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Une jeunesse dorée
note moyenne
2,4
102 notes dont 13 critiques
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13 critiques spectateurs

Vale R.

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3,5
Publiée le 29/01/2019
Je m'attendais au pire avec un film décousu..J'ai trouvé ce film superbe avec un quatuor principal d'acteurs formidables. L'époque et l'ambiance fin 70 sont bien restituées. C'est encore la fête, la folie et la fausse insouciance avant le crépuscule où beaucoup de ces personnes mourront de suicide, de drogue et du déferlement de la vague sida. On suit une jeune fille sortie de la ddass par son amoureux fils de famille et apprenti peintre qui va vouloir elle aussi rentrer dans ce milieu de la nuit. Après on fait la connaissance d'un autre couple plus âgé dont la femme est une mante religieuse qui fascine et dont son principal plaisir est de séduire des jeunes gens et de séparer des couples. Quand à son mari ex écrivain raté joue aussi bien au dandy qu'au gigolo. Dans ce fillm, on s'amuse de tous ces fêtards à moitié félés mais il y a aussi beaucoup de tragique dans cette sarabande débridée. Comme ce faux mariage et cette ronde où les jeunes sont plus sensés que les aînés. Après maintes pérépéties, le final est surprenant spoiler: car la jeune fille quitte son fiancé et le monde des ténèbres pour entrer dans la lumière en essayant de devenir actrice avec des cours de théâtre.
colombe P.

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4,0
Publiée le 20/01/2019
A la vue des mauvaises critiques, je m'attendais au pire. Et bien non, ce n'est pas mauvais, c'est pas mal du tout. Je suis bien rentrée dans l'histoire et l'ambiance. J'adore les films qui se passent dans les années 70, voilà pourquoi j'ai souhaité le voir. Et surtout ce film change de tous les films que l'on peut voir très souvent.
dominique P.

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3,5
Publiée le 20/01/2019
L'histoire du film ne m'intéressait pas trop mais j'ai souhaité le voir pour I. Huppert qui est l'une de mes actrices préférées. Franchement je m'attendais à bien pire. Il y a des choses que j'ai aimé, d'autres pas, mais dans l'ensemble j'ai passé un bon moment. Au final, je suis globalement satisfaite du film.
Charlotte G

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1,0
Publiée le 19/01/2019
Un univers enivrant, des décors et costumes somptueux ... mais qu'est-ce que c'est mal joué ! Isabelle Huppert mis à part, le jeu des acteurs est déplorable.
Clément fR

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4,5
Publiée le 18/01/2019
Film vu en avant-première dans une salle comble, le film a fait forte impression. Une histoire d'amour tortueuse, touchante, dans un monde déconnecté de la réalité magnifiquement mis en scène. La fin ouvre sur un troisième opus qu'Eva Ionesco fera sûrement et que j'irai voir avec grand plaisir !
Roman A

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0,5
Publiée le 24/01/2019
Hystérique, pathétique, artificiel, ennuyeux. Il n'y a rien de bon, excepté quelques tenues portés par Isabelle Huppert. Le pire film de ce début d'année
Benito G

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1,5
Publiée le 17/01/2019
On sent de la part du réalisateur de nous faire vivre ou revivre par rapport à l'époque ; mais là ou la nostalgie aurait pu gagner le spectateur ; ce n'est malheureusement pas le cas. Malgré les fêtes, très souvent ; on pourrait penser qu'il a une certaine par rapport à la solitude. Passé ce moment, "la seconde partie", se joue plus en huit clos ou d'ailleurs certaines choses sans réponse concrète à la suite ; mais heureusement les années 80 ont été très bien ressuscité. Pour les musiques ainsi que de nombreux "journaliste" ; nous fait ressentir que le réalisateur ne cherché pas spécialement à être réaliste de A à Z. Concernant les acteurs sont plus ou moins connu brille tout le long. On y retrouve même "le palace qui grâce aux images ; excelle sur ce point ou l'on devient "moins tendu". Pas le film de l'année, ni même du moins du mois. LE scénario n'aidant en rien, trop de facilité ; mais au bout d'un moment l'ennui nous laisse espérer quand même un bon final ; mais toujours pas. Bref, un scénario pas glorieux , manquant de "punch". Ce qui aurait été plus prenant, nous rendrait plus attentif. Mais cela ne passe pas s'amène à nous faire une mise en scène faiblarde, malgré un bon casting (notamment Isabelle Hupert). Cela ne relève pas du tout le film même pas le final que l'on vient de voir. bref, un film plutôt ennuyeux ou seul peut être le casting est à noter. Le reste vous pouvez oublié… On comprends la faible distribution..
PaulGe G

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1,0
Publiée le 24/01/2019
une jeune pimbêche qui se prend pour Anita Edberg avec une crinière jusqu'au bas du dos (en 1979) un jeune évaporé tatoué (en 1979) qui se prend (J Cocteau) et tout est a l'avenant. un déni de mise en scene, un dialogue ridicule, un scénario indigent et surtout un jeu hyper déplorable . le vrai premier "navet" de l'année c'est a oublier au plus vite
Fabrice G

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0,5
Publiée le 20/01/2019
Si la consigne donnée aux acteurs étaient de jouer le plus mal possible, c'est très réussi. Je ne suis pas déçu car je n'attendais rien. Les années Palace ça ? Sûrement pas !!
philcat

