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Des Spectres hantent l'Europe
Note moyenne
3,8
6 titres de presse
  • Le Nouvel Observateur
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • Culturopoing.com
  • Le Monde
  • Télérama

Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 0.5 à 5 étoiles.

6 critiques presse

Le Nouvel Observateur

par Anne Crignon

Tout est filmé caméra à l'épaule, parfois en noir et blanc – on pense alors à John Ford et à ses "Raisins de la colère" : des hommes, des femmes et leurs enfants qui semblent des spectres avec les longs et blancs impers du HCR, l'occupation des rails, le médiateur de la police, l'impossible dialogue.

La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur

Cahiers du Cinéma

par Florent Guézengar

Le film entier, parfois un peu trop distant, au montage lent, rythmique et savant, est une réponse esthétique à l’immobilisme carcéral européen – et en plans fixes !

Critikat.com

par Adrien Mitterrand

Tandis que l’Europe semble vouloir effacer les souvenirs de ses mouvements passés sous le vernis d’une image fixe fantasmée, Maria Kourkouta et Nikki Giannari répondent en filmant des mouvements d’aujourd’hui mis en perspective avec d’autres, que ce soit dans l’espace ou dans le temps.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Culturopoing.com

par Danielle Lambert

En longs plans fixes, dans une mise à distance soignée, se déroule un triptyque autour du texte éponyme de l'écrivaine et poète grecque Niki Giannari, qui interroge ce qui hante l'Europe derrière ceux qui ne passent plus. Un film interpellant.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Le Monde

par Jacques Mandelbaum

Le film est tout d’abord désarmant. On craint le geste artiste. Aucun dialogue, aucun commentaire, aucune intrigue, aucun enjeu manifeste. (...) Et puis lentement, cela se décante. Dans l’esprit du spectateur d’abord, qui perçoit la nature participative de ces plans, qui est à son tour saisi par l’ineptie cruelle de l’attente, par l’indifférence suprême de l’environnement, par l’entêtante confusion dans laquelle ces êtres déjà brisés sont abandonnés.

Télérama

par Frédéric Strauss

Ce dispositif en plans fixes finit par questionner notre indifférence face à ces anonymes jetés sur les chemins. Une expérience que Niki Giannari, la poétesse grecque coréalisatrice, accompagne d’un livre au titre éloquent : Passer, quoi qu’il en coûte.

La critique complète est disponible sur le site Télérama
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