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    Un Tramway à Jérusalem
    note moyenne
    2,2
    68 notes dont 14 critiques
    7% (1 critique)
    43% (6 critiques)
    7% (1 critique)
    14% (2 critiques)
    21% (3 critiques)
    7% (1 critique)
    Votre avis sur Un Tramway à Jérusalem ?

    14 critiques spectateurs

    dominique P.
    dominique P.

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    4,0
    Ce film est particulier et un peu difficile d'accès. En tout cas j'ai beaucoup aimé. On suit à Jérusalem différentes personnes dans le tramway, sur différents jours, à différentes heures. Certains moments sont excellents, d'autres moins, mais de voir ces différentes scènes cela m'a vraiment plu. J'ai presque tout aimé, sauf les deux personnes qui parlent toutes seules (trop long et trop rasoir) et la ou les personnes qui chantent (pénible). Ce film est peu distribué mais vaut le détour si on est curieux. Les scènes, toutes confondues, nous parlent de la diversité humaine, culturelle, générationnelle etc... et c'est touchant, sensible et bien vu.
    islander29
    islander29

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    3,5
    Une idée originale de film, qui donne un angle nouveau, sur la ville de Jérusalem, du moins sur ceux qui y vivent...Amos Gitai filme en gros plan, généralement, des dialogues entre les gens, ou de personnes particulières….Un chant commence le film, une voix haute de femme, puis vont défiler un groupe jeunes hommes israélites, commentant un texte de la Torah, puis un prêtre italien, (très émouvant), une fille qui se fait draguer, un soldat, une jeune femme qui se dispute avec son amant, etc.…, , il y en a une bonne douzaine (dont Mathieu Amalric visitant Jérusalem )….J'ai trouvé qu'entre religion, amour et politique, il y avait un équilibre précaire ( l'allusion à la vie de Trotski m'a un peu saoulé), parfois bancal et décalé des préoccupations actuelles d'Israël….Et pourtant tout ceci provoque un vrai intérêt, une émotion presque, et un éclairage sur Jérusalem assez mordant….C'est du cinéma , qui fait travailler le "cerveau", pas trop, mais un peu quand même…. Le film est vivant, avec quelques beaux travellings de nuit, des visages de passagers, qui semblent préoccupés souvent...Certains plans, sont tournés en hiver, (les gens sont chaudement vêtus), ce sont des dialogues qui font mouche, qui titillent, et offrent un regard qui me semble bien pertinent, parfois autocritique….j'ai apprécié
    Zez S
    Zez S

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    4,0
    Amos Gitai est l’un des rares réalisateurs israélien à avoir réussi à franchir les frontières de son pays avec des nominations en tous genres dans la plupart des festivals internationaux. Pour son “Tramway à Jerusalem�, le réalisateur a repris un concept cher à Abbas Kiarostami dans “Ten� ou à Jaffar Panahi dans “Taxi Téhéran� avec le coté soi disant “réalité� en moins. Le décor est planté. Un tramway que l’on ne voit jamais à Jérusalem. La caméra se contente de suivre les habitants de la ville sainte et souvent avec des plans ultra serrés. Amos Gitai entre dans l’intimité de Jerusalem. On y trouve des fragments d’espace et de temps comme ces citations de la bible, cette histoire d’adultère, cet exemple de racisme quotidien. Carrefour des civilisation immortalisée par un Gitai au sommet de sa forme.
    axelle J.
    axelle J.

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    4,5
    Je me suis facilement et complètement laissée embarquer par ce voyage dans le tramway de Jérusalem. C'est un film très intéressant, pertinent et enrichissant d'un point de vue humain. Chaque scène est bien réalisée et interprétée et on se croirait vraiment avec ces gens dans le tramway, en étant à côté d'eux et témoins de ce qu'ils disent ou font.
    nadège P.
    nadège P.

