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    Filles de joie
    note moyenne
    2,6
    408 notes dont 43 critiques
    répartition des 43 critiques par note
    1 critique
    5 critiques
    9 critiques
    14 critiques
    7 critiques
    7 critiques
    Votre avis sur Filles de joie ?

    43 critiques spectateurs

    Vinz1
    Vinz1

    Suivre son activité 24 abonnés Lire ses 1 130 critiques

    2,5
    Publiée le 27 juin 2020
    A vouloir faire trop dans le pathos, les deux réalisateurs donnent à leur film un ton faussement caricatural dans lequel les hommes par leurs actions ou leur inaction passent pour de véritables ordures et les femmes pour des saintes ou des besogneuses prêtes à tout pour s’en sortir ! Au secours ! Force est de reconnaître toutefois que les trois actrices (deux confirmées et une révélation) sont formidables tantôt justes, tantôt émouvantes, chacune à sa manière, mais c’est bien peu pour sauver une entreprise que je qualifierais de « misérabiliste » desservant la condition féminine en général, dommage !
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    3,5
    Publiée le 20 mars 2020
    Dans “Filles de joie”, Sara Forestier, Noémie Lvovsky et Annabelle Lengronne mènent une double vie. Ces femmes du nord de la France se retrouvent chaque jour sur un parking pour traverser la frontière de Belgique et exercer leur profession de prostituées en maison close. Le titre du film est plein de sens car si en apparence, elles semblent heureuses et qu’il s’agit de l’expression donnée aux travailleuses du sexe, le personnage de Sara Forestier élève son enfant dans un HLM en tentant de fuir les violences de son ex mari, celui d’Annabelle Lengronne vit dans le même immeuble et doit se battre contre ses démons intérieurs, tandis que celui de Noémie Lvovsky fait tout pour subvenir aux besoins de sa famille sans qu’ils ne s’en rendent compte. Frédéric Fonteyne et Anne Paulicevich se servent de l’humour pour aborder le combat douloureux de ces femmes désarmées de par leur condition sociale. Les co-réalisateurs ont également souhaité leur redonner leur dignité en leur offrant la possibilité de se venger comme nombre de scènes violentes le démontreront. “Filles de joie” est long-métrage qui soulève des questions sociales tout en assumant une certaine exagération pour se rendre divertissant. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    Le petit Gabriel
    Le petit Gabriel

    Suivre son activité 29 abonnés Lire ses 14 critiques

    3,5
    Publiée le 22 juin 2020
    "Filles de joie" nous fait vivre l'expérience de trois femmes travailleuses du sexe. A travers leur regard, on découvre leurs joies, mais surtout leurs peines, leurs souffrances, leurs doutes, leurs hontes, leurs résistances...Un film plein de sorrorité qui aura le mérite de parler de sujets qu'on aborde rarement avec justesse au cinéma.
    Frederic S
    Frederic S

    Suivre son activité 23 abonnés Lire ses 60 critiques

    2,5
    Publiée le 23 juin 2020
    sur le thème de la production en maison close ce film est assez drôle dans l ensemble malgré quelques passages grave
    joelle g
    joelle g

    Suivre son activité 25 abonnés Lire ses 654 critiques

    2,5
    Publiée le 24 juin 2020
    déçue par la façon de film, caméra à l'épaule comme un reportage....ok cela donne un cote très vrai au film...mais on ne Creuse pas assez les personnages, leurs peurs , leurs doutes....
    traversay1
    traversay1

    Suivre son activité 954 abonnés Lire ses 3 183 critiques

    2,5
    Publiée le 21 juin 2020
    Deux d'entre elles sont mères de famille, une autre est engagée dans une relation toxique avec un homme marié. Toutes les trois passent chaque jour la frontière belge pour gagner leur vie, à la sueur de leur corps. Filles de joie délivre clairement un message féministe mettant en lumière la solidarité entre travailleuses du sexe et, plus globalement, entre femmes face à des hommes présentés sans ambigüité comme des ennemis à abattre. Pour faire passer le message, Frédéric Fonteyne et Anne Paulicevich usent du naturalisme le plus cru, rendant le film parfois scabreux et glauque, en tous cas peu agréable à voir (presque complaisant) et à entendre. Derrière une construction narrative maladroite, Filles de joie a pour volonté de créer un malaise qui s'étend bien au-delà de la condition de prostituée, vers la condition féminine, en général, et dans les cités,en particulier, tout le scénario étant conçu pour souligner le courage de ces "héroïnes", qui n'hésitent à utiliser des moyens radicaux pour se défendre. En dépit de ses excès, de son hystérie occasionnelle et de son absence de subtilité, et c'est un euphémisme, impossible de ne pas saluer les trois comédiennes principales du film, Sara Forestier, Annabelle Lengronne et surtout Noémie Lvovsky, impeccable en toutes circonstances, y compris dans les passages les plus choquants.
    Yves G.
    Yves G.

    Suivre son activité 474 abonnés Lire ses 1 808 critiques

    2,0
    Publiée le 25 juin 2020
    Dominique (Noémie Lvovsky), Axelle (Sara Forestier) et Conso (Annabelle Lengronne) n'ont pas la vie facile. La première est infirmière, mariée et mère de deux adolescents pour lesquels elle se meurt d'inquiétude. La deuxième élève seule ses trois petits après s'être séparée d'un mari violent. La troisième rêve au Prince charmant mais va de désillusion en désillusion. Les trois femmes mènent une double vie : elles vont ensemble chaque jour travailler dans un bordel de l'autre côté de la frontière belge. "Filles de joie" est un film radicalement féministe qui met en scène trois femmes cabossées par la vie. Les hommes n'y ont guère de place : ce sont des pervers narcissiques (l'ex-mari d'Axelle), des salauds (le "prince charmant" de Conso) ou des silhouettes sans épaisseur (le mari de Dominique interprété par un Sergi Lopez qu'on se désespère à voir relégué dans des rôles aussi mineurs). Les trois héroïnes de "Filles de joie" se prostituent. Le film ne nous dit pas pourquoi. On imagine que le manque de revenus en est la raison. Mais le film ne nous en dit pas plus. Les scènes de bordel, filmées dans une belle lumière estivale, sont étonnamment joyeuses. On y voit Athéna, Circé et Héra (ce sont leurs noms de scène) rire ensemble dans une ambiance de sororité empathique. On ne croise quasiment pas leurs clients, sinon un veuf triste qui prend son bain en philosophant avec Dominique. Les trois femmes semblent trouver dans ce cocon un peu de la sérénité qui leur fait si cruellement défaut de l'autre côté de la frontière, dans leur vie grisailleuse. Du coup, "Filles de joie" est guetté par un risque, peut-être assumé par leurs deux co-réalisateurs : présenter le bordel comme un lieu joyeux, épanouissant, où les trois femmes pansent les plaies qu'un quotidien brutal leur inflige. C'est un parti pris qui peine à emporter l'adhésion tant on ne nous fera pas croire que vendre son corps contre l'argent puisse être un geste anodin.
    elriad
    elriad

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    1,5
    Publiée le 24 juin 2020
    Elles sont trois. Trois femmes qui laissent leur vie familiale chaque matin pour franchir la frontière belge et aller vendre leur corps dans une maison close. Malgré une distribution de choix, le film dont l'idée était pourtant bonne, rate totalement son objectif, et il ne reste qu'à l'arrivée un film décousu, plutôt prétentieux et complaisant, où des scènes se succèdent, plus ou moins réussies. On cherche désespérément un peu de fond, mais hélas, le scénario en est dénué. Sara Forestier fait du Sara Forestier, spécialiste dans les rôles borderline (sa diction est toujours aussi mauvaise). La surprise vient plutôt de Noémie Lvovsky, surprenante dans ce personnage. Hélas, cela ne suffit pas et quand le générique de fin défile, on cherche toujours des qualités à ces "filles de joie"...
    CinÉmotion
    CinÉmotion

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    2,5
    Publiée le 13 juillet 2020
    Film intéressant sur le réalisme du milieu qu'il présente, et logique quand on apprend que la réalisatrice s'est rendue régulièrement dans un bordel pour essayer de comprendre l'histoire personnelle et ce qui poussait ces femmes à mener une double vie. La thématique n'apporte rien de révolutionnaire en soi dans son traitement filmique, et heureusement que le film est catégorisé dans le genre "drame" et pas "comédie" qui aurait pu découler sur quelque chose de plus malsain et contre productif. L'intrigue n'empêche pas des légères touches d'humour apportées ici ou là, qui sont plutôt bien servies et dosées. Le trio d'actrice est extrêmement convaincante, Sara Forestier, Annabelle Lengronne et surtout Noémie Lvovsky sont très bien, j'ai été surpris de leur niveau de jeu, qui me paraissait vraiment naturel et leurs personnages vraiment bien incarnés. Bien qu'elle soit induite, j'aurai aimé que l'intrigue nous mène quand même bien plus profondément dans la psychologie de ces 3 femmes, que l'on comprenne vraiment l'origine de ce qui les ont pousser à passer cette "frontière" et leur cheminement personnel. Mais cela reste un bon film mais qui est clairement porté par ses actrices.
    Adelme d'Otrante
    Adelme d'Otrante

