauté musulmane kabarde. Dans ce pays où l’antisémitisme est toujours d’actualité, pas question pour la famille de faire appel à la police. C’est vers la communauté juive que la famille va se tourner, la rançon exigée dépassant ses possibilités financières, sa seule richesse consistant en un garage dans lequel Ilana, la fille de la famille, travaille avec son père. A 24 ans, Ilana, plutôt sauvage, un peu « garçon manqué », pas mal rebelle, s’écarte du communautarisme ambiant en fréquentant Zalim, un kabarde. Autant dire qu’elle se trouve face à un terrible cas de conscience quand sa propre famille la pousse à accepter un marchandage qui permettrait de réunir les fonds nécessaires au paiement de la rançon : épouser Rafa, un garçon de sa communauté et pour lequel elle n’a aucune attirance, contre le versement d’une somme d’argent importante. Le point de départ du film ouvre la porte vers de nombreuses pistes : drame shakespearien, drame familial, thriller, film politique, film sur les antagonismes religieux, etc.. Dire qu’on ne retrouve pas un peu de tout cela dans "Tesnota – Une vie à l’étroit" serait mentir. Toutefois, ce qu’on voit surtout, c’est le premier film d’un jeune réalisateur malin qui veut absolument se faire remarquer dans un grand Festival. Le résultat ? Si le choix du format dit « format carré » (en fait 4/3 !) est judicieux, en osmose avec la « vie à l’étroit » des protagonistes du film, on ne peut pas en dire autant de l’orientation « film expérimental » que prend trop souvent "Tesnota – Une vie à l’étroit", avec, en particulier, l’utilisation abusive de filtres de couleur. Les images kaléidoscopiques que l’on subit alors, particulièrement fatigantes à regarder, sont en totale contradiction avec un thème faisant appel, avant tout, aux rapports humains et au dilemme cornélien vécu par Ilana. Lorsque le film laisse de côté ces effets inappropriés, le spectateur n’est pas « sauvé pour autant, se retrouvant face à une atmosphère sombre, avec peu de lumière. C’est alors qu’on en arrive sérieusement à se demander si on n’est pas en train de visionner un vieux sketch des Inconnus cherchant à caricaturer les films des pays de l’est. "Tesnota – Une vie à l’étroit" présente donc le défaut majeur du premier film gâché par la recherche excessive d’effets permettant à un jeune réalisateur, du moins l’espère-t il, de se faire remarquer. Certes, il n’y a pas que du négatif dans ce qu’il nous propose, mais on se permettra modestement de lui donner un conseil : dans sa production future, qui ne manquera pas d’arriver, qu’il sache faire le bon choix entre film cherchant avant tout à impressionner un certain public festivalier en faisant dans l’esbroufe et film plus humble cherchant avant tout à passionner les cinéphiles qui se rendent dans les salles.

Félix Cheminet

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2,0Pas terrible
Publiée le 08/03/2018

Une brunette en salopette qui n’a pas froid aux yeux va être utilisée comme monnaie d’échange par ses parents dans un mariage arrangé pour sortir son frère d’une mauvaise passe. Classique et tragique…. A part l’occasion d’attirer l’attention sur la petite république autonome de Kabardino-Balkarie où vit une vieille communauté juive dans laquelle se déroule l’action, le regard désabusé, pour ne pas dire désespéré, porté sur la situation rend tout cela accablant et ne donne guère envie d’en apprendre plus. Dommage.