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1,0
Publiée le 20/01/2019
voici l'exemple d'un film ou il ne se passe rien...Mais vraiment rien. Les acteurs ne font que blablater,flirter entre eux,ça tourne en rond et c'est vite lassant. De plus , c'est très mal joué du début a la fin... Pourtant j'adore isabelle huppert que je trouve très bonne comédienne,mais là c'est raté..!! Elle n'à pas réussi à sauver le film
velocio

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1,0
Publiée le 09/01/2019
Fille de la photographe Irina Ionesco, Eva Ionesco a fait ses débuts cinématographiques comme comédienne, tournant dès 1976 dans "Le locataire" de Roman Polanski, alors qu’elle n’avait que 11 ans. Elle s’est tournée vers la réalisation en 2006, avec "La loi de la forêt", un moyen métrage expérimental, puis, en 2011, avec "My little princess", son premier long métrage, directement inspiré de sa propre enfance. C’est avec Simone Liberati, son mari, qu’Eva Ionesco a écrit le scénario de "Une jeunesse dorée", suite de "My little princess". Dans "My little princess", son premier long métrage, Eva Ionesco s’était donc largement inspirée de son enfance, mettant en scène une mère photographe qui transformait sa fille de 10 ans en modèle, un modèle qu’elle érotisait et dont elle faisait un objet de convoitise. Dans "My little princess", la fillette se prénommait Violetta. Changement de fleur dans "Une jeunesse dorée" : Violetta est devenue Rose, mais c’est bien la suite de sa jeunesse qui nous est racontée par Eva Ionesco, lorsque, après avoir été confiée à la DDASS durant plusieurs mois, elle débarque à Paris en 1979, âgée de 16 ans et accompagnée de Michel, jeune adulte de 22 ans et peintre à ses heures perdues. Lorsque Rose et Michel arrivent à Paris, le lieu incontournable où se rencontrent les noctambules parisiens a pour nom Le Palace, ancienne salle de cinéma devenue depuis un an LA boite à la mode, celle où se rencontrent des artistes du cinéma ou de la chanson, des créateurs de mode, des personnalités diverses et des anonymes qui se noient ensemble dans l’ivresse de la nuit, tous vainement obnubilés par leur apparence, tous persuadés d’être différents des autres. Rose et Michel y deviennent vite des habitués et y font la rencontre du couple formé par Lucille et Hubert, une riche bourgeoise et son gigolo, pseudo-écrivain. Un rapport toxique va alors s’établir entre Rose et Michel et ces quinquagénaires friqués et désœuvrés. Si la forme du film s’avère de très bonne qualité, grâce, surtout, au travail de la Directrice de la photographie Agnès Godard, on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne le fond : une histoire sans intérêt sur une faune superficielle et sans intérêt.
Yves G.

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1,0
Publiée le 17/01/2019
Rose (Galatéa Bellugi) a seize ans. Enfant de la DDAS, elle obtient l'autorisation d'aller vivre à Paris avec Michel (Lukas Ionesco), son aîné de six ans. On est en 1979 en pleine période disco. Le peintre maudit et la jeune fille s'installent chez des amis bohèmes. Chaque soir, ils vont au Palace et s'y acoquinent à une foule bigarrée de fêtards et de junkies. Un couple de vieux libertins, Lucille (Isabelle Huppert) et Hubert (Melvil Poupaud), les remarque et les prend sous sa coupe. Dans "My Little Princess", son premier film, Eva Ionesco racontait son enfance auprès d'une mère toxique qui l'avait prise comme modèle pour ses photos déshabillées. Elle retrouve Isabelle Huppert pour le deuxième pan - un troisième est annoncé - de son autobiographie co-écrit avec son mari Simon Liberati - dont le dernier livre, "Eva", racontait la vie tumultueuse de son épouse.. La jeune Eva/Rose n'est plus une enfant, mais pas encore une adulte. L'excellente Galatéa Bellugi, déjà remarquée dans "Keeper" et dans "L'Apparition", l'incarne avec les longues boucles blondes qui étaient à l'époque à la mode et l'accent gouailleur qui trahissait ses origines. C'est hélas la seule actrice à sortir du lot. Car les interprètes de son fiancé, Michel, et de son ami Adrien (Alain Fabien Delon qui ressemble décidément trop à son père pour parvenir jamais à se faire un prénom) semblent plus avoir été choisis sur l'identité de leurs parents que sur leur propre talent. Quant à Isabelle Huppert, comme d'habitude, elle joue le même rôle de grande bourgeoise glaciale et amorale, se dénudant juste ce qu'il faut (jolie pub pour un soutien-gorge ouvert) pour laisser imaginer, à soixante-cinq ans passés, un corps de jeune fille et des seins parfaits à force de discipline. Une jeunesse dorée voudrait nous raconter une "parenthèse enchantée" - comme l'avait fait avec autrement de talent Michel Spinosa- entre loi Veil et Sida. Il n'y parvient pas. Faute de moyens, la reconstitution des folles nuits du Palace sonnent faux. Quand Rose et Michel s'installent dans le château de Lucille et Hubert, le triste libertinage de ce quatuor sordide ne dégage aucune tension ni aucune sensualité. L'intérêt qu'avaient suscité pendant la première moitié du film l'histoire et les courbes ravissantes de la jeune Rose a tôt fait de disparaître durant la seconde.
tubularjeff

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0,5
Publiée le 17/01/2019
Je crois que je viens de voir déjà le plus mauvais film de 2019. Les comédiens surjouent comme jamais, il ne se passe strictement rien, et la reconstitution de la fin des années 70 est bourrée d’anachronismes. On était 6 dans la salle au début, à la fin du film, nous n’étions plus que 2.
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