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Heureux comme Lazzaro
note moyenne
3,6
229 notes dont 28 critiques
25% (7 critiques)
32% (9 critiques)
25% (7 critiques)
14% (4 critiques)
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Votre avis sur Heureux comme Lazzaro ?

28 critiques spectateurs

velocio

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4,0Très bien
Publiée le 04/11/2018

Arrivée en 2011, à l’âge de 30 ans, à la Quinzaine des Réalisateurs cannoise avec son premier long métrage, "Corpo celeste", la réalisatrice italienne Alice Rohrwacher a obtenu le Grand Prix au Festival dès son deuxième film, "Les Merveilles", en 2014. Cette année, le troisième, "Heureux comme Lazzaro", était lui aussi en compétition et Alice Rohrwacher est repartie, cette fois ci, avec le Prix du scénario. C’est en transformant en conte un fait divers qui s’est déroulé en Italie dans les années 80 et impliquant réellement une marquise, que Alice Rohrwacher a choisi de traiter un sujet éminemment politique : la fin de la civilisation paysanne et la migration vers les villes de centaines de milliers de paysans pas vraiment préparés à la nouvelle civilisation dans laquelle ils plongeaient, la civilisation de la modernité. Pour accompagner ce voyage dans la géographie italienne et dans le temps, elle a créé ce personnage de Lazzaro, sorte de saint laïc dont la bonté n’a d’égale que la naïveté. A ce sujet, on ne peut manquer de remarquer que dans les deux films italiens en compétition au dernier Festival de Cannes, "Dogman" et "Heureux comme Lazzaro", les personnages principaux, Marcello et Lazzaro, ont comme point commun d’être particulièrement naïfs. Faut-il voir là un clin d’œil au résultat des dernières élections italiennes qui a vu la majorité des italiens porter au pouvoir l’alliance du Mouvement 5 étoiles avec l’extrême-droite ? Comme tout grand pays de cinéma qui se respecte, l’Italie a souvent brillé dans des films politiques et sociaux très réalistes et dans des films faisant davantage appel à une veine allégorique, voire fantastique. Dans Heureux comme Lazzaro, Alice Rohrwacher a pris le risque de mélanger le conte à la réalité du drame social. On se félicite de constater que cette forme de pari s’avère gagnante !

Gfa Cro

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2,5Moyen
Publiée le 13/11/2018

Vu et avis le 20181113 Le film ne m a pas plu mais peut sûrement plaire. .-.-.-.-. J ai trouvé le film long, trop peu souvent intéressant, bien fait. Les messages m ont l air simples et ne m ont pas intéressés : les riches exploitent les pauvres, les pauvres exploitent les benêts. Autrefois, les riches exploitaient les pauvres, maintenant c est les entreprises. Les banques en particulier. La société qui est supposée nous protéger ne le fais pas (après l exode, la situation redevient très vite quasi identique à celle d avant - meme Nicola continué à exploiter des faibles). Les pauvres ont de l honneur (surtout Antonia adulte pour illustrer cela). Finalement, rien ne vaut un bout de terre (le retour, la nature bienveillante qui pourvois aux besoins de qui en a besoin - toute cette nourriture gratuite ... .-.-.-.-. Je pense comprendre tout cela, le voir dans le film, mais le film ne m intéresse pas. Probablement parce que la vision de l humanité est trop pessimiste. Les seuls heureux sont les niais car ils ne se rendent pas compte. Pourquoi pas, je ne suis pas tenu d adhérer. Je comprend mais désapprouve, n y crois pas.

Christoblog

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2,0Pas terrible
Publiée le 09/11/2018

Le nouveau film de l'italienne Alice Rohrwacher commence comme son précédent (Les merveilles), que j'avais détesté. A savoir : une communauté retirée du monde, des personnages dont on ne comprend pas forcément tous les agissements et une image volontairement dégueulasse (des coins arrondis et des faux fils au bord de l'image, comme un vieux super 16). On suit donc avec un ennui poli plusieurs personnages, dont le jeune Lazarro, que rien ne distingue a priori des autres. A la moitié du film, un évènement surprenant nous cloue sur notre fauteuil, et on suit alors la suite de cette histoire mystico-fantastique avec beaucoup plus d'intérêt. Le sentiment de plonger dans la réalité, après un début de film irréel, procure au spectateur une douce sensation d'exotisme à rebours. Malheureusement la fin d'Heureux comme Lazarro verse dans une accumulation bien lourde de poncifs en tout genre, avec des scènes finales franchement ridicules. Le film a reçu à Cannes le prix du scénario. C'est à moitié mérité : il y a une réelle originalité dans le développement de l'histoire, mais je sors du film avec le sentiment que cette originalité n'a été que partiellement exploitée. Tous les acteurs sont remarquables.

