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The Front Runner
note moyenne
3,0
199 notes dont 26 critiques
4% (1 critique)
19% (5 critiques)
46% (12 critiques)
19% (5 critiques)
12% (3 critiques)
0% (0 critique)
Votre avis sur The Front Runner ?

26 critiques spectateurs

scrabble
scrabble

Suivre son activité 22 abonnés Lire ses 476 critiques

1,0
Publiée le 21/01/2019
ça aurait pu être très bien malheureusement la 1ère heure est « cafouillis » trop rapide. indistinct. on n’arrive pas à se fixer sur les acteurs ni sur les dialogues. la 2ème partie est cousue de fils blancs. pour un fait réel ce n’est pas bien ficelé.
djams
djams

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5,0
Publiée le 21/01/2019
Film absolument révélateur de la société moderne actuelle où les ragots et les rumeurs sont plus importantes que la compétence professionnelle d'un élu c'est-à-dire que l'apparence dépasse la compétence. C'et d'autant plus problématique qu'il s'agisse d'une histoire réelle et non d'une fiction. Les gens se justifient en voulant savoir ce que cache les personnes. Personne n'est vraiment transparent et on veut selon ce principe savoir si on se fait manipuler ou non. Or la manipulation est universelle. Chaque être humain manipule les autres. Ce qui compte ce n'est pas de savoir qui manipule ou non c'est de savoir si on manipule dans le bon ou le mauvais sens ! Donc rechercher des immoralités est plus facile pour la presse que de rechercher le sens des réformes d'un politique. Il faut que la presse change et vite !
desiles ben
desiles ben

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1,5
Publiée le 20/01/2019
le problème de ce film tiré d'un chapitre de la vie politique américaine est qu'on sait par avance comment l'histoire se termine. Le réalisateur aurait pu toutefois en profiter pour approfondir la psychologie des protagonistes. Cela est esquissé pour la maîtresse, mais laissé de côté pour le personnage principal dont on sait juste que la chair est faible. Quant à l'épouse, elle joue du piano... Reste donc des réunions de QG de campagne bruyantes, des interviews et des discours. Vraiment pas enthousiasmant !
Michel C.
Michel C.

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3,0
Publiée le 20/01/2019
Film plutôt documentaire sur la déconfiture d'un Politique assuré un un bel avenir qui tombe sur une savonnette - pardonnez le raccourci (Il était facile...). Personne se souvient - je pense - de ce sénateur du Colorado - Gary Hart, - il y a .... 30 ans quand même, pour qui, tous les voyants étaient au vert, dans la (re)conquête du pouvoir. On n'apprend pas grand chose, c'est vrai, on prend juste du plaisir à la construction de scénario - un peu comme dans "Les Trois jours du Condor" ou "Les Hommes du Président" et pour ma part, sur la véritable limite que les journalistes s'imposent - ou pas - sur la question relevant de l'Intime !!**
Yves G.
Yves G.

