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    Edmond
    note moyenne
    4,4
    3168 notes dont 485 critiques
    42% (205 critiques)
    40% (193 critiques)
    12% (56 critiques)
    3% (13 critiques)
    3% (13 critiques)
    1% (5 critiques)
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    485 critiques spectateurs

    Dandure
    Dandure

    Suivre son activité 110 abonnés Lire ses 51 critiques

    5,0
    Publiée le 19 janvier 2019
    Attention, cet avis contient des spoilers tels que : spoiler: Rosemonde n'est pas que la femme aimante et la mère attentive ; elle est poétesse et recevra elle aussi la légion d'honneur pour ses écrits. . Souvent les pièces de théâtre adaptées au cinéma font des films engoncés dans une plate logique de champ / contre-champ et limités dans leur décor. Edmond échappe à cette règle figée et prend ses aises. Mieux vaut avoir le texte (ou le film de Rappeneau) en tête, pour apprécier de celui-ci les références extraites. La caméra virevolte entre les personnages et nous emmène tambour battant au coeur de l'équipage, des hasards de l'inspiration au génie de l'écriture, des avaries de production au triomphe de cette aventure. Que dis-je une aventure une épopée! De quoi faire les gros titres. Abasourdi : plus qu'un vibrant hommage, la lubie d'un homme, portée avec courage. Pensif : 5 molières et combien de césars, suffiront-ils à récompenser tout cet art? Admiratif : face au ciné, c'est la cohue, tout un peuple qui saluera tant de vertus. Enthousiaste : quand surgit le boléro d'une mise en scène déroulée crescendo! Magistral : 1h50 de frénésie que le vaud'ville dispute à la tragédie. Curieux : Et après, quoi? Une bande dessinée? Un opéra? Optimiste : ce long métrage prête foi aux combats collectifs auquel nulle ne croit. Classique : agité comme rigadon, de bonheur déforme les bouches, ce n'était pas une illusion, à la fin de l'envoi, le film touche.
    Thierry Voisin61
    Thierry Voisin61

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    4,5
    Publiée le 1 janvier 2019
    Un moment de pur bonheur ! Jusqu'au générique qui vous empeche de quitter la salle, on savoure l'histoire d'Edmond Rostand et celle de son personnage. Les comédiens jouent bien, ils sont beaux, les effets réussis. Bravo pour cette incitation au rêve. ..On ressent nettement un travail de recherche de la perfection. De l'humour inattendu aux émotions qui peuvent tirer des larmes, tout y est. Le public visé peut être très large jusqu'aux enfants. De quoi bien s'evader ...Merci à toute l'équipe
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    4,5
    Publiée le 7 décembre 2018
    « Edmond » est à l’origine une pièce de théâtre d’Alexis Michalik. La comédie aux 5 Molières est désormais un film et Michalik va la transposer magistralement. Thomas Solivérès, attention dans son plus grand rôle, est Edmond Rostand. Nous sommes en décembre 1897 et il n’a que quelques jours pour écrire une pièce pour le grand Constant Coquelin. Ses rencontres avec une passionnée des vers, son meilleur ami et un patron de bar vont lui inspirer l’histoire de « Cyrano de Bergerac ». Le Paris, les décors et les costumes sont reconstitués somptueusement. Les comédiens s’amusent et le spectateur va le ressentir. « Edmond » est un divertissement de qualité qui fait honneur au patrimoine français. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    Yves G.
    Yves G.