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    2,5
    Publiée le 23 juin 2020
    La joie du titre ne se retrouve pas dans ce film, à l'ambiance plombée où le misérabilisme social d'une cité française côtoie la misère sexuelle d'une maison de passes belge. Trois amies à la dérive qui règlent les factures en monnayant leurs corps de l'autre côté de la frontière font payer les hommes de leurs turpitudes. Ceux-ci sont présentés comme pleutres, violents ou tordus, parfois les trois en même temps. Les féministes radicales apprécieront sans doutes, les cinéphiles un peu moins tant le film par sa cinématographie, son ennuie et ce qu'il montre ne présente pas un grand intérêt.
    aldelannoy
    aldelannoy

    Suivre son activité 11 abonnés Lire ses 205 critiques

    2,0
    Publiée le 6 juillet 2020
    Il est impossible d'entrer dans ce film. Le scénario n'est en effet pas du tout crédible. Un minimum de réalisme est nécessaire dans une histoire sinon on en reste dehors. Les héroïnes du film sont de jolies jeunes femmes qui se prostituent. De jolies jeunes femmes qui se prostituent ont, dans la vraie vie, des revenus comparables au minimum à ceux d'un cadre supérieur. S'il y a des prostitués, c'est parce que ça rapporte gros, même très gros. Certaines prostituées sont pauvres mais c'est parce qu'elles sont vieilles, laides ou, bien plus souvent, parce qu'elles ont un souteneur qui les exploite (parce que c'est très rentable) ou parce qu'elles sont camées. Les filles saines qui se prostituent se gagnent un pognon de dingue, dirait le président des Français, en peu de temps. Or le film nous présente de jolies prostituées qui vivent en HLM. On ne comprend pas, ça n'a aucun sens. Pourquoi se prostituent-elles si ça ne gagne pas ? Invraisemblable.
    serge d
    serge d

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    1,0
    Publiée le 21 juin 2020
    Très déçu par le film qui se situe entre un documentaire et un film. Vulgarité, scénarios peu crédible, lancinant, ennuyeux et caricatural. Inégalité du jeu des actrices. La sexualité est sordide et dégoûtante. Pas aimé du tout sans intérêt
    Guiciné
    Guiciné

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    3,0
    Publiée le 28 juin 2020
    Un film intéressant et plutôt réussi, les personnages sont assez marqués et l'interprétation exemplaire, mais hélas il m'a manqué un brin de profondeur pour que je sois totalement convaincu. A voir tout de même, sans hésitation.
    mat niro
    mat niro

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    3,5
    Publiée le 4 juillet 2020
    Petit coup de cœur pour ce film malmené par certains critiques mais qui m'a fait l'effet d'un uppercut au visage. Le cadre est sombre avec ces barres HLM dans le Nord où trois femmes vont franchir la frontière belge tous les jours pour vendre leur corps. Axelle (Sara Forestier), Conso (Annabelle Lengranne) et leur "maman" (Noémie Lvovsky) forment un trio très attachant à l'écran ; toujours au bord du gouffre mais toujours prêtes à aider l'autre. C'est un film sans jugement, ni pathos mais qui parle d'une réalité, c'est dire le marché du sexe avec un quotidien difficile à gérer. Certaines scènes sont très crues ainsi que certains propos mais toujours avec en toile de fond un message féministe. Un film qui remue malgré ses imperfections.
    Liam Debruel
    Liam Debruel

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    3,5
    Publiée le 1 juin 2020
    Quand on parle de prostitution, les regards sont souvent remplis de jugement pour les personnes qui se doivent d’officier dans le milieu pour exister. Heureusement pour nous, ce n’est jamais le cas de Frédéric Fonteyne et Anne Paulicevich, qui cherchent surtout à mettre en avant leur trio de femmes devant faire face à leur quotidien marqué, que ce soit par la peur ou la déception. On sent une implication empathique pour celles-ci et une envie d’éviter de les catégoriser dans leur métier comme peuvent le faire certains, bien aidées par la prestation d’un casting principal impeccable. Jamais le film ne tombe dans le racolage gratuit et préfère ausculter ces existences, travaillant dans ce domaine pour des raisons différentes mais avec le même espoir de pouvoir s’émanciper et vivre en dehors des regards accusateurs. Les drames qui rapprochent ces êtres, ces moments de partage ou de détresse accentuent la portée d’un long-métrage qui préfère capter au mieux l’intimité de ses personnages que plonger dans le gratuit à différents niveaux. La mise en scène va dans ce sens et permet au mieux d’appréhender ces trois vies liées par le même métier, le même chemin quotidien mais surtout une amitié qui permet de réagir face à la violence des autres. Filles de joie se dévoile comme un film réussi dans sa volonté de suivre ses héroïnes dans leur quotidien avec une certaine volonté de dépeindre des femmes du quotidien trouvant en leur union une force face aux épreuves. À l’image de ses interprètes, c’est d’une mesure remarquable et éloquente.
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