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    Editeur
    note moyenne
    3,0
    16 notes dont 6 critiques
    répartition des 6 critiques par note
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    6 critiques spectateurs

    Serge R.
    Serge R.

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    4,5
    Publiée le 4 décembre 2017
    Quand je vais au cinéma je n’imagine pas d’avance ce que je vais voir ni ne pense que le titre du film contient exactement ce à quoi je m’attends ; quand je vois un documentaire dans une salle de cinéma, je n’attends pas une fiche Wikipédia ou un film du genre France télévision ; quand j’ai vu le film « Editeur » je me suis laissé porter par la voix – si rare, d’ailleurs - de Paul Otchakovsky-Laurens, par ses pensées et par les images qu’il nous propose tant réelles qu’oniriques. Je ne sais pas vraiment ce que j’ai appris en regardant ce film magnifique, mais je sais que maintenant je me sens plus proche de cet éditeur, de ses paradoxes et sa sensibilité. « Editeur » n’est ni un documentaire ni un film de fiction. « Editeur » est une œuvre aussi inclassable qu’un livre P.O.L, une œuvre qui nous propulse dans l’intimité du CINÉASTE qui l’a réalisée. A voir absolument !
    Yves G.
    Yves G.

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    1,0
    Publiée le 2 décembre 2017
    Paul Otchakovsky-Laurens a fondé en 1983 la maison d'éditions qui porte son nom. Il revient sur son parcours et sur son métier. La façon dont je viens d'introduire "Éditeur" a causé le malentendu sur la foi duquel je suis allé voir ce documentaire. J'imaginais qu'il serait fortement autobiographique, qu'il raconterait comment Otchakovsky-Laurens avait créé sa maison d'édition et y avait attiré quelques uns des plus stimulants auteurs français contemporains (Marie Darrieussecq, Mathieu Lindon, Emmanuel Carrère, Nicolas Fargues...). J'imaginais alternativement, comme son titre l'annonçait, qu'il raconterait le rôle particulier de l'éditeur entre l'écrivain et son public, les difficultés du métier, son économie difficile dans un monde où le livre est concurrencé sinon menacé. Rien de tout cela. "Éditeur" n'est pas un documentaire autobiographique : on n'y apprend pas grand chose sur la vie de Paul Otchakovsky-Laurens sinon qu'il travailla chez Flammarion puis chez Hachette avant de voler de ses propres ailes. "Éditeur" n'est pas non plus un documentaire sociologique ou économique qui explorerait les défis de la profession. À peine a-t-on droit à une mention trop courte du procès qui l'opposa à Jean-Marie Le Pen à l'occasion de la sortie du livre de Mathieu Lindon en 1998. "Éditeur" est un documentaire poétique qui m'a laissé sur le bord du chemin. Deux acteurs y jouent ... quoi au fait ?... difficile à dire. Le premier déambule dans Paris avec son manuscrit sous le bras et se heurte à des portes closes. Il finit par le déposer aux éditions POL et en ressort en récitant des extraits de notes de lecture plutôt critiques. La seconde fait le même chemin en récitant des extraits des lettres de motivation qui accompagnent ces manuscrits que POL reçoit par centaines chaque mois. Pendant ce temps, en voix off, le réalisateur-éditeur murmure quelques commentaires sentencieux et nombrilistes. Et le mannequin d'un adolescent aux cheveux roux est censé jouer la part irréfragable d'enfance que l'éditeur septuagénaire a toujours su garder. Au passage, Otchakovsky-Laurens nous confesse avoir été un piètre écrivain avant d'embrasser la carrière d'éditeur. Force est de constater que c'est aussi un piètre cinéaste.
    Daniel C.
    Daniel C.

