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    At Eternity's Gate
    note moyenne
    3,6
    251 notes dont 22 critiques
    répartition des 22 critiques par note
    2 critiques
    8 critiques
    6 critiques
    3 critiques
    3 critiques
    0 critique
    Votre avis sur At Eternity's Gate ?

    22 critiques spectateurs

    Audrey L
    Audrey L

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    3,5
    Publiée le 22 février 2019
    Une production Netflix qui a au moins le mérite de vouloir nous cultiver un peu, parmi toutes les séries et films de fiction que la plateforme propose habituellement, cela change. At Eternity's Gate est à voir principalement pour l'interprétation très bonne de Willem Dafoe (son physique convenait particulièrement bien à Van Gogh), pour les tableaux du peintre que l'on voit défiler, et pour les somptueux paysages du Sud de la France sous le soleil d'été qui sont filmés comme des tableaux vivants. Cependant, ce qui nous est raconté est à prendre avec des pincettes : anachronismes, évictions de certains passages majeurs de la vie du peintre (non, contrairement à ce que le film dit, Gauguin et lui ne s'entendaient pas comme deux gais lurons, au contraire la vaisselle volait souvent entre eux...) et même modification de sa mort (il est bien plus probable et communément admis qu'il s'est lui-même tué, et non pas cette étonnante histoire de jeunes meurtriers qu'il aurait couvert en s'accusant...). Le film fait d'ailleurs complètement l'impasse sur les disputes (pourtant démentielles) du duo de peintres, va même jusqu'à mettre un Gauguin admirateur de la peinture de Van Gogh (alors qu'en réalité il la détestait, et a essayé de lui faire changer de style), ce qui est assez dommage pour un film que beaucoup prendront pour argent comptant. La beauté esthétique du film le sauve de son discours approximatif sur la vie du peintre, et Willem Dafoe est un bon choix car il a vraiment la tête de l'emploi.
    Adelme d'Otrante
    Adelme d'Otrante

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    4,0
    Publiée le 31 mars 2019
    Julian Schnabel, peintre lui même, a un don certain pour nous raconter les vies d'artistes, après son très réussi Basquiat il y a quelques années le voici de retour sur Netflix pour un biopic consacré à Van Gogh. Idéalement interprété par un Willem Dafoe christique, servi par un casting 5 étoiles, le réalisateur trempe sa caméra haute-définition dans une palette multicolore afin de nous faire ressentir au plus près la psyché malade de l'artiste. Véritable voyage dans les tableaux du maître, plongée dans un imaginaire saturé par le jaune et le vert, jusqu'au boutiste dans ses effets de mise en scène, ce film est à la fois difficile à regarder par moment, pédant par ses disgressions philosophiques sur la nature de "l'artiste" et totalement hypnotique et marquant. A voir (et à ressentir).
    Bruno O
    Bruno O

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    4,5
    Publiée le 16 février 2019
    très belle interprétation avec un wilem dafoe véritablement habité par van gogh. la réalisation est magistrale, des plans à quelques cm des visages qui nous font ressentir la souffrance du peintre, mais aussi ses joies internes, surtout, les images sont colorées et les plans sont réalisés de façon telle qu'on voit des tableaux du maître en train de se réaliser sous nos yeux ! jamais je n'avais ressenti cette impression d'être au coeur de chefs d'oeuvres que tous nos contemporains connaissent et admirent, alors qu'à l'époque sa peinture était totalement incomprise.
    Arvernia
    Arvernia

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    5,0
    Publiée le 10 mars 2019
    Magnifique ! Des citations d'une grande beauté, des images fortes, bref transcendant. Willem Dafoe est saisissant. Un hommage adapté au génie de Van Gogh.
    Hugma33
    Hugma33

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    4,5
    Publiée le 10 mars 2019
    Un très beau film sur les dernières années de Vincent Van Gogh par le réalisateur du scaphandre et le papillon. Grande interprétation de Willem Dafoe. Belle musique. Magnifique paysage une vrai réussite. Je le recommande.
    Charlotte28
    Charlotte28

