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Star Wars : Episode IV - Un nouvel espoir (La Guerre des étoiles)
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Star Wars : Episode IV - Un nouvel espoir (La Guerre des étoiles)" et de son tournage !

Une nouvelle édition spéciale ?

Dernière rumeur en date autour de la première trilogie Star wars. George Lucas songerait à sortir en 2006 (soit quand la nouvelle trilogie sera achevée) une nouvelle édition spéciale des trois films. Et selon les bruits de couloirs, cette future version contiendrait de nouveaux effets... ainsi que de nouvelles scènes, filmées durant le tournage de Star wars : épisode 2 - L'Attaque des clones et Star wars : épisode 3 et intégrant notamment Jimmy Smits alias le sénateur Bail Organa, futur père adoptif de la princesse Leia, ou l'Empereur s'adressant au Sénat.

Star wars – L'Attaque des produits dérivés

Propriétaire exclusif des droits sur les produits dérivés, George Lucas a décliné sa trilogie sur tous les supports. Cassettes vidéos, DVD, CD-Roms, jeux vidéos, romans, livres illustrés, bandes dessinées, jeux de rôles, figurines, jouets, costumes, masques : tout y passe. La panoplie du parfait Jedi...

Une véritable révolution

La sortie de La Guerre des étoiles a été une véritable révolution, à tous les niveaux. Technique, car elle a amené les effets visuels et l'utilisation de l'informatique à un niveau jamais atteint auparavant. Cinématographique ensuite, car après sa sortie, la saga est devenu un élément de référence majeur pour de nombreux cinéastes et scénaristes qui n'ont eu de cesse de s'en inspirer. Culturelle enfin, car en abordant des thèmes universels, mêlés à une technologie de pointe, la saga de George Lucas a enflammé bien des imaginaires, et créé une véritable sous-culture Star wars à travers le monde...

Que la parodie soit avec lui

Qui dit succès considérable et phénomène culturel dit bien évidemment parodie. Et Star wars n'y a pas échappé. Analysée, commentée, développée sur des milliers de sites Internet, la saga a également inspiré de nombreux cinéastes, amateurs et professionnels, qui se sont empressés de détourner cette oeuvre culte. On retiendra notamment La Folle Histoire de l'espace, et les petites références clins d'oeils d'Austin Powers - l'espion qui m'a tirée, Astérix et Obélix : mission Cléopâtre et Jay and Silent Bob strike back (avec une apparition de Carrie Fisher et d'un Mark Hamill sabre laser au poing). A voir également, l'étonnant court métrage amateur Troops, qui suit pendant dix minutes une patrouille de stormtroopers.

La malédiction "Star wars" ?

Révélés dans La Guerre des étoiles, Mark Hamill et Carrie Fisher, interprètes respectifs de Luke Skywalker et la princesse Leia, ont connu, après le tournage de la première trilogie, une "descente aux enfers". Ne se voyant proposer aucun projet d'envergure, Mark Hamill s'est orienté vers le doublage de dessin animé et de jeux vidéos, apparaissant de temps à autres dans divers téléfilms. Quant à Carrie Fisher, tombée dans les pièges de la drogue et de l'alcool après Star wars, elle a mis entre parenthèses sa carrière de comédienne, se contentant de petits rôles (dont Quand Harry rencontre Sally tout de même), et s'est consacrée à l'écriture. Souhaitons que cette "malédiction" ne s'acharne pas sur Jake Lloyd et Hayden Christensen, les interprètes d'Anakin Skywalker dans Star wars : épisode 1 - La Menace fantôme et Star wars : épisode 2 - L'Attaque des clones...

Une pépinière de talents...

Quelques grands noms de l'industrie cinématographique ont fait leurs premières armes sur la saga de George Lucas. Parmi ceux-ci, on retiendra les réalisateurs Joe Johnston (Jurassic Park III), Roger Christian (Terre champ de bataille), Lawrence Kasdan (Wyatt Earp) et David Fincher (Fight club), le maquilleur Rick Baker (La Planète des singes), le spécialiste en effets sonores Ben Burtt, ou les experts en effets visuels Phil Tippett (Starship Troopers), Richard Edlund (Alien 3), John Knoll (Mission to Mars), Dennis Muren (Jurassic Park).

