Le Voleur de bicyclette
Note moyenne
4,1
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108 critiques spectateurs

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Mephiless s.
Mephiless s.

72 abonnés 697 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2016
Ce film s'inscrit très bien dans le néo-réalisme italien. On peut voir des habituations vétustes, des enfants qui mendient... Ce film est la quête d'un homme qui cherche désespérément son outil de travail. Un objet qui semble insignifiant mais qui représente la pérennité de son avenir. On ressent énormément la peine du personnage, très bien joué par les acteurs principaux. Par ailleurs, la scène finale est géniale
weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 730 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juillet 2016
Le vol de sa bicyclette c'est aussi l'occasion pour cet homme d'éduquer son fils malgré la misère qui accapare son esprit, mais la force de ce film est dans sa dernière partie. On voit bien comment le réalisateur a intégré l'enfant à la quête du vélo maudit et cette fin terrible trouve son sens dans les yeux du garçon. Ce n'est pas seulement la honte d'être un voleur mais la honte d'être pauvre..
Acidus

872 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2016
"Le voleur de bicyclette" est une oeuvre typique du néoréalisme, ce mouvement cinématographique italien d'Après-guerre mettant en lumière les difficultés sociales de l'époque: surpopulation, chômage, pauvreté, disette,... Ce long métrage de Vittorio de Sica est d'ailleurs un des monument du genre et s'inscrit plus largement, aujourd'hui, comme un classique du cinéma.
Le cinéaste italien dépeint, sans concession, la société italienne de la fin des années 40 en appuyant surtout sur les problèmes de chômage massif et sur la paupérisation de la population. Autour de ce message et de ce témoignage, il tisse une histoire humaine (notamment sur les liens entre père et fils) ayant pour origine le vol d'un vélo. Il faut aimer ce genre de films et d'approche mais l'intrigue captive le spectateur qui souhaite en connaître l'aboutissement. Touchant, intéressant mais pas aussi transcendant que cela.
Dead-for-Someone
Dead-for-Someone

49 abonnés 694 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mai 2016
Tourné en 1949, le film raconte l'histoire d'un homme qui réussit à trouver un emploi de colleur d'affiche mais se fait voler son bien le plus précieux et dans lequel il a placé ses maigres économies: son vélo. VIttorio de Sica nous montre une Italie après la guerre et dans une profonde crise, où chacun essaye tant bien que mal de vivre et où le moindre travail est une lueur d'espoir. De très jolis décors, des plans soignés accompagnés par une musique saisissante et de bons comédiens, qui font ressortir leur détresse et leurs peurs. Il semble pourtant que le film manque d'un scénario plus solide: bien que explorant tous les façades de l'Italie d'après-guerre, le parcours du père et de son fils pour retrouver le voleur devient trop vite répétitif et leur course finit par tourner en peu en rond.Néanmoins le film nous propose une fin vraie et en rapport avec la situation du film.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 mars 2016
J'ai eu cette petite peur au début du film, d'être devant une œuvre à laquelle je serais hermétique. Cette peur a vite disparu. C'est un film triste, un film intelligent, pessimiste aussi, qui montre une Italie pauvre où l'Homme ferait n'importe quoi pour survivre, une Italie où l'on devient son propre ennemi, où l'on devient ce qu'on déteste. La scène finale est très émouvante, la relation père-fils est très touchante, la réalisation est bien sûr maitrisée et les acteurs, bien qu'amateurs, sont excellents car bien dirigés.
Un beau film, qui n'a pas volé sa réputation.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 décembre 2015
Une histoire dont le scénariste n'a su que faire, qu'il a en conséquence étirée et étayée du plus de redondances et de longueurs possibles, faisant porter le film par le gamin parce qu'il a une bonne bouille. Sans conclusion ni morale, ce film n'est d'aucune utilité et ne rend même pas honneur aux moyens techniques de l'époque, comme le démontre cette scène en voiture où l'extérieur est un film où le véhicule tourne à gauche alors que l'acteur tourne le volant vers la droite. Aurait été supportable sous une forme deux fois moins longue.
Redzing