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    3,0
    Publiée le 15 janvier 2019
    En 1897, Edmond Rostand (Thomas Solivérès) est un dramaturge maudit dont les précédentes mises en scène n'ont pas connu le succès. L'immense Sarah Bernhardt (Clémentine Célarié) lui donne une dernière chance : écrire une pièce pour le grand acteur Constant Coquelin (Olivier Gourmet). Le jeune poète accepte volontiers. Les répétitions commencent bientôt. Seul problème : il n'a pas écrit une ligne... Le bogosse du théâtre Alexis Michalik avait écrit et monté "Edmond" au Théâtre du Palais-royal. La pièce, auréolée d'une palanquée de "Molières" en 2017, joue depuis à guichets fermés. Un tel succès appelait une adaptation cinématographique que guettait un vice irrémédiable : le statisme du théâtre filmé. Grâce à sa mise en scène pleine de panache (c'était bien le moins !), "Edmond" évite l’écueil sur lequel il menaçait de s'abîmer. Son rythme est endiablé. On ne s'ennuie pas une seconde. Les décors et les costumes sont impeccables. On verse même sa petite larme au dernier acte. Ses seconds rôles font merveille, de Dominique Pinon à Simon Abkarian. Le film a l'audace de son classicisme assumé. Les situations, les personnages sont d'une candeur surannée. On se croirait hors du temps, dans une bande dessinée où Edmond Rostand, ses impeccables bacchantes, la pureté sans tâche de son amour conjugal et le génie de sa plume font penser à un personnage de Hergé. Si on avait la dent dure, on dirait que "Edmond" est un peu cucul. Si on mégotait, on soulignerait que les seules émotions provoquées par "Edmond" sont celles qui naissent de la pièce de Rostand elle-même. Si on ergotait, on lui reprocherait de caricaturer le processus créatif qui, à l'en croire, aurait pour seul facteur déclenchant un verre d'absinthe et une échéance imminente. Si on voulait singer le style un peu pompier de Rostand, on n'achèverait pas ce paragraphe déjà trop long construit sur la même structure répétitive. Mais, le film ne manquera pas d'engranger un succès immense, séduisant les jeunes comme les vieux, ceux qui aiment "Cyrano" comme ceux qui ne le connaissent pas, ceux qui, par millions, avaient vu et aimé l'adaptation de Rappeneau en 1990 - qui ex æquo avec "Le Dernier Métro" dix ans plus tôt a obtenu le plus grand nombre de statuettes jamais distribuées - et ceux qui trop jeunes verront désormais celle-ci. On s'est trop souvent lamenté de ce que les premières places du box office soient monopolisées par des comédies franchouillardes affligeantes ou par des blockbusters hollywoodiens stéréotypés pour s'attrister du succès de ce film-là.
    vidalger
    vidalger

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    4,0
    Publiée le 9 janvier 2019
    Voilà un beau film plein d’entrain et d’humour, fait d’enthousiasme et de fausse naïveté. Les comédiens s’amusent, le texte est bon enfant et toujours gentiment drôle comme dans les opéras bouffes de la fin du XIX ème siècle. Les décors, bien aidés par des effets spéciaux spectaculaires, méritent d’être consacrés aux prochains Césars. Tout ça tourne, bouge, virevolte et nous passons un bon moment. Du bon cinéma qui ne recherche pas ses effets sous la ceinture et ne surfe pas sur la facilité de l’air du temps. Bien rester assis à la fin du film pour en savourer le générique.
    Ludovic D.
    Ludovic D.

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    5,0
    Publiée le 15 décembre 2018
    Edmond émerveille ! Quand la pièce moderne la plus grandiose se trouve adaptée pour migrer des planches au grand écran, l'attente devient immense, autant que l'est le talent de son auteur et réalisateur, Alexis Michalik. Après Le porteur d'histoire, Le cercle des illusionnistes ou encore Intra muros, dont les mérites ont été précédemment vantés, c'est donc Edmond qui a été l'Elue pour révéler, grandeur nature, sa dimension cinématographique, à une allure effrénée qui font se succéder les scènes à vitesse grand V, ce même V de la victoire d'avoir réussi un pari osé, en cherchant à rendre populaire un sujet provenant du théâtre, souvent considéré comme élitiste, même si, en l'occurrence, sa source d'inspiration, Cyrano de Bergerac, reste l'œuvre classique la plus jouée du patrimoine français. Le rôle titre est d'ailleurs si compliqué que seuls les plus grands s'y sont essayé, la preuve en est si l'on en juge par cette modeste liste : Jean Piat, Jean-Pierre Cassel, Jean-Paul Belmondo, Gérard Depardieu, Jacques Weber, Philippe Torreton, Michel Vuillermoz… que de mythes se trouvent liés à tout jamais à ces si nobles noms ! Et justement, le propre de Michalik, c'est d'avoir toujours su s'entourer d'extraordinaires comédiens. Faisant appel à certains d'entre eux, il se garantit d'atteindre le résultat souhaité, et crée néanmoins la surprise en demandant la participation de célébrités telles que Mathilde Seigner, Clémentine Célarié, Antoine Duléry, Olivier Lejeune, Dominique Besnehard, qui viennent encadrer les rôles principaux de Thomas Solivérès et d'Olivier Gourmet. Encore une fois, le jeune touche-à-tout prouve qu'il est le maître du rythme et du séquençage, dans tous les domaines, y compris la bande-dessinée qui porte le même titre. Merci Alexis, esprit de génie, ennemi de l'ennui.
    Laurence B.
    Laurence B.

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    5,0
    Publiée le 15 novembre 2018
    A voir absolument. Alexis Michalik et ses acteurs nous emmènent au Coeur de la création de Cyrano de Bergerac. Un film très moderne dans sa réalisation, je ne me suis pas ennuyée un instant. Pourtant, les dialogues sont en grande partie en vers.
    Nathalie P
    Nathalie P

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    5,0
    Publiée le 21 octobre 2018
    Nous revenons de l'avant première et cela faisait très longtemps que je n'avais autant été emballée par un film français ou même étranger. Intelligent, drôle ,émouvant, nous avons tous passé un merveilleux moment même ma fille de 13 ans qui n'a pas lu Cyrano de Bergerac et est assez réfractaire aux œuvres classiques.Les personnages sont merveilleux, l'histoire superbe (la création de la pièce de Cyrano) les dialogues sont époustouflants de finesse et de drôlerie, la mise en scène est ingénieuse et originale sans être tape à l’œil. La dernière scène dans le cloitre doit être celle qui a été tournée en France.Que ce final était beau et émouvant et a clôturé ce moment merveilleux que nous avons passé en nous donnant envie de relire Cyrano..Je retournerai le voir en janvier car ce film est un chef d’œuvre. Il y a tout, des acteurs tous formidables, notamment Thomas Solivérès, une mise en scène impeccable, un superbe reconstitution de l'époquen, un scénario inventif et des dialogues superbes et à mourir de rire.Ce film est une ode à la création . Et ce sans fioriture ni pédanterie.Comme a dit ma fille "c'est un chef d’œuvre et puis voilà".
    Lartimour
    Lartimour

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    5,0
    Publiée le 27 novembre 2018
    Alexis Michalik signe là une œuvre à la mise en scène magistrale, un tourbillon dans lequel le spectateur est emporté à travers des décors magnifiques. Le film, utilisant à merveille les vers d'Edmond Rostand, offre des rôles superbes aux comédiens, à commencer par Olivier Gourmet en Coquelin rude mais complice d'un Edmond Rostand incarné avec malice et inquiétude par un merveilleux Thomas Solivérès à contre-emploi. Un bijou, qui a raflé tous les prix au festival de Sarlat 2018.
    ffred
    ffred

    Suivre son activité 337 abonnés Lire ses 2 112 critiques

    4,5
    Publiée le 14 janvier 2019
    Déjà auteur de la pièce éponyme couronnée de succès et de Molière, c'est tout naturellement qu'Alexis Michalik se retrouve à la tête de l'adaptation cinématographique. De Cyrano de Bergerac, comme beaucoup de monde, je n'ai vu que la version de Jean-Paul Rappeneau. C'est donc ici l'écriture (difficile) du roman par Edmond Rostand dont il est question. Le tout est fait avec une énergie folle, ça virevolte dans tous les sens avec une belle fraicheur et un humour décapant. La mise en scène est élégante et maitrisée, le scénario fin et très drôle, les personnages attachants, la direction artistique splendide et les acteurs tous épatants (même Mathilde Seigner est très bien, c'est dire !). Thomas Solivèrès en tête. Il est pourtant le moins connu de la troupe même s'il commence à se faire un nom. Il est formidable. Bien rester jusqu'à la fin du générique où sont présentées des images et photos des vrais protagonistes du film, ainsi qu'un panorama de tous les Cyrano célèbres du théâtre et du cinéma. Menée tambour battant, voilà donc une comédie (et un premier film) aussi charmante que réjouissante et instructive dont on ressort avec la pêche. Une vraie belle et jubilatoire surprise. En quelques films (Les invisibles, L'heure de la sortie), on voit en ce début d'année (somme toute assez tristounet), la diversité actuelle du cinéma français (tellement décrié). Plutôt une bonne nouvelle, n'en déplaise aux grincheux.
    Madyekue 972
    Madyekue 972

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    4,0
    Publiée le 19 décembre 2018
    Film vu en avant-première. J’ai été enchantée de voir ce film à la fois moderne et nostalgique. C’est tellement bon d’assister à la genèse d’un projet qui deviendra un objet de fierté pour la France. Quelle leçon pour ceux qui doutent, pour ceux qui pensent que les dés sont jetés. Je parlais bien sûr de Cyrano mais je me suis aperçu qu’au final et le film et l’histoire qu’il raconte ont ce point en commun. J’espère que ce réalisateur continuera sur sa belle lancée, à présent que son rêve s’est finalement réalisé!
    MaCultureGeek
    MaCultureGeek

