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    Les Drapeaux de papier
    note moyenne
    4,0
    225 notes dont 47 critiques
    répartition des 47 critiques par note
    15 critiques
    17 critiques
    10 critiques
    2 critiques
    3 critiques
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    Votre avis sur Les Drapeaux de papier ?

    47 critiques spectateurs

    traversay1
    traversay1

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    3,0
    Publiée le 6 août 2019
    Evidemment, en tournant son premier film à 18 ans et des poussières, Nathan Ambrosioni ne pouvait que susciter l'étonnement, l'admiration et aussi une comparaison oiseuse avec Xavier Dolan, tant l'univers développé dans drapeaux de papier ne rappelle que de très loin les premiers essais du prodige québecois. Oublions donc l'âge du réalisateur mais pas qu'il s'agit d'un premier long-métrage, largement perfectible mais mis en scène avec une grande cohérence malgré une ou deux scènes en grande partie ratées (celles avec le père). L'histoire de cette homme qui entame la trentaine à l'air libre, après 12 ans de prison, et qui retrouve sa soeur cadette, ne manque pas de sensibilité ni de pudeur, riche dans ses silences, un peu moins convaincante quand elle se veut explicite avec un acharnement à suivre la réinsertion alors que le personnage féminin aurait peut-être mérité de plus amples développements. Ceci dit, il n'y a pas de flashbacks ni de voix off explicative dans Les drapeaux de papier qui privilégie l'étude des comportements à la profondeur psychologique, une position que tient sans problèmes Ambrosioni même si un peu plus d'épaisseur narrative, en clair davantage de risques dans le récit, n'aurait pas nui. Là où le jeune metteur en scène excelle, c'est dans la direction d'acteurs avec un Guillaume Gouix remarquable et une Noémie Merlant qui montre déjà un talent rare (elle a depuis plus que confirmé, de façon impressionnante, dans Portrait de la jeune fille en feu qui va la révéler pour de bon au plus grand nombre).
    poet75
    poet75

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    4,0
    Publiée le 13 février 2019
    Les difficultés de réinsertion quand on sort de prison, Nathan Ambrosioni, le réalisateur des « Drapeaux de papier », les a remarquablement intégrées dans la construction du récit qu’il a imaginé et mis en scène. Lorsque Vincent (Guillaume Gouix) retrouve la liberté, il a derrière lui 12 années d’incarcération. Il a tout à redécouvrir, tout à réapprendre et, pour ce faire, il compte sur le soutien de sa sœur Charlie (Noémie Merlant). Quand cette dernière le voit réapparaître, elle accepte, presque malgré elle, de l’héberger, sachant bien qu’il n’a pas d’autre solution. La cohabitation, évidemment, ne sera pas toujours au beau fixe. Même si elle rêve d’être une artiste et de vivre de ses talents de dessinatrice, la réalité de l’existence de Charlie s’avère beaucoup plus prosaïque : elle est caissière dans un supermarché et se bat au quotidien avec ses difficultés financières. Elle exige donc de Vincent qu’il se trouve un emploi. Ce qui pose à celui-ci un dilemme : faut-il avouer la vérité ou s’efforcer de mentir ? Quel employeur donnera sa chance à un homme qui sort de prison ? Pour compliquer encore la situation, il s’avère que Vincent est sujet à des troubles du comportement qui peuvent se manifester par des accès de violence. Et les entretiens avec une psychologue, qui lui ont été prescrits, ne suffisent pas nécessairement à les canaliser. Et puis, il y a la figure du père. Un père qui a renié son fils et qui apparaît, cependant, sans se douter qu’il sera en présence de ce dernier. La scène qui réunit Charlie, Vincent et leur père autour d’une même table est particulièrement intense, émotionnellement très forte et spécialement bien dirigée : tout y converge sur une question de regard (ou de son refus). Cela dit, de grandes qualités de mise en scène sont également présentes tout au long du film. Nathan Ambrosioni a judicieusement choisi de privilégier les gros plans, ce qui, dans une histoire telle que celle-ci, qui fait la part belle à deux personnages, à leurs émotions respectives, convient à merveille. Quant aux performances des deux interprètes principaux, elles méritent tous les éloges. Guillaume Gouix incarne parfaitement un personnage à la fois fragile, déboussolé et capable de soudaines poussées de violence. Quant à Noémie Merlant, dont le talent ne cesse de s’épanouir de film en film, elle donne à son personnage une extraordinaire densité. Autant de savoir-faire conjugués apportent au film une formidable crédibilité.
    Malo M.
    Malo M.

