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    Un 22 Juillet
    note moyenne
    3,8
    504 notes dont 40 critiques
    répartition des 40 critiques par note
    3 critiques
    11 critiques
    19 critiques
    4 critiques
    1 critique
    2 critiques
    Votre avis sur Un 22 Juillet ?

    40 critiques spectateurs

    elbandito
    elbandito

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    4,0
    Publiée le 1 mars 2019
    Anders Danielsen Lee apporte toute son aura au mystère Breivik, ce terroriste ultranationaliste qui frappa la Norvège le 22 Juillet 2011, faisant à lui seul 77 victimes. Le réalisateur Paul Greengrass renoue avec l’efficacité froide et minutieuse en suivant pas à pas ce meurtrier mais aussi une poignée de victimes, son avocat et le Premier Ministre Norvégien. Cette œuvre documentaire est d’une précision chirurgicale, terrifiante sur le plan humain mais utile, car elle met en évidence toute l’absurdité d’un tel acte. A voir aussi en salles, "Utoya, 22 July", sur le même sujet, traité uniquement du point de vue des étudiants victimes de leur bourreau.
    MC feely
    MC feely

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    3,0
    Publiée le 12 octobre 2018
    Une bonne reconstitution psychologique des attentats du 22 juillet 2011 à Oslo.Le réalisateur prend soin de montrer la détresse des jeunes qui ont subis ce traumatisme ainsi que leurs familles puis le long combat laborieux pour les survivants qui est de réapprendre à vivre malgré les blessures permanentes qu'ils portent et continueront de porter toute leur vie.Après au niveau factuel tout est un peu passé en avance rapide,car la fusillade à durée des longues heures avant que la police Norvégienne n'intervienne dans la confusion la plus totale si bien que l'unité d'élite qui tentait de rejoindre l'ile avec leur bateau s'est mise à coulée et a du emprunter le bateau d'un particulier,ensuite aucun moyen aérien n'était à leur disposition pour rejoindre l'ile,par contre les journalistes eux avaient des hélicoptères bien avant la police pour survoler le massacre comble de l'ironie...Bref politiquement cette tragédie à prouver combien la Norvège était dans une bulle idyllique et n'a pas su anticiper ce genre d'évènements et qui a de surcroit méprisé le budget et les moyens de sa défense.La est quand même le vrai scandale.Je ne dis pas que ça aurait sauver tout le monde mais au moins la police aurait pu intervenir avec une coordination plus efficace et avec bien plus de rapidité,le devoir de chaque nations étant de protéger les siens...Et malheureusement ce scandale politique est passé clairement à la moulinette.Ça reste tout de même un bel hommage aux rescapés de ce drame et à leurs familles donc 3/5
    bendelette
    bendelette

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    4,5
    Publiée le 12 octobre 2018
    Film bouleversant,inquiétant.L'attentat sur l'île,atroce,la justice balbutiante . La résilience des victimes forcent le respect,sans oublier le devoir du pauvre avocat.Film fort,pudique,une leçon de "politique"..On sort de cette "projection" en se disant qu'il ne faut en aucun cas baisser les bras.
    elriad
    elriad

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    3,5
    Publiée le 11 octobre 2018
    Intéressant puisque factuel, ce film qui retrace le parcours du tueur qui a assassiné 77 étudiants en Norvège pour passer un message raciste, néo-nazi, s’attarde davantage sur la psychologie de ce psychopathe. Une bonne piqure de rappel en ces temps troubles où le monde se droitise de plus en plus, avec des gouvernements populistes qui gangrènent peu à peu l'Europe, mais aussi les USA et bientôt le Brésil. Froid dans le dos.
    Fa F
    Fa F

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    3,5
    Publiée le 20 octobre 2018
    Greengrass, avec son sens du timing et des scènes chocs, retrace ce triste évènement, double attentat du 22 juillet 2011 en Norvège. l'aspect réaliste est encore accentué avec, en parallèle de l'enquête et du procès, la focale sur cette famille frappée en plein cœur. ce drame intense aborde également des questions plus politiques et sociétales dont Anders Danielsen Lie s'en fait un écho glaçant!
    Sébastien A
    Sébastien A

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    0,5
    Publiée le 4 janvier 2019
    Comment le réalisateur de Captain Pillips a pu réaliser ce film? Je l'ai regarder en 5 fois tellement il est ennuyant et plat. J'ai été au bout dans le but d'apprendre, mais j'ai eu plus vite fait de me renseigner sur wikipedia. Finalement ce "un 22 juillet" prouve que le film Captain Phillips doit tout à la performance de Tom Hanks et des Somaliens. Car dès qu'on à affaire à des acteur de série B, la réalisation ne peut rien. Une bouse à éviter de regarder, même de l'oeil gauche, ça vous porterai malheur.
    tran666
    tran666

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    0,5
    Publiée le 15 octobre 2018
    Greengrass nous épargne ses montages super rapides dont il est généralement friand pour une réalisation plus sobre mais le film plonge dans l’ennui le plus total. Le jeu des acteurs à part la jeune fille et le jeune rescapé ne prend pas, ça ne doit pas être facile de jouer dans une langue autre que la langue maternelle... Pas que je voulais voir un one shot de 77min mais évacuer la fusillade en 5min pour un film de cette longueur c’est proche du révisionnisme... spoiler: Pour avoir vécu l’explosion à moins de 300m je me demande encore comment la mère n’a pas senti ni entendu l’explosion qui a retentit à près de 6km à la ronde Passé votre route ce film n’en vaut pas la peine.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    2,0
    Publiée le 2 décembre 2018
    Je ne comprends pas Greengrass, il ne m'avait pas encore déçu, mais là... En fait j'ai l'impression qu'il nous fait l'inverse de ses autres films qui traitent d'attaques terroristes (ou policières), dans Vol 93 ou Bloody Sunday il y a une construction, une montée en tension qui amène à ce que la police britannique ouvre le feu sur les manifestants ou à ce que les passagers de l'avion se révolte... ici, il n'y a rien. On commence avec l'attaque terroriste. On montre d'emblée ce qui est intéressant. Et je dois dire que ça fonctionne plutôt bien, sans non plus que ça soit foufou, mais disons que ça glace un peu le sang de voir un mec armé, déguisé en policier rentrer dans un bâtiment plein de gamins. Après j'ai trouvé la mise en scène de Greengrass plus sage que d'habitude. En effet, lui qui est le roi de la caméra à l'épaule, lui qui avec les Jason Bourne a imposé un style qu'il maîtrise à merveille à tout Hollywood... même si malheureusement les autres réalisateurs n'ont pas le quart de son talent et ça devenait juste illisible et dégueulasse... ben là il l'abandonne presque, je dirais même qu'on a plusieurs scènes assez statiques... Surprenant. Lui qui dans Greenzone faisant constamment se déplacer les personnages pour pouvoir filmer du mouvement, se retrouve à filmer des choses qui ne bougent pas... Enfin... Mais ça fonctionne, cette séquence fonctionne, même si elle est trop courte, qu'elle aurait mérité d'être plus longue, plus intense... plus tout en fait. Et vu qu'on sait que le film dure 2h20 lorsqu'on voit le gars se faire arrêter alors qu'on est même pas à l'heure de film on sent que ça va devenir long... et ça ne manque pas. On se tape en parallèle une victime qui se reconstruit après s'être chopé cinq balles dans le corps et donc ABB qui prépare son procès. Le problème c'est qu'on s'intéresse bien plus au premier qu'au second et que c'est juste du déjà vu mille fois. Ce qui est fascinant c'est ABB. Alors peut-être que Greengrass a voulu éviter un effet fascination, un effet gourou, mais franchement le gamin je m'en fous... alors que ABB, ben il est intrigant et intéressant. On n'a pas toujours un type ayant réellement existé, encore en vie, qui a tué 77 ans personnes de sang froid en plus au nom d'une idéologie. Greengrass a l'habitude de ne pas juger, de ne pas condamner, ainsi dans Vol 93 c'était assez intéressant de voir les terroristes calmes, juste avant de détourner l'avion. Ici, j'ai l'impression qu'il porte un jugement, un jugement qui dit que ABB est un homme seul, honnis de tous. Une banalité... Il n'y avait rien d'autre à raconter sur cette tragique histoire ? Ah et détail troublant, l'acteur qui joue ABB ressemble trait pour trait à Durendal, j'ai eu du mal à le prendre au sérieux... En parlant des acteurs, si j'ai bien compris, ils sont tous norvégiens (du moins leur nom le laisse pensé), ils ont un accent norvégien... mais parlent en anglais... Un peu bizarre d'entendre des gens parler, dans leur pays, une autre langue, avec un accent... Enfin... c'est surtout que tout ça n'est pas très palpitant, que ça n'apporte rien, que ça ne raconte pas gros chose d'original... l'intérêt du film est donc extrêmement limité.
    Jorik V
    Jorik V

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    3,5
    Publiée le 19 avril 2019
    Paul Greengrass est connu pour son style inimitable, maintes fois copié mais rarement égalé ou surpassé, qui a révolutionné le cinéma d’action dans les années 2000 avec la saga Jason Bourne. Mais en dehors de cela, il aime à traiter des sujets d’actualité ou récents comme en témoignent « Captain Philips » avec Tom Hanks qui prenait pour contexte la piraterie en mer et surtout son magistral et tétanisant « Vol 93 » concernant l’attentat du vol éponyme. Son premier fait d’armes dans le genre reste cependant « Bloody Sunday ». Ici, il s’attaque à un autre attentat, double celui-ci. En l’occurrence aux plus importants qui aient touché la Norvège dans toute son histoire, ceux d’Oslo et d’Utoya le 22 juillet 2011. Et conforme à sa réputation et ses habitudes, « Un 22 juillet » est assez exemplaire, à la fois visuellement fort et émotionnellement puissant. Le scénario de ce nouveau long-métrage est très factuel, ce qui correspond plutôt bien au sujet. Les fait, rien que les faits, bien que le film précise bien s’inspirer de la réalité mais ne prétend pas en être l’exacte réplique. Fidèle à son passé de documentariste, Greengrass nous montre dans une première partie haletante et qui fait froid dans le dos, les attaques en elles-mêmes. La partie sur l’île avec les adolescents est particulièrement éprouvante et la mise en scène froide et clinique apporte un sentiment anxiogène qui ne rend certes pas ce qu’ont dû vivre les victimes - mais est-ce possible? - et n’égale pas non plus le côté intensément immersif de « Vol 93 ». Néanmoins, cette partie n’est pas loin de nous le faire partager. La seconde choisit de se placer du côté d’une des victimes rescapées et handicapées à vie, de sa famille, de l’avocat du terroriste, dudit terroriste et du premier Ministre. Un panel représentatif assez restreint pour ne pas s’éparpiller mais qui évite le point de vue unique et forcément réducteur. Ce qui est plus étonnant pour un tel sujet, c’est que le réalisateur semble ne pas prendre parti en tentant de rester le plus neutre possible. Louable mais compliqué de ne pas condamner fermement de tels actes. Ou alors la volonté de le faire était là mais se révèle moins perceptible dans le rendu final. Dans tous les cas, la seconde heure est plus classique et attendue, alternant les points de vue dans un montage rapide mais heureusement moins syncopé que ce que pouvait faire Greengrass sur ses précédentes œuvres, avec l’état de choc, le procès ou encore la rémission du jeune rescapé. Mais le metteur en scène a fait un choix judicieux et vraiment pertinent pour pallier à l’anglais obligatoire de manière à ce que son film soit facilement exportable à l’international : il n’a pris que des comédiens norvégiens, inconnus du grand public. Et cela aide fortement au processus d’identification pour le spectateur. « Un 22 juillet » est donc un film nécessaire, parfois dur, qui englobe bien tous les points de son sujet. Pas l’œuvre la plus forte de Greengrass ni la plus passionnante, à cause d’une seconde partie un peu plus longue et faible, mais une œuvre qui reste à voir. Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
    traversay1
    traversay1

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    3,5
    Publiée le 17 novembre 2018
    Deux films sortent (pour l'un, c'est uniquement sur Netflix) cet automne sur le massacre du 22 juillet en Norvège. Celui d'Erik Poppe (sortie le 12 décembre), Utoya, 22 juillet, est une immersion totale sur l'île de la tuerie, en temps réel, montrant ce qu'ont vu ceux qui se trouvaient sur les lieux. C'est un film de terreur sourde, qui met mal à l'aise car s'apparentant à un exercice de voyeurisme rythmé par la répétition des impacts mortels. Un 22 juillet, de Paul Greengrass, ne consacre qu'une trentaine de minutes à l'explosion de la bombe à Oslo et au parcours sanglant du tueur à Utoya. L'ambition de Paul Greengrass est de montrer "l'après" attentats, en suivant en parallèle le retour à la vie d'un grand blessé, sa famille, le procès du terroriste, le comportement de son avocat et même les faits et gestes du premier ministre. Le réalisateur de Bloody Sunday est à son affaire dans ce type de film qui oscille entre émotion et information. Il peut ressembler parfois à une sorte de fiche wikipédia sur ces événements mais le cinéaste a le bon goût de ne pas surcharger tous les liens narratifs, même s'il est proche de la limite dans le dolorisme. Mais on ne peut pas reprocher au film de négliger Breivik, le tueur, et ses nauséabondes théories. Il est bien évident que là, Un 22 juillet a des vertus pédagogiques pour ceux qui ne se sont intéressés que de loin à ce massacre. Le film de Greegrass est plus grand public et plus "manipulateur", d'une certaine façon, que celui de Poppe. Voir les deux permet en tous cas de réfléchir et sonne comme un avertissement sur la fragilité des démocraties. Ce n'est pas nécessairement le type de cinéma que l'on a envie de voir tous les jours mais son utilité est indéniable, au-delà de ses qualités ou défauts formels.
    Benito G
    Benito G