Nathanaël Bechdolff

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 23/10/2018

Un scénario super bien ficelé pour cette fable, ce conte, ou cette parodie. Il est difficile de qualifier ce film dans un genre. Je dirais que c'est un "Tony Erdmann" à la sauce italienne. Et c'est très bien réussi !!! La photographie est géniale. Le jeu des acteurs fait aussi la force de ce film. Aucun n'emporte la palme mais le jeu d'ensemble est juste, bien coordonné, fort. Cela donne de la puissance au scénario. Et pour finir, je dirais que ce film nous questionne sur l'exploitation des hommes par les hommes. Qui exploite l'autre ? Peut-être nous même... ? Et s'il y avait une autre voie, un autre chemin ? A découvrir avec ce film exceptionnel !

christian c.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 11/11/2018

Il n'y a que les Italiens pour faire un film comme ça, en France se serait impensable. Rationalité oblige ! "Heureux comme Lazzaro" s'inspire du cinéma néoréaliste italien, il est nourri à la source par des réalisateurs comme Roberto Rosellini, Federico Fellini... La réalisatrice Alice Rohwacher parvient avec une maîtrise parfaite de la narration à coudre une fable sur la trame de la réalité. Et quelle réalité ! Celle du capitalisme qui détruit l'humanité en chacun de nous. La fable est d'autant plus percutante que l'exploitation d'un groupe de personnes isolées du monde ne le cède en rien à celle qui attend ces mêmes personnes dans notre modernité. Le final est sublime comme cette musique sacrée qui quitte la messe égoïste d'une poignée de religieuses. Un film magistral qui est sans doute l'un des plus beaux films de l'année.

ANDRÉ T.

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4,0Très bien
Publiée le 12/11/2018

Oui, j’ai adhéré à ce personnage singulier; une belle personne qui voit la vie « avec des lunettes roses » . On le raille et il conserve en toutes circonstances, une vision positive sur les choses, sur les gens…. Première partie où la marquise construit sa petite « exploitation » (c’est le mot !) profitant de la totale ignorance de son « petit personnel » . Lazarro et Tancredi, si proches et si éloignés, se comprennent pourtant.. L’ arrivée en ville nous déstabilise: la même exploitation sans « structures » et c’est pire; plus de lien…. La fin m’a beaucoup touché, dans l’église, avec du Bach…. L’extrême humanité de Lazarro est incomprise (religieuses, banque) Alors pourquoi le qualifier de « simple d’esprit ou d’idiot » ? La singularité est-elle si difficile à accepter ? Je préfère la dénomination de Saint laïque….. d’une personne qui veut le bien des autres, quand bien même, il est incompris. « l’évangile selon Alice Rohrwacher? » C'est beau !!!

PY_ves

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4,5Excellent
Publiée le 15/11/2018