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    5,0
    Voilà une jolie fresque, un joli voyage contemplatif, pertinent et enrichissant. Nous sommes au contact de l’épaisseur humaine et la diversité des protagonistes est bienvenue. Un film magnifique et solaire.
    Miki M
    Miki M

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    1,0
    Il n’y a pas d’histoire, ce sont que des personnages qui raconte un psaume ou un moment historique à dormir debout dans une lenteur extrême. On ne voit rien de Jerusalem, ils te font des scènes de 3 mins inutiles, il y a casiment pas de dialogue, des gros plans sans raison. Insupportable
    Yves G.
    Yves G.

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    1,5
    Amos Gitaï plante sa caméra dans le tout neuf tramway de Jérusalem et traverse la ville d'est en ouest. On s'attend à un documentaire ; mais il s'agit bien d'une fiction tournée avec des acteurs professionnels. Chacun a droit à sa saynète : on reconnaît Mathieu Amalric qui lit à son fils - qui n'en a pas grand-chose à fiche - le journal de Flaubert, Yael Abecassis, Menahem Lang (le héros de "M" le documentaire coup de poing de Yolande Zauberman). On voit un Juif orthodoxe faire l'exégèse d'un passage de la Torah, un couple se séparer violemment, un jeune homme embrasser une dernière fois sa fiancée avant de partir à l'armée, un passager arabe violemment interpelé par un agent de sécurité, une Palestinienne présenter son passeport néerlandais à un contrôle d'identité, un prêtre italien revivre la Passion du Christ... Il y a vingt ans, Amos Gitaï était le porte-drapeau d'un cinéma israélien encore confidentiel. Ses premiers films lui ouvrirent la porte des festivals internationaux et lui valurent une célébrité mondiale. Mais depuis une dizaine d'années, alors que le cinéma israélien s'est fait connaître à travers d'autres réalisateurs, la veine artistique d'Amos Gitaï s'est tarie. J'avais détesté "Le Dernier Jour d'Yitzhak Rabin", mélange trop long et maladroit de documentaire et de fiction. Je n'ai pas aimé "Un tramway à Jérusalem", assemblage paresseux et artificiel de scènes montées sans souci de cohérence. Ceux qui espèrent voir la Jérusalem éternelle seront déçus : Amos Gitaï ne quitte jamais le tramway et ses environs immédiats et se refuse d'aller filmer le reste de la ville. La construction du tramway qui traverse Jérusalem-Est a soulevé de délicates questions juridiques. Pour ses opposants, sa construction légitime la reconnaissance des colonies juives installées sur des territoires dont l'annexion n'a pas été reconnue par la communauté internationale. Des actions en responsabilité ont été engagées en France, contre Veolia et Alstom devant les tribunaux civils, contre l’État devant les tribunaux administratifs (Hélène de Pooter, "L’affaire du tramway de Jérusalem devant les tribunaux français", Annuaire français de droit international, volume 60, 2014. pp. 45-70). Hélas le documentaire d'Amos Gitaï n'en dit pas un mot.
    Thom G
    Thom G

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    2,5
    un film agréable a qui aime les transports en commun. Pour les autres, n'attendez pas le terminus. Petit moyen pour visiter Jérusalem.
    traversay1
    traversay1

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    2,0
    Au tournant du XXIe siècle, Amos Gitaï était le réalisateur israélien majeur avec, entre autres, ses films en K : Kadosh, Kippour et Kedma. Aujourd'hui, le cinéma israélien s'est enrichi de nombreuses personnalités (Maoz, Riklis, Cedar, Lapid, etc) et est devenu l'un des plus passionnants de la planète, au côté de son homologue palestinien, pas moins électrisant. Et Gitaï tourne toujours mais il semble bien que son inspiration se soit quelque peu tarie, en tous cas dans ses films de fiction. Un tramway à Jérusalem ressemble à un documentaire avec sa galerie de personnages et sa suite de saynètes qui entendent nous montrer la vie dans la ville sainte, et il aurait du le rester. Chansons, conversations intimes, discussions politiques, monologues, les moments s'enchaînent dans ce tramway qui n'est pas nommé désir et aucun ne fait véritablement preuve d'inventivité, d'intensité ou de profondeur. Gitaï ne fait qu'effleurer les tourments et les inquiétudes d'une ville que tout oppose à l'hédoniste Tel Aviv. A force de voyager avec un seul ticket, à toute heure de la journée, le risque pour le voyageur assis que nous sommes est de souffrir du mal des transports. Sans nausée mais avec un ennui persistant, jusqu'au bout de la ligne. Et heureux de parvenir enfin au terminus.
    SFMP
    SFMP