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    4,0
    Publiée le 17 février 2019
    Un travail sublime effectué sur la lumière pour magnifier la nature et en révéler les picturales couleurs que percevait Van Gogh dont la folie et la douleur sont retranscrites avec force talent par un Willem Dafoe habité. Une réflexion sur le génie rendue originale et pertinente par les rencontres avec divers personnages qui incarnent chacun un aspect de sa vie intérieure, personnelle ou artistique. Une ode mélancolique à la création.
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

    Suivre son activité 70 abonnés Lire ses 86 critiques

    2,0
    Publiée le 3 avril 2019
    L’entièreté d’At Eternity’s Gate repose sur la conviction hautement contestable que filmer la folie avec un style mimant la folie – style en réalité brouillon et hasardeux – donnera naissance à une œuvre digne du peintre qu’elle prétend incarner. Alors ça bouge dans tous les sens, ça fait exploser les couleurs sur-chromatisées, ça martèle la pauvre touche d’un piano. Toute l’émotion qui aurait dû naturellement découler des pérégrinations artistiques se voit sans cesse accentuée par deux instances opérant en simultanéité : d’une part la mise en scène qui se revendique néo-réaliste au point de filmer les pieds foulant les sols asséchés du Sud de la France ; d’autre part la musique qui vient grincer toutes les cinq minutes pour amplifier le mouvement créateur. Or le coup d’œil et le coup de pinceau suffisaient amplement à transporter ; le reste n’est qu’un artifice assez malvenu et terriblement arty. Parce qu’il en fait toujours trop sans savoir comment le faire, At Eternity’s Gate donne l’impression de ne pas avoir confiance dans le sujet qu’il traite et exacerbe l’art, là où le minimalisme pourtant revendiqué – être au plus près de l’artiste, partager son quotidien – aurait suffi. On nous la joue Terrence Malick quand l’artiste célèbre la nature – il manque la voix off de Cate Blanchett, ah dommage ! –, sauf que le résultat n’atteint jamais la grâce de son modèle. Et il y a cette scène avec l’institutrice et ses élèves qui viennent perturber et insulter Van Gogh, pitoyable. En découle une fresque pachydermique qui s’obstine à coller au plus près de la couleur pour espérer en saisir les propriétés et le talent de celui qui les exploite si bien. Pas de chance, nous demeurons de marbre face à ce portrait en mouvement dont le seul intérêt réside dans son acteur principal : Willem Dafoe. L’acteur est Van Gogh, respire Van Gogh ; sa performance s’avère autant bouleversante que juste, preuve (s’il en fallait encore une) que Dafoe est un immense comédien. En revanche, pourquoi l’avoir entouré d’un casting aussi prestigieux ? Le choix de Mads Mikkelsen, de Mathieu Amalric, de Niels Arestrup et de tant d’autres nuit au néo-réalisme jusque-là affiché : ils sortent le spectateur de l’immersion déjà restreinte dans laquelle il se trouvait. Quel était le besoin d’aller chercher tant de gueules de cinéma pour incarner des figures aussi marginales, présentes pour la plupart quelques minutes à l’écran ? At Eternity’s Gate est un film artificiel et faussement inspiré sur un créateur de génie. Replongeons-nous dans le Pialat qui avait su si bien peindre le peintre.
    AM11
    AM11

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    1,5
    Publiée le 8 février 2019
    Huit ans après son dernier film, Julian Schnabel est de retour avec un nouveau film qui s'intéresse à la vie de Vincent Van Gogh de son passage à Arles à sa mort à Auvers-sur-Oise. Un passage dans le sud de la France pour éviter la grisaille parisienne avant que les choses se gâtent lorsque la santé mentale du peintre se dégrade. Comme face à une toile, on regarde d'abord ce qu'elle représente avant de tenter d'analyser sa signification. Pour le film, c'est un peu pareil, ça commence mollement avec des scènes jolies sur le plan visuel, mais sans intérêt avant que l'histoire ne devienne un brin plus intéressante lorsque l'artiste sombre peu à peu. Malheureusement, cette partie intervient trop tardivement et la grande majorité du film est ennuyeuse, la faute à un côté contemplatif désagréable qui fait que certaines scènes s'éternisent sans raison. À la base, je n'éprouve pas réellement d'intérêt pour l'Art ou ce genre d'artiste, mais je suis ouvert à tout en matière de cinéma seulement, ce n'est pas un film très accessible avec notamment cette mise en scène et ce début poussifs qui ne facilitent vraiment pas les choses... Si le casting est bon, le film est trop lent et ne nous apprend rien de plus de ce que l'on connaît déjà même pour un novice comme moi dans ce domaine. Bref, un film qui m'a grandement ennuyé.
    Denis M.
    Denis M.

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    1,5
    Publiée le 20 février 2019
    Pleaaaaaaaaaaase .... C'est chiant comme la mort. Je vois bien ce qu'ils ont essayé de faire : voir la vie de Van Gogh à travers ses errances et la folie grandissante du peintre. au bout du 15ème plan avec la caméra portée à la main (même pas à l'épaule, trop stable) ou l 18ème utilisation de filtre bleu ou jaune, on se lasse un peu des longueurs ...
    Anne
    Anne

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    1,0
    Publiée le 24 février 2019
    Un acteur de 63 ans qui joue le rôle d'un homme entre 33 et 37 ans... Ca me dérange. C'est bourré d'inexactitudes et de faits non authentifiés. Ça aussi ça me dérange. C'est long, pénible.
    selenie
    selenie

    Suivre son activité 478 abonnés Lire ses 3 538 critiques

    3,0
    Publiée le 5 avril 2019
    Problématique, c'est que l'acteur Willem Dafoe est doublé par l'acteur Patrick Chesnais ; acteur qu'on aime beaucoup par ailleurs mais cette fois sa voix ne correspond pas du tout avec Dafoe, le doublage est de surcroît plus que limite sur bien des passages, et ce décalage voix est d'autant plus gênant que le plupart des autres acteurs se doublent eux-mêmes. On aime le côté contemplatif, le cinéaste use sans aucun doute de son propre oeil artistique pour magnifier des plans et des séquences de toute beauté... On peut rester perplexe sur 2-3 passages dont la teneur reste floue comme ce qui paraît une agression par Van Gogh par exemple. On apprécie particulièrement l'exploration psychologique de l'artiste qui reste d'une belle inspiration de la part de Julian Schnabel. Site : Selenie
    Jorik V
    Jorik V

    Suivre son activité 573 abonnés Lire ses 82 critiques

    2,5
    Publiée le 8 décembre 2018
    Julian Schnabel est un cinéaste qui a toujours frayé avec les arts dont la peinture dans la majorité de ses œuvres et de ses documentaires hormis peut-être dans son film le plus connu chez nous « Le scaphandre et le papillon » avec Mathieu Amalric, ici dans un second rôle. Celui qui a mis en lumière le plus contemporain Basquiat avec son film éponyme fait un énorme saut arrière dans le temps en mettant en images l’un des peintres les plus connus qui soient : Vincent Van Gogh. Le sujet a déjà été traité avec le récent documentaire « La passion Van Gogh » ou dans le film des années 90 de Maurice Pialat avec Jacques Dutronc dans le rôle titre. Un traitement naturaliste à l’époque dont « A la porte de l’éternité » s’éloigne pour un style plus contemplatif et plus psychologique. Schnabel tente de percer les démons qui habitaient l’artiste-peintre en sondant les dernières années de sa vie. Tout en se frottant à l’aspect créatif de ses œuvres. Il n’y a pas à dire, sur ce versant, c’est plutôt réussi. Le film exprime bien la relative folie qui s’emparait de l’homme et qui, peut-être car le cinéaste se garde bien de donner une réponse, se déversait sur son œuvre. Ensuite, il reste difficile d’innover dans le domaine du biopic, même si ce film n’en est pas vraiment un, mais également dans un des sous-genres qui lui est affilié, en l’occurrence le biopic de peintres. On en a eu une flopée dont récemment « Gauguin » avec Vincent Cassel que l’on retrouve ici incarné par un Oscar Isaac pas forcément le mieux indiqué pour le rôle. Mais aussi au sein de long-métrages qui, sans être des biopics, touchent à l’essence même de la peinture comme le très beau « La jeune fille à la perle » de Peter Webber qui s’intéressait à Vermeer. Difficile d’innover dans ce domaine donc et encore plus avec l’un des plus connus d’entre eux, dont les grandes lignes de la vie sont connues de tous. Mais Schnabel fait des choix de mises en scène originaux et adaptés. Pour nous soumettre aux tourments de Van Gogh, il choisit des plans caméras à l’épaule, des plans très rapprochés ou encore une voix off qui se superpose aux dialogues en cours. Des effets de mise en scène payants et en corrélation avec ce qu’il veut nous faire ressentir. Quant au travail sur la lumière, il est impressionnant et donne au film de sublimes plans sur la campagne autour d’Arles. Mais le metteur en scène tombe trop souvent dans le piège du contemplatif. Certaines scènes s’étirent plus que de raison. Elles pourront charmer certains spectateurs et leur envoûter la rétine mais elles en lasseront aussi beaucoup. De plus, le film est très bavard et certains dialogues semblent trop pompeux et extraits d’un cinéma d’auteur pur jus plus que détestable. Dommage, car d’autres échanges sont passionnants, notamment lorsqu’ils parlent de peinture, Schnabel ne rendant pas cet art trop abstrait pour les profanes. Willem Dafoe est impeccable dans le rôle du peintre, alternant violence renfrognée et moments candides où la folie qui habite le peintre est retranscrite avec finesse, sans excès. Les seconds rôles lui servent la soupe, c’est tout. On trouve malheureusement le temps un peu long, les passages intéressants et les choix techniques pertinents perdant face à trop de moments ennuyeux et plats. « A la porte de l’éternité » n’est donc pas le film définitif sur ce peintre qu’il aurait pu être en dépit d’un traitement tout sauf classique et tous publics. Pus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
    ffred
    ffred

