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    Les Chatouilles
    note moyenne
    4,2
    1905 notes dont 262 critiques
    33% (87 critiques)
    44% (114 critiques)
    16% (43 critiques)
    5% (12 critiques)
    2% (5 critiques)
    0% (1 critique)
    Votre avis sur Les Chatouilles ?

    262 critiques spectateurs

    Razak E
    Razak E

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    4,5
    Publiée le 11 novembre 2018
    Le film magnifique d’Andréa Bescond et Eric Métayer est à voir absolument! Jamais vous n’oublierez Odette, certaines répliques, quelques belles idées de mise en scène et des seconds rôles tellement puissants, à la hauteur de celui d’Andréa Bescond. Et tout à fait d’accord avec la critique du JDD : « un grand film », « On s’indigne, on s’émeut, on réfléchit. On rit aussi tant la légèreté n’est jamais absente des dialogues et d’idées de mise en scène ».
    Christophe C
    Christophe C

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    4,0
    Publiée le 11 novembre 2018
    Ce film est comme le bon vin, il reste en bouche tres longtemps... Il me rappelle "la vie est belle", la poesie et l art comme support de recit de l’horreur vecue par un enfant. Ce contraste nous permet de nous laisser aller au plus profond de nous-meme et l’emotion est sans defense! Karine Viard, exceptionnelle, l’inhumanite en quelques regards et gestes glacants jusque dans la chair de spectateur! Bravo!
    hawke1
    hawke1

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    4,0
    Publiée le 18 novembre 2018
    Un film fort sur un sujet difficile mais traité avec sensibilité ni aigreur en fil rouge la danse qui a aidé l héroïne à sortir de cet enfer .. des acteurs formidables qui jouent juste
    Mikael
    Mikael

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    4,5
    Publiée le 5 octobre 2018
    Quelle claque! Film vu en avant-première, j’y retournerai sans hésiter lors de la sortie en salle (14 novembre) et j’y emmènerai le plus de monde possible. C’est un film qu’il faut voir, surtout quand on sait que, d’après le Conseil de l’Europe, un enfant sur cinq est victime de violence sexuelle avant d’avoir atteint 18 ans. Andréa Bescond est admirable (future césarisée?). Les autres acteurs sont tous excellents aussi. Le film est rythmé. Emouvant souvent, drôle aussi. On n’en sort pas indemne. Parlez-en autour de vous car le sujet peut faire peur, mais allez-y, allez-y et retournez-y avec vos proches!
    Yves B.
    Yves B.

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    5,0
    Publiée le 15 novembre 2018
    Super d’intelligence d’idée de créativité fidèle à la pièce J’ai adoré mais on en sort pas indemne ce qui a mon avis est le but Bravo courrez le voir Yves
    plapla
    plapla

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    5,0
    Publiée le 15 novembre 2018
    Un film majestueux sur la pedophilie ... un des rare film à oser briser le silence ... bravo et à voir même si certain passage sont étrange ... le film est extraordinaire
    Demsael
    Demsael

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    4,5
    Publiée le 15 novembre 2018
    C'est difficile à regarder, c'est loin d'être une partie de plaisir, mais on en sort vivant. Donc on y va. Un beau et nécessaire film sur le viol.
    Agnesfrere
    Agnesfrere

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    4,0
    Publiée le 16 novembre 2018
    A voir absolument par les avocats les juges . je pense que c est un sujet important vu le nombre d inceste de pédophilie en France et dans le monde . merci pour ce film et surtout merci pour les enfants victimes
    Mathilde L.
    Mathilde L.

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    5,0
    Publiée le 15 septembre 2018
    Un chef-d’œuvre d’œuvre, pas d’autres mots. Ce film vous secoue, vous prends aux tripes, au cœur, vous glace le sang autant qu’il ne vous le fait bouillir. Des vérités dures, une réalité glaçante dévoilées avec une grande pudeur et un immense sens artistique. (Pas de scènes « violentes »).
    sebby1179
    sebby1179

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    5,0
    Publiée le 14 novembre 2018
    Sujet difficile et dérangeant, formidablement bien traité. L'émotion, le rire et la vie qui continue.... Superbe.
    Jimmy M.
    Jimmy M.