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3,5
Publiée le 20/01/2019
En 1988, aux États-Unis, Ronald Reagan achève son second mandat. Les Démocrates espèrent reconquérir la Maison-Blanche. Parmi les candidats, le sénateur du Colorado, Gary Hart, fait la course en tête. Jeune, intelligent, charismatique, moderne, il fait figure de nouveau Kennedy. Seul obstacle dans sa course à la présidence : Gary Hart est un homme à femmes et, si la presse ne s'intéressait pas jusqu'alors à la vie privée des hommes politiques, les choses vont changer. On lit ici et là des critiques mitigées à propos de "The Front Runner". On lui reproche son manque de souffle, son didactisme pesant, son rythme plan-plan, son absence de suspense (on sait tous qu'à la fin Gary Hart, acculé par la presse, devra renoncer), le message ambigu qu'il véhicule sur la presse. Elles sont bien sévères. "The Front Runner" est l’œuvre de Jason Reitman, l'un des cinéastes les plus doués de sa génération, dont la quasi-totalité des films ("Thank you for smoking", "Juno", "In the Air", "Young Adult", "Tully") réussissent avec une rare intelligence à décrypter un aspect paradoxal de la société américaine. Avec "The Front Runner", il semble abandonner ses sujets de prédilection pour signer son premier biopic politique. Mais, c'est moins au parcours et à la vie de Gary Hart qu'il s'intéresse qu'à ce que le fiasco de sa campagne électorale révèle sur l'évolution des États-Unis. La presse n'y a pas le beau rôle. Traditionnellement, dans les films hollywoodiens le quatrième pouvoir est le dernier rempart d'une démocratie corrompue. C'est le message de "Network", "Les Hommes du président", "Les Trois Jours du condor" ou "Pentagon Papers". Mais à la différence de Lumet, de Pakula ou de Spielberg, Reitman a le culot de dénoncer les dérives de la presse, ce moment où, au nom de la transparence, elle a considéré que la vie privée des hommes politiques était d'intérêt public. Comme toujours chez Jason Reitman, la question est présentée avec intelligence, à rebours de tout manichéisme. Gary Hart, remarquablement interprété par Hugh Jackman - dont les grimaces griffues dans "X-Men" ne nous interdisent pas de saluer la qualité de jeu dans d'autres rôles - n'est pas un macho détestable. C'est un homme de son temps arqué sur une conviction : ce qu'il fait dans sa vie privée ne regarde que lui. Pour n'avoir pas compris plus tôt que les temps avaient changé, il devra piteusement renoncer. De la même façon, la presse n'est pas caricaturée comme celle par qui le scandale arrive. La révélation des frasques extra-conjugales de Gary Hart fait débat dans la rédaction du très intellectuel Washington Post. La vieille garde, dont fait partie Bob Woodward, l'homme qui révéla le scandale du Watergate, rappelle en ricanant les frasques de JFK ou de Johnson et le silence complice de la presse pour les dissimuler et ne se formalise pas des écarts de conduite des hommes politiques. Une jeune journaliste, au contraire, ne l'accepte pas, pour des motifs qu'on retrouvera trente ans plus tard dans la bouche des féministes de #MeToo. Le jeune rédacteur chargé de la campagne de Hart est, quant à lui, partagé : il répugne à interroger le candidat sur sa vie privée mais considère qu'il en a le droit dès lors que le Président la met en avant. Et c'est bien là que s'opère la bascule. Le problème de Gary Hart n'était pas tant d'être un homme à femmes ou d'avoir menti sur sa vie privée. Son problème était dans ses contradictions : condamner publiquement l'adultère et le pratiquer dans l'intimité.
Caine78
Caine78

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3,0
Publiée le 19/01/2019
N'ayant nullement entendu parler de cette histoire avant la sortie du film, celui-ci semblait être le moyen idéal pour rattraper ce manque, surtout au vu du joli casting et du bon (un peu moins ces dernières années) Jason Reitman derrière la caméra. « The Front Runner » sait d'emblée trouver un ton juste, sobre nous permettant d'être pleinement intéressé par ce récit dont on a beau connaître la fin, n'en reste pas moins habile et bien mené. Classique, sans doute, linéaire, mais doté d'un scénario écrit avec soin, le ton constamment nuancé, presque fataliste, apparaissant bien adapté pour raconter cette histoire plus triste qu'autre chose, certes sans morts ni blessés, mais ayant précipité la chute politique d'un homme de qualité, possible futur président des États-Unis. L'équilibre est bon entre les équipes de campagne et journalistiques, le ressenti de chacun apparaissant avec précision pour un constat globalement unanime : l'intrusion dans la vie privée, ayant pris depuis une importance encore plus grande, n'a rien à voir avec la politique, conclusion que je partage à 100%, ce qui n'empêche nullement d'y avoir recours puisque cela fait vendre... Si certains aspects auraient sans doute mérité d'être un peu plus fouillés, tandis que le casting secondaire fait le job sans être marquant (la splendide Vera Farmiga et J.K. Simmons nous avaient notamment habitués à mieux), Hugh Jackman est impeccable en candidat utra-charismatique, compétent et profondément sincère dans sa démarche, déchu pour une erreur qu'il n'aurait jamais dû commettre (surtout lorsqu'on est marié à la belle Vera, en passant!). Une œuvre habile, n'atteignant évidemment pas la maestria des « Hommes du président » ou autres grands titres politiques, mais intelligente, éclairante sur le basculement d'un certain rapport aux médias, voire à la démocratie en général. Du bon boulot.
Frederic S
Frederic S