1 451 abonnés 4 915 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 octobre 2015
A la fin des années 40, la mode est au néo-réalisme italien, qui dépeint les problèmes quotidiens des gens de modeste condition. C'est alors Vittorio De Sica réalise le film le plus célèbre de cette vague : "Ladri di biciclette". On y suit un père de famille qui trouve enfin un emploi après des années de chômage. Cependant, son vélo, indispensable à son travail, se fait voler. L'homme et son fils vont alors partir à la recherche de celui-ci, dans une Rome très hostile. La première qualité du film est son ton quasi documentaire, grâce aux artifices réduits à un strict minium : pas de décors en studio, des éclairages naturels, et des acteurs non professionnels. Ce qui n'empêche pas Lamberto Maggiorani de nous livrer une prestation très poignante en père désespéré, qui tente de trouver son vélo par tous les moyens sans perdre sa dignité. Face à lui, un touchant Enzo Staiola en fils plein de ressource. L'intrigue s'avère volontairement simple, mais montre que justement, des événements anecdotiques peuvent bouleverser la vie des plus démunis, et faire basculer un honnête homme dans une sinistre quête initiatique. Notons au passage la jolie BO, qui accompagne fort bien le tout. Ainsi, il s'agit d'un grand classique, mais d'un drame émouvant avant tout.
Guimzy
Guimzy

194 abonnés 467 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mars 2015
S'il y a bien un film à voir dans la carrière de Vittorio De Sica, c'est celui-ci. En plein néoréalisme italien, des génis comme Visconti ou Fellini se font connaître. En 1948, Vittorio De Sica, acteur très populaire en Italie durant les années 30, se penche sur le destin d’un père de famille au chômage et, avec une simplicité étonnante, parvient à hisser son sujet sur des cimes imprévues. Avec l’aide de son scénariste attitré, Cesare Zavattini, il suit le parcours d’un homme au bout du rouleau, mais devant rester digne afin de nourrir son fils. Cette intrigue prétexte sert avant tout aux auteurs pour dresser un état des lieux assez catastrophique de la situation sociale de l’Italie au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. La caméra, d’une remarquable fluidité, saisit la misère et la détresse des faubourgs romains sans jamais tomber dans le misérabilisme de bas étage. Certes, le cinéaste semble tenté par le mélodrame, notamment avec une musique assez emphatique, mais il y échappe grâce à une analyse très fine de la psychologie des personnages. Jamais caricaturaux, les protagonistes du film sont tour à tour attachants ou énervants, veules ou touchants jusque dans leurs défauts. Ceci est souligné par l’interprétation remarquable de Lamberto Maggiorani et du très jeune Enzo Staiola (devenu par la suite professeur de mathématiques), tous deux acteurs non professionnels trouvés lors d’un casting sauvage dans la rue. Oeuvre majeure et puissante, Le Voleur de Bicyclette est un film qui remet en question notre jugement du bien et du mal, et offre une beauté salie de manière juste et touchante.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 mai 2014
Le classique de De Sica reste d'actualité, particulièrement en période de crise. En effet le film montre les effets du chômage sur les populations. De très beau plan notamment celui du monte-piété : spoiler: des draps blancs sont rangés les uns à côté des autres par centaine, métaphore des familles qui les ont laissés là afin de subvenir à leurs besoins. L'image est forte car le plan prend son temps pour suivre le commis grimpant les étages interminables remplis de linge.
Une mélancolie douce, un musique quasi inexistante, un père et son fils dans une Rome comme un terrain de jeu à la recherche du voleur. Une histoire qui démontre le cycle social sans concession.
Grouchy
Grouchy

