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Makala
note moyenne
4,0
133 notes dont 25 critiques
38% (10 critiques)
38% (10 critiques)
15% (4 critiques)
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Votre avis sur Makala ?

25 critiques spectateurs

Geneviève B.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 06/12/2017

Une histoire simple et passionnante: transporter une centaine de kilos, sans doute, en poussant un vélo sur 50 km pour vendre des sacs d charbon de bois à la capitale du Katanga Kolwezi. Un vrai thriller depuis l'arbre que le héros, au sens propre, abat jusqu'a l'arrivée à Kolwezi et…vous verrez bien. Ce n'est pas un film de pleureur sur lAfrique mais simplement un mise en image de la pauvreté et de la volonté humaine. On pourrait lui reprocher de ne pas prends parti mais c'est à chacune de faire son chemin pour saisir la réalité au delà des images, lesquelles sont fabuleuses par leur beauté. Le son et la musique sont au niveau de ce que l'on pourrait appeler la finesse de l'intrigue sur le chemin. Regard tendre, sans parti pris de dénonciation mais qui nous en apprend plus sur l'Afrique que tous les documentaires misérabilistes, et sur l'âme humaine au delà de toutes les races et les conditions sociales.

Ragnarrok

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 06/12/2017

Comme pour le fameux tableau, il faut commencer par "ceci n'est pas un documentaire" même s'il est classé dans cette catégorie. Mais inversement "Rome ville ouverte" ou "Le voleur de bicyclette", pour citer des réalisateurs auxquels des critiques l'on comparé étaient-ils des fictions ou des terribles mises en situation de la misère dans l'Italie d'après guerre ? On suit l'aventure, le road movie de Kabwita, qui abat un arbre pour en faire du charbon de bois (c'est la première fois que je voyais enfin comment on procédait) et le transporte , énorme chargement, sur une bicyclette.Pour gagner quelques sous et faire vivre sa famille au village pudiquement montré...car ce ci n'est pas un docu...! Magnifique épopée, avec un suspense constant sur le danger qui l'entoure, entre autres ces énormes camions qui le frôlent et illustrent par leur puissance mécanique le contraste terrifiant entre les deux faces de l'Afrique. La musique au violoncelle accompagne avec force et douceur a dramaturgie des images d'une manière parfaite, images au demeurant splendides. Et pour la pauvreté africaine son propos est de nous amener à réfléchir, comme pour le néo-réalisme déjà évoqué. Il ne démontre rien, il invite à comprendre. Magnifique.

Africultures

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2,0Pas terrible
Publiée le 12/09/2017