Jmartine

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3,0Pas mal
Publiée le 07/03/2018

Premier long-métrage russe du jeune Kantemir Balagov, né en 1991 à Naltchik, ¬capitale de la République caucasienne de Kabardino-Balkarie, pays considéré comme faisant partie de la poudrière caucasienne, là où se trouve le mont Elbrouz, sommet culminant d’Europe…. Balagov reprend un fait divers qui s’est précisément déroulé dans sa ville natale en 1998, fait divers mélangeant montée des antagonismes ethniques (la première guerre de Tchétchénie vient de s'achever) et tragédie familiale. Le film s’ouvre par une scène de fiançailles dans une famille juive, le fils David rencontre sa fiancée Léa et sa famille, sa sœur, Ilana, véritable garçon manqué, qui travaille avec son père dans le garage familial, est là, l’esprit ailleurs, ne pensant qu’à rejoindre Zalim, son ami kabarde (c'est-à-dire musulman) qu’elle aime clandestinement. Sans que l’on en connaisse la raison sinon que les kidnappings devaient être monnaie courante à l’époque, les jeunes fiancés sont enlevés par une mafia locale avec demande de rançon…on ne voit pas l’enlèvement, mais ses répercussions sur la famille….les parents ne veulent pas appeler la police pour ne pas mettre en danger les jeunes gens et s’adressent à la communauté pour rassembler la rançon…sans grande réussite…un des membres de la communauté, sans doute usurier, propose au père de racheter son garage et son stock à un prix dévalué…un autre, riche, propose son fils en mariage à Ilana…qui se retrouve coincée entre l’amour de sa famille, et ses désirs d’indépendance et d’émancipation…Tesnota, titre russe, veut dire étroit, le sous-titre français est « une vie à l’étroit » renvoie à ce sentiment de malaise lié à la trop grande exiguïté de l’espace que Ilana partage avec les siens, tout autant qu’à l’absence de perspectives offertes par cette ville de Naltchik dont les quelques aperçus que présente le film sont plutôt sinistres….Ilana ne trouve pas plus de sérénité auprès de son petit ami à la forte carrure mais à l’esprit étroit, fasciné par les vidéos de torture et d'égorgement de soldats russes par les islamistes tchétchènes, entre beuveries avec ses copains kabardes et musique techno.. Darya Zhovner qui joue Ilana, et dont c’est le premier rôle est une révélation, son corps sans cesse en mouvement, son visage parcouru d’émotions contradictoires, beauté sauvage qui se bat contre tous et d’abord contre elle-même. Le film est tourné en format quatre tiers, ce qui donne à la projection un écran carré …la caméra se glisse dans des intérieurs surchargés pour mieux nous étouffer…filme souvent de nuit sans profondeur de champ …, couleurs chaudes mais limite saturées….on pourra aussi regretter un manque de contextualisation…les tensions historiques entre communautés kabardes et juifs sont insuffisamment développées , c‘est dommage, et pourtant dans cette poudrière se haïssent Russes, Kabardes, Tchéchènes, avec comme dénominateur commun l’antisémitisme…

Blanche G.

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0,5Nul
Publiée le 10/03/2018

une catastrophe ! c’est mal filmé. on ne sait pas pourquoi les jeunes sont kidnappés ! le super cliché de la « mère juive » un scénario bidon. f d acteurs mauvais et une relation incestueuse entre la sœur et le frère. vous mélangez le tout et vous avez une daube

jacfrey

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 07/03/2018

Dans des communautés égoïstes, une fille amoureuse sacrifiée par une mère juive pour sauver son fils des persécutions inter - ethniques.

Marcel D

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 11/03/2018

Magistral ! Un cadrage qui traduit tellement bien cette "vie à l'étroit", un jeu de couleurs entre le bleu, le rouge et le vert très explicite, un scénario qui passe d'un conflit national à un drame beaucoup plus intime, une actrice principale qui crève l'écran... bref, un film à voir absolument !

pgioan

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1,0Très mauvais
Publiée le 11/03/2018

Non, non, et non , ce n'est pas parceque c'est un filme Russe qu'il faut y trouver de l'intéret, autre que come exemple de ce qui peut se faire actuellement en Russie : espérons qu'il y a mieux !!!! Ici , c'est confus, ininteressant, long à mourir, sans suite, n se demande où c'est censé aller... OK , la vie ne doit pas être drole tous lles jours, mais ça ne suffit pas à faire un fil. Quant à l'héorine....je crois que jamais je n'ai ressenti un tel anque d'empathie pour un personnage : elle est moche, pas sympa, plutot chiante, elle ne resent rien d'autre que pour elle même , bref , même pas à fuir : on passe à côté, sans plus .... Dommage, j'adore les russes ... Mais elle....Non, vraiment !!!!!!! OK, elle n'y peut rien , le fillm est simplement mauvais !.