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    1,5
    Publiée le 12 mars 2019
    Si une certaine curiosité pouvait émaner de Nathan Ambrosioni, jeune homme de 18 ans réalisant son premier film avec à sa tête des acteurs à la popularité maintenant affirmée (Guillaume Gouix, Noémie Merlant, Alysson Paradis, Jérome Kircher...), celle-ci s'éteint très rapidement. Avec un synopsis qui relève du déjà vu : Vincent sort de prison et trouve refuge chez sa sœur, Charlie jeune artiste et caissière de 24 ans à la vie déjà bien établie, tous les ingrédients dans ce film respirent l'inspiration et l'imitation mal maitrisée notamment avec certains plans qui rapellent le réalisateur Xavier Dolan. À l'image de Vincent qui a connu une peine de prison de 12 ans, ce film est une longue peine qui manque de rythme, malgré des liens fraternels qui touchent, et une relation familiale entre Vincent et son géniteur (à la fin du film) qui permet de redonner au long métrage un dynamisme revigorant qui s'était éteint depuis les premières minutes des drapeaux de papiers. En dépit d'un long métrage assez bien interprété, celui-ci plonge dans un mélodrame de sentiments où se mêlent agacement dû à certaines actions entreprises par le personnage masculin et exaspération face aux crises de larmes de Noémie Merlant. Le titre bien qu'étalé en grandes lettres sur l'affiche, n'explique absolument pas (malgré un élément de décor présent dans la chambre de Vincent) le rapport entre celui-ci et la diégèse présente sur l'écran. Les drapeaux de papiers auraient dû s'appeler, les bateaux de papiers, qui prennent l'eau et frisent le naufrage.
    Bertrand Barbaud
    Bertrand Barbaud

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    1,0
    Publiée le 5 novembre 2019
    On s'ennuie ferme. Tout est irrémédiablement terne dans ce film. Terne et plat. Les comédiens ne parviennent pas à empêcher le bateau de couler à pic.
    Severine R.
    Severine R.

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    1,5
    Publiée le 18 février 2019
    Perte de temps, un beau sujet mais si mal traité, un tiers de la salle est sorti pendant le film et j’ai hésité. Tout est sans finesse et joué sur la corde raide donc cela donne l’illusion de voir des répétitions d’acteurs et pas un film fini. Tout est si prévisible ...
    Yves G.
    Yves G.

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    2,0
    Publiée le 22 avril 2019
    Vincent (Guillaume Gouix, incroyable de rage rentrée) a trente ans. Il n’a guère connu que la prison où il a été incarcéré après une adolescence violente et d’où il vient d’être libéré après avoir purgé une peine de douze ans. Sans formation, sans travail, sans argent, il n’a d’autre solution que de demander à sa sœur cadette de l’héberger. Charlie (Noémie Merlant, remarquée dans Le Retour du héros) a vingt-quatre ans. Elle aime dessiner, rêverait de devenir graphiste, mais survit péniblement avec un travail de caissière dans un supermarché. Le retour de son frère la bouleverse. Sera-t-elle capable de dompter sa colère ? Nathan Ambrosioni a dix-neuf ans à peine. Il n’a jamais mis les pieds dans une école de cinéma. Il a écrit le scénario des Drapeaux de papierpendant son année de terminale et a reçu le feu vert de son producteur, Sensito Films, pendant un cours de sport sur son portable. Qu’il ait obtenu l’avance sur recettes pour ce film tient à la fois du miracle et de la supercherie. Faut-il que notre système d’aide au cinéma soit audacieux et irresponsable pour confier à un adolescent à peine sorti de l’enfance la responsabilité d’une entreprise à plusieurs millions d’euros de budget ! Son film est d’une étonnante maturité. Son écriture, son montage, sa direction d’acteurs ne laissent pas deviner l’inexpérience du réalisateur. Dans la belle lumière hivernale de la Côte d’Azur – qui rappelle les décors de "Mon âme par toi guérie" de François Dupeyron sorti en 2013 et filmé dans les environs de Hyères – Les Drapeaux de papier interroge des thèmes universels : la fraternité, la liberté, la violence… "Les Drapeaux de papier" souffre toutefois d’un manque paradoxal d’ambitions. À force de vouloir raconter une histoire simple, sans rebondissements compliqués, sans flashbacks démonstratifs, le film de Nathan Ambrosioni frise parfois l’inconsistance. Du coup, il s’est  condamné à passer inaperçu, d’autant qu’il a été très mal distribué (une seule salle l’a programmé à Paris avant de le retirer de l’affiche).
    Jorik V
    Jorik V