Makala d’Emmanuel Gras (qui reçoit le Grand prix du jury de la Semaine) suit de près Kabwita, un Congolais qui fabrique du charbon de bois (makala en swahili) puis en charge son vélo pour aller le vendre à la ville. Son vélo est tellement chargé qu’on se demande où il trouve la force de le pousser une cinquantaine de kilomètres, comme d’autres congénères, le long d’une route au trafic infernal, victime des arnaques policières ou des camions qui le renversent. On le verra ensuite dans ses négociations pour en tirer le meilleur prix mais grosso modo, l’essentiel du film tient dans ce parcours très longuement filmé. Ce regard empathique et issu d’une vraie relation invite-t-il au respect ? Sans aucun doute. Pourquoi dès lors le questionner ? D’une part parce que tout y est dur, misérable, plombant. Oui, c’est une réalité africaine, c’est le réel, mais un regard sur l’Afrique n’arrive pas comme un cheveu sur la soupe. Il est forcément marqué par l’Histoire, coloniale et néo-coloniale, par le regard que nous portons sur ceux qui furent les indigènes et les sauvages. Il est essentiel aujourd’hui plus que jamais de l’interroger alors que le grand repli se renforce face aux migrants et réfugiés qui cherchent une alternative à leur vie de misère ou pour échapper à la répression ou la mort. Quand sortira-t-on de ces visions désespérées d’une Afrique des douleurs alors qu’elle regorge de résistances porteuses d’espoir ? On me dira que cet homme qui se bat désespérément pour nourrir sa famille est un exemple de courage. C’est vrai. On comprend qu’Emmanuel Gras cherche à poursuivre avec Makala la vision poétique et cosmique qu’il avait des vaches dans Bovines. En accompagnant son personnage sur la durée, il nous fait fortement ressentir la dureté et le scandale de sa condition. En le suivant dans ses négociations au marché, il nous ouvre au rapport de forces économique. Et en le montrant prier, il nous informe du dernier espoir de son personnage de transformer sa vie. Mais Kabwita n’est pas une vache. Il a beau être montré au départ avec sa famille, il est utilisé ici pour une méditation personnelle sur le travail et la volonté. Nous sommes en tant que spectateur en situation de voyeur de la misère la plus rude, du scandale du monde, et placés à la même distance que celui qui filme celui qui souffre. Notre réponse devient humanitaire ou métaphysique plutôt que politique. Kabwita mérite d’être montré dans toute la beauté de son geste. Emmanuel Gras joue notamment des lumières surréelles de la route poussiéreuse dans la nuit, tandis que le violoncelle et la longueur des plans renforcent le poids du destin. L’esthétisation ne peut cependant cacher le vide de contextualisation. C’est encore plus frappant dans la dernière séquence, tournée dans une église où Kabwita prie Dieu de le secourir, l’assemblée se dissolvant peu à peu dans des semi-transes individuelles. Ce regard documentaire ne nous permet aucunement de penser la pertinence de ces prières pour des gens qui, en l’absence d’Etat et sans la moindre aide, n’ont d’autre recours pour retrouver l’énergie de survivre. Lorsque Dieudo Hamadi montrait les élèves se faire bénir leur stylo dans Examen d’Etat, on pouvait penser qu’ils étaient bien naïfs, mais l’étaient-ils davantage que n’importe quel élève partout dans le monde qui invoque les divinités pour réussir un examen ? Ils se saisissaient simplement des moyens à leur disposition et cela rentrait dans leur stratégie de résistance pour s’assurer un avenir, comme le montrent les travaux de Georges Ballandier sur l’importance du fait religieux en Afrique. (cf. critique n°12165 sur le site d'Africultures) Chez Dieudo Hamadi, c’est l’absence d’Etat de droit et de sa bienveillance envers les citoyens qui est mise en exergue. Chez Emmanuel Gras, cette dimension est absente, si ce n’est l’arnaque policière. Ne reste que le chaos africain et le sentiment que ça ne changera jamais. On retrouve ainsi le regard de Raymond Depardon dans Afriques, comment ça va avec la douleur ? (2002) quand il filmait en muettes exploitées des femmes portant de lourdes charges de bois. (cf. critique n°2431 sur le site d'Africultures) Car ce regard qui ramène à soi, ce regard de comparaison et de méditation ne peut indiquer pourquoi la traction animale est si rare sur le continent noir-africain. Et ne peut rendre compte de la conscience de ces femmes et de leur combat quotidien pour modifier leur condition. Ce regard désabusé sur la douleur ne fait que répéter ce que sous l’effet des médias nous savons déjà, et partant, malgré lui, ne fait que renforcer les préjugés existants d’une fatalité liée à ce que l’on est plutôt que ce que l’économie et la politique font de soi. Ce regard est visibilisé et encensé au détriment de celui des Africains eux-mêmes, ces cinéastes qui, nombreux et très actifs, mais en général avec des bouts de ficelles, documentent les témoignages sans public d’une Afrique qui bouge. (extrait du compte-rendu du festival de Cannes par Olivier Barlet sur le site d'Africultures)

poet75

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4,0Très bien
Publiée le 06/12/2017

La critique sévère de « Makala » parue dans Les Cahiers du Cinéma accuse un peu vite le cinéaste d’avoir opté pour un parti-pris esthétisant qui néglige totalement l’aspect politique d’un récit se fondant sur ce qu’on appelle aujourd’hui la « pénibilité » du travail. Dans une interview, Emmanuel Gras, le réalisateur répond indirectement à ces reproches en expliquant que, sans aucunement ignorer la dimension politique de ce qu’il montre, il a préféré se focaliser sur l’accomplissement du travail effectué plutôt que sur les souffrances qu’il génère. Ce choix, à mon avis, n’a rien de choquant. Quant à prétendre que le cinéaste se complaît tellement dans la beauté des images que sa « posture éthique en devient intenable », c’est une accusation qui me semble injustifiée. La caméra, bien au contraire, demeure presque constamment à hauteur de son personnage et le film reste, d’un bout à l’autre, fortement marqué par son ambition quasi documentaire. Spoiler: « Makala » (qui veut dire charbon en swahili) peut se résumer facilement : il nous est montré comment Kabwita Kasongo, un homme du fin fond du Congo, choisit et abat un arbre, puis fabrique le four en terre avec lequel il produit son charbon de bois. Ce travail effectué, le plus dur reste à faire : le charbon doit être mis dans des sacs, eux-mêmes fixés sur un simple vélo, et être acheminé par ce moyen jusqu’à Kolwezi, à une cinquantaine de kilomètres de là, afin de le vendre. Tendu vers son projet de gagner l’argent qui lui permettra de procurer une vie meilleure à ses proches, le charbonnier, poussant son véhicule si surchargé qu’on se demande comment cela peut tenir, accomplit ce trajet comme un forçat. Emmanuel Gras met peut-être de côté la dimension politique du récit, mais il prend délibérément le parti de l’homme : il l’accompagne patiemment, n’ignorant rien de son obstination ni des dangers qui le menacent. Après les chemins rocailleux qu’il emprunte au début de son voyage, la route à laquelle il parvient (si l’on peut parler de route) n’est plus facile pour son vélo qu’en apparence car le risque d’être renversé par un des camions qui y roulent est énorme. Il s’y trouve même des hommes peu scrupuleux qui exigent leur rançon pour le laisser passer. Pourtant, et c’est ce que s’attache à montrer le réalisateur, la détermination de l’homme reste entière. On devine qu’il puise sa force en ne perdant jamais de vue son objectif : le travail harassant qu’il accomplit, c’est pour le bien de ses proches, c’est pour gagner l’argent qui permettra de mieux vivre. Mais on perçoit aussi nettement autre chose, une autre source où puiser l’énergie nécessaire, et cette source a pour nom la prière. L’homme prie à deux reprises au cours du film : au début, après avoir abattu l’arbre avec lequel il fera son charbon, il demande à Dieu la force dont il a besoin et lui confie sa famille ; et à la fin, arrivé à Kolwezi, il entre dans un lieu de culte et fait une prière semblable, sans se laisser gagner par l’exaltation des autres chrétiens présents, mais en préférant une manière plus recueillie d’affirmer sa confiance en Dieu. Et si la prière de la fin du film ressemble à celle du début, tout en étant plus développée, c’est sans doute parce l’homme sait que son chemin de labeur est loin d’être fini et qu’il lui faudra encore bien du courage pour le parcourir, et un courage tel qu’il n’est pas possible d’en trouver suffisamment en ne comptant que sur soi-même.

jean-michel B.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 07/12/2017

un nouveau Depardon, Réalisme sans faille dans une photo splendide. Il faut aller voir la vie sans fard de beaucoup de familles africaines

VALERIE L.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 07/12/2017

Emmanuel Gras nous révèle, par le placement de sa caméra au plus près de son personnage, la vie ou plutôt la survie d'une famille en RDC mais aussi la violence d'une société dénuée de protection, dans laquelle chacun ne peut compter que sur sa propre force et celle de sa famille. De l'abattage de l'arbre à la vente du charbon de bois, qui en est issu, à la ville située à 50 km, sans autre moyen de transport qu'un vélo, le cinéaste nous emmène sur les chemins de brousse déserts et les routes parcourues à toute vitesse de camions fous jusqu'à la ville où d'autres négoces se jouent. La scène de prière évangélique vient compléter ce tableau d'une humanité qui nous parait ancestrale et est pourtant bien celle du temps actuel à 8h de vol de Paris.

Orélien P.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 06/12/2017

Très beau film. L'état d'un travail, l'état d'un rêve pour une famille africaine du Congo. Peu de mots, une vie éprouvante, et il faut tenir. On est avec cet homme qui peine pour nourrir sa famille et agrandir la maison... caméra pleine de tendresse, on peine avec lui... Beaucoup d'amour entre l'homme et la femme... Beaucoup de difficultés, le projet n'était pas très bon, les prix mal calculés... C'est leur vie... Bravo au cinéaste et aux acteurs.

Gerard L.

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4,5Excellent
Publiée le 06/12/2017

Mes sentiments à chaud: - sur le fond: on en prend plein la figure par rapport à nos problématiques futiles d’européens gavés: retour sur terre brutal ! - les personnages: beaux, émouvants, dignes. La pureté d’âme du gars face à la dureté de la vie nous prend aux tripes, sa volonté d’y arriver quoi qu’il arrive nous renvoie à nos pleutreries. Un bel exemple d'humanité. - sur le film: - le son: la qualité du son est exceptionnelle, les voix sont distinctes, le bruit des camions sur la route et le côté spatial du son fait qu'on est totalement dans le film. - l'image très belle et fluide, on a l'impression de ressentir la chaleur et cette satanée poussière - des scènes marquantes: - la marche du début et l’abattage de l’arbre: image douce, le son du vent fait une trame sur laquelle les coups de hache sonnent comme de la percussion - la scène de l’épine dans le pied: beauté de l’image et des voix (elle surtout), émotion avec les enfants - le trajet pour aller en ville, véritable procession: l’image est telle qu’on a mal avec lui physiquement, la chaleur, la poussière, le danger de la circulation, le racket, c’est très fort! - la nuit sur la route: des plans extraordinaires avec comme seul projecteur les phares des voitures, la poussière envahissante, les silhouettes qui apparaissent et disparaissent. - après avoir mal vendu son charbon, la nuit: une femme dans l’entrée d'une maison : bordel ? Non, église! Délire collectif, drogue de l’esprit et en même temps source de force pour continuer à vivre. - le plan de fin: et maintenant ? Cap sur l’Europe et mort en Méditerranée? Alors, film de fiction ou documentaire ? Les 2 mon colonel ? Je ne suis pas sorti indemne de la projection! A voir absolument !

WutheringHeights

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4,0Très bien
Publiée le 07/12/2017

Le parcours difficile d’un jeune charbonnier qui rêve d’un avenir pour sa famille. La caméra habile du cinéaste se place toujours au plus proche de la vérité.

philippe R.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 06/12/2017

le plus beau et émouvant film que j'ai vu de ma vie et je ne suis pas tout jeune dommage que jean Rouch ne puisse pas le voire

RitaHay

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 04/12/2017

Un film à la fois sincère, sensible et poétique. Les images sont d'une grande beauté, l'ambiance sonore nous plonge dans l'univers du film. L'un de mes plus beaux moments de cinéma.

Allan K.

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4,5Excellent
Publiée le 02/12/2017

Un film qui va vous faire éprouver de la souffrance dans 2h une souffrance que eux vivent toutes leur vie ! Un documentaire qui ne nous apprend par leur dure vie avec leur histoire ou des statistique impressionnantes non tout simplement en nous faisant vivre ce qu’ils vivent !

rollioni

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4,5Excellent
Publiée le 12/12/2017

film très abouti, qui n'est pas pour moi, un documentaire, car il accompagne des personnages attachants et propose une histoire scénarisée relativement éloignée d'un documentaire réaliste .....les images et la musique sont très belles, il y a une atmosphère qu'on ne trouve qu'en Afrique, pauvreté, nonchalance, convivialité ou partage, l'harmonie règne tout au fil des images , et l'on, s'imprègne d'émotions riches et conviviales.....Bref un film à ne pas rater, surtout qu'il risque de disparaître vite des écrans....

pizzacats

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 10/12/2017

Puissant....onirique...cruel...pas voyeur pour un sou contrairement à ce qu on peut lire.....une claque recue en sortant de la salle...des plans magnifiques..(.Spoiler: la montee des velos charges sur les paysages rocailleux.... )....magnifiique.

chas

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4,5Excellent
Publiée le 10/12/2017

Le réalisateur qui avait réussi son premier film « Bovines », autour de vaches en Normandie, nous a emballé avec cette dernière production se déroulant au Congo. En Swahili, Makala signifie : charbonnier, celui qui fabrique du charbon de bois sous des meules recouvertes de terre. Nous suivons l’homme qui coupe des arbres, compose patiemment sa motte et achemine une quinzaine de sacs volumineux au moyen d’une bicyclette invraisemblable, très lourde à traîner, que les camions lancés à toute vitesse sur les pistes menacent sans cesse, jusqu’à renverser le chargement. Quelques villageois l’aident à reprendre son chemin de croix mais un autre individu lui prélève un sac après l’avoir intimidé. Les négociations pour écouler sa marchandise seront serrées. De magnifiques images et un tempo parfaitement maîtrisé nous font partager tant d’efforts insensés. Quand le film se clôt par un office religieux on peut comprendre qu’il puisse y recharger ses batteries. Esthétiquement pleinement réussi, sociologiquement juste, il est dépourvu de tout misérabilisme qui accompagne souvent les films du continent noir. Une paire de chaussures en plastique pour un cadeau à sa petite fille marque toute l’attention de cette belle figure humaine. Le courage, l’opiniâtreté de cet homme laissent croire à quelques moments de répit à l’avenir. Les émotions sont violentes lorsque les camions déboulent en direction de la ville chaotique. Et nous sommes ramenés aux éléments essentiels : le carbone qui se consume sous la terre, les arbres, les enfants, un poster de Drogba, un rat qui cuit sur le brasero. L’ambition de cet homme pour survivre appelle les mots qui s’appliquent aux récits mythologiques. Un grand film.

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