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    Holy Lands
    note moyenne
    3,4
    242 notes dont 73 critiques
    37% (27 critiques)
    34% (25 critiques)
    7% (5 critiques)
    15% (11 critiques)
    5% (4 critiques)
    1% (1 critique)
    Votre avis sur Holy Lands ?

    73 critiques spectateurs

    dominique P.
    dominique P.

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    3,5
    Publiée le 18 janvier 2019
    J'ai plutôt bien aimé cette histoire dramatique qui est douce et sensible. C'est un film délicat, très bien réalisé et interprété. Cela est agréable de voir des films de cette sensibilité là.
    Jean H.
    Jean H.

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    4,0
    Publiée le 27 janvier 2019
    Beaucoup d'humour et de profondeur c'est un excellent film qui fait réfléchir sur les relations entre les membres de la famille relations père fils en particulier mais pas que ça
    islander29
    islander29

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    3,0
    Publiée le 26 mai 2019
    Même si c'est de l'émotion facile, à l'américaine, comme on en a vu des dizaines de fois, le film est un petit film choral (tout petit) qui fonctionne vers la fin, car on peut enfin laisser quelques larmes s'échapper...Les images vont d'Israël (Nazareth, Jérusalem) à Manhattan et c'est plutôt agréable mais sans plus….Le cinéma américain est quand même depuis une vingtaine d'années, aseptisé...Il manque d'audace, dans le scénario bien souvent (c'est ici le cas) comme dans l'esthétisme (devenu très académique)…Bref ce film ne vous étonnera pas vraiment (les discours sur la religion sont eux aussi aseptisés, (ne voulant vexé ni juifs, ni palestiniens,) et l'histoire se suit sans vraiment d'émotion, mais sans non plus de déplaisir...James Caan porte le film sur ses épaules, sans lui il perd un peu d'intérêt...Je ne conseille pas au cinéma, au plus en vidéo..A vous de voir….
    Cocobluesky2018
    Cocobluesky2018

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    5,0
    Publiée le 17 janvier 2019
    Ce film est un vrai bijou, tellement d'émotions, parfois drôle mais surtout bouleversant, on est touché en plein coeur par cette histoire de famille, par les silences qui sont lourds, par cette belle amitié qui se crée malgré la différence de religion, on ressort de cette projection les yeux rougis mais le coeur rempli d'amour et l'envie de le dire à tous les gens qu'on aime! Courrez le voir, Amanda Sthers porte merveilleusement à l'écran son roman Les Terres Saintes, le casting d'acteurs est très réussi, et j'ajoute une mention particulière pour Rosanna Arquette qui est bouleversante...
    Frédéric P
    Frédéric P

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    2,5
    Publiée le 13 décembre 2018
    Holy Lands est avant tout un film psychologique qui montre une famille juive new-yorkaise éclatée. Athée et provocateur le père (James Caan) est parti en Israel élever des cochons à Nazareth. Sa femme (Rosanna Arquette) restée à New York doit affronter seule un cancer mais avec le soutien de son médecin (Patrick Bruel) secrètement amoureux d’elle. Le fils auteur dramatique homosexuel se tient à distance. La fille (superbe Efrat Dor) se rend en Israel et rencontre l’amour et la maternité. L’activité du père est bien sûr mal vue par les juifs orthodoxes mais ce sont les chrétiens caricaturés en fanatiques catholiques que la réalisatrice choisit de montrer comme les plus virulents. Les musulmans sont à peine évoqués (auto-censure, peur de critiquer ?). On reste confondu en apprenant que ces catholiques tentent de se saisir de la terre d’où est venu le Christ. Est-ce vraiment dans ce sens qu’a lieu la colonisation dans la réalité ? Très belles prises de vue sur Israel.Le film est une méditation sur la vie et la famille, ce qu’on voudrait que soit ses enfants et ce qu’ils choisissent d’être.
    Petra
    Petra

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    4,5
    Publiée le 22 janvier 2019
    J'ai adoré ce film pour son humour ,les excellents acteurs , tous les ingrédients qui reflètent un peu du puzzle de ce très beau pays - La Terre Sainte - Israël . Ceux qui ont eu la chance d'y aller savent combien ce pays aux multiples facettes et délicieux. Le film montre combien il est possible de vivre côte à côte avec des idées opposées , dans le respect , lorsqu'il y a l'intelligence et l'acceptation de l'autre . Très belle histoire également d'une famille où chacun peut reconnaitre un peu de sa vie .Je conseille vivement ce film HOLY LANDS. J'ai passé un excellent moment.Petra
    axelle J.
    axelle J.