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3,0
Publiée le 19/01/2019
En 2019, le nom de Gary Hart ne dit peut-être plus grand chose à personne et pourtant... Grand favori des primaires démocrates en vue des élections présidentielles américaines de 1988, ce sénateur a bien failli devenir celui qui aurait pu battre George Bush et gommer la défaite de Michael Dukakis des livres d'histoire. À l'aise sur tous les sujets, habile orateur et marchant dans les pas d'un Kennedy à chacune de ses prestations, Gary Hart avait absolument tout pour l'emporter... avant que le récit de ses infidélités fassent la une de tous les médias du pays. Jusqu'alors, les journalistes et les politiciens avaient une espèce d'accord tacite, les premiers ne se faisaient pas les échos de la vie privée des seconds, peu importe que les moeurs de ces derniers furent légères ou non, cet état de fait était acté comme une forme de loi coutumière qu'aucun média n'allait se risquer à enfreindre. Mais, avec Gary Hart, cette boîte de Pandore fut ouverte pour la première fois et la presse bascula dans ce côté obscur qui, trente ans plus tard, ferait que plus personne ne s'étonnerait de voir la vie privée (dissolue ou non) d'un homme politique scrutée dans le moindre détail sous le feu des projecteurs. La première partie de "The Front Runner" est très réussie en mettant en avant l'ascension de ce candidat que rien ne semble arrêter. À la fois extrêmement bien entouré par une équipe de campagne ayant tiré les leçons de sa défaite aux primaires de 1984 et bénéficiant d'une bonne entente avec le milieu de la presse, Gary Hart paraît tout simplement indéboulonnable de son statut de futur représentant du parti démocrate à la présidentielle. Et puis, arrive le grain de sable qui va enrayer toute la mécanique jusqu'à se transformer en déflagration. L'acte d'infidélité d'un homme trop confiant malgré un mariage déjà tumultueux, les premières rumeurs qui en découlent, les tergiversations morales des journalistes autour de la publication ou non de ce scoop qui va changer leur profession de manière irrémédiable, une équipe de campagne obligée d'improviser face à une bombe médiatique dont elle n'aurait pu soupçonné la teneur et, finalement, à nouveau au centre de tout, l'homme coupable des débuts, touché sur le seul domaine de son existence qu'il n'avait jamais su maîtriser, sa vie privée. Perdu face au déferlement que provoque la nouvelle, Gary Hart tente encore et toujours de maîtriser la situation, avec parfois même quelques succès rhétoriques face aux caméras, mais l'ampleur de l'engrenage dont il est prisonnier est tel qu'il le balayera forcément à un moment ou à un autre. Quand elle reste dans cette seule optique du candidat tiraillé entre les manœuvres désespérées de son équipe et les journalistes transformés en meute, la deuxième partie de "The Front Runner" a encore des choses fascinantes à proposer, notamment sur le véritable combat de joutes orales qui se déroule lors des conférences de presse de Gary Hart, persuadé de pouvoir encore s'en sortir en ramenant sa campagne sur les sujets de fond où il excelle face à l'emballement médiatique. Parfait dans le rôle, Hugh Jackman excelle à retranscrire la détresse de son personnage devant une menace qu'il a lui-même provoqué et qu'il ne parvient plus à contenir malgré ses efforts. Le problème, c'est que Jason Reitman va lui aussi, avec une inconsciente ironie, s'intéresser aux répercussions du scandale sur la sphère privée de l'homme politique. Aucun reproche à faire à Vera Farmiga dans le rôle de la femme blessée ou à Sarah Paxton dans celui de la jeune maîtresse, les personnages sont d'ailleurs traités avec une vraie profondeur, mais l'adultère vu sous cet angle va se révéler des plus ordinaires et affaiblir considérablement le film en donnant l'impression qu'il se disperse beaucoup trop. Pour autant de brillantes scènes de Hart dans le milieu politico-médiatique, on se retrouve avec des passages obligés d'une famille traversant une période de crise que l'on connaît déjà sur le bout des doigts par sa banalité. C'est terriblement dommage et cela amène à considérer ce nouveau film de Jason Reitman comme une de ses oeuvres les plus mineures et frustrantes. S'il avait su garder le cap en se concentrant sur ce qui marchait le mieux dans "The Front Runner", c'est à dire le front runner lui-même en pleine tourmente, au lieu de s'attarder sur la facette mari/père ne véhiculant que des ressorts classiques, nul doute que le film aurait une autre portée. Bon, en l'état, "The Front Runner" reste tout de même très recommandable car une oeuvre de Jason Reitman, même mineure, contient toujours de bonnes choses et c'est encore le cas ici.
vincentasc
vincentasc

Suivre son activité 24 abonnés Lire ses 142 critiques

3,5
Publiée le 18/01/2019
On pense à Alan J. Pakula, à Sydney Pollack ou au film "Votez McKay". Hugh Jackman est étonnant. Et les parti pris de mis en scène très 70' son juste et de bon ton. Petit bémol.... le scénario reste peut être un peu trop sage.... et dans ce sens le film aurait gagné en profondeur quitte à durer un peu plus long.
Burnham
Burnham

