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    Heureux comme Lazzaro
    Note moyenne
    3,4
    27 titres de presse
    • Culturopoing.com
    • Les Fiches du Cinéma
    • Transfuge
    • aVoir-aLire.com
    • Bande à part
    • Ecran Large
    • La Croix
    • Les Inrockuptibles
    • L'Humanité
    • Marie Claire
    • Positif
    • Télérama
    • Cahiers du Cinéma
    • Critikat.com
    • Culturebox - France Télévisions
    • Dernières Nouvelles d'Alsace
    • La Septième Obsession
    • Le Journal du Dimanche
    • Le Nouvel Observateur
    • Le Parisien
    • L'Express
    • Libération
    • Ouest France
    • Paris Match
    • Première
    • Sud Ouest
    • Le Figaro

    Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

    27 critiques presse

    Culturopoing.com

    par Laura Tuffery

    En adoptant le parti pris de la parabole, Alice Rohrwacher parvient à livrer une œuvre cinématographique aérienne, épurée, artisanale sur laquelle soufflent une grâce et une poésie absolues.

    La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

    Les Fiches du Cinéma

    par Clément Deleschaud

    Étonnant chef-d’œuvre que ce film qui déconstruit patiemment ses oripeaux pastoraux et véristes, pour atteindre des sommets apicaux de douceur et de dureté mêlées, avec une limpidité de parabole et une emprise sur le réel d’une prégnance étourdissante.

    La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

    Transfuge

    par Frédéric Mercier

    L’un des charmes du cinéma de Rohrwacher tient à sa façon subtile, sans coups de force, de jouer avec le réalisme magique, de prendre des chemins de traverse, de créer des mystères irrésolus tant au niveau de l’image que du récit ; des mystères qui empruntent aux contes médiévaux, aux représentations catholiques et au théâtre classique.

    aVoir-aLire.com

    par Gérard Crespo

    Un petit bijou de déconstruction narrative qui confirme la cohérence du cinéma d’Alice Rohrwacher.

    La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

    Bande à part

    par François-Xavier Taboni

    Entre fable moderne et film politique, porté par une réalisation limpide et par la révélation du lumineux Adriano Tardiolo, le troisième film d’Alice Rohwacher confirme le talent d’une cinéaste hors normes.

    La critique complète est disponible sur le site Bande à part

    Ecran Large

    par Alexandre Janowiak

    Malgré son propos politique simpliste, "Heureux comme Lazzaro" est une petite merveille de poésie, mêlant néoréalisme et surréalisme, sublimé par sa photographie intemporelle et l'interprétation de son acteur principal, Adriano Tardiolo.

    La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

    La Croix

    par Céline Rouden

    Un film mystérieux et envoûtant sur les désillusions du monde contemporain.

    La critique complète est disponible sur le site La Croix

    Les Inrockuptibles

    par Alexandre Büyükodabas

    Une fable poétique et politique dans laquelle, dans la lignée de "Twin Peaks 3", un idiot au grand cœur s’affirme comme possible remède à la déshumanisation du monde.

    L'Humanité

    par Magali Jauffret

    Alice Rohrwacher excelle dans cette tension, dénuée de nostalgie, installée entre passé et présent, réalité et fiction. Elle se joue à merveille de l’invraisemblable dans ce conte apocalyptique sur l’humain.

    La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

    Marie Claire

    par Emily Barnett

    [...] ce "Lazzaro" émeut, déroute, étonne, nous perd parfois. Mais emporte le morceau : derrière la fable se déploie une réflexion sur l'argent et les systèmes de domination [...].

    Positif

    par Vincent Thabourey

    Aucune niaiserie dans cette fantaisie féerique, juste la croyance en un cinéma humain et modeste dont le grain de la pellicule Super 16 ajoute une texture âpre mais chaleureuse.

    Télérama

    par Jacques Morice

    Lazzaro ? Un simple d’esprit d’une infinie bonté, imperturbable héros d’une fable sur l’injustice, la servilité, la dignité. Aux accents pasoliniens.

    La critique complète est disponible sur le site Télérama

    Cahiers du Cinéma

    par Cyril Béghin

    Heureux comme Lazzaro donne aussi le sentiment de se refermer sur une nostalgie de cinéma équivalente à celle de son personnage (…) La veine paysagère et vitaliste de Rohrwacher est à l’inverse ce qu’elle fait de plus passionnant – espérons que son prochain film l’embrassera pleinement.

