Note moyenne
3,3
17 titres de presse
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Bande à part
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Culturopoing.com
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L'Humanité
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La Croix
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Positif
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Studio Ciné Live
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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La Septième Obsession
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La Voix du Nord
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Première
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Télérama
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Critikat.com
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Le Journal du Dimanche
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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Bande à part
Avec une mise en scène ample et serrée à la fois, sur les visages d’interprètes jouant de l’intériorité intense, Marcela Said tient son œuvre avec poigne, tout en laissant respirer par les corps qui exultent, quand la pression s’est faite trop forte.
Culturopoing.com
Marcela Said propose un film d'épouvante ancré dans le réel, amoral. "Mariana" dérange, ébranle nos certitudes, pour notre plus grand bien.
L'Humanité
Marcela Said caractérise au minimum ses personnages. On s’en satisfait d’autant mieux qu’elle a réuni deux acteurs excellents, Antonia Zegers et Alfredo Castro.
La Croix
Un film subtil et déconcertant.
Positif
(...) un grand film ambigu (...).
Studio Ciné Live
C'est la relation ambiguë entre une quadra de la haute bourgeoisie et un ex-colonel au passé sulfureux que raconte Marcela Said. Et à travers elle, de façon subtile, les plaies non refermées de l'histoire du Chili, celle du régime dictatorial de Pinochet.
aVoir-aLire.com
Entre politique et féminisme, le portrait tout en nuances d’une femme complexe confrontée à une réalité nationale et familiale trouble.
L'Obs
Il faut se laisser porter par la réalisation très précise et par la musique de Grégoire Auger, parfaitement en accord. Pour ceux qui aiment les leçons de ténèbres, belles et austères.
La Septième Obsession
Épousant remarquablement l’opacité et l’ambiguïté perverse de son modèle, le scénario, l’interprétation au scalpel d’Antonia Zegers et la mise en scène claquemurant le récit laissent derrière eux un persistant goût amer.
La Voix du Nord
Des acteurs qui « déménagent », de la musique non figurative en sus... Atmosphère, atmosphère. La claque !
Le Monde
De l’autre côté de la barricade, Mariana résiste aux événements qui menacent de bouleverser sa vie, se soumet aux hommes pour que rien ne change. Marcela Said montre cette défaite du désir et de la raison avec une lucidité souvent inspirée.
Les Fiches du Cinéma
Derrière le portrait d’une femme qui refuse le joug des hommes, un film trop sage et schématique pour transcender son sujet.
Libération
(...) habile, mais à force de jouer au plus fin, à force aussi de discréditer les figures endossant l’accusation pour tout niveler, le film finit par sembler de trop courte vue.
Première
Avec un sens de l’ellipse bienvenu, Said dresse le constat effroyable de la reproduction du mal dans un environnement où tout est pourtant fait pour l’empêcher.
Télérama
Cultivant le goût du mystère, des ambiances entre chien et loup, le film traite de ces questions troublantes, où l’intime et le politique s’enchevêtrent avec une douceur inattendue.
Critikat.com
"Mariana" souffre donc avant tout d’un problème d’assiette (...) : trop raide, trop pressé d’arriver à ses fins (politiques), le film manque radicalement d’incarnation et tente de faire passer ses maladresses en disparaissant sous une tonne d’artifices.
Le Journal du Dimanche
(...) la réalisatrice (...) nous dit ici que la vérité navigue toujours entre différentes zones de gris, que rien n’est jamais simple. On était déjà un peu au courant.