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    5,0
    Publiée le 15 novembre 2018
    Absolument bouleversant ! Ce film est probablement un des films qui m'ont le plus marqué. Du grand cinéma. Une belle oeuvre.
    Gilbert G
    Gilbert G

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    4,5
    Publiée le 14 novembre 2018
    Difficile de traiter d'un tel sujet "tabou" encore aujourd'hui. Le faire avec autant de talent , de force, de sincérité, de véracité ne peut que laisser béat d'admiration et de révolte tant les jeux sont justes et les acteurs grands. Il est impossible de rester indifférent devant une telle vérité qui doit éclater au visage de chacun. Merci à vous. Merci pour elles, pour eux.
    Chris58640
    Chris58640

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    4,0
    Publiée le 18 novembre 2018
    Difficile de sortir indemne d’un film comme « Les Chatouilles », c’est une évidence… En mettant en scène son propre récit, celui de sa propre enfance, Andrea Bescond va au bout de sa démarche de résilience. J’imagine mal la dose de courage qu’il lui a fallu pour filmer le traumatisme qui a été le sien, et avant même de parler des qualités et des défauts du film, il faut le souligner, ce film est plus qu’un film de cinéma, pour elle d’abord, mais aussi pour le spectateur que nous sommes. Pour déminer un tout petit peu la lourdeur de son sujet, Andrea Bescond et Eric Metayer ont choisi de déstructurer un maximum leur récit : mélangeant la passé et le présent, le rêve et la réalité, filmant les souvenirs comme des scènes de théâtre que la patiente met en scène elle-même. C’est un peu déroutant au début, c’est même carrément bizarre et au premier abord, on ne comprend pas bien cette démarche : insuffler du surréalisme, voire de la poésie, et même de l’humour dans la mise en scène d’un film comme celui-là peut paraitre incongru. Sauf qu’à bien y réfléchir, c’est ça qui rend le film supportable à regarder. Parce que lorsque Bescond doit montrer les attouchements, les viols, elle a beau y mettre toute la pudeur et la retenue du monde, les scènes sont abominables. Si l’acte lui-même est seulement suggéré, la pression psychologique, la honte de la petite Odette, la perversité de Gilbert sont belle et bien montrées, sans fard, sans allégories, sans faux semblants. Alors, pour pouvoir supporter ces quelques scènes il faut que le reste du film soit différent, sinon on sort de la salle… Le montage nerveux, l’enchevêtrement des scènes, le télescopage entre la psychanalyse d’Odette, ses souvenirs et son présent chaotique rendent le film techniquement très intéressant, maîtrisé et cohérent. J’imagine que cette forme originale, assez rare au cinéma, va dérouter quelques spectateurs mais elle sert, encore une fois, à rendre le sujet intelligible : les sujets graves doivent aussi, parfois, se traiter avec une certaine légèreté, ça n’est pas manquer de respect à quoi que ce soit, c’est une façon de montrer le contraste entre la normalité et la monstruosité. On peut juste trouver que, à deux ou trois occasions, la réalisation abuse un peu et que le film est a deux doigts de se perdre en route, de devenir confus et même abscons. Le surréalisme c’est bien, en abuser c’est dangereux ! Bescond a choisi de jouer son propre rôle, c’est courageux, et on ne peut que s’incliner devant la force, l’énergie, la puissance de son jeu. Son Odette est une boule d’énergie, une pile électrique qui ne s’arrête jamais, car si elle s’arrête, elle sombre. Son personnage adulte n’est pas follement attachant, il est même parfois exaspérant mais nous, spectateur, nous savons pourquoi, ce qui n’est pas le cas de tous ceux qui la côtoient, qui l’aiment. Si elle accorde à ses seconds rôles des personnages truculents (et assez drôles), comme celui d’Ariane Ascaride, Eric Metayer