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    2,5
    Publiée le 18 janvier 2019
    Ce film n'est ni bon, ni mauvais, il est juste moyen. Je regrette deux choses : l'ambiance générale est assez froide et surtout, oui surtout, on ne voit pas assez les cochons. Je pensais qu'on verrait davantage le monsieur avec son élevage de cochons, dommage, car c'est cela en premier lieu qui m'a attirée dans cette histoire.
    Hollywood-Biographer
    Hollywood-Biographer

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    2,0
    Publiée le 17 janvier 2019
    "Holy Lands" est un drame familial assez décevant dans l'ensemble. La présence du légendaire James CAAN ne permet pas de sauver les apparences d'une mise en scène confuse et en panne d'inspiration. Malgré les nombreuses pistes narratives qu'il comporte, le film manque cruellement de perspective et n'apporte rien au final. C'est un véritable gâchis quand on voit le potentiel que pouvait revêtir un tel projet.
    Padami N.
    Padami N.

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    2,5
    Publiée le 19 janvier 2019
    pour J.Caan. , un film sur les non dit en famille qui comporte trop de voix off, d'histoire pas assez fouillées, développée..le montage des différents histoires de cette famille ne permet de suivre , s'intéresser a leurs problèmes...et pour l'histoire d'un cochon élever en Israël mieux vaut voir "le cochon de Gaza"
    BatVLT
    BatVLT

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    5,0
    Publiée le 15 janvier 2019
    Sublime. Des rires, des larmes, des acteurs formidables, une histoire magnifique. Tout est réuni pour que ce film soit un chef-d’œuvre ! A voir absolument !
    stephanie l
    stephanie l

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    4,5
    Publiée le 18 janvier 2019
    Film très émouvant, en suis ressortie bouleversée. Je le recommande vivement ;-) Tellement vrai !!!!
    stephils
    stephils

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    4,5
    Publiée le 18 janvier 2019
    Film prenant du début à la fin. Mçeme si l'histoire des cochons est invraisemblable il nous fait vivre des émotions parfaéitement ressenties. Les acteurs sont parfaits et la mise en scène également. Je ne comprend pas la note moyénné attribuée par Allociné car si je la calcule en fonction des étoiles attribuées je trouve 4,15.
    pgioan
    pgioan

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    1,5
    Publiée le 16 janvier 2019
    Vraiment, pourquoi faire un film aussi déprimant sur les rapports familiaux compliqués ? L'histoire de l'installation des cochons en israel n'est guère développée, et encore, de manière très simpliste....Tout est très convenu, dommage...Les acteurs ne sont pas vraiment dans le coup, on se dit qu'il ont cachettonné ( Bruel....!!!) Bref, passez votre chemin.....
    Maurielle34
    Maurielle34

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    0,5
    Publiée le 19 janvier 2019
    si on pouvait imaginer un film qui signerait la fin du septième art, ça serait très proche de ce truc, mal filmé, mal dirigé, mièvre pire que la pire mièvrerie hollywoodienne, au message politique subliminal assez rance, il n'y a rien à sauver, poubelle direct.
    blacktide
    blacktide

