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    Ex Libris: The New York Public Library
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    3,7
    61 notes dont 9 critiques
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    9 critiques spectateurs

    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    2,0
    Publiée le 23 octobre 2017
    Frederick Wiseman est un documentariste qui n’a jamais changé de méthode. En posant sa caméra et en refusant tout commentaire, il décortique les comportements humains et les problèmes de société. Dans Ex Libris, il investit la New York Public Library, le réseau de bibliothèques financé à plus de cinquante pour cent par la ville. Pendant plus de trois heures, le cinéaste nous fait parcourir les couloirs en nous montrant la diversité du public et des moyens dans ces lieux de convivialité dédiés à l’éducation. On peut lire, jouer, regarder des films, faire des réunions, participer à des salons de l’emploi, assister à des conférences, écouter des concerts…Bref la culture et l’instruction dans toute sa grandeur. Malheureusement, Wiseman fait le choix de s’attarder trop longtemps sur certaines séquences. Puis il y a ces réunions régulières du staf qui veille à ce que les citoyens bénéficient au mieux du système tout en se collant aux projets du maire. Ex Libris apparait alors comme une promotion de toutes les actions de l’institution. On finit par se poser la question de l’intérêt de ce catalogue cinématographique. Le plus simple ne serait-il pas d’aller y faire un tour ? D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    Félix Cheminet
    Félix Cheminet

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    4,0
    Publiée le 7 novembre 2017
    Un documentaire de Frederick Wiseman fidèle au talent habituel de l’auteur. Même si le sujet ne passionne pas à priori tout le monde, le réalisateur sait en faire un moment de découverte passionnant. Ici, le montage fait alterner des séquences dans lesquelles les membres de la direction de la grande bibliothèque publique de New York exposent les objectifs et les difficultés de leurs projets avec des illustrations des multiples missions que remplit l’institution vieille de plus de cent ans. Aujourd’hui, une bibliothèque publique n’est pas un stock de livres doté d’un système de prêt ; c’est un lieu ouvert dans lequel la collectivité locale fournit de multiples services aux catégories les plus démunies de la population ; par exemple l’accès à Internet haut débit ou l’accompagnement périscolaire. Grâce à une maîtrise bien rôdée de l’enquête documentaire, de la prise de vues et du montage, Wiseman rend compte de manière vivante de la mise en œuvre de politiques publiques complexes, engageant plusieurs niveaux de décision politique et jonglant, comme seuls savent le faire depuis longtemps les Etatsuniens, avec le partenariat public-privé. Ce n’est pas du tout ennuyeux, peut-être seulement un peu long. Et drôle parfois. Parmi les morceaux de bravoure de la caméra espiègle, on peut relever  Kwame A. Appiah vêtu d’un costume en tweed plus british tu meurs lisant laborieusement devant le conseil d’administration la présentation de la première poétesse noire issue de l’esclavage publiée au XVIIIe siècle ou encore le directeur de la bibliothèque faisant des grimaces pendant l’exposé d’une de ses collègues.
    Cinephille
    Cinephille

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    3,5
    Publiée le 19 novembre 2017
    "Une bibliothèque n'est pas un lieu de stockage de livres, c'est un lieu où des gens viennent chercher des connaissances" dit une intervenante (architecte je crois). Ce qui est frappant c'est en effet la différence d'approche entre la France où les bibliothèque sont des lieux de stockage ouverts quelques heures par jour au public (et pas tous les jours) et la NY Public library où le coeur du métier ce sont les "usagers" c'est à dire tous ces publics à qui on prête des livres, des box internet, à qui on offre des concerts, des conférences, du soutien scolaire... Les 2h30 de début du film sont passionnantes, montrant tous ces aspects, montrant les spécificités de chaque annexe, et puis ... ça dure trop longtemps, on revoit inutilement certaines séquences comme ces histoires de recherche de financement et de langage politique qu'on a déjà vues dans National Gallery et qu'on voit immanquablement dans tout documentaire sur une institution.
    Anna L.
    Anna L.

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    4,0
    Publiée le 2 décembre 2017
    Il ne faudrait surtout pas être apeuré par la longueur de ce film. Je vous assure que les 3 h 17 passent sans aucun problème et c'est là la force de ce documentaire. Car avouons le il vous est déjà arrivé de trouver un film long et d'en avoir assez d'être assis. Pour ma part, quand un film me semble long, je commence à avoir mal aux fesses à partir de 1 h 30.... si le film dure 2 h j'ai mal pendant 30 minutes. Et bien là j'étais captivée pendant 3 h 12 (il manque 5 minutes me direz vous... oui je me suis assoupie quelques minutes après ma journée très occupée. Une bibliothèque aux Etats Unis n'est pas un lieu où l'on prête des livres, c'est un lieu de vie, d'échange, d'apprentissage sur de multiples domaines. C'est pour cela que les bibliothèques aux Etats Unis continueront d'exister. Mais comment fait Frederick Wiseman pour nous tenir en haleine ? C'est là tout son art, il nous fait rentrer dans un univers très riche, des dialogues, des réunions, des moments de vie, Là où son travail est essentiel c'est qu'il permet de garder une trace de la vie d'une institution à un moment donné. En plus on parle de George Fitzhugh ... alors.... Car oui ce film parle bien sûr de l'histoire des Etats Unis d'Amérique.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 18 novembre 2017
    Enfin une autre Amérique que celle de Trump ! Une Amérique qui aime la culture et la propose à tous grâce à cette magnifique bibliothèque de NY Ce film provoque un engagement politique où l on voudrait que le budget des armées transite vers la Culture. Ce serait la meilleure garantie pour la paix
    BigDino
    BigDino

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    4,0
    Publiée le 17 décembre 2017
    Wiseman prend son temps, et il se dégage vraiment quelque chose de son documentaire. On songe au nombre d'heures qu'il a dû filmer et voici une oeuvre incommensurable, l'idée de départ est on ne peut plus simple, la caméra se pose et on regarde ce qu'il se passe. Une plongée dans les rouages de la bibliothèque certes, mais le résultat dépasse largement ce cadre pour poser des questions sociétales essentielles, comme celle des afro-américains, toujours tellement d'actualité. La durée peut rebuter, mais le sujet est passionnant et inépuisable.
    BelAir
    BelAir

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    3,5
    Publiée le 10 décembre 2017
    Des hommes se demandent ce qui peut être bin et utile pour d'autres hommes.Comment partager leurs richesses et leur dons.Comment apporter culture et connaissance.Comment soulever l'ignorance et les barrières entre les êtres.Un beau témoignage sur des efforts louables et conjugués de tous les corps de la société.Je reconnais ici les efforts de la médiathèque de ma commune (la Courneuve) qui donne des instants de philo à des enfants de tous âges, entre autres.(et c'est apprécié ) Comment commencer à réformer le monde.En ouvrant un espace central au coeur de la cité.C'est finalement aussi important qu'une place de marché...C'est ce que ce film a pu montrer.A la façon américaine, on y explique très bien le rôle des sponsors,mais on y réfléchit, de manière un peu désespérée à la vie et à la souffrance de chaque jour.Par grâce...Nous étions 5 dans la salle le jour de la projection de ce film.
    Yves G.
    Yves G.

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    2,5
    Publiée le 18 janvier 2018
    À près de quatre-vingt-dix ans, Frederick Wiseman continue inlassablement à radiographier les États-Unis. Qu'il filme un hôpital psychiatrique ("Titicut Follies"), une université ("At Berkeley") ou un musée ("National Gallery"), sa méthode est toujours la même. Pas de voix off, pas de sous-titres. Un tour du propriétaire qui présente l'institution dans sa complexité et selon un montage qui n'en révèlera qu'a posteriori la cohérence. Un format volontairement hors normes ("Ex Libris" dure plus de trois heures, "At Berkeley" en durait plus de quatre) qui permet d'aller au fond des choses au risque parfois de laisser sur le bord du chemin le spectateur inattentif. Il y a dans l’œuvre de Wiseman une cohérence de la forme et du fond. La méthode qu'il utilise, exigeante et rigoureuse, convient parfaitement à la description d'un temple du savoir comme une bibliothèque ou une université. Elle l'était moins pour un cabaret ("Crazy Horse") ou une salle de gym ("Boxing Gym"). Son angle d'attaque est simple : il s'agit de montrer qu'une bibliothèque n'est plus un simple lieu de stockage de libres poussiéreux mais est devenue, sous l'effet notamment mais pas seulement de la révolution technologique, un carrefour des connaissances. D'ailleurs, ce qui frappe dans "Ex Libris" c'est qu'on n'y voit et qu'on n'y parle guère de livres : la New York Public Library passe son temps à organiser des colloques, des concerts, des rencontres, des cours pour adultes ou pour enfants... La thèse est pertinente et convaincra aussi bien les professionnels, ravis de voir leur métier décrit avec tant d'empathie, que les usagers, enthousiasmés devant tant de richesses à portée de mains ou de clics. Il est difficile à trouver à redire à cette ode au savoir et à l'intelligence, ce panégyrique à un lieu où s'allient au plus haut point le culte des humanités, les pratiques managériales les plus modernes et le respect dû à tous les publics. Il y a toutefois dans cette description très américaine d'une institution éminemment américaine une façon de faire par trop américaine : une manière, sans y prendre garde, de promouvoir une éthique de l'excellence, du surpassement de soi totalement dépourvue d'humour et, plus grave, de modestie.
    JEAN LUC C.
    JEAN LUC C.

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    2,0
    Publiée le 5 mars 2018
    Très déçu du film , trop long, les meilleurs scènes sont dans la bande annonce. Les 2 étoiles sont pour ceux qui ont agis dans ce train. A éviter..
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