La Force, nouvelle religion

A la fin des années quatre-vingt-dix (une période coïncidant avec la sortie de Star wars : épisode 1 - La Menace fantôme), de nombreuses personnes se réclamant adeptes de la Force ont tenté de faire reconnaître cette nouvelle religion comme officielle ! Cette campagne de promotion mise en ligne sur Internet et lancée en Australie, annonçait ainsi que le gouvernement reconnaîtrait la Force comme religion si au moins 10 000 adeptes indiquaient leur appartenance à cette croyance sur leur formulaire de recensement. Une campagne fort peu appréciée par les membres du gouvernement australien qui ont menacé d'une amende de 500 dollars toute personne indiquant de fausses informations sur le formulaire. Dur, dur d'être un Jedi...

Un titre a posteriori

Le sous-titre Episode 4 – Un nouvel espoir n'a été réintroduit qu'en 1979, après le succès du film et la mise en chantier de sa suite. Vu à l'origine comme un échec annoncé par ses producteurs, La Guerre des étoiles n'aurait ainsi pas bénéficié d'un second volet, d'où cette absence de titre, ajouté lors de la ressortie du film en avril 1981.

George Lucas le malin

Lors de la phase de développement du projet, aucun studio ne souhaitait miser sur le film, pensant que personne n'irait le voir. Lorsqu'il parvient à convaincre la Twentieth Century Fox, George Lucas accepte d'abandonner sa part sur les recettes du film, au profit des droits exclusifs sur les produits dérivés (dont le marché, insignifiant à l'époque, n'intéresse pas les studios). Un pari gagnant pour le cinéaste-producteur, qui en tirera des centaines de millions de dollars...

Onze nominations et sept oscars en 1978

Incroyable succès public, La Guerre des étoiles obtint également le respect et l'admiration des professionnels. En 1978, le film remporta sept Oscars (Meilleurs son, musique, montage, costumes, effets visuels, décors et effets sonores), et fut également nominé dans les prestigieuses catégories de Meilleur film, Meilleur réalisateur (George Lucas), Meilleur scénario (George Lucas) et Meilleur second rôle masculin (Alec Guinness). Un honneur rare pour les films de science-fiction, souvent ignorés par l'Académie des Oscars. Le film remporta également dix Saturn Awards (les Oscars du fantastique) la même année.

Star wars : un show télévisé ?

Les producteurs étaient, durant le tournage, si peu convaincus du succès de La Guerre des étoiles qu'il auraient songé pendant un moment à recycler les séquences à effets spéciaux dans une série télévisée...

Plébiscité par le public

Diffusé au célèbre Chinese Theatre de Los Angeles, La Guerre des étoiles avait dû laisser sa place au Convoi de la peur, programmé depuis longtemps, au bout de deux semaines. Devant les vives protestations du public qui fit un véritable plébiscite pour son retour à l'affiche, le film fut reprogrammé deux semaines plus tard...

Un succès surprise

Etrangement, les dirigeants de la Twentieth Century Fox n'avaient aucun espoir quant à l'avenir de La Guerre des étoiles. Produit pour 11,5 millions de dollars (dont une rallonge de budget demandée par George Lucas pour finir deux scènes), le film laissa les producteurs perplexes lors de la Première.

Pourtant, sorti sur une petite trentaine de copies en mai 1977, Star wars attira immédiatement les foules et devint un véritable phénomène de société. En quelques mois, il atteignit la barre des 100 millions de dollars de recettes aux Etats-Unis, devenant le film le plus rapide de l'histoire d'Hollywood à réaliser cet exploit commercial. Depuis, il s'est maintenu aux sommets du box-office avec 461 millions de dollars de recettes sur le sol américain et 798 millions de dollars récoltés dans le monde.

Sur un air de John Williams

Le compositeur John Williams a énormément contribué au succès de la saga Star wars, dont le thème principal est l'un des morceaux les plus célèbres de l'histoire du cinéma. Il signe ainsi les partitions des six épisodes, apportant pour chaque opus de nouveaux morceaux et de nouvelles variations. Collaborateur de Steven Spielberg, il retrouvera George Lucas sur la saga Indiana Jones notamment.

De Pinewood à la Tunisie

Le tournage de La Guerre des étoiles dura cinq mois, de mars à juillet 1976. Principalement filmé en Angleterre, le film passera également par la Californie, le Guatemala, la Turquie et la Tunisie, dont le village de Tatahouine inspirera à George Lucas le nom de la planète Tatooine. Un canyon désertique tunisien, décor du sauvetage de Luke (attaqué par les hommes des sables) par Obi-Wan Kenobi fut réutilisé trois ans plus tard par George Lucas-producteur dans Les Aventuriers de l'Arche perdue, lors de la scène où Indiana Jones menace de tirer une roquette sur l'Arche d'Alliance.

Le côté obscur de Mark Hamill

Incident durant le tournage. Mark Hamill retint si longtemps son souffle durant le tournage de la scène du dépotoir (où se débattirent Luke, Han, Leia et Chewbacca au cours de leur évasion des prisons de l'Empire), qu'un vaisseau sanguin éclata sur son visage. Pour ne pas retarder le tournage, tous les plans où il apparaît par la suite ne présentent qu'un seul côté de son visage. Un procédé utilisé à une autre reprise lors du tournage, lorsque le comédien fut victime d'un accident de voiture qui laissa un côté de son visage très abîmé.

Un film trop "grand public" !

Les corps brûlés de l'Oncle Owen et de la tante Beru que l'on devine devant la ferme lorsque Luke revient chez lui n'étaient pas présents dans la première version du film, estampillée "G" (pour tous publics) par la MPAA. Effrayés par le fait qu'une telle classification pourrait éloigner les jeunes adultes des salles (refusant de voir un film familial), les producteurs ont donc introduit ce plan des cadavres dans la version finale du film. Résultat : une classification "PG" (film pouvant heurter la sensibilité du jeune public) est finalement donnée au film...

Quand Harrison Ford improvise

Afin de rendre la scène plus réaliste, Harrison Ford n'apprit pas son texte lors de la séquence où, descendu avec Luke vers les cellules pour sauver Leia, il est interrogé par radio par un garde méfiant. Leur dialogue de sourds, réellement comique, apparaît ainsi véritablement spontané.

Un clin d'oeil à THX

George Lucas aime parsemer ses oeuvres de références personnelles ou de petits clins d'oeils. Dans La Guerre des étoiles, guettez la réplique où Luke et Han, déguisés en strormtroopers, indiquent le numéro de cellule dans laquelle est transféré Chewbacca. 1138, clin d'oeil au premier film de George Lucas THX 1138.

Peter Cushing : un officier en... charentaises

Souffrant terriblement des pieds (ses bottes étant trop étroites lors du tournage), Peter Cushing ne pouvait supporter de porter bottes rigides de son personnage, le Grand Moff Tarkin, commandant de l'Etoile Noire. Il porta donc des charentaises dans la majorité de ses scènes, scènes qui furent filmées de façon rapprochées, sans montrer ses pieds...

Cushing / Prowse : deuxième !

Tous deux soldats de l'Empire dans La Guerre des étoiles, Peter Cushing (le Grand Moff Tarkin) et David Prowse (Darth Vader) aveint déjà partagé l'affiche d'un même film trois ans auparavant : Frankenstein et le monstre de l'enfer. Dans ce film d'horreur de Terence Fisher, Peter Cushing incarnait le Baron Victor Frankenstein, tandis que David Prowse prêtait sa carrure imposante à la créature du film.

L'édition spéciale

En 1997, George Lucas, assisté du producteur Rick McCallum, décide de ressortir la trilogie originale, remasterisée et agrémentée de nouveaux effets visuels et sonores, ainsi que de quelques séquences supplémentaires. Au programme de l'édition spéciale de La Guerre des étoiles : un dialogue inédit entre Han Solo et un Jabba le Hutt entièrement digital (le personnage n'était introduit que dans Le Retour du Jedi) dans lequel apparaît également le chasseur de primes Boba Fett, ainsi que de nouveaux plans de vaisseaux et de paysages... Une édition lucrative, le film s'offrant le titre de ressortie la plus rentable de l'histoire avec 138 millions de dollars de recettes.

Et Lucas créa ILM

Pour concrétiser sa vision, George Lucas dut développer sa propre société d'effets visuels, Industrial Light and Magic (ILM), créée en 1975 sous la houlette de John Dykstra. Pionnière dans l'utilisation des ordinateurs et de l'informatique au cinéma, ILM doit, au départ, inventer une nouvelle manière de travailler, développée au jour le jour : la conception des effets visuels de La Guerre des étoiles demandera ainsi près de 22 mois.

Depuis, les "génies" d'ILM ont créé, entre autres, les impressionnants effets de Backdraft, Abyss, Terminator 2, Starship Troopers, En pleine tempete, Pearl Harbor, La Momie, la saga Jurassic Park, Men in Black, Harry Potter à l'école des sorciers ou encore Signes, Gangs of New York et Minority report. Un travail couronné par une trentaine d'Oscars. Pour l'anecdote, le premier plan crée par ILM est celui où la nacelle de sauvetage contenant les deux droïdes est éjectée du vaisseau de la princesse Leia...

Inspiration sans frontière

George Lucas a puisé son inspiration dans divers dialectes et langues pour quelques petits détails de son film. Par exemple, le mot "Vader" de Darth Vader signifie "Père" en néerlandais, le mot "Jedi" vient du japonais "Jidai Geki" (un drame historique télévisé consacré aux samouraïs), la langue des Jawas est du zoulou accéléré, tandis que celle de Greedo (la créature qui attaque Han Solo dans le bar) s'inspire d'un dialecte péruvien. Autre source d'inspiration, mais plus personnelle, le propre chien de George Lucas, Indiana, servira de modèle à Chewbacca !

Le plus grand méchant de tous les temps

Personnage désormais mythique du septième art, Darth Vader (Dark Vador en français) est devenue une véritable icône cinématographique. Preuve de sa "célébrité" auprès des spectateurs, le seigneur Sith a été élu en février 2001 "plus grand méchant de tous les temps" par les lecteurs du magazine britannique Total Film. Au classement, il devance le Shérif de Nottingham (Robin des Bois, prince des voleurs), Hans Gruber (Piège de cristal), Hannibal Lecter (Le Silence des agneaux, Hannibal et Red Dragon) et Keyser Soze (Usual suspects).

Cinq acteurs pour Darth Vader

Au cours des cinq (et bientôt six) épisodes de la saga Star wars, cinq comédiens ont interprété Anakin Skywalker alias Darth Vader. Ainsi, l'haltérophile David Prowse prêtait son impressionnante carrure au sombre Jedi dans son armure, Sebastian Shaw lui prêtait son visage à la fin du Retour du Jedi, tandis que James Earl Jones était LA voix du personnage. Dans Star wars : épisode 1 - La Menace fantôme, c'est le jeune Jake Lloyd qui incarne Anakin Skywalker enfant. Il est remplacé par Hayden Christensen dans Star wars : épisode 2 - L'Attaque des clones et Star wars : épisode 3.

Quand le hasard fait bien les choses

Certains mots ou noms retenus pour La Guerre des étoiles sont souvent nés par hasard, et sont restés ancrés dans l'esprit de George Lucas. Ainsi, le mot "Wookie" (l'espèce à laquelle appartient Chewbacca) est à l'origine une onomatopée qu'a laissée échapper un comédien, après avoir commis une erreur lors de l'enregistrement de voix en post-production de THX 1138. Quant au célèbre "R2-D2", c'est un raccourci utilisé par le monteur d'American Graffiti pour décrire un segment du film (Reel 2, Dialogue 2 : Bobine 2, Dialogue 2).

Des influences militaires

Le design des costumes, armes et vaisseaux de la saga renvoie directement à divers styles militaires. La tunique des Jedis reprend le style des amples kimonos japonais, tandis que l'armure et le casque de Darth Vader sont clairement inspirés de l'armure des samouraïs. Les uniformes de l'empire descendent pour leur part directement des uniformes nazis, alors que les combinaisons orange des pilotes rebelles évoquent les combinaisons de l'US Air Force. Enfin, l'arme des Jedis, le sabre laser, contribue à renforcer l'aspect "chevaleresque" de ces combattants.