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    1,5
    Publiée le 17 janvier 2019
    Tout est bon dans le cochon ? On n’est jamais mieux servi que par soi-même ? Pas sûr. Adapter son propre roman à l’écran est un exercice pour le moins périlleux. Des mots aux Images, du pareil au même ? Pas vraiment. Certains ont su transposer avec brio leurs formules sur la pellicule (Dalton Trumbo et son sublime Johnny s’en va en guerre), d’autres y ont laissé quelques dents, ou plutôt quelques pages d’égo esquinté. Car même avec l’intention de « trahir » son best-seller Les Terres Saintes, Amanda Sthers, auteure touche-à-tout, ne parvient pas à en isoler une ligne directrice purement cinématographique. Où est passé cette nécessité d’accepter le silence ? Le film ne semble pas vouloir le laisser entrer, alors même qu’il se voudrait observer le silence entre les êtres. Néanmoins, Holy Lands intrigue, étonne et n’existe dans un premier temps que pour son synopsis extravagant, entre Une Histoire Vraie et Le Cochon de Gaza, construit sur cette absurdité menant à une inévitable tendresse : un vieux juif apostat bien décidé à s’établir comme éleveur de porcs en Israël. Peut-être est-ce cette originalité apparente qui poussa James Caan à donner corps à ce vieil emmerdeur sympathique aux allures de Walt Kowalski (Clint Eastwood), troquant sa Gran Torino pour Babe, un cochon à Nazareth ? Dommage que l’œuvre ne soit pas de l’acabit de son concept. « Un début, un milieu et une fin », James Caan en a fait sa maxime, à valeur d’aphorisme, lors de sa masterclass à la Cinémathèque en décembre dernier : une formule qui résume son attachement tout particulier à ces films qui racontent des histoires en quelque sorte. Mais il en oublierait presque que le cinéma est aussi une affaire de mise en images, et d’entre-deux, et non d’ellipses qui ont tout de sauts de pages. Puisque le manque d’unité narrative d’Holy Lands, enchaînant points de vue et décalages horaires, conduit à l’égarement du spectateur, désintéressé. Un comble pour un film qui cherche à renouer des liens et recoller les morceaux cassés. Comme le reflet de cette famille dysfonctionnelle, incapable d’exprimer ses sentiments, si ce n’est dans un éloignement. Des névroses aux cochons, Amanda Sthers ne sait jamais comment orienter son récit : sans chemin, si ce n’est celui des dysfonctions, des prêtres fanatiques et intégristes aux lettres dansantes des sentiments, Holy Lands compose sa salade de tranches de vies sans assaisonnement ni envie. Peut-être aurait-elle dû orienter son film vers cette absurdité porcine ? Car Holy Lands manque cruellement de piment et de liant : tout semble désincarné, incontrôlé et chaque tentative de repartie mordante (ou autres saillies piquantes) n’existe qu’au sein d’un récit éclaté, aussi sage qu’éparpillé. Tel un ensemble d’inserts narratifs parasitant l’essence même du récit ; ne serait-ce qu’au travers de ce dramaturge en pleine création, traduisant ses peines, ses maux, en danses de colère, émotives et personnelles. Amanda Sthers tente pourtant péniblement d’approcher un cinéma choral, entre Woody Allen, Philip Roth et Danièle Thompson, là où ses images ne subliment que trop peu les blessures intimes : les plans sont purement descriptifs, et les images ne racontent jamais davantage que le visible ; sans émotion ni sensation, que de la surface et des lamentations. Holy Lands se voudrait pourtant cet hymne au vivre-ensemble, contre tout extrémisme, une œuvre bâtie sur des personnages « gris », de visions et de raisons, vivant dans la confrontation et la recherche d’un consensus. Telle une invitation à panser les fractures qu’elles soient familiales ou géopolitiques. Et par cette vision fédératrice, le film se rapprocherait presque de l’élan humaniste de Green Book, construit dans un même académisme, et interrogeant les limites de la tolérance, de manière d’autant plus virtuose. Son exploration multithématique, au croisement des religions et des dialogues aporétiques, en ferait presque un cousin éloigné du Poirier sauvage. Peut-être y aurait-il un peu de ce fruit biscornu dans Holy Lands ? Mais difficile d’y voir autre chose que des imperfections. Car même si Holy Lands invite à la réconciliation, filant tout du long sa métaphore du conflit israélo-palestinien au travers de cette fracture familiale, il n’en demeure pas moins une œuvre où l’empathie a des allures de caricature : le vieil éleveur de cochon (qui plus est en terres saintes), le fils homosexuel, la femme cancéreuse, comme le début d'une blague belge, sans gaufre ni chute, sans rire ni chou de Bruxelles. Et ce ne sont pas les acteurs qui viendront ajouter de la crédibilité à l’édifice tant ils surjouent et semblent distants vis-à-vis de leur propre personnage (à l’exception de l’attachant Tom Hollander) : du jeu larmoyant et improbable de Rosanna Arquette à l’accent angliche de Patrick Bruel, les nuances se perdent, et tout éclate. Comme un dernier coup d’aiguille dans le ballon de baudruche qu’est Holy Lands. Suis-je ce critique endormi devant une pièce foireuse ? Peut-être. Mais comment ne pas se détacher de l’écran devant si peu de romanesque, et tant de lieux communs. Le jeu de punchlines a beau être charmant, la blague demeure tout de même éphémère. Hiya Hiya Ho, dans la ferme de l’ennui, Holy Lands se plante en fragments d’inepties ; davantage des maladresses pour des idées mal exploitées. Amanda Sthers fait le choix de la lumière, tant sur le plan formel que thématique, sans approcher suffisamment le mal-être de ses personnages. L'émotion peine ainsi à circuler dans cette œuvre en manque de cinéma, faites de grosses ficelles et de raccourcis. Rien ne reste, pas même la réflexion. Comme le refrain usé d’une vieille comptine. Un chant du cygne pour Sonny « Santino » Corleone ? Ne l'espérons pas : un acteur capable de passer du roller-derby au romancier à la cheville malmenée a mieux à offrir qu’un mièvre élevage de cochons. Lard de vivre Critique à lire également sur mon Blog : https://fadeoffblog.wordpress.com/2019/01/17/critique-de-holy-lands/
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