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    3,0
    Publiée le 2 mars 2019
    Casting de luxe pour ce nouveau film de Julian Schnabel (Le scaphandre et le papillon), avec à sa tête le toujours excellent Willem Dafoe (prix d'interprétation pour ce rôle à Venise l'an passé et nouvelle nomination aux Oscars, mais reparti encore bredouille pour la quatrième fois). Rien de nouveau côté mise en scène pour le réalisateur américain, toujours autant de mouvements de caméra et d'effets de style, mais à la télé ça passe mieux (je n'avais pas pu voir Miral en entier tellement ça bougeait). Rien de bien nouveau dans cet énième biopic de Van Gogh, on connait l'histoire. Cela se laisse regarder, surtout pour les belles images, les moments contemplatifs et l'interprétation de Dafoe. Pour les autres, ils parlent tous anglais même les acteurs français. Toujours la même histoire pour ce genre de film, je trouve toujours cela gênant. Seulement sur Netflix chez nous, c'est sans doute bien suffisant. Au final, je me suis un peu ennuyé quand même...
    JimBo Lebowski
    JimBo Lebowski

    Suivre son activité 236 abonnés Lire ses 296 critiques

    3,0
    Publiée le 17 février 2019
    Un biopic qui tente des choses en terme de mise en scène comme ces travellings subjectifs semblant être filmés avec un smartphone ou quelques champ-contrechamp en regard caméra, pour le reste c’est assez classique, où Schnabel s’intéresse aux divagations d’un Van Gogh désabusé et rongé par l’alcool, à son recul face à sa propre oeuvre et son caractère posthume. Sa faute étant sans doute d’appuyer son propos à défaut d’être réellement contemplatif et sonnant vrai, tout est un peu trop explicatif, en plus de convoquer sa pléiade d’acteurs reconnus pour combler un hypothétique manque d’attention (genre Mikkelsen en prêtre, pourquoi ?). Un film qui s’emmêle quelque peu les pinceaux mais reste honorable.
    elriad
    elriad

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    4,0
    Publiée le 11 septembre 2019
    magnifiquement porté par un Willem Dafoe totalement investi dans le rôle du peintre génie, le film tout en introspection prend le parti-pris visuel de placer le spectateur au milieu des troubles mentaux du peintre de la nature. Un pari risqué mais réussi, aidé par une photo et un montage pointu qui rend le film passionnant malgré sa lenteur assumée. Un film qui aurait dû avoir les honneurs d'une sorite cinéma. A voir.
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