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    0,5
    Grande déception... . Ce voyage à travers Jérusalem n'apporte vraiment rien sur l'ambiance de la ville, sur ses habitants. Film déprimant, ennuyeux!!!
    war m
    war m

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    4,5
    Bien calée sur des rails, cette comédie de situation répond à une question récurrente du cinéaste : comment filmer.
    Bloch J.
    Bloch J.

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    4,0
    Film montrant une certaine réalité d'Israël au quotidien. Quelques lenteurs qui n'empêchent pas de bien rire de certaines situations pas si fictionnelles.
    Charles R
    Charles R

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    4,0
    Pas très enthousiaste, la critique au sujet du dernier film d'Amos Gitaï : c'est le moins qu'on puisse dire. On lui reproche d'être trop lent, trop superficiel, d'être lassant et répétitif. Eh bien, qu'il nous soit permis de ne pas partager cet avis dominant et d'exprimer le plaisir que nous avons ressenti face à une œuvre certes modeste, mais pleine d'intelligence et de sensibilité. Ainsi donc Amos Gitaï nous embarque à bord d'un tramway qui sillonne la ville de Jérusalem. Point d'action sinon les montées et descentes des passagers : bref, en apparence pas de quoi faire un film. Mais le cinéaste met en scène des personnages tous fort différents les uns des autres et propose ainsi une succession de saynètes qui peuvent paraître insignifiantes mais qui en réalité en disent long sur la vie au quotidien dans une des villes du Proche-Orient où la cohabitation des différentes communautés est des plus difficiles. On trouvera donc parmi les passagers des juifs orthodoxes incitant à une pratique constante de la Torah, mais aussi des Palestiniens en butte aux humiliations permanentes du service de la sécurité, un prêtre catholique italien se lamentant sur la Passion du Christ et implorant la nécessité du pardon des péchés... On y entendra également de savoureux dialogues d'une matrone délicieusement caricaturale apostrophant son grand niais de fils ou bien encore le monologue de Mathieu Amalric lisant à son très jeune fils une lettre de Flaubert visitant la Ville Sainte (un grand moment !). Sans oublier les querelles de couples qui ont pour fonction de montrer que Jérusalem n'est pas qu'un foyer de tensions politiques et religieuses, mais aussi une ville comme toutes les autres villes du monde où les couples s'aiment ou se déchirent, où la vie au quotidien peut se montrer triviale (le harcèlement dans les transports urbains n'est pas oublié). Ainsi se met en place un véritable petit théâtre où le cinéaste s'attache à filmer toujours à hauteur d'homme et qui constitue un délicieux microcosme de la société israélienne. Amos Gitaï, cinéaste de l'exigence : oui, plus que jamais...
    Parisgott
    Parisgott

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    1,5
    Hélas, on retrouve ici le fond habituel de Gitaï, à savoir, le bashing d'Israël et la dénonciation des conditions de vie des pauvres palestiniens occupés par les israéliens. Il en profite pour se moquer des nationalistes si fiers de leur armée. On se demande vraiment comment Yaël Abecassis a pu accepter d'abimer son image au point de tenir un discours aussi absurde que le sien. Quant à Amalric , dans le rôle du pauvre touriste qui ne voit rien à part le temps qu'il fait, Mathieu, quoi!!! Un bon point quand même pour la scène de l'ultra-orthodoxe achetant un billet avec une carte d'abonnement ