Le Voleur de bicyclette
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Henrico
Henrico

228 abonnés 1 448 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 décembre 2007
Il faut d’abord, à propos de ce film, se lamenter de la médiocrité des traducteurs français de titres de films étrangers. « Le Voleur », au singulier, escamote la portée de la critique sociale que fait Vittorio De Sica. Le réalisateur avait, en effet, choisi « ladri », le mot au pluriel dans son titre italien. Son propos n’était pas de montrer UN voleur, mais de montrer comment une trop grande misère pouvait créer DES voleurs.
Ensuite, il faut faire remarquer que si ce chef-d’œuvre du néo-réalisme italien n’a pas pris un quart de ride, ce n’est pas seulement grâce à la perfection technique de ses plans, de son rythme narratif, ou de sa justesse dans la peinture documentariste de la misère ouvrière de l’époque. C’est aussi et surtout grâce au brio des deux acteurs qui jouent le père et le fils. Jamais dans un film, pessimisme et optimisme n’auront été mêlés avec autant de génie. Perdre sa bicyclette reste une tragédie sociale, mais conserver l’amour et le soutien de son fils, est un hymne d’espoir. Toute personne critiquant ou téléchargeant illégalement ce film devrait se voir punir d’un internement à vie en asile psychiatrique ou d’une écoute de toutes les interviews de Jean-Claude Van Damme.
chrischambers86

16 171 abonnés 13 132 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juin 2009
Ce chef d'oeuvre absolu et terriblement èmouvant est considèrè à juste titre comme l'une des oeuvres clès du nèoralisme italien! "Le voleur de bicyclette" n'est pas vraiment la chronique d'un individu à qui on a volè son vèlo, mais sa dignitè! Jamais peut-être le 7ème art n'a procurè meilleure reprèsentation des relations entre un père et son gamin! On est rèceptif au scènario, admirablement construit, jouant sur plusieurs niveaux: le comique, voire le grotesque ou le pathètique! L'humour vient à la rescousse, transformant cette morne errance d'un homme (remarquable Lamberto Maggiorani) et son fils (inoubliable petit Bruno que campe Enzo Staiola) en quête initiatique. Le filmfut tournè sur les lieux mêmes, dans une banlieue populaire de Rome, avec des interprètes non-professionnels (dont de vèritables chômeurs). Longtemps considèrè comme l'un des plus beaux films au monde, qui a connu depuis une èclipse mais conserve un indiscutable charme, "Le voleur de bicyclette" a reçu l'Oscar du meilleur film ètranger et reste encore aujourd'hui une oeuvre phare du cinèma mondial! A noter la magnifique musique d'Alessandro Cicognini...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 novembre 2007
oeuvre simple mais bouleversante. avec beaucoup de moments d'anthologies. le vol de la bicyclette et la poursuite, la scène du restaurant, le père qui croit que son fils s'est noyé, le marché. essentiel.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 septembre 2007
Méme si le film à viellit il reste LE film Italien du mouvement surréaliste, emplie de symbolique, il était numéros 1 avant citizen kane. A voir, ne serais-ce pour sa culture cinématographique.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 juillet 2009
L'un des premiers films néoréalistes italiens, le quotidien des défavorisés filmés avec beaucoup de grace et de tendresse. Le voleur de bicyclette est un des plus beau portrait d'une societé, d'une famille, d'un père, d'un fils. Dure mais réaliste, un film beau.
selenie

7 446 abonnés 6 661 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 novembre 2013
En pleine période néo-réalisme Vittorio De Sica s'impose comme le maitre du genre avec cette histoire, la quintessence du néo-réalisme à savoir que ce n'est un pas un évènement extraordinaire qui arrive dans une vie ordinaire (comme la plupart des films américains d'aujourd'hui) mais un évènement tout ce qu'il y a d'ordinaire et "normal" qui bouscule la vie d'un homme ordinaire. Dans l'Italie d'après-guerre qu'il faut reconstruire la misère est omniprésente et le quotidien est mené par la quête d'un travail. Ici ce travail est acquis si Antonio possède un vélo, il en trouve un jusqu'à ce qu'il se fasse voler ; le travil devra attendre la quête du vélo à travers les rues de Rome... Lumière naturelle, décors naturels au sein de Rome, casting composé d'acteurs non professionnels, et en arrière-plan le quotidien du peuple dans les quartiers populaires de Rome... Dans cette quête banale d'un homme modeste et banal est un témoignagne quasi documentaire de l'impuissance devant le destin, le malheur semblant frapper les plus malheureux. La musique est un peu trop larmoyante alors qu'il y en aurait pas eu besoin d'en rajouter tant ce magnifique film est à l'image de la fatalité, voir du pessimisme. A travers la recherche du vélo De Sica filme le pire sur l'après-guerre (mont-de-piété, bordel, foi et charlatan...) plutôt que l'utopie des 30 Glorieuses. "Le voleur de bicyclette" fut classé 3ème meilleur film de l'histoire en 1958 par un jury lors de l'Exposition Universelle de Bruxelles et fit partie du top 10 des 50 films à voir avant ses 14 ans instauré par la British Film Institute... Effectivement ce chef d'oeuvre se doit d'être vu et connu.
Caine78

7 757 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 avril 2007
Le chef d'oeuvre du néoréalisme italien n'a pas pris une ride. Il reste toujours aussi sublime encore aujourd'hui, portrait humain bouleversant, celui d'un père et d'un fils au milieu de la misère, représenté de manière incroyablement poignante et authentique. Comment oublier en effet ces "gueules", qui crèvent l'écran comme rarement cela a été le cas au cinéma? Comment oublier également l'ultime scène, déchirante au possible, et qui nous extirpe encore aujourd'hui des larmes? Mais les mots sont insuffisants pour résumer l'ampleur d'un tel chef d'oeuvre : La magie du cinéma à son apogée.
scorsesejunior54
scorsesejunior54

178 abonnés 694 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mars 2007
Déçu, je le suis, après ma vision de ce "Ladri di Bicicletta". Réalisé en 1948 par Vittorio De Sica, il m'avait été présenté comme un des classiques incontournables du néo-réalisme et même du septième art en général. Coup d'épée dans l'eau... Certes, de qualités il ne manque pas mais bien trop inégal, il peine à convaincre et émouvoir. Anti-polar fascinant, il passionne durant sa première partie par sa capacité à se jouer du cinéma conventionnel, utilisant un prétexte parmi tant d'autres pour décrire un pays miné par la guerre et peinant à se reconstruire. Son intrigue semble parodier les films noirs Hollywoodiens et cette impression se fait d'autant plus ressentir selon moi qu'il est mis en scène avec un grand brio technique, délaissant la technique de la "sauvette" pour montrer ce dont il est capable dans son visuel. Le portrait social s'intègre bien à une histoire simple, profitant de situations d'apparence banales dans l'optique de les magnifier, donnant un sens et un langage cinématographique à la vie de tous les jours. Charisme des protagonistes exposés, ceux-ci demeurent particulièrement attachants (essentiellement le petit d'ailleurs) et sont une autre force d'un long-métrage devenu aujourd'hui célèbre. Pourtant, je n'ai pas été transcendé. En effet, la naïveté voire la crédulité du scénario comme la vision à proprement parler de la situation d'alors me dérange. Simplicité extrême sur tous les points, je ne suis pas certain qu'elle soit réellement bienvenue dans la mesure où elle lasse très vite, la beauté laissant place aux longueurs et parfois à l'ennui. Si Rossellini m'avait frappé par son dyptique sur l'après-guerre vécu du côté des perdants, celui-ci, sans me laisser de marbre ne m'enchante pas tellement. De Sica n'a pas su donner le sens critique nécéssaire à toute grande oeuvre, ni remplir d'intensité un film ne manquant pourtant pas d'humanité. Mais à force d'être trop humain justement, celui-ci finit par se perdre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 novembre 2006
Classique éternel.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un des plus grand d'oeuvre du cinéma. Le titre phare du néo-réalisme italien, de ce mouvement qui fit basculer le cinéma vers la modernité que nous connaissons et annonce des mouvements comme la Nouvelle Vague. Une peinture poignante et émouvante du destin d'un homme dans l'Italie d'après-guerre, trouvant un travail sous la seule condition d'avoir un vélo ... malheuresement on lui vole ce dernier.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Le film préféré de robert Bresson...alors forcément. Un joyau néoréaliste. Un joyau tout court.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Vittorio De Sica signe ici un drame splendide et émouvant.Lamberto Maggiorani et Enzo Staiola, pourtant non-professionnels,campent magnifiquement des italiens déprimés. Les scènes du"voleur de bicyclette" sont une succession de magie et de poésie. Certaines scènes nous attendrissent(cf scène du restaurant),d'autres nous font pleurer(cf scène finale). Les messages tenus par De Sica sont très significateurs.Ancré dans le quotidien difficile de l'après-guerre, ce chef d'oeuvre du cinéma est beau,simple et émouvant. Une véritable merveille!
Nico2
Nico2

98 abonnés 939 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un chef-d'oeuvre du néoréalisme italien, tourné entièrement en décors extérieurs avec que des acteurs non professionnels. Le film nous montre la relation entre un père et son fils à la recherche d'une bicyclette, seul moyen de subsistance pour la famille car elle sert pour le travail du père. Le film est également une profonde dénonciation des inégalités sociales de l'Italie de l'époque qui vient tout juste de sortir du régime mussolinien. A voir absolument.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Quel Naturel ! Quel Compassion ! Quel Film ! Quel Chef - d'Oeuvre !
Cette histoire si ordinaire nous plonge dans une atmosphère extraordinaire !
On s'y attache, on les suit, on espère, on adore...
VodkaMartini
VodkaMartini

63 abonnés 410 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Ben oui, c'est un des chefs d'oeuvre intemporels du cinéma. Oui, c'est révolutionnaire, d'une clareté phénoménale dans la mise en scène, joué par des amateurs plein de grâce. Oui, le film a un propos social, une prétention à faire naître la compassion aussi bien que l'indignation et joue sur l'émotion. Mais c'est bien grâce à ça que De Sica réussit là où Rosselini ennuie. Essentiel bien évidemment.
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