    Suivre son activité 145 abonnés Lire ses 1 633 critiques

    3,5
    Publiée le 15 décembre 2018
    Bonne surprise ou l'ont reste devant ce drame, malheureusement réel et sur ce coté c'est assez bien fait ( l'attaque, les victimes et l'enquête en parallèle des forces de police). On est donc au premier vent devant cet acte ; une fois de plus totalement inadmissible et qui laisse des traces .. Le réalisateur ne tombe pas dans l'excès alors que pas mal en aurait profité pour nous en mettre plein la tête et à contourner le chemin? Mais il ne tombe pas dans le piège et offre un film touchant, poignant.. On n'a pas le temps de s'ennuyer et tant la mise en scène que son développement sont maîtrisé et on finit le film un peu remuer par ce "spectacle". On pourrait presque associer à cela comme un genre de documentaire. Bref, très bonne surprise mais remu un peu (notamment les personnes sensibles). Pas grand d'autres à dire, tombé dessus par hasard. Je ne regretterais pas séance canapé^^.
    Yetcha
    Yetcha

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    3,0
    Publiée le 14 décembre 2018
    Une mise en image terrible de cet attentat ravageur perpétré par un être abject et sans cœur. Une nécessité de mémoire et un film efficacement réalisé.
    Redzing
    Redzing

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    3,5
    Publiée le 14 octobre 2018
    Quand il ne tourne pas avec Matt Damon, Paul Greengrass se passionne visiblement pour les attaques terroristes (après "United 93" ou "Captain Phillips") ! Ici, il revient sur la double attaque du 22 juillet 2011 en Norvège, où un extrémiste fit sauter une bombe à Oslo, et surtout abattit plusieurs dizaines d'adolescents sur une petite île, avant de se faire prendre vivant. Le film retrace directement l'attaque dans son premier acte, puis se centre sur divers personnages alors que le procès commence : le terroriste imbu de lui-même et cherchant à faire de la propagande, son avocat dépité de devoir défendre une pareil crapule, un survivant très marqué physiquement et psychologiquement, ou encore le premier Ministre. On y retrouve le style habituel de Greengrass : caméra à l'épaule, photographie froide, montage percutant, mise en scène sobre (acteurs quasi-inconnus notamment). Cela donne lieu à une reconstitution intense de la fusillade, puis à un film plus convenu mais poignant sur la nécessité de se reconstruire (au niveau d'un pays ou d'un Homme) pour faire face à la haine et la violence. Un drame fort.
    Marc T.
    Marc T.

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    4,5
    Publiée le 25 janvier 2019
    Tout d'abord je tiens à préciser que le massacre d'adolescents sur l'ile norvégienne ne représente que 10 minutes sur 2 heures 20 que durent ce film, donc si voulez voir ce film par simple voyeurisme, passez votre chemin. Ce film est justement excellent pour cette raison, Paul Greengrass ne s'attarde pas inutilement sur les actes totalement barbares de ce jeune ultranationaliste, il s'attarde sur l'après-attentat, et plus particulièrement sur Viljar Hanssen, un rescapé gravement blessé par balles. Il s'attarde aussi sur la psychologie du meurtrier et de son avocat. Et enfin, il s'attarde sur le procès d'Anders Behring Breivik, ce terroriste d’extrême-droite qui n'a jamais eu un soupçon de regret. Le film est glacial, quasi sans musique, et il marque les esprits de façon indélébile...
    Pascal I
    Pascal I

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    4,0
    Publiée le 20 octobre 2018
    Saisissant ! Scénario précis et rythmé. Mise en scène sans filtre, interprétations touchantes, factuel dans la documentation. Un drame laissant une forte part à l'émotion, multiples angles d'analyse. Une réussite (merci Netflix). 4/5 !!!
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