140 abonnés 1 033 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 avril 2014
Un colleur d'affiche qui se fait voler sa bicyclette ? aujourd'hui, ce titre et son histoire aura une signification comique, mais dans l'Italie de l'après-guerre, plongée dans la misère, cela est témoin du malheur tombé sur un père chômeur, qui pour devoir travailler utilisera un vélo, objet difficile, voire impossible à acheter. Volé dans la masse de la foule, il essayera par tous les moyens de le retrouver, mais la multitude des vélos de la ville de Rome, ainsi que le doute de l'identité du coupable ralentissent son enquête. Seul au monde, son désespoir lui fera tomber la mauvaise humeur de la foule contre lui, son fils le suivant malgré sa réticence. Ayant touché le fond, il deviendra lui-même voleur, preuve de la détresse de ce pauvre type. Le film de De Sica montre ainsi une vision du peuple prêt à tout pour sauver quelque objet dont dépend sa vie. Sans être mielleux, la simplicité de sa mise en scène, de la justesse des acteurs et de la musique ( le son post-synchronisé exprime aussi la pauvreté de la technique ) suffisent pour donner une grande touche d'humanité à ce film-phare du néo-réalisme italien.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 mars 2014
le plus film que vous pourrez voir dans votre vie ! Une tendresse et une doux fatalisme pour cette d'une journée du héros et de son fils à la recherche de sa bicyclette. Inoubliable.
Prad12
Prad12

122 abonnés 1 086 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mars 2014
Un film d'une noirceur et d'une désespérante beauté. Toute la misère et la souffrance de l'Italie de l'après guerre. Le joyau du réalisme italien. Un chef d'oeuvre...............
Hotinhere

791 abonnés 5 472 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 février 2022
Un drame social terriblement émouvant, considéré comme le chef d’œuvre du néoréalisme italien, et récompensé par l'Oscar du meilleur film étranger 1948.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 octobre 2013
Sorti en 1948, "Le Voleur de bicyclette" est déjà le huitième film du réalisateur italien, Vittorio De Sica. Pourtant, c'est avec ce long-métrage qu'il obtint une renommée mondiale, notamment pour sa victoire de l'oscar du meilleur film étranger. A noter que le film fut aussi classé comme étant le troisième meilleur film mondial, derrière "Le Cuirassé Potemkine" et "La Ruée vers l'or", selon le jury de l'exposition universelle de Bruxelles. "Le Voleur de bicyclette" fut l'un des premiers films à lancer le genre néo-réaliste en Italie, au même stade que "Rome, ville ouverte" de Rossellini. En tout cas, avec ce long-métrage, De Sica signe l'un des plus beaux films au monde. Relatant l'histoire d'un père qui essaie de retrouver, en compagnie de son fils, sa bicyclette volée, bicyclette qui est la source de son travail, De Sica en profite, grâce à cette histoire simple en apparence, pour dénoncer le climat social chaotique qui régnait dans Italie d'après-guerre. Cherchant à reproduire la réalité coûte que coûte, l'aventure du père et du fils mettent en avant les conditions insalubres dans lesquelles vivaient les habitants de Rome. Dans ce climat de misère, les rapports père/fils apparaissent comme un véritable Soleil, rapports qui sont la base de toute la beauté du film. De Sica signe une réalisation rigoureuse et dépeint la réalité avec une certaine véracité (ce n'est pas pour rien que l'on a donné au "Voleur de bicyclette" des valeurs quasi-documentaire). Le fait d'utiliser des acteurs non-professionnels, appartenant à ce milieu, ne fait que renforcer la crédibilité de l'histoire.
Je le répète, mais Vittorio De Sica signe l'un des plus beaux films du néo-réalisme italien grâce à une histoire merveilleuse et touchante, et aussi de par la capacité du métrage a être la mimesis du réel, de la Rome d'après-guerre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 septembre 2013
Une merveille du néoréalisme italien, ôde aux défavorisés filmés avec une tendresse infinie. Un chef d'oeuvre, tout simplement !
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