    Suivre son activité 784 abonnés Lire ses 581 critiques

    3,5
    Publiée le 14 juillet 2019
    Edmond n'est pas le même film sa première demi-heure d'exposition à son heure et quelques restante. Débutant de manière bien maladroite sur un Paris en 3D qui défile heureusement rapidement (la texture est affreuse), il enchaîne les maladresses d'écriture en présentant des situations cocasses censées expliquer les origines de l'inspiration d'Edmond Rostand pour Cyrano de Bergerac. Si l'on sourit au départ, on ne peut s'empêcher de se demander si ce sera comme ça tout le long, si Alexis Michalik aura besoin de reproduire toutes les scènes de Cyrano dans son film pour les expliquer, les réinterpréter et ne pas se fouler pour en inventer de nouvelles. Ce début paresseux multipliant quand même deux origines différentes de la scène de la tirade, et un passage de balcon placé dans l'intrigue de façon forcée, sert cependant, par son jeu d'acteurs outranciers et sa mise en scène virevoltante surprenante, à mieux s'imprégner de ce qu'on suivra plus tard. C'est quand on aura compris la direction du film (et qu'il aura abandonné ses explications Deus Ex Machina des scènes de Cyrano) qu'on pourra apprécier tout ce qu'il fait de bien, sans plus se concentrer sur cette première demi-heure en demi-teinte qui se cherche encore. Dès qu'on s'intéressera vraiment à Edmond, et que seront lancés des personnages pensés pour être une nouvelle source d'inspiration à la pièce de Rostand, le film multipliera les scènes d'humour fameuses, à l'image de cet essai de Vaudeville croustillant en réception d'auberge, décapant par sa fraîcheur et sa direction absurde. On pourra certes lui reprocher une histoire d'amour trop vite bâclée, notamment dans la gestion de son triangle amoureux (la douce Lucie Boujenah perdant de l'importance à mesure qu'avance la pièce et sa relation avec Edmond), ou un humour parfois trop potache à la morale douteuse (on aura vu plus fin qu'Igor Grotesman se dépucelant pour avancer dans la vie et connaître caractère d'homme imposant), ou même une psychologie des personnages qui, parfois, sert trop l'intrigue au grand dam des personnages, les fait évoluer pour que, finalement, tout se termine bien pour nos héros hauts en couleurs. Mais que sont ces défauts face à la joie retransmise par cette caméra qui vole, qui trace, qu'on ne peut rattraper ou même suivre? Comment refuser une vision théâtrale menée à tambour battant qui fit l'impossible, remplacer Gérard Depardieu en Cyrano de Bergerac avec le panache d'un Olivier Gourmet tout en tragique et en grotesque? Il serait également une hérésie de passer outre le charme dévastateur de Boujenah, l'entrain contagieux de Thomas Soliveres (qui se rattrape très bien entre le départ et la fin du film, gagnant en nuances de jeu à mesure que le destin de son personnage se dessine) ou le charisme d'un Tom Leeb parfait en Christian? Comment refuser, également, une Mathilde Seigner en roue libre donnant la réplique au fameux Olivier Gourmet, même si son personnage féminin sera gâché par la fin, censée mettre en lumière celle qui inspira véritablement l'auteur génial de la pièce (en tout cas, dans l'univers de Michalik)? Comment ne pas s'émouvoir de ce dernier plan d'ovation, où les difficultés crouleront sous les hommages de la foule et la révérence de la troupe, immortalisée en une image, la dernière, si bien composée qu'elle donne la nostalgie de ce qu'on vient de voir, et vend, avec un grand talent, la pièce d'Edmond et l'originale de Michalik? Certes stéréotypé, Edmond, n'échappant pas au cahier des charges de la comédie française annuelle pour grand public, parvient à apporter sa petite pierre aux adaptations de pièce à l'écran, en transmettant un dynamisme incroyable à son spectateur, donnant l'impression d'avoir été composé dans un état second, pour ne pas dire dopé. Le résultat, s'il n'oublie pas de rentrer dans les carcans de son genre pour plaire au plus grand nombre (notamment par un humour qui manque de finesse et semble ajouté pour faire quantité, non qualité), aura eu le mérite de rafraîchir un mythe culturel national et de le faire découvrir, peut-être sous un jour nouveau, aux générations les plus jeunes. C'est un joli projet.
    Revo67
    Revo67

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    4,0
    Publiée le 13 janvier 2019
    Un moment extraordinaire, dans une mise en scène tourbillonnante. L'histoire de ce poète qui se lance dans la création de la pièce de Cyrano de Bergerac. C'est dynamique, drôle, et magnifiquement interprété . A ne pas manquer.
    Greg T
    Greg T

    Suivre son activité 11 abonnés

    4,5
    Publiée le 22 novembre 2018
    Passez un excellent moment avec cette nouvelle création d'Alexis Michalik. Il est très bien fait, avec une très belle écriture, de très beaux dialogues, de très belles images, bref tout est très bien, je ne peux que le conseiller ! Un film sans prétention bien qu'il peut y prétendre.
    AZZZO
    AZZZO

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    4,5
    Publiée le 15 janvier 2019
    On est à mille lieues de la véritable histoire. Et tant mieux ! Car le génie du scénario, c'est cette mise-en-abîme : Un Rostand dans la peau de son propre personnage Qui versifie au coeur d'un grand remue-ménage, Créant des héros que seuls ses mots animent. Pourtant. Sa pièce ayant déjà triomphé au théâtre. Qu'est-ce qui a pris au petit Michalik ? Quelle mouche a piqué le bellâtre ? A vouloir se risquer à l'art cinématographique. Et bien, faut-il le reconnaître : Le génie est multiforme et l'homme est fort habile Car le malin a réussi à donner du rythme, de la verve A un film que j'oserais, que l'on agrée ou que cela énerve, Qualifier de vaudeville ! Rostand sur le fond et Feydeau sur la forme. Quel génie. A nouveau, il fait mouche. Je prédis à ce film un succès populaire. Un succès énoooorme Car bien que comédie, à la fin de l'envoi... il touche !
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