Mon AlloCiné
    Cas de conscience
    note moyenne
    3,6
    60 notes dont 15 critiques
    27% (4 critiques)
    33% (5 critiques)
    20% (3 critiques)
    13% (2 critiques)
    7% (1 critique)
    0% (0 critique)
    Votre avis sur Cas de conscience ?

    15 critiques spectateurs

    islander29
    islander29

    Suivre son activité 301 abonnés Lire ses 1 138 critiques

    3,5
    Publiée le 19 mars 2018
    cela ressemble par certains aspects aux grands polars espagnols. des cinq dernières années.....Des personnages profonds et du drame psychologique . sauf qu'ici on est à Téhéran et qu'un homme devient assassin malgré lui....C'est un film plutôt lent, un film d'atmosphère, sans photographie forcément intéressante, sans musique séduisante, mais où les personnages ont des liens très forts avec le monde et entre eux, .....Les dialogues sont riches, sensibles et souvent plein d'émotions surtout entre la femme et l'assassin.....problèmes judicaires, familiaux, sont traités....Le vocabulaire parfois juridique, parfois très médical est riche, et informé.....Le scénario est plutôt complexe, et j'avoue ne pas avoir tout compris de l'histoire.....film peut être qui manque d'émotions mais fort intéressant dans beaucoup de directions.....Je conseille si vous aimez réfléchir...
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

    Suivre son activité 203 abonnés Lire ses 108 critiques

    4,5
    Publiée le 8 février 2018
    Cas de conscience est un film bouleversant autour de la mort d’un enfant. Un soir, un docteur renverse involontairement une famille en scooter et cherche à les dédommager et à conduire l’enfant à l’hôpital, ce que ne feront pas les parents. Deux jours plus tard, il retrouve cet enfant mort mais le rapport d’autopsie conclue à une intoxication alimentaire. Le docteur a du mal à accepter cette version officielle qui pourtant l’innocente. Second long-métrage de l’iranien Vahid Jalilvand, Cas de conscience nous met face aux circonstances des protagonistes. Que ferions-nous à la place du médecin ? Sans jugement, le cinéaste aborde la question en décrivant ses personnages avec sincérité. C’est ensuite le spectateur qui se fera sa propre définition de la lâcheté, du courage, de l’empathie ou de l’intégrité. Jusqu’à la dernière image, le film est douloureux, mais quelle beauté. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    PLR
    PLR

    Suivre son activité 88 abonnés Lire ses 148 critiques

    2,5
    Publiée le 24 février 2018
    Du cinéma iranien, voilà qui n'est pas courant dans nos salles obscures. En arrière-plan, la société iranienne avec ses codes moraux et sa réalité économique et sociale pas très folichonne. Mais rien qui relèverait vraiment d'une quelconque plaidoirie ni d'un message politique. Tout file droit. Il n'y aura pas de problème avec la censure. Une fois placée l'intrigue et les enjeux sociaux et moraux, il ne se passe plus grand chose. Un cas de conscience qui manque de ressorts. Mais sans doute y a t'il pour un public initié et connaisseur de la société iranienne quelques messages subliminaux. Les quelques rares critiques (si peu nombreuses qu'on peut penser que ce n'est pas un film très grand public) sont assez dithyrambiques. C'est à dessein que je fais baisser la note car j'aurais aimé être un peu secoué et non pas resté passif si ce n'est même froid.
    Serge V
    Serge V

    Suivre son activité 54 abonnés Lire ses 52 critiques

    4,5
    Publiée le 21 février 2018
    un film iranien sombre et profond , excellemment joué , qui montre les états d ' âme d ' un médecin qui a des doutes sur son implication dans la mort accidentelle d ' un jeune enfant .le film montre la société iranienne avec ses valeurs et ses failles .
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

