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L'Ange
Note moyenne
3,3
22 titres de presse
  • aVoir-aLire.com
  • Bande à part
  • CinemaTeaser
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Nouvel Observateur
  • Le Point
  • Les Fiches du Cinéma
  • Libération
  • Sud Ouest
  • Télérama
  • Voici
  • Cahiers du Cinéma
  • Culturopoing.com
  • La Septième Obsession
  • Le Dauphiné Libéré
  • Ouest France
  • Première
  • Le Monde
  • Les Inrockuptibles
  • L'Express
  • L'Humanité

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

22 critiques presse

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Âpre et réjouissant.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Bande à part

par Olivier Bombarda

Sauvagerie, bestialité et beauté surgissent par tous les pores de ce portrait détonnant d'un monstre au visage d'ange : biopic du serial-killer Carlos Robledo Puch, "L'Ange", premier film de l'argentin Luis Ortega, produit par Pedro Almodovar, vaut délicieusement le détour.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

CinemaTeaser

par Emmanuelle Spadacenta

Le 'crime movie' trouve une alternative rafraîchissante.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Le Figaro

par Olivier Delcroix

Avec L'Ange, le réalisateur signe un thriller magistral sur l'histoire vraie d'un serial killer dans les années 1970. Et permet au jeune acteur Lorenzo Ferro de crever l'écran.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Baptiste Thion

La mise en scène est inventive, la bande-son du tonnerre, la photographie splendide. Des choix contrastant avec la noirceur des actes de Carlitos.

Le Nouvel Observateur

par Xavier Leherpeur

Un film dont la mise en scène stylisée exacerbe l'attraction-répulsion qu'exerce sur nous cet ange macabre. Une parabole sanglante et érotique sur l'idée que les régimes fascisants finissent, tels des Frankenstein contemporains, par créer les monstres qu'ils méritent et qui finissent immanquablement par se retourner contre eux.

La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur

Le Point

par Olivier Ubertalli

Le réalisateur Luis Ortega traite avec humour l'histoire d'un tueur de 19 ans qui a terrorisé l'Argentine dans les années 1970. Planant et jubilatoire.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Fiches du Cinéma

par Clément Deleschaud

"L’Ange" est un film qui marche dans les pas de son héros, jeune tueur volubile à la beauté irradiante et ridicule, en s’affranchissant des schèmes pour s’atteler avec génie à magnifier les causes et à négliger les conséquences, dans un bel hymne à la gratuité de l’acte.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Libération

par Elisabeth Franck-Dumas

Si les effets de manche commencent par rebuter, se dessine peu à peu une fresque qui n’a pas grand-chose à voir avec le film policier, s’intéressant plutôt à l’appétit sans frein de l’ado cherchant une limite, auquel l’apparente vulgarité des images rend service.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Sud Ouest

par Sophie Avon

Luis Ortega ne juge pas et n’explique rien – c’est la force de son film (produit par les frères Almodovar) : faire apparaître la figure très sexuée, vénéneuse et troublante de cet archange du mal qui se voyait en espion de Dieu.

La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

Télérama

par Guillemette Odicino

Ce thriller argentin vintage se pare d’emblée d’une teinte singulière : la ­lumière du soleil, et du crime, y prend des reflets rosés ; un fuchsia très pop impose une gaieté brutale.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Voici

par Daniel Blois

Une proposition exaltante qui rappelle par moments Almodóvar - ici producteur.

Cahiers du Cinéma

par Florence Maillard

Cette sorte d’hommage mimétique n’est pas sans charme – mais à ne se risquer à aucun approfondissement, il s’avère aussi assez anecdotique.

Culturopoing.com

par Enrique Seknadje

Luis Ortega filme sans (éclairs de) génie, mais avec une constante élégance, avec une bonne dose de poésie onirique et d’humour plus ou moins noir, son Carlos Puch et le monde dans lequel il évolue.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

La Septième Obsession

par Xavier Leherpeur

Un fait divers devenu une légende, tout comme Bonnie and Clyde dont ces deux garçons seraient une version encore plus troublante, plus androgyne, car questionnant aussi le genre et le pansexualisme.

Le Dauphiné Libéré

par Jean Serroy

Ce que réussissait Gus Van Sant, dans “Elephant”, pour évoquer la tuerie perpétrée par deux ados au lycée de Colombine, Luis Ortega n’y parvient pas tout à fait. Son film se regarde avec intérêt, mais sans soulever chez le spectateur les interrogations qu’il eût dû légitimement faire naître.

Ouest France

par La Rédaction

Pas de complaisance, ni de psychologie de bazar.

Première

par Thierry Chèze

Il y a du Pablo LarraÍn chez Luis Ortega dans cette façon de donner à son film des allures de messe noire.

La critique complète est disponible sur le site Première

Le Monde

par Thomas Sotinel

Le film de Luis Ortega reprend la figure de l'éphèbe exterminateur. Il le fait avec élégance en se gardant bien d'explorer les recoins les plus sombres de sa thématique (...).

Les Inrockuptibles

par Marilou Duponchel

Mais le film, recouvert d’un vernis vintage, usant d’une mise à distance trop grande et d’une fascination clinique pour la violence, finit par perdre un peu de son étrangeté pour ressembler à un impeccable objet pop (…).

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

L'Express

par Antoine Le Fur

Le film convainc quand il s’intéresse au basculement dans la folie meurtrière de ce gamin à peine sorti de l’enfance. Il l’est beaucoup moins dans sa mise en scène, maniérée, recréant sans conviction le psychédélisme des années 1970.

L'Humanité

par Vincent Ostria

Hélas, l’aspect ludique et rétro domine tellement le processus qu’il rend la dimension criminelle quasi gratuite et insignifiante ; c’est une pose, au même titre que l’habillement et la musique, sans lesquels il n’y aurait pas de film.

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