Baba O.

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2,5Moyen
Publiée le 05/04/2018

Ce film pourrait être un bon épisode pilote d'une série suivant les péripéties d'une communauté juive en Russie, mais en tant que film on a du mal à accrocher : c'est certes bien joué (Ilana en particulier) mais lent, il ne se passe pas grand chose, on ne sait pas trop ce que le réalisateur veut nous montrer. La difficulté de compter sur sa communauté lorsqu'on a des ennuis financiers ? Les problèmes posés par la religion dans une relation amoureuse ? N'aurait à mon avis pas dû être au cinéma, d'autant plus que la fin prépare parfaitement un potentiel épisode 2.

Newstrum

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3,0Pas mal
Publiée le 20/03/2018

Un premier film mélangeant fiction et documentaire qui révèle une actrice extraordinaire : Darya Zhovnar. Par la composition des plans, l’étroitesse du format, le resserrement du cadre sur les visages et les corps, Balagov parvient à montrer combien son héroïne en mal de liberté étouffe sous le poids des traditions et des préjugés. Attention, cependant, le film utilise de manière très contestable une vidéo de propagande islamiste qu'il montre plein champ, un choix fort discutable du réalisateur. Voir ma critique complète sur mon site : newstrum.wordpress.com

ferdinand

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1,5Mauvais
Publiée le 16/03/2018

Bon, évidemment, si on lit de quoi il s'agit avant, c'est peut-être supportable.. Mais si on ne sait rien, on a droit à des cadrages rapprochés et fragmentaires dans la pénombre, on ne sait pas qui est qui, où ça se passe, pourquoi, comment? au bout de quelque temps (ça paraît très long) on a un plan d'ensemble d'une table avec cinq ou six personnes, formidable! C'est semble-t-il, un mariage, ou des fiançailles, après la sœur du marié se barre et va retrouver son copain (?) , ils regardent des vidéos de massacres, etc. Plus le temps passe, plus on s'ennuie devant la répétition de plans obscurs et fragmentaires, d'enchaînements elliptiques, ça dure... et puis, miracle, deux personnages sur un ciel clair, on approche de la fin? ouf! La critique est pâmée, devant tant d'audace, elle a lu le résumé et les éléments de langage avant cette purge où les maniérismes de la réalisation gâchent une histoire qui aurait pu être intéressante. Comble du chic, c'est filmé en 4/3, comme si ce format, celui de tous les films jusqu'en 1960, s'accordait avec cette fameuse "vie à l'étroit" !! Débile.

Dandure

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3,0Pas mal
Publiée le 11/03/2018

Attention, cet avis contient des spoilers tels que : Spoiler: à Nalchik, c'est tous les jours la fête du pull moche. Bon, ok, je n'ai rien compris aux critiques dithyrambiques de la presse ; il y a des jours comme ça. Nalchik, moi je n'en ai jamais entendu parlé. Raison de plus de savoir ce qui s'y passe. Avec un fait divers pour prétexte, le real dresse les portraits de personnages pris dans une famille prise dans une communauté prise dans une situation. Il abat ses cartes comme s'effondrent des dominos, selon une logique implacable. En bonus, une scène gratuite de violence ordinaire dans une région en guerre qui n'a pas grand chose avec l'histoire narrée. Probablement réalisée sans trucage. Mieux vaut être prévenu-e avant.

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