    Suivre son activité 597 abonnés Lire ses 1 084 critiques

    2,0
    Publiée le 12 juillet 2019
    Ce premier long-métrage devrait être traité comme tel mais on ne peut s’empêcher de mettre en avant un facteur extérieur notable : le jeune réalisateur de ce film avait tout juste dix-huit ans au moment du tournage. De ce point de vue on serait tenté d’être plus tendre envers « Les drapeaux de papier » mais ce ne serait pas vraiment objectif. On aurait aimé adorer ce film comme on avait pu adorer le « J’ai tué ma mère » de Xavier Dolan qui était tout juste un peu plus vieux lorsqu’il a tourné son premier long-métrage. Malheureusement ce n’est pas le cas. Le film de Nathan Ambrosioni n’est pas un navet, il n’est pas déplaisant non plus, il déploie même quelques qualités mais il est loin d’être bon et il faut avouer qu’on s’y ennuie. Peut-être un manque de maturité, peut-être des choix artistiques discutables ou peut-être encore tout simplement un emballement général dû à l’âge du jeune cinéaste qui dans ce cas n’est pas tout à fait mérité. Le problème majeur de ce petit film est sans conteste son script bien trop léger pour soutenir un long-métrage de plus de cent minutes. Pourtant, au début, l’histoire de ce frère qui sort de prison et va devoir réapprendre à vivre aux côtés de sa jeune sœur est plein de promesses. Les premières scènes sont touchantes et délicates et on s’attend à un film plein d’émotions. Et les acteurs sont vraiment au diapason. Le film ne peut qu’être redevable à Guillaume Gouix et Noémie Merlant qui l’ont embrassé de plein fouet avec leurs compositions fiévreuses et justes et qui se sont donné corps et âme pour le film d’un jeune homme certainement plein d’ambition. Mais le scénario fait vite du surplace et les scènes s’enchaînent sans qu’on y trouve un véritable intérêt. Plus les séquences passent et moins on s’y intéresse. De plus, si la réalisation est appliquée, elle contient beaucoup trop de tics inhérents aux premiers films et d’afféteries inutiles. Elle démontre néanmoins une maîtrise du cinéma prometteuse pour l’avenir. Les liens familiaux sonnent vrais mais sont bien trop chargés en psychologie balourde. Et plus le film avance, plus on se sent étranger à l’émotion censée s’en dégager. Le propos bien trop simple proposé par « Les drapeaux de papier » et des nombreuses longueurs annihilent tout intérêt et nous font décrocher. Il y a une épure narrative qui est préjudiciable à la réussite du film. Et en dépit de la composition chevronnée des acteurs, certaines scènes sonnent même faux comme celle du restaurant où le personnage incarné par Gouix va faire un essai. Et enfin, si cette œuvre tente d’être lumineuse, elle nous apparaît surtout triste et décharnée et on sort de la salle morose et sans affects. Un comble ! Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    4,0
    Publiée le 18 octobre 2018
    « Les drapeaux de papier » est un film d’une grande maturité réalisé par un jeune homme de dix-huit ans. Il raconte l’histoire d’un homme de trente qui sort de douze ans de prison et qui retrouve sa sœur, vingt-quatre ans, qui tente de joindre les deux bouts dans une vie monotone. Leurs retrouvailles vont créer un choc dans leurs vies et tout va se bousculer. Nathan Ambrosioni réalise une œuvre très touchante mais qui finit par se complaire dans des maladresses visant à tirer sur la corde sensible pour manipuler les émotions du spectateur. Guillaume Gouix et Noémie Merlant sont très convaincants, l’histoire est juste et le message plein de bonnes intentions. La quête de rédemption après de longues années derrière les barreaux et les relations qui en découlent, notamment avec la famille, est un sujet pas encore assez traité au cinéma et ce cinéaste à suivre possède déjà un avenir prometteur. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    Loïck G.
    Loïck G.

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    4,0
    Publiée le 13 février 2019
    L’histoire sensible, très certainement vraie, du retour d’un frère, d’un fils, qui doit se reconstruire suite à une longue peine de prison. Mais très vite l’histoire nous dit que au-delà de la réinsertion, du droit de vivre, d’exister, il n’est même pas question de reconstruction quand on sait qu’il n’y a quasiment pas eu de construction. « T’as l’impression que j’’ai 16 ans, parce que c’est là que l’on m’a laissé » dit-il à sa sœur qui va l’aider de tout son amour familial pour le remettre sur le droit chemin, via un travail et la sérénité qu’il est loin d’avoir acquise. Lui c’est Guillaume Gouix, elle Noémie Merlant absolument formidables dans ce premier film écrit et réalisé par un gamin de 18 ans, Nathan Ambrosioni. Mature à ce point, sa mise en scène, très attentive aux personnages, révèle des grandeurs insoupçonnées, des sentiments, de l’amour et de la capacité à résister. Un film plus complexe qu’il n’y parait mais d’une telle puissance émotionnelle eu égard à la jeunesse de son auteur qu’il nous marque encore plus. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
    elriad
    elriad

