Note moyenne
2,9
24 titres de presse
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BIBA
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CNews
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Closer
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L'Express
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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Première
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Télé Loisirs
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Parisien
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Télérama
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Le Journal du Dimanche
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Sud Ouest
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Cahiers du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Positif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse

BIBA
[...] une comédie sur l'amitié et le pardon avec deux acteurs aux antipodes l'un de l'autre, qui prennent un plaisir communicatif à se retrouver, 35 ans après "P.R.O.F.S." !
CNews
Cette histoire touchante est servie par des dialogues drôles et ciselés.
Closer
Trente-quatre ans après l'inénarrable P.R.O.F.S., le tandem Luchini-Bruel refait des étincelles.
L'Express
[...] un cinéma français bien écrit, où le verbe prime, où les situations s'imbriquent parfaitement, où l'esprit règne, fuyant à la fois la vulgarité et l'élitisme.
Les Fiches du Cinéma
Quintessence de la comédie dramatique, ce récit mêle, avec un savoir-faire qui n’exclut pas la sincérité, humour des dialogues, comique de situation et vive émotion. Au crible du malentendu, le drame se fait ici dernier tour de piste, enlevé par des acteurs au mieux.
Ouest France
Une belle surprise avec deux comédiens en forme.
Première
Les réalisateurs du Prénom signent une comédie débridée, moins satirique que mélancolique, sinon funèbre, portée par le duo de choc Luchini-Bruel.
Télé Loisirs
[...] une ode à l'amitié tour à tour tendre et facétieuse, truculente et touchante.
Femme Actuelle
Il y a de bonnes répliques, des situations aussi (Luchini face à son patron), mais comme les deux personnages le soulignent eux-mêmes dans le film, leur amitié reste très improbable.
Franceinfo Culture
Si le ressort est vieux comme le cinéma, Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière l'actualisent avec talent et des acteurs visiblement heureux d’être là, et nous avec.
L'Obs
On est dans la tradition du boulevard, avec rires francs, gaffes pittoresques et acteurs en survoltage. Recommandé pour le samedi soir.
La Croix
Les réalisateurs du Prénom reviennent avec une comédie énergique et mélancolique sur deux amis qui croient l’autre atteint d’une maladie incurable.
La Voix du Nord
Le meilleur reste à venir célèbre l’amitié et prend un malin plaisir à jouer du yo-yo émotionnel. Avec l’ombre du cancer planant sur le récit, c’était osé.
Le Figaro
Bonne idée de départ. Quiproquos, surprises, grands airs étonnés, mensonges en tout genre (pour la bonne cause), ce bon vieux matériau tient la route. Leurs mésaventures se regardent sans bâiller. On entre dans Le meilleur reste à venir comme on chausse des charentaises.
Le Parisien
Fabrice Luchini et Patrick Bruel interprètent deux amis confrontés à la maladie, sur le ton de la comédie. Un tandem qui prend de l’ampleur dans la deuxième partie du film, plus grave et plus réussie.
Télérama
Bien dialogué, rythmé, non dénué de sensibilité quand il s’agit d’évoquer notre rapport à la finitude, ce film de potes doux-amer, réalisé par les auteurs du Prénom, s’appuie aussi sur un duo d’acteurs étonnant et attachant.
Voici
Bruel et Luchini se dépatouillent d'un scénario à base de quiproquos tirés par les cheveux.
aVoir-aLire.com
Une belle histoire d’amitié réalisée par les auteurs du Prénom qui, sur fond de quiproquos et de bons sentiments, demeure un divertissement de bonne tenue.
Le Journal du Dimanche
[...] des allers-retours plus ou moins réussis entre la poilade et le drame, du point de départ farfelu aux confessions touchantes de quinquas rarement sincères.
Sud Ouest
Malgré certaines scènes enlevées, le récit a vite fait de sombrer dans ce qui le guette dès le départ: une trame si théorique qu’on n’en ressent plus l’émotion souterraine censée manifester la vie dans sa dimension tragicomique.
Cahiers du Cinéma
Un savant pot-pourri d’indécence extraordinaire.
Les Inrockuptibles
[Le film], dès qu’il commence à parler soins palliatifs et cicatrices du passé dans des cafés de l’Ouest parisien, se vautre pour de bon – déjà parce qu'il n'y a rien de pire qu'un beauf qui se prend au sérieux, mais surtout parce qu'il ne veut absolument rien dire (les personnages successivement se haïssent, se pardonnent, s’adorent, sans la moindre justification, par pure fonctionnalité de scénario) et, donc, se fout de nous. De quel droit ?
Libération
C’est une bromance sans séduction vu le casting cabotin de têtes d’affiche à claques, sur un récit exempt de tout gag - l’association de tempéraments a priori sans atomes crochus n’y suffit pas - et progressivement ramolli par du sentimentalisme gaga [...].
Positif
Une fois l’argument de départ pesamment exposé, le film enchaîne les situations improbables et, sans jamais convaincre, alterne scènes à vocation absurde et séquences censées susciter l’émotion.