Fable sociale, conte moderne, allégorie politique... ? Heureux comme Lazzaro est tout cela et surtout et avant tout un vrai film. Avec un scénario déroutant, se permettant de nous embarquer là où on ne s'y attend jamais. Dès le début on se demande où et quand on est. Quel pays offre des paysages, des lieux pareils ? Quel siècle ? Qui sont ces gens ? Interprétés par des comédiens et des non-comédiens. On est perdus et tellement ancrés pourtant dans quelque chose qui nous semble si familier. On la sent cette exploitation du pauvre par le riche, du plus pauvre par les pauvres, on la sent, on la voit cette métaphore de notre société. Mais il y a beaucoup plus encore. Il y a cette pureté de l'image, du jeu, ces odeurs, ces bruits et puis cette poésie. Le film ne bascule jamais brutalement d'un genre à un autre, il nous porte, nous fait glisser. On n'attend rien, on se laisse guider. On ne se demande pas où on va, on y va. Le coeur palpitant. Et quand ça s'arrête on voudrait tellement être entourés de Lazaro et surtout que tous les autres n'existent pas. J'ai été profondément ému et bouleversé par ce film qui devrait servir de support à toutes les analyses politiques de la lutte de classe, tellement il frappe juste et fort. La bonté naturelle est une notion qui n'est pas assez prise en compte et qui, dans ce film, est parfaitement démontrée et expliquée et, à l'opposée, la bêtise et la méchanceté, le sont de la même façon. Avec un naturel qui pourrait être pris pour le naïveté s'il n'y avait cette maîtrise cinématographique qui vient étayer une véritable réflexion, un travail artisanal qui sent la sueur et la maîtrise du geste. Ce film est un grand film sur le physique, le charnel aussi. Chaque personnage est tellement physiquement présent. C'est époustouflant de présence ! Je ne peux rester qu'à la surface du film pour en parler tant toute description de telle ou telle scène pourrait être considérée comme un spoil. C'est une des forces du film aussi : c'est un tout, absolu. Une entité. Une oeuvre d'une personne dont la nationalité importe peu tant elle a un langage universel. Marchez, marchez comme Lazaro pour voir ce film, urgemment, car il ne sera sûrement que très peu programmé.

poet75

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1,5Mauvais
Publiée le 07/11/2018

En 2014, la cinéaste italienne Alice Rohrwacher proposait, avec le si bien nommé « Les Merveilles », un film tout en nuances et en subtilité sur une cellule familiale isolée dans une ferme de l’Ombrie. Aujourd’hui, malheureusement, la même cinéaste se fourvoie dans une sorte de fable à visée politique dont le symbolisme s’avère, pour le moins, illustratif sinon carrément lourdaud. Pourtant, Alice Rohrwacher reprend quelques éléments de ce qui lui avait si bien réussi dans « Les Merveilles », en particulier l’idée d’une communauté isolée du reste du monde. En l’occurrence, ce sont des paysans dont on ne sait pas trop à quelle époque ils vivent mais qui, quoi qu’il en soit, sont contraints à la servitude. Ils n’ont d’autre horizon que de besogner dans des champs de tabac au service d’une aristocrate qui les maintient dans leur servage et leur ignorance. Deux personnages se détachent : Lazarro, un garçon lunaire, corvéable à merci et néanmoins toujours heureux comme un « ravi » ; et Tancredi, le fils de la marquise qui gouverne tout ce monde, un jeune homme qui, n’en pouvant plus de périr d’ennui dans sa campagne, fomente un plan pour faire croire à son enlèvement, avec l’espoir de quitter pour toujours cet endroit déprimant. Spoiler: Le film s’enfonce résolument dans une fable à visée philosophique et politique lorsque Lazarro, qui avait fait une chute mortelle au moment où la police découvrait l’état de servage des paysans et les en délivrait, s’éveille à une vie nouvelle après bien des années. Physiquement, il n’a pas changé d’un poil, tandis que ses anciens compagnons, dont il ne tarde pas à retrouver la trace, accusent, eux, le poids des années. Quand ils retrouvent leur innocent de Lazarro toujours jeune, ils ne sont pas si surpris que ça ! Mais le but de la réalisatrice, c’est surtout de montrer, ou plutôt de démontrer, que, même libérés de leur ancienne servitude, les ex-paysans réfugiés en ville restent des exploités. En fin de compte, pour eux, rien n’a vraiment changé. La démonstration est faite et la conclusion va de soi : quelles que soient leurs conditions de vie, les exploités restent toujours des exploités qui, eux-mêmes, en exploitent d’autres et ainsi de suite ! L’homme est un loup pour l’homme, c’est bien connu. Pourtant, la réalisatrice, craignant peut-être d’avoir affaire à des spectateurs très ignares, se croit tenue d’enfoncer le clou de façon très grossière. Elle met en scène des cris de loup, puis un véritable animal infiltré là où, précisément, se trouve le fruit de toutes les exploitations, dans une banque ! Quant à notre candide Lazarro, Alice Rohrwacher prend bien soin de le précipiter vers son sacrifice. Auparavant, pour les pauvres nigauds de spectateurs qui n’auraient pas compris, elle avait pris soin de nous le montrer versant une larme sous un quartier de lune ! Le pauvre gentil Lazarro tombé de la lune ! En voilà des affèteries et du mauvais goût chez une cinéaste qui avait pourtant prouvé qu’elle était capable de beaucoup de finesse. Oublions donc vite fait cette parenthèse malhabile et espérons que le prochain film sera d’une autre tenue ! 4/10

Charles R

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 20/11/2018

Décidément le cinéma italien est en verve et ce n'est pas le dernier film d'Alice Rohrwarcher qui nous fera dire le contraire. Un scénario d'une parfaite cohérence et superbement développé, sans faille et sans temps mort : ce n'est pas pour rien que le film a été récompensé au dernier festival de Cannes au titre du meilleur scénario. Ajoutons d'emblée une réelle originalité, empreinte de références littéraires et cinématographiques. Soit donc l'histoire d'un brave garçon, pas très futé, aux origines inconnues, qui vit dans le désordre mais aussi la chaleur à l'italienne d'une famille paysanne d'une extrême pauvreté. Le cadre ? Un hameau, l'Inviolata, coupé du reste du monde, et que domine de manière caricaturale une marquise qui exploite les paysans comme on le faisait au bon vieux temps du servage. Tout est condamné à l'immobilisme jusqu'à ce que Lazzaro rencontre Tancredi, le fils de la marquise qui veut fuir la mainmise de sa mère. Et le film bascule alors dans l'amorce d'une deuxième partie dont on ne dira rien. Ce qui est certain en tout cas, c'est qu'un second film semble naître en même temps que Lazzaro est promis à une véritable renaissance. Et ce qui pouvait donner au départ l'illusion d'un film réaliste dans la veine rurale - comme le cinéma italien en compte des centaines - va devenir un conte fantastique dans le sillage d'Italo Calvino ou, pour rester dans le domaine cinématographique, d'Ermanno Olmi ou encore de Pasolini. La figure de Lazzaro dont le prénom est hautement symbolique apparaît comme une des nombreuses versions de l'ingénu voltairien, mais doublée d'une dimension supplémentaire : traversant des milieux différents (d'abord la campagne, riante et ensoleillée malgré son aridité, puis la ville, présentée sous son jour le plus gris), le jeune homme demeure identique à lui-même, ne vieillissant jamais malgré les années qui passent alors que les autres personnages accusent une transformation physique qui est dans l'ordre des choses. Le film se lit comme une fable où les mécanismes de la société sont dénoncés mais toujours sur un mode ironique que d'aucuns prennent plaisir à qualifier de naïf (ce qui, semble-t-il, témoigne d'un contresens). Ajoutons une qualité d'image indéniable qui souligne la poésie de la campagne et la dureté de la ville contemporaine. Et soulignons bien sûr le jeu impeccable et fascinant de l'acteur principal, Adriano Tardiolo, ainsi qu'une distribution des plus cohérentes. Oui, décidément le cinéma italien a encore de beaux jours devant lui et nous nous en réjouissons.

Malo G

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 07/11/2018

Encore une merveille pour Alice Rohrwacher, longuement ovationnée à Cannes ! L’un des plus beaux contes cinématographiques de l’année ! Impossible de ne pas être charmé par le visage Candide de Lazzaro. La belle surprise du film (Prix du scénario à Cannes) est de quitter de manière totalement inattendue la première partie du récit (Théâtre de la fin d’une époque où les aristocrates italiens exploraient les paysans pour entretenir leurs terres et leurs rentes) pour accéder à une seconde partie pleine d’humour et de grâce en forme d’une relecture d’une histoire autrement plus connue mais dans un cadre plus moderne, celui de l’Italie contemporaine... Grand coup de cœur.

chas

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2,5Moyen
Publiée le 08/11/2018

A Cannes cette année, les retrouvailles avec le cinéma italien, que nous avons « tant aimé » se fêtent d’entrée en fanfare, quand un prétendant fait son aubade sous les fenêtres sombres de son amoureuse. Il se trouve que la ferme où elle habite est plus pouilleuse que celle de « 1900 », peuplée « d’affreux sales et méchants » qui nous feraient remonter au moyen âge quant à la rudesse de la servitude et aux manières choquantes d’une marquise. La farce tourne à la fable avec loup et vieillissement accéléré, sauf pour l’innocent qui porte le nom de celui que le Christ ressuscita. Les paysans surexploités, s’exploitant entre eux, vont finir par arriver à la ville, quittant leurs coteaux ensoleillés pour les abords des voies ferrées. Les digressions s’accumulent, brouillant un propos initialement original qui finit par paraître longuet et contre productif. Finalement il ne fait pas si bon d’être trop bon. Le héros principal imperméable à toutes les violences, fantôme sans affect, peut prétendre devenir un saint, mais alors en plâtre.

vinae

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4,0Très bien
Publiée le 06/11/2018

avant-première hier à l'institut lumière avec la réalisatrice italienne alice rorhwacher qui trouve désormais sa plaque sur le mur de la rue de premier film. belle épopée intemporelle qui conte l'histoire d'une communauté de paysans vivant comme au moyen âge, exploités par une marquise et confinés dans une campagne étrange, sans aucun contact avec le monde moderne. les yeux de l'innocence incarnée par le jeune lazzaro portent cette fable onirique et presque pasolinienne. les acteurs pour beaucoup débutants je crois, hormis certains dont alba rohrwacher (soeur de la jeune réalisatrice, que j'ai vue assez souvent dans le nouveau cinéma italien), sergi lopez, et quelques autres, sont magnifiques. j'ai beaucoup aimé. j'aurais voulu savoir dans quelle région d'italie le film a été tourné...les paysages sont presque surréalistes .idem pour les scènes de ville tournées dans des décors de banlieue, ici proches du néo- réalisme. où??? grazie à ceux qui sauraient! L’image contient peut-être : 2 personnes, ciel, plein air et nature L’image contient peut-être : 1 personne, debout, ciel, nuit, plein air et intérieur Aucun texte alternatif disponible.

Cinéphiles 44

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3,0Pas mal
Publiée le 21/05/2018

Très applaudi au Festival de Cannes 2018, « Heureux comme Lazzaro » est un film en deux parties où un jeune homme beau mais bête va rendre des services à tout le monde sans rien demander en retour et qui va ensuite mourir et revenir changer le monde par sa seule présence. Nous sommes dans un village italien où règne la marquise Alfonsina de Luna, à l’écart du monde dans une période indéfinie. Des dizaines de paysans sont exploités et travaillent sans relâche et sans salaire dans une ferme de tabac. Un été, Lazzaro se lie d’amitié avec le fils de la marquise. Alors que nous pensions qu’une sorte d’idylle amoureuse allait se construire, la réalisatrice Alice Rohrwacher sait nous emmener dans son jeu et nous déposer là où ne nous y attendions pas. « Heureux comme Lazzaro » devient un conte anticonformiste aux métaphores religieuses. Le film pointe alors le monde actuel devenu imprécis, profiteur et sans cohésion. Mais le charisme incontestable de Lazzaro qui nous a subjugué toute la première partie finit par se noyer dans une réflexion incompréhensible sur les rapports humains et une mise en scène visant trop l’allégorie. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com

Christophe P.

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4,5Excellent
Publiée le 09/12/2018

J'ai adoré la mise en scene' des personnages plus vrais que nature. Lazarro est magnifiquement interprété par un acteur qui communique plus par ses gestes, postures , regards que par des mots. Très touchant cette condition humaine...

Hortense H

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4,5Excellent
Publiée le 07/12/2018

Une belle écriture, féminine et délicate, une ressource dont on s' abreuve avec tempérance et curiosité. Cette fable sinueuse et inspirée d'une histoire réelle est à la fois originale et intemporelle. Elle nous fait voyager à hauteur d'homme, comme assis sur un âne au coeur de la belle Italie, sociale et locale, bouleversée et malmenée par les affres du capitalisme.

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