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Alien Crystal Palace
note moyenne
2,4
30 notes dont 7 critiques
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Votre avis sur Alien Crystal Palace ?

7 critiques spectateurs

J.Dredd59
J.Dredd59

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0,5
Publiée le 09/03/2019
Où l'on se rend compte que psychédélique c'est pas forcément bien. Certes avec Dombasle on pouvait s'attendre à une œuvre ethnocentrée et zarb et on l'a, mais là encore est-ce que c'est bien ? Ben non, c'est juste chiant, long, nul, vide de sens (parce que je veux bien que je ne vois pas tout mais là le sens n'échappera pas qu'à moi). Le pire c'est que l'histoire pouvait encore donner quelque chose mais pas avec une réalisatrice qui se garde le beau rôle alors qu'elle n'en a pas l'étoffe (ni d'une réalisatrice d'ailleurs). Bref si Ariel veut se faire un film pour le plaisir fort bien, elle prend une 9mm et elle se passe ça en Home cinéma avec BHL, il partira avant la fin, comme j'aurai du faire.
Cinéphiles 44
Cinéphiles 44

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2,0
Publiée le 10/02/2019
Il fallait s’y attendre. Avec un titre pareil, avec Arielle Dombasle à la réalisation, avec Nicolas Ker et Michel Fau au casting, « Alien Crystal Palace » était à coup sûr un ovni kitsch et loufoque. On en était encore bien loin. Le film part dans tous les sens et tous les genres pour finir sur la création d’un androgyne parfait. « Alien Crystal Palace » est une comédie de science-fiction volontairement ridicule à prendre au second degré. Les corps se mélangent dans un esthétisme baroque et une mise en scène énigmatique et extravagante. Attention, vous êtes prévenu, ce fourre-tout abyssale a au moins le mérite de ne ressembler à aucun autre. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
RENGER
RENGER

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0,5
Publiée le 07/02/2019
Il y a des films que l'on ne s'explique pas (d'exister), voir même, que l'on ne veut pas expliquer. Et Alien Crystal Palace en fait clairement partie. Une sorte de gloubi-boulga indigeste à la frontière entre le nanar & la sérieZ assumée. Une intrigue à nul autre pareil (fort heureusement) et que l'on peine tant bien que mal a comprendre. Ça se veut astrale et kitsch, c'est au final un joyeux bordel lynchéen indescrip-tible et réellement fatiguant à suivre de bout en bout (on en ressort lessivé). Le film n'est pas aidé par sa distribution WTF avec un Jean Pierre Léaud méconnaissable en dieu égyptien et un Michel Fau particulièrement chelou en savant psychotique. Quant au duo Arielle Dombasle (égale à elle-même) et Nicolas Ker (que l'on peut qualifier de Tommy Wiseau franco-cambodgien) ce dernier s'avère irritable dans son rôle de rocker dégingandé. Le genre de film à conseiller à votre pire ennemi.
riqueuniee
riqueuniee

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3,5
Publiée le 29/01/2019
Amateurs d'étrangetés et d'OVNI cinématographiques, tendance surréaliste, ce film est pour vous ! Arielle Dombasle n'a peur de rien, et surtout pas du ridicule (beaucoup de kitsch, de l'érotisme façon film de fin de soirée sur M6-quand cette chaîne en diffusait régulièrement- et interprétation "too much"), mais derrière ces défauts qui font que le film frôle la série Z sans toujours y tomber, nous propose un "trip" plutôt intéressant, si on accepte de la suivre dans son délire. Ici, pas de théorie fumeuse, juste une histoire vaguement thriller, un peu ésotérique, qui , si elle est racontée de façon foutraque, a une certaine cohérence; Les images sont belles (très belle photo) et certaines scènes montrent que, derrière ses excès, la réalisatrice a du talent pour la mise en images. Peut-être un peu moins pour la direction d'acteurs, mais le doute est permis : le côté outré de l'interprétation est sans doute voulu. Il faut dire que le casting est hétéroclite : à côté de JP Léaud et Michel Fau, on trouve par exemple le chausseur Christian Louboutin, et les personnages interprétés par Fau et Léaud (ce dernier semble en roue libre) sont assez gratinés;
Mathias Le Quiliec
Mathias Le Quiliec

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2,0
Publiée le 26/01/2019
Plus une série Z qu'autre chose même si ça ne semblait pas voulu. De l'humour oui, du fantastique oui, du beau sur du beau oui et beaucoup d'ennui aussi. Pas facile d'accès, ce film conviendra au amoureux de mythologie égyptienne, d'Arielle Dombasle ou de la prise de tête du début à la fin d'un film. Si vous ne rentrez dans aucune des 3 cases alors faites demi tour. Au delà de l'expérience visuelle et sensorielle intéressante par moment, il y a une vrai réflexion sur la nature humaine, l'hermaphrodisme et l'ésotérisme, Encore faut-il être prêt à l'entendre ou à la subir quand on vient se détendre au cinoche ... Reste encore que ce soir là, Dombasle en personne accompagné du co-réalisateur était là pour l'introduction et surtout répondre aux questions et nous éclairer à la fin du film. Le plaisir de la voir aussi jolie, sympathique et passionné qu'à la télé a quelque peu nuancé mon ressenti et mon propos. Mais à froid le lendemain, je dois tout de même reconnaitre que je ne l'ai pas aimé même si j'ai passé un bon moment. Aussi barré et baroque que ses auteurs !
labadens
labadens

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0,5
Publiée le 24/01/2019
Cela en est presque gênant de ridicule. Je préfère conserver mes deux barils d ' une lessive anonyme que de troquer cette Arielle là. Que la Dombasle reste donc sur RTL à gloser ; c'est là qu'est sa place. Au lieu de quoi elle nous inflige un navet. Un de plus dans sa filmographie me diriez-vous.
Yves G.
Yves G.

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0,5
Publiée le 23/01/2019
Un savant fou (Michel Fau) terré dans un sous-marin veut créer "l'androgyne", l'homme et la femme réunis dans un couple idéal. Il a identifié deux cobayes : Dolorès Rivers (Arielle Dombasle), une réalisatrice de films, et Nicolas Atlante (Nicolas Ker), un chanteur de rock. Avec l'aide de trois producteurs, il convainc la première de recruter le second pour son prochain film qui sera tourné à Venise et en Égypte. On oscille entre le fou rire et l'effarement devant le dernier film d'Arielle Dombasle. Ses précédentes collaborations aux films de son mari ("Le Jour et la Nuit" qualifié par les Cahiers du cinéma de "plus mauvais film français depuis 1945"), d'Alain Robbe-Grillet ("Gradiva") ou de Michel Houellebecq ("La Possibilité d'une île") suscitaient des réactions identiques. Une telle persévérance dans le navet force l'admiration. Rien ne fonctionne dans "Alien Crystal Palace". On a rarement vu film plus mal joué, plus mal éclairé, plus mal scénarisé (qu'est allé faire Jacques Fiseschi dans cette galère ?). On pouffe devant Jean-Pierre Léaud déguisé en dieu Horus ou Arielle Dombasle, soixante-cinq au compteur, dans une scène dénudée de porno lesbien digne de (Grand)MomPorn. Au point de se demander à certains moments particulièrement calamiteux du film s'il ne s'agit pas d'une farce subtilement auto-dérisoire. Mais hélas, Arielle Dombasle semble dénu(d)ée de second degré. La postérité - sinon le postérieur - d'Arielle Dombasle interroge. Comment des films peuvent-ils se monter - si l'on ose dire - autour de son nom ? Qui accepte d'y participer ? Comment sont-ils financés ? Qui les distribue ? Qui les regarde ?
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