    Suivre son activité 60 abonnés Lire ses 67 critiques

    1,5
    Publiée le 28 février 2019
    Cas de conscience est un peu le cas d’École du mauvais drame intériorisé : l’image, grisâtre et sale, donne l’impression d’avoir été captée depuis un pot d’échappement ; les acteurs sont monotones et poussifs, jettent des regards perdus en direction du brancard sur lequel faire le mort le temps que le film s’achève. La caméra capte des décors minables, spécialité arte povera. Surtout, l’œuvre souffre d’un paradoxe regrettable : en s’achevant sur une irrésolution du conflit intérieur qui plonge le spectateur plus profondément encore dans son ennui – j’ai tenu une heure et demi pour voir un doute qui jamais ne s’incarne, jamais me touche, jamais ne se résoudra –, Cas de conscience regarde son sujet avec hauteur et mépris, trop soucieux de son mystère intrinsèque pour respecter la douleur ainsi mise en scène.
    Padami N.
    Padami N.

    Suivre son activité 39 abonnés Lire ses 17 critiques

    2,5
    Publiée le 27 février 2018
    thème intéressant mais le film démarre trop lentement et seulement à la deuxième partie du film on prête attention aux discours et aux situations .
    Jean-François B.
    Jean-François B.

    Suivre son activité 2 abonnés

    4,0
    Publiée le 4 mars 2018
    j'ai beaucoup aimé ce film qui pousse un peu loin le cas de conscience mais qui met en valeur le role des femmes , plus matures que les hommes . La forme thriller de ce film noir passionne de bout en bout : la lenteur du récit est compensée par de formidables scènes d'action. comment une petite lacheté de tous les jours d'un bourgeois médecin établi a pour conséquence un drame humain et la destruction d'une famille pauvre tandis que le remords envahit la conscience du médecin pour le détruire à son tour.
    traversay1
    traversay1

    Suivre son activité 569 abonnés Lire ses 1 399 critiques

    3,0
    Publiée le 25 février 2018
    Tous les films iraniens distribués en France se ressemblent peu ou prou, marqués par l'implacabilité de leur scénario et la critique plus ou moins directe des dysfonctionnements d'une société coercitive fondée sur les obligations et les interdictions. Cas de conscience illustre un engrenage fatal sous la forme d'un mélodrame puissant mais cependant un peu forcé dont la mise en scène de Vahid Jalivand ne parvient pas cependant à la hauteur tendue de celles de Farhadi ou de Rassoulof. Le film cherche la part d'humanité dans chacun de ses protagonistes, dans un contexte dramatique, où chaque décision semble entraîner vers l'abîme. Responsabilité et culpabilité sont les moteurs psychologiques de personnages qui se débattent dans des situations psychologiques impossibles. Le côté trop travaillé du scénario, ciselé même, qui agit comme un piège sur son héros, un médecin aux prises avec son éthique dans des événements qui le dépassent, ne laissent aucune échappatoire, pas plus d'ailleurs au spectateur. C'est cet aspect trop inéluctable, contraint et déterminé de son histoire qui constitue le vrai bémol que l'on peut émettre au sujet de Cas de conscience.
    velocio
    velocio