    Critikat.com

    par Damien Bonelli

    Si la première heure du film, la plus réussie, remet en mémoire Le Village, de Shyamalan, elle convoque surtout le souvenir de Salò, de Pasolini, dont elle se réapproprie le fantasme totalitaire (sans la dépravation sexuelle).

    La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

    Culturebox - France Télévisions

    par Lorenzo Ciavarini Azzi

    Du beau cinéma, référence à Olmi, Bertolucci et les frères Taviani, qui souffre néanmoins de quelques longueurs.

    La critique complète est disponible sur le site Culturebox - France Télévisions

    Dernières Nouvelles d'Alsace

    par La Rédaction

    Sur sa transparence irréprochable, la fable sociale greffe un éloge de la bonté. Contre toutes les injustices, contre toutes les ignominies, contre les cruautés et cynismes, il est élevé à une sainteté exemplaire. Il faudrait être son disciple, croire en un merveilleux miraculeux pour le suivre, mais ce nouveau Candide, hors de la raison, n’est que le héros d’une histoire à la philosophie courte.

    La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace

    La Septième Obsession

    par Jérôme d’Estais

    Le cinéma d’Alice Rohrwacher est occulte et envoûtant (…) le film est tendre et compassionnel, gracieux parce qu’honnête, pur parce que libéré de l’envie de plaire à tout prix.

    Le Journal du Dimanche

    par Baptiste Thion

    Si le style d’Alice Rohrwacher n’est pas à même de convertir tous les spectateurs et qu’"Heureux comme Lazzaro" connaît quelques passages à vide au début, l’ensemble séduit par sa sensibilité, sa poésie classique et particulière, son empathie pour les laissés-pour-compte.

    Le Nouvel Observateur

    par François Forestier

    Lazzaro est l'un de ces personnages naïfs et miraculeux, comme Harry Langdon ou le Schpountz, qu'il est impossible de ne pas aimer. Est-ce un ange ? Probablement. Il rayonne d'une poésie qui fait chaud au cœur.

    La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur

    Le Parisien

    par La Rédaction

    Prix du scénario à Cannes, ce conte porté par un visage d’une grande beauté réclame qu’on s’y laisse emporter en dépit d’un début un peu austère et maniéré dans la volonté de montrer la vie rude de villageois vraiment très droits dans leurs bottes. Mais une grâce générale déploie peu à peu ses ailes pour faire de ce film une sorte d’œuvre d’art cinématographique comme seul Cannes sait en dénicher.

    La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

    L'Express

    par Christophe Carrière

    [...] joliment bancal.

    Libération

    par Jérémy Piette

    Rohrwacher, tout en levant le poing sur l’air de la fable politico-sociale de l’éternelle reconduction des inégalités et autres rapports de servitude, semble, dans un contre-mouvement ou un acte manqué, nous inviter un peu plus à rêvasser à ce passé pourtant vicié qu’à embrasser tout simplement le présent.

    La critique complète est disponible sur le site Libération

    Ouest France

    par Gilles Kerdreux

    Il y a un ton et une grande maîtrise dans ce film étrange mais on peut être moins sensible à l'obscure symbolique christique.

    Paris Match

    par Karelle Fitoussi

    Quelque part entre Pasolini et Kusturica, le film est un beau conte, aussi politique que poétique, sur l’innocence perdue.

    La critique complète est disponible sur le site Paris Match

    Première

    par Gaël Golhen

    La parabole est lourde et incompréhensible. La cinéaste suit-elle les traces d’Hugo (et son « Lazare ! Lazare ! Lazare ! Lève toi » qui appelait à l’insurrection du peuple), de Dostoievski (le Lazare salvateur) ou de Cayrol (peut-on encore créer après la destruction) ?

    La critique complète est disponible sur le site Première

    Sud Ouest

    par Sophie Avon

    Déployant son film à la manière d’une parabole, la réalisatrice italienne Alice Rohrwacher montre une Italie miséreuse dont le bouc émissaire est tout désigné. Le festival de Cannes lui a donné les prix du scénario. Curieux choix pour un film qui vaut davantage pour ses touches picturales ici ou là.

    La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

    Le Figaro

    par La Rédaction

    «C'est à la fois un manifeste politique, un conte de fées, une chanson dans l'Italie des cinquante dernières années», explique son auteur, Alice Rohrwacher. Cela fait beaucoup pour un seul film. Et le propos est sans équivoque dans le film: tout cet esclavage moderne est la faute des banques. Comme c'est une fable, il faut bien un loup.

    La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
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