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Parkko
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3,5
Publiée le 2 juin 2013
Un classique que je n'avais pas vu mais qui me disait bien. Voilà, c'est chose faîte. Le voleur de bicyclette s'inscrit dans la mouvance du néoréalisme italien, mouvement dont je ne suis pas le plus grand fan, je n'ai rien contre mais bon, c'est pas forcément mon truc quoi. Mais Vittorio de Sica ne base pas son seul récit sur "un cliché de la misère de Rome" mais propose finalement une histoire à la fois toute simple mais qui devient un véritable problème pour le héros. C'est quelque chose que j'aime, de façon générale, dans le cinéma, montrer comment un problème anodin aux yeux d'un mec lambda devient une difficulté insurmontable pour le personnage du récit. C'est quelque chose qu'on retrouve pas mal dans le cinéma américain indépendant du moment... Enfin, je m'égare. Bon, sinon le film est bien mais de De Sica je préfère Miracle à Milan ceci dit.
Faisant partie du néo-réalisme Italien, Le Voleur de Bicyclette, à la manière d'un thriller, est un film poignant suivant la lutte puis le désespoir d'un individu, accompagné de son fils, prêt à tout pour récupérer sa bicyclette !
Qu'est-ce qu'une bicyclette pour nous aujourd'hui ? Pas grand-chose ! Mais à l'époque, une bicyclette pouvait vous nourrir vous et votre famille, elle était indispensable pour avoir un travail que vous cherchiez depuis plusieurs années !
Alors si vous la perdiez, vous seriez prêt à tout pour la trouver, quelle que soit le temps que ça prendra et la façon employée. Arrivé à un certain stade de désespoir, le héros du film, Antonio, en sera à faire l'impensable pour ne plus se retrouver sur la paille ! Un exemple parfait de ce que n'importe qui est prêt à faire pour ne pas rester dans la poisse !
Accompagné de son fils, ce dernier joue sa conscience qui le regarde avec les yeux de l'innocence et de la moralité, inquiet de voir son père devenir peu à peu comme celui qu'il traque !
Le Voleur de Bicyclette, avec ses décors naturels, ses acteurs non-professionnels est un chef-d'oeuvre du cinéma Italien qui bien que dur moralement mérite d'être vu !
Ce n'est rien de dire que c'est sinistre et pas très intéressant, c'est l'histoire d'un type qui cherche un vélo ! Un suspense passionnant, Hitchcock et Humphrey Bogart n'ont qu'a bien se tenir !!! Seuls les tenants de la sociologie cinématographique pseudo-progressiste la plus conformiste, aiment encore regarder ce genre de pensum et magnifier la "peinture sociale" qu'ils véhiculent ! Redoutablement ennuyeux et déprimant ! On ne peut pas s'etonner de la mort programmée du cinema Italien, qui se recyclera avec bonheur dans le vrai ciné avec Sergio Leone, mais disparaitera de la péninsule par manque de spectateurs, qui n'avaient pas envie d'aller voir ce qu'ils vivaient tous les jours, sur un ecran.Si il fallait une preuve, absolument personne ne se rappelle du nom de Alberto Maggiorani, pas plus que de celui des "acteurs" des films de Bresson.
Un bon film qui retransmet de manière excellente une société d'après guerre dévasté par le chômage, ou une simple bicyclette peut faire la différence. Face a la survie la morale passe au second plan. Grace au regard de l'enfant on peut également voir ou ne serais ce qu'imaginer l'impact de cette période sur les génération a venir. Un film poignant, a avoir dans sa collection de film.
Le vrai cinéma italien. Tout dans la description, et il est parfois difficile de garder son attention face à l'absence de péripéties. Toutefois, Le voleur de bicyclette contient beaucoup d'émotion. A voir pour tout cinéphile.
Un long métrage totalement anecdotique, si ce n'est qu'à sa sortie il marqua les esprits par son réalisme social, s'opposant au cinéma de studio mussolinien et hollywoodien. Une fois sorti de son contexte historique, «Le Voleur de Bicyclette» ne vaut plus grand chose. L'intrigue est cousue de fil blanc, les personnages archétypiques, les sentiments trop appuyés pour réellement émouvoir, certains moments particulièrement agaçants et longuets... Surtout que le mélodrame tire-larmes n'est jamais bien loin. Pour autant il retranscrit avec brio une époque marquée par la misère et le chômage de masse, où la morale n'a plus cours quand il s'agit de survivre : l'Italie vaincue de l'après-guerre. La mise en scène quoique correcte reste bien sage (ce qui heureusement s'accorde avec le propos) tandis que le scénario demeure au niveau du constat, même s'il est assez subtilement ammené. Du bon et du moins bon donc, pour un film qui eut beaucoup d'influence sur le cinéma à l'époque, mais qui depuis n'a plus grand intérêt. A voir pour son aspect historique. [2/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
Le voleur de bicyclette est un film que j'ai regardé maintes fois avec ma mamie et que je connais par cœur. Les acteurs inconnus et fabuleux portent cette fable qui nous montre la déroute d'un pays sans jamais poser de regards accusateurs ou manichéens. Bien sûr, tout le monde n'aimera pas mais ce film est quelque part le digne représentant d'une époque, maintenant révolue, où le cinoche était bien plus qu'un divertissement du WE.
Et bien c'est pas pour moi, le voleur de bicyclette m'a voler mon éveille. Un père au chômage doit acquérir un vélo pour sa nouvelle embauche, colleur d'affiche. Histoire qu'il passe une mauvais journée, il se fait prendre son vélo et tout le long du film il part à la recherche avec son gamin. C'est pas que cela m'embête mais là on passe son temps à suivre avec douleurs, un arrêt dans une église dont ce passage m'a complètement assommer (avec chants et le gars qui parle avec un vieux), il m'a pris soudainement l'envie d'écouter le morceau "Jésus revient" en remix. Un autre coup ou il s'arrête chez une voyante passons... Par contre la fin est d'une dureté qui ne m'a pas laisser indifférent, alors que depuis le début du film je n'ai ressentie aucunes émotions. Je vais plutôt tout de même regarder une étape du Tour de France.
Un film absolument magnifique et bouleversant. D'une intelligence folle, d'une humanité bouleversante. Tout, dans le film, respire l'émotion, la vie. Une leçon de cinéma, où comment le cinéma, avec peu de choses, peu de moyens, des acteurs amateurs, peut déclencher des émotions intenses. Les acteurs sont magnifiques. Film clé du néoréalisme italien, c'est un chef d'oeuvre, un film qui comte et qui comptera encore demain. Une leçon.
J'avais 8 ans quand mon école a décidé d'aller nous faire voir ce film . Mais malgré ça , la fin me fait toujours pleurer . J'ai acheté le dvd uniquement pour la fin . Le pére ,qui malgré toutes les épreuves qu'il a traversé ,propose à son fils d'aller manger une pizza , me donne un sentiment de légereté
Le titre français est trompeur. Le pluriel italien dénonce déjà l'ambance mafieuse. Les prises extérieures de Rome d'après guerre sont belles. Le scénario trouve sa force dans sa simplicité narrative d'un drame de la pauvreté prolétaire autour des relations homme-femme et père-fils. La scène au restau reste un moment de joie avant la chute finale.
Un bijou de Vittorio de Sica, sur une toile de fond très "documentaire" sur la situation sociale de l'Italie d'après guerre, monsieur de Sica nous peint un film d'une grande intensité dramatique. Dès le début on retient son souffle à chaque fois qu'il laisse son vélo un peu trop longtemps... cette bicyclette au charisme fou qui est "le marche pied d'argile" pour coller de belles affiches de Rita H et rouler vers une vie meilleure... la photo est magnifique, surtout la scène où il cherche le voleur en roulant dans une camionette sous la pluie romaine. Je trouve que la scène du restaurant est une scène clé car après 1 litre de vin blanc et un "repas de rêve" partagé avec son "héritier"... il vascille devant la foule solidaire de son bourreau qui fait front mafieuseument... puis commet l'irrèparable... l'honneur d'un père ne se rachéte pas.