Note moyenne
3,9
30 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Culturopoing.com
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La Septième Obsession
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Sud Ouest
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20 Minutes
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Bande à part
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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L'Obs
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Ouest France
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Positif
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Première
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Transfuge
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Télé Loisirs
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Télérama
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Voici
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aVoir-aLire.com
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


Cahiers du Cinéma
Plus que jamais le cinéma de Dumont s’affirme comme cette langue étrangère inouïe à l’intérieur du cinéma français.
Culturopoing.com
Le film tout entier est habité par une tension entre un regard de puissance - celui de Jeanne - et la présence insistance d'une musique intérieure. Cette béance, entre le dit qui se diffracte en lignes mélodiques et roulements de tambours composés par Christophe et le visage, contient la grâce même du personnage, sa foi têtue, son humanité.
La Septième Obsession
Vibrant et poignant, "Jeanne" est le film le plus bouleversant de Bruno Dumont.
Sud Ouest
C’est aussi singulier que puissant.
20 Minutes
Le public pousse un soupir de surprise charmée au moment de l’apparition de Christophe, un moment de grâce visuelle et musicale dans la cathédrale d’Amiens.
Bande à part
Après une Jeannette dansante et insouciante, ce second volet paraît plus austère et plus théâtral, mais il s’avère plus sensible et majestueux.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Touché par la grâce, le film s’accorde à la voix nocturne cristalline, sophistiquée, soufflée et énigmatique, de Christophe. Son chant est un miracle, ainsi soit Jeanne.
Elle
Chaque plan du réalisateur est d'une époustouflante beauté.
Franceinfo Culture
L'opiniâtreté à toute épreuve de "Jeanne" se lit dans son regard perçant, merveilleusement saisi par le cinéaste. Epoustouflante Lise Leplat Prudhomme.
L'Humanité
Depuis la Vie de Jésus, la frontalité du cinéma de Bruno Dumont divise, qu’il filme le duo de flics empotés de la série P’tit Quinquin ou la revanche des pauvres bouffant littéralement les riches dans Ma loute. Cette Jeanne rebelle et inflexible, qui refuse jusqu’au bout de se soumettre à la loi des hommes et de l’Église, n’échappera pas à la règle. Tant mieux.
L'Obs
Les idées fusent, comme ce ballet équestre qui devient une chorégraphie. Pourtant mille fois vus et entendus, ces procès trouvent ici un nouvel écho, à la fois historique et mystique.
La Croix
Et puis il y a Jeanne et sa toute jeune interprète Lise Leplat Prudhomme, 12 ans, déjà à l’affiche de Jeanette. (...) Elle y est étonnante d’assurance et de maturité. Et son regard sombre, filmé en gros plan, nous restera longtemps en mémoire.
Le Dauphiné Libéré
Bruno Dumont, lui aussi fidèle à lui-même et à sa petite interprète, offre sa vision de Jeanne d’Arc dans des images naïves et naturelles, où la transcendance se sent dans son incarnation terrestre et où quelque chose court dans la banalité même des êtres et des choses : la grâce.
Le Figaro
Avec toujours beaucoup de liberté, Bruno Dumont poursuit son adaptation de Charles Péguy. Sous une gangue rugueuse, son film s’apparente à un joyau très pur.
Le Monde
Tout ici fait signe vers un ailleurs qui le transcende, le film lui-même semble s’être fait enluminure.
Les Fiches du Cinéma
Deux ans après Jeannette, Bruno Dumont adapte de nouveau le drame de Péguy dans un film déroutant et touchant, porté par la jeune Lise Leplat-Prudhomme. Un formalisme poétique en adéquation parfaite avec le mysticisme de son héroïne.
Libération
Malgré une certaine torpeur, Jeanne réussit à nous faire percevoir le personnage le plus commenté et documenté de l’histoire française d’une manière inédite, et qui trouve des échos tout aussi inédits dans notre monde contemporain saturé de super-héroïsme.
Ouest France
Dans le rôle-titre, on découvre un extraordinaire petit bout de femme de dix ans à peine, qui sublime la geste de la Pucelle par sa pureté, sa foi et sa grâce.
Positif
Si le dispositif orthodoxe de légendes à l'écran date les événements du 8 mai 1429 à sa mort le 30 mai 1431, "Jeanne" en est la transposition libre et incantatoire.
Première
Les juges en habits de gala pérorent, complotent, s’interrogent. Il y en a un, dont on ne voit pas les traits cachés sous une capuche, mais dont la voix fluette et gracile trahit l’identité : c’est Christophe, le chanteur ici acteur, dont on entend à plusieurs reprises des chansons originales d’une puissance folle. Sublime !
Transfuge
"Jeanne" est un film d'une beauté qui a plus à voir avec Goya qu'avec l'omniprésente esthétique publicitaire de notre époque.
Télé Loisirs
Porté par une bouleversante comédienne de dix ans et les mélodies de Christophe, le texte y résonne avec une poésie inédite.
Télérama
Après un premier volet déroutant sur la bergère de Domrémy, la suite étonne et détonne. Avec de grandes scènes burlesques et les chansons de Christophe.
Voici
Une expérience toujours aussi barrée et radicale.
aVoir-aLire.com
Un nouvel opus envoûtant et drôle de l’héroïne mystique Jeanne d’Arc, porté par la bande-son gigantesque du must des interprètes français, le magnifique Christophe.
La Voix du Nord
Les mélodies de Christophe (sublimes) introduisent des instants de grâce avant que l’émotion ne se dissipe, perdue dans les méandres d’une transcendance qui renâcle parfois à livrer ses clés. Bruno Dumont produit un cinéma qui élève et qui malmène.
Le Journal du Dimanche
Un objet singulier.
Le Parisien
Sur le socle d'une pièce de Charles Péguy, le cinéma de Bruno Dumont fréquente une autre planète de récit. Il travaille directement sur l'os, ne cherche aucun relief à ses dialogues. La jeune Lise Leplat Prudhomme, qui incarne Jeanne, y accomplit en tout cas une étonnante performance.
Les Inrockuptibles
Après Jeannette, Dumont continue son récit de la vie de Jeanne d'Arc, avec une suite plus austère, mais toujours intense.
Critikat.com
Ce schématisme est d’autant plus regrettable que Dumont se montre toujours capable, au détour d’une scène, de faire du champ-contrechamp un espace d’expérimentation fondé sur un art des contrastes inattendus.