Un scénario constamment remanié

Avant d'aboutir à l'histoire actuelle, La Guerre des étoiles est passé par de nombreux remaniements de scénarios. Par exemple, Luke Skywalker se prénommait Starkiller, qui devait être général, puis chef rebelle pour finir comme jeune fermier et futur Jedi. Autre idée de départ, la Force se présentait comme un cristal de puissance...

Hamburger + olive = Faucon Millenium

Pour définir le design du Faucon Millenium, l'inoubliable vaisseau de Han Solo et Chewbacca, George Lucas a eu l'idée de juxtaposer une olive à un hamburger... Il a ainsi obtenu le look si particulier du vaisseau, arrondi et possédant une petite "excroissance" (le poste de pilotage) sur le côté droit.

Une phrase prophétique

Le concept de guerre des clones est le fondement même de la saga, et est introduit dès le premier épisode La Guerre des étoiles. En effet, Obi-Wan Kenobi déclare à Luke Skywalker avoir combattu aux côtés de son père lors de "la guerre des clones". Une erreur de la version française (qui traduit ce conflit par "la guerre noire") privera les spectateurs français de cette allusion prophétique...

Mauvaise(s) surprise(s) pour Darth Vader

Le lutteur professionnel et comédien David Prowse, interprète de Darth Vader, ignorait les particularités physique de son rôle. Ne voulant pas apparaître masqué, il refusa le rôle de Chewbacca pour celui du célèbre méchant, pour découvrir qu'il devrait également porter un masque ! Autre mauvaise surprise, il apprend à la fin du tournage que sa voix sera remplacée par celle de James Earl Jones. Enfin, il est remplacé par Sebastian Shaw dans Le Retour du Jedi, qui sera le visage humain de Darth Vader.

Une affaire de famille

Dans la première trilogie, Dennis Lawson incarne le pilote et ami de Luke Skywalker Wedge Antilles. A la ville, ce comédien britannique n'est autre que l'oncle d'Ewan McGregor, alias Obi-Wan Kenobi jeune dans la nouvelle trilogie.

Rumeurs de casting

Deux légendes pour La Guerre des étoiles. Selon les rumeurs, George Lucas aurait envisagé d'engager Orson Welles pour la voix de Darth Vader, et le comédien japonais Toshirô Mifune (Les Sept samourais, La Forteresse cachée) pour Obi-Wan Kenobi.

Casting trois étoiles pour Han Solo

Pour le rôle de Han Solo, des "gueules" du cinéma furent longtemps envisagées. Ainsi, Burt Reynolds, Nick Nolte, Christopher Walken et Richard Dreyfuss avaient un temps été considérés pour incarner le mercenaire cynique. Un personnage qui sera finalement confié à Harrison Ford, avec le succès que l'on connaît...

Jodie Foster et Sissy Spacek princesse Leia ?

Jodie Foster a été un temps pressentie pour interpréter la princesse Leia. Second choix de George Lucas pour le rôle, elle sera finalement évincée au profit de Carrie Fisher.

Autre jeu de casting et de hasard, Sissy Spacek aurait dû incarner la princesse, Carrie Fisher lui ayant été préférée pour le rôle principal de Carrie au bal du diable. Mais refusant d'apparaître dénudée, la comédienne optera pour La Guerre des étoiles, inversant les rôles avec Sissy Spacek qui deviendra l'inoubliable héroïne de Brian De Palma.

Un casting éclectique

Pour sa saga, George Lucas a choisi de mêler acteurs inconnus pour les premiers rôles et comédiens confirmés pour les personnages "secondaires". Mark Hamill (Luke Skywalker), qui fut préféré à Bruce Boxleitner), Carrie Fisher (la princesse Leia) et Harrison Ford n'étaient ainsi que de jeunes comédiens sans grande expérience, opposés à de véritables "monstres" du septième art tels que Peter Cushing (le Grand Moff Tarkin) ou Alec Guinness (Obi-Wan Kenobi).

Harrison Ford béni par la Force ?

C'est par un "coup de chance" qu'Harrison Ford hérita du rôle de Han Solo. En effet, Burt Reynolds devait initialement se glisser dans la peau de cet aventurier cynique, avant de se désister. Prêt à abandonner la comédie pour se tourner vers la menuiserie malgré sa performance remarquée dans American Graffiti, Harrison Ford sera contacté par George Lucas, qui lui offrit la chance de sa carrière...

Etrangement, un "coup du destin" similaire se produira en 1981 sur Les Aventuriers de l'Arche perdue, où le comédien héritera du rôle d'Indiana Jones, après l'abandon de Nick Nolte et Tom Selleck.

Alain Resnais : un coup de pouce du destin

George Lucas souhaitait à l'origine adapté à l'écran le comic book Flash Gordon, qui avait bercé son enfance. Il sera devancé par... Alain Resnais, qui revendra plus tard les droits d'adaptation du comic au producteur Dino De Laurentiis. Cet échec pour acquérir les droits l'incita à écrire sa propre histoire, La Guerre des étoiles.

Une saga, trois cycles, neuf épisodes

Dès le départ, George Lucas a souhaité développer la saga Star wars en neuf épisodes, divisés en trois cycles distincts. Il a cependant préféré commencer à tourner la trilogie centrale, et entamer l'aventure Star wars par le quatrième épisode : La Guerre des étoiles – Un Nouvel espoir (un titre ajouté au film en 1979). La première trilogie se poursuit avec L'Empire contre-attaque en 1980 et sera achevée en 1983 avec Le Retour du Jedi.

En 1999, avec Star wars : épisode 1 - La Menace fantôme, il se penche sur les origines de la saga avec une deuxième trilogie (ou prélogie), décrivant des événements antérieurs à Star wars. Suivront Star wars : épisode 2 - L'Attaque des clones en 2002, et Star wars : épisode 3 attendu en 2005. Toutefois, il a déclaré ne pas envisager la mise en chantier des épisodes 7, 8 et 9.

Quand Lucas s'inspire des classiques

Avec La Guerre des étoiles, George Lucas s'est inspiré de grands classiques du septième art et de la littérature, principalement La Forteresse cachée d'Akira Kurosawa, dont il avoue être un grand admirateur. Autres références évidentes : John Carter sur Mars d'Edgar Rice Burroughs, Flash Gordon d'Alex Raymond, Metropolis de Fritz Lang (auquel le design de C-3PO rend hommage), L'Odyssée d'Homère, les oeuvres de William Shakespeare ou encore Le Seigneur des anneaux de J.R.R. Tolkien, dont certains éléments narratifs ont clairement été intégrés au récit, ainsi que Triumph of the Will de Leni Riefenstahl, qu'il reprend plan par plan dans la scène finale de remise de médailles.

Il y a longtemps, dans une galaxie lointaine...

En 1973, un jeune cinéaste nommé George Lucas, remarqué pour ses deux premiers longs métrages ( THX 1138 et American Graffiti), pose les bases de La Guerre des étoiles, saga de science-fiction reprenant à la fois les grands thèmes des space-opéras et des serials de son enfance.

Lutte entre le Bien et le Mal, princesse à délivrer, apprentissage d'un jeune chevalier, quête mystique, voyage initiatique, compagnons divers : George Lucas y transpose également les éléments fondateurs du conte, des légendes et des westerns, mais aussi les grands thèmes et figures religieux et mythologiques, et s'adjoint d'ailleurs les services d'un spécialiste en légendes et mythologies pour l'assister. Au final, il créé un véritable univers cohérent, avec ses planètes, ses créatures, ses codes, ses cultures, ses religions, renvoyant à des images et thèmes universels, et entre dans la légende du cinéma...

L'épisode original

Sorti en 1977, La Guerre des étoiles présente un monde galactique en pleine guerre civile, déchiré entre les forces de l'Empire et une poignée de rebelles combattant pour ramener la justice et la République au pouvoir. Une République dont la chute est présentée dans le précédent opus, Star wars : épisode 3, réalisé près de trente ans plus tard. Initiant la trilogie originale de la saga, ce film sera suivi par L'Empire contre-attaque trois ans plus tard.
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