    Suivre son activité 352 abonnés Lire ses 1 169 critiques

    4,0
    Publiée le 22 février 2018
    Un accident de la route dont les conséquences semblent sans gravité : la voiture du Docteur Nariman a heurté une moto qui transportait toute une petite famille. Le plus touché : un garçon de 8 ans, le Docteur l'examine, tout semble aller bien. Sauf que le gamin va très vite succomber, un décès qui va amener deux hommes à culpabiliser : bien que l'autopsie oriente l'enquête vers un décès causé par une intoxication alimentaire, le Docteur Nariman a des doutes concernant sa responsabilité, des doutes qui n'arrêtent pas de le ronger. Quant au père du gamin, il culpabilise tout autant car c'est lui qui a acheté, pour pas cher, le poulet qui a causé la crise de botulisme. Nous voilà face à une histoire apte à donner un film intéressant mais qui pourrait se passer dans de nombreux pays de par le monde. Il se trouve que "Cas de conscience" se déroule en Iran et présente l'intérêt supplémentaire de nous montrer une nouvelle facette d'un pays que le cinéma nous permet de connaître de mieux en mieux. Un cinéma qui nous permet en particulier de suivre, en espérant que ce qu'on nous montre reflète la réalité, l'évolution de la situation des femmes dans ce pays. Certes, elles sont toujours voilées, mais on a vraiment l'impression qu'elles ne veulent plus être cantonnées aux rôles d'épouse et de mère et qu'elles se laissent de moins en moins faire. Par ailleurs, dans ce qui est son 2ème long métrage (le premier n'est pas sorti en France), Vahid Jalilvand allie de belles qualités de mise en scène à un très bon sens du timing : il a lui-même réalisé le montage de "Cas de conscience" et il sait utiliser les ellipses à bon escient !
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 21 février 2018
    Remarquable de bout en bout, le film nous emmène dans un semblant de thriller où l'on est surpris par les rebondissements et l'intelligence du scénario. Les acteurs sont surnaturels, et notamment les actrices qui nous donnent un autre aperçu de la société iranienne, beaucoup plus honnête qu'à l'habitude. Un vrai bon film, un sans faute.
    Daniel Schettino
    Daniel Schettino

    Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 45 critiques

    3,5
    Publiée le 17 juin 2019
    Cas de conscience de Vahid Jalilvand est une oeuvre forte et engagée, mais qui peut nous amener sur une mauvaise route. Le cinéaste nous montre une société iranienne fortement divisée en groupes socio-économiques. Une large fracture sociale existe entre la classe dominante représentée dans le film par le personnage du docteur Nariman, joué par Amir Aghaei, et le laissé pour compte, Moosa, brillamment interprété par Navid Mohammadzadeh. Mais c'est un peu singulier que ce film sur la moralité se dérobe et dissimule la dictature iranienne en ne se basant que sur le social. Valid Jalilvand essaie-t-il de rendre universel le problème de l'ordre social ou plutôt du désordre sociétal ? Ce serait alors refuser la terrible réalité politique de ce pays. N'est-ce pas le piège où le film veut nous enfermer ? Vahid Jalilvand parle des crimes physiques et moraux en camouflant la dictature. Car l'erreur serait de croire en regardant ce film que l'Iran est un pays comme un autre. Les personnages du film choisissent bien d'agir selon la morale et les normes de leur pays. A la fin du film le personnage tourmenté du docteur semble faire preuve d'une résilience admirable, mais sa collègue, interprétée par Zakieh Behbahani, n'a t-elle pas compris qu'il se joue de nous ? Serait-il en fait un hypocrite ? Du coup sa collègue féminine semble détenir la vérité dans un pays qui relègue les femmes au second plan dans une société terriblement patriarcale (et le film le montre bien). Du coup le personnage du docteur Leila devient le personnage essentiel du film, car elle seule a compris l'échec moral de son collègue, et sans doute l'échec de toute cette société en perdition.
    labatzienne
    labatzienne

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 81 critiques

    4,5
    Publiée le 27 février 2018
    Film fort avec scénario original. Étude de mœurs intéressante. Film dont On n’en ressort pas indemne. À aller voir absolument.
    Mirentxuuu
    Mirentxuuu

    Suivre son activité 1 abonné

    5,0
    Publiée le 21 février 2018
    Beaucoup beaucoup aimé ! C'est puissant, bouleversant, les personnages nous restent en tête. Avec plusieurs scènes d'action incroyables. Je recommande vivement.
    Gabrielle D.
    Gabrielle D.

    Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 21 février 2018
    J'ai adoré. Film incroyable et très réfléchi qui donne à réfléchir. Je conseille vivement d'aller le voir !
    Brice P.
    Brice P.

    Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 21 février 2018
    Formidable thriller iranien ! Passionnant ! Des acteurs sur le fil du rasoir du début jusqu'à la fin du film.
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top