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4,0
Publiée le 17/01/2019
Gary Hart, sénateur au moment de l'élection, est candidat à la présidentielle des Etats-Unis. Alors qu'il est donné comme favori, une affaire révélée dans la presse va complètement changer sa campagne. A la réalisation, on retrouve Jason Reitman, réalisateur confirmé qui agrandit sa filmographie en la développant vers la politique, lui qui avait pour habitude de livrer des films plus actés sur la famille ; en tête d'affiche on pense à Juno et dernièrement le récent Tully. Dans un tout autre sujet, il montre une nouvelle fois tout son talent de mise en scène, en délivrant son meilleur film. The Front Runner se pose entre deux points de vues sans prendre parti pour l'un ou l'autre, et laisse au spectateur le soin de décider lui-même ce qu'il trouve juste ou non. Faut-il lier la vie privée d'une personne politique qui s'apprête à être président, quitte à oublier tout son programme à sa moindre erreur ? D'un côté, on trouve Gary Hart, figure phare de la politique à cette époque, qui n'est pas trop "vie privée", qui pense ne rien avoir à rendre compte de ses affaires personnelles. C'est simple, il n'aime pas en dire sur lui, ne jugeant pas nécessaire des informations de sa vie au dépend de ses idées qu'il place au-dessus de tout. De ce côté figurerait l'idée que seules ses idées comptent et non pas ses affaires extra-politiques, un unique jugement sur ses positions politiques. A l'opposé, on retrouve les différents journalistes, du Miami Herald au Washington Post, dans l'idée qu'un personnage politique se doit de "tout dire" à ses électeurs, de montrer l'exemple même hors de ses fonctions ; qu'il doit faire face à lui-même au-delà de son programme politique. Ce qui est encore plus intéressant, c'est que cette question qui pourrait faire écho aux français pour de nombreuses affaires politiques récentes, est toujours compliqué à penser. Et ce côté-ci, de ne pas savoir quoi en penser, est aussi représenté par les personnages s'occupant de la campagne de Gary Hart à certains moments, mais encore par un journaliste qui ne s'est plus quoi penser du sénateur. Alors, à vous de choisir votre position. Sans être moralisateur, le long métrage ouvre la voie vers l'état actuel où la politique est une course sportive, et où la vie privée n'est plus pour un homme politique, et explique par son discours de fin que des personnes talentueuses ne s'aventuront pas vers ses routes à cause d'une exploitation journalistique qui va au-delà de la sphère publique. La misè en scène est très réussite, que ce soit par l'image de la campagne présidentielle qui est très bien reproduite, avec un Gary Hart lassé de tout ça, très bien interprété par Hugh Jackman. Le manque d'empathie envers celui-ci n'est en rien lier à l'intérêt de l'histoire, dont on prend un grand plaisir à suivre, où le sénateur va devoir faire face à des responsabilités qu'il n'imaginait pas subir. Alors on passe entre différents sentiments - de "c'est cruel ce qui se passe" à l'impression qu'il nous ment directement et ça reste savoureux, ou à la déception parfois à l'image de beaucoup de personnages bien écrits. Clairement, on a des scènes géniales, de discours à des dialogues qui nous lient directement avec l'oeuvre. Un des défauts du film serait peut-être le fait que l'on ne connaisse pas ses idées en profondeur, pour nous mettre encore plus dans l'action avec le personnage, mais il est quand même relativement bien expliqué pour nous questionner. The Front Runner est un très bon film qui ne manque pas de nous intéresser, qui questionne à la fois le journalisme et la politique, sans nous faire bondir non plus de notre siège pour autant, racontant avant tout comment Gary Hart a raté sa campagne présidentielle si bien débutée et a loupé de peu une place à la tête du pays de l'Oncle Sam. Il est délicieux à regarder par son très bon cadrage et sa belle mise en scène, sans arriver jusqu’à l’excellent par ailleurs.
Steph N.
Steph N.

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2,5
Publiée le 16/01/2019
Le coeur des années 80 est bien restitué, mais le sujet est abordé de manière trop superficielle pour intéresser vraiment... Dommage...
zorro50
zorro50

Suivre son activité 40 abonnés Lire ses 145 critiques

2,0
Publiée le 16/01/2019
Ce film n’est pas une réussite ! Après 45 minutes de multiples bavardages incessants, menés simultanément en petites apartés, par des groupes d’une demi-douzaine de figurants qui occupent tour à tour l’écran en gesticulant, on a enfin droit à ce que le film commence lorsque Sara Paxton, la seule chose agréable du film, fasse son entrée. Partant de là, je ne dis pas que j’ai aimé la suite, mais cela ressemblait quand même à un film. On ressort de là avec une migraine et on se demande pourquoi on ne nous imposerait pas aussi un « Penelope Gate » dans la foulée !
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