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    3,5
    Publiée le 26 février 2018
    Publier et éditer. Donner à lire. Ecrire, mais pour qui ? "Pour toi", répondit après un long silence quelqu'un que l'on interrogeait à ce sujet. Quel est donc cette étrange mission, que celle qui consiste à éditer des auteurs ? C'est la question que souhaitait déplier le regretté POL, Paul Otchakovsky-Laurens. Il est aussi question de Sablé sur sarthe, une ville, qui a fait l'objet d'un premier film. A 13 ans, il a subi un abus là-bas. C'est ce qu'il dénonce apparemment dans son premier film. Suivra un projet cinématographique avorté sur la mort. Et puis, vient ce film ultime, qui précède sa mort bien réelle, dans un accident de voiture à Marie-Galante. Une poupée assure le rôle de cet adolescent de 13 ans figé, comme interdit par l'abus. Ce secret tu l'accompagne au long des années. L'indicible, le secret bien gardé sera énoncé, exposé, clamé, désenclavé, déterré, porté à l'écran. On ressort perplexe de ce film troublant et insaisissable. La reconnaissance de devenir auteur, autrice est un parcours éprouvant. La publication n'est pas tout, encore faut-il ensuite être lu. Et la lecture est une activité solitaire. On n'est lu que par un ou une et puis puis, peut-être d'autres uns, d'autres unes liront également la publication. Pour qui écris-tu ? Pour toi...
    Gfa Cro
    Gfa Cro

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    3,0
    Publiée le 27 janvier 2018
    Vu et avis le 20180126 Je suis passé à côté. J'étais trop fatigué, je me suis un peu ennuyé, un peu assoupi, un peu interrogé : est-ce moi ou le film y est-il pour quelque chose. Une demi heure après ce film, j ai vu the greatest showman sans souci. Je pense donc que c est bien éditeur qui a une part de responsabilité en plus de ma fatigue. Je n'ai pas été totalement convaincu par le dispositif. La poupée pour l éditeur, la femme pour les œuvres publiées et l homme pour celles refusées. Ca passe, d ailleurs, je n ai compris cette répartition entre l homme et la femme qu'à la fin, trop tard pour en profiter, la surveiller. Le film m a semblé trop littéraire. Les lettres lues, mises bout à bout n'avaient pas vocation à être ainsi rassemblées. Par conséquent, cela donne un ensemble prétentieux par sa qualité d expression et décousu par son propos. De mon point de vue cela ne fonctionne pas. L'argument du film est d essayer de comprendre le rôle de l éditeur et surtout de comprendre sa relation aux auteurs : pourquoi ils lui confient leurs efforts, pourquoi ils lui font confiance, pourquoi ils acceptent cette intervention extérieure. Pour moi le film ne répond pas à ces questions, ou y apporte les réponses que quiconque aurait imaginées en y pensant 5 minutes. Ce film qui parcoure paris dans tous les sens, je n ai pas compris cette logique. Apparemment c est l auteur qui cherche partout un éditeur. L auteure le fait aussi un peu et elle n'a pas de raison apparente. Je n'ai pas apprécié la séquence de l'auteure qui entre chez pol. Si c'est effectivement plaisant de retrouver la même actrice habillée et coiffée différemment dans chaque pièce, l' effet dans le film est très moyen. Le geste supposé auguste pour guider l'auteure ne rime plus à rien. La répétition de la séquence rappelle les deux fois où l auteure trébuche sur les pavés de la cour de pol. J'imagine que cela se veut amusant, mais cela m'a plutôt attristé trouvant cela mal fait. Globalement, je trouve éditeur mal fait, difficile à comprendre et pas intéressant. Je m'y suis ré-intéressé les 10 dernières minutes qui m ont semblé bien.
    DRI75
    DRI75

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    0,5
    Publiée le 4 février 2018
    Le nombrilisme de certains marque leur imposture crânement névrotique. Otchakovsky-Laurens nous confesse en final son piètre professionnalisme en auteur comme sans doute en éditeur. Quelle indécence. Et comme beaucoup d’incapables il a du quémander de l’argent pour pondre ce film inutile… et dramatique pour notre Planète.
    sergekiko
    sergekiko

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    4,5
    Publiée le 30 novembre 2017
    En réussissant ses expérimentations, le film est passionnant à regarder grâce à la parole très singulière de son auteur.
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