ou encore Carole Franck, c’est sur le trio formé par Clovis Cornillac Karin Viard et Pierre Deladonchamps qu’il faut se pencher. Clovis Cornillac d’abord, très juste en père aimant mais maladroit, qui refuse de voir quoi que ce soit (même quand on attire son attention) parce que lui, en père normal, en type bien, il n’imagine tout simplement pas qu’on puisse faire des choses comme celles-là, c’est hors de son schéma de pensée. Karin Viard, de son propre aveu, a incarné un rôle sans le comprendre. Elle donne corps à une mère sèche, cassante, dont on sent bien qu’elle a des comptes à régler mais on ne sait ni quoi, ni avec qui. Sa cécité, on peut l’admettre, mais sa réaction lorsque la vérité éclate est incompréhensible, sans aller jusqu’à être dans le déni (encore que…), elle minimise, sa colère se tourne plus vers sa fille que vers le coupable. Il y a surement quelque chose à comprendre de son attitude, c’est effleuré dans sa dernière scène mais le film ne livre pas la clef et du coup, cette femme nous apparait comme à la limite de la maltraitance. De point de vue de la psychologie, c’est un des rôles les plus complexes que je lui ai vu incarner, et ce personnage fascine autant qu’il déboussole le spectateur. Il y aurait presque de quoi faire un second film rien que sur ce personnage ! Pierre Deladonchamps a accepté le rôle de l’agresseur, et j’imagine qu’il lui a fallu un sacré courage pour jouer les quelques scènes (particulièrement celle de la voiture) où il abuse d’une gamine de 8 ans. Parfaitement normal dans ses relations avec les autres, il use de toute la palette de pervers lorsqu’il est avec Odette, il fait pression sur elle, lui fait du chantage psychologique et/ou affectif, et il ira jusqu’à nier son non-consentement, bien entendu, comme le font les pervers lorsqu’ils sont acculés par la justice. On a envie de coller une balle entre les deux yeux de son personnage au bout de 10 minutes de film, c’est dire s’il a réussi son coup et si sa performance d’acteur fonctionne. Je souligne aussi la performance de la petite Cyrille Mairesse, dans un rôle difficile qui j’espère, ne lui aura pas donné trop de cauchemars ! Le scénario du film peut s’interpréter comme une longue séance de thérapie, mettre des mots sur le traumatisme pour commencer, puis lentement comprendre qu’il n’y aura pas d’issue sans que la vérité n’éclate. Odette va repousser indéfiniment cette issue parce qu’elle sait que l’onde de choc va briser ses parents mais le déclic se fera un jour, en un seul regard, en une seconde. Le dernier quart d’heure, qui consiste à régler les comptes devant les parents, la police puis la justice, sont vécues par Odette (comme par le spectateur) comme une sorte de délivrance, presque dans le sens obstétrique du terme ! Au final, et malgré ce qu’on aurait pu craindre, il y a dans « les Chatouilles » un vrai souffle de vie, une énergie, une vraie puissance qui est tout le contraire de mortifère. C’est une mise en image de ce que la psychiatrie appelle, je crois, la résilience : une démarche courageuse, forte, douloureuse mais qui pousse puissamment vers l’avant.
    ldinh
    ldinh

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    4,5
    Publiée le 9 novembre 2018
    Un film prenant et émouvant. Le sujet est parfaitement abordé, on passe par toutes les émotions pendant ce film qui nous offre un bouquet final digne de ce nom.
    Gaelle C
    Gaelle C

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    5,0
    Publiée le 15 novembre 2018
    Film poignant, sans être larmoyant; belle interprétation de la pièce du même nom qui était déjà un chef d’œuvre. On ne peut qu’être touché par cette histoire vraie et dérangeante. A noter également la belle performance de tous les comédiens. Indispensable.
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