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    3,5
    Publiée le 20 juin 2019
    Un jeune réalisateur de 19 ans qui livre un petit film aussi à vif promet le meilleur. Car "les drapeaux de papier" est un uppercut total, parfois maladroit mais toujours sincère. Et la fratrie du film jouées par Guillaume Gouix et Noémie Merlant est d'une justesse troublante. Il faut dire que Guillaume Gouix s'empare d'un rôle taillé pour lui car les "bad boy" ont jalonné sa carrière. Des "hauts murs" à " hors les murs" où je l'avais découvert et immédiatement adoré, les garçons torturés sont clairement son registre. En revanche, Noémie Merlant que je découvre ici est saisissante dans un jeu intérieur qui lui promet une belle carrière. La difficile reconstruction au sortir de prison, la communication à l'autre, famille comme amis, tout ici préfigure la carrière d'un jeune réalisateur qui n'a pas choisi la facilité. A voir.
    Guiciné
    Guiciné

    Suivre son activité 39 abonnés Lire ses 1 007 critiques

    3,0
    Publiée le 16 février 2019
    Sans pour autant être un chef-d’œuvre, ce film à de très beaux atouts, en particulier son acteur principal, vraiment excellent. Le scénario malgré certaines lenteurs, arrive dans certaines scènes à faire vivre des silences profonds et inspirés, mais hélas les émotions ont été absentes. Un film qui mérite d’être vu.
    Gfa Cro
    Gfa Cro

    Suivre son activité 29 abonnés Lire ses 547 critiques

    5,0
    Publiée le 22 février 2019
    Vu et avis le 20190220 Très bien, fin intelligent et bien fait. Je regrette juste que parfois il ne m intéressé pas assez. Pour commencer, il y a longtemps que je t aime est mon film de référence sur le sujet de ce film. Je trouve ce film tellement remarquable que j ai du mal à voir ce film sans chercher des comparaison s continuellement, sans l évaluer à l aune de ma référence personnelle. En plus de ce souci de référence forte, il y a la question du synopsis. Un prisonnier (ou ex prisonnier) violent. Cette idée du prisonnier violent me semble éculée et trop simpliste. Je reconnais bien sûr que c est possible, que ça existe, mais cette association me semble sur-représentée. C est lorsque ce film fleuret avec cette association que à chaque fois j ai un peu décroché, je me suis senti moins intéressé. J ai pourtant évalué ce film 5*. C est après avoir fait cette évaluation, en essayant de réfléchir à ce que je pouvais dire sur le film, a comprendre mon évaluation, a rassembler mes souvenirs du film, que j ai réalisé que je suis effectivement beaucoup passé à côté du film car j en ai été empêché par les deux faits que je viens de rapporter J ai une interprétation du film. Une interprétation, quelque chose de non dit par le film mais qui l éclaire. Tout au long du film, il y a des choses non dites, des mensonges ou quasi mensonges (lors de l entretien d embauche à la pépinière, la raison pour laquelle il a fait de la prison), des manques. L idée de cette interprétation est que tous ces éléments sont un seul et même élément, qu ils sont liés. Dit ainsi, cela ne paraît pas exceptionnel comme idée, pourtant, cela explique beaucoup de choses dans le film. Ce que le film n évoque jamais, la raison de son incarcération, la dernière photo dans le journal le dit probablement, le suggère sans le dire, et explique par exemple, entre autre, le repas d anniversaire. Une fois cette idée acceptée comme étant très crédible, force m est d être admiratif pour le film d être si discret sur ce point, de se contenter de faire cette suggestion que je vois mais qui ne me semble pas forcément si visible. Il y a tellement de films qui mettent les points sur les i, et reviennent dessus pour en faire un gros pâté de peur qu on le l ai pas vu, ...
    David B.
    David B.

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    3,5
    Publiée le 5 novembre 2019
    Un film qui ne brille pas par son scénario mais sauvé par ses deux acteurs principaux, qui campent très justement des personnages malmenés par leurs origines.
    Min S
    Min S

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    3,0
    Publiée le 14 février 2019
    Un bon film pour un très jeune réalisateur, le sujet est intéressant et les acteurs sérieux dans leur rôles, malheureusement j’ai pas été très touché... mais Nathan Ambrosioni est à suivre ‼�
    Catherine d.
    Catherine d.

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    4,0
    Publiée le 16 février 2019
    Quelle delicatesse , quelle justesse , quelle maitrise dans ce premier film si réussi du tout jeune et si prometteur Nathan Ambrosioni !!! J'ai été touchée , conquise par la présence de Guillaume Gouix et de Noémie Merlant , tous deux formidables de sensibilité , par l'utilisation de la lumière , le cadrage , la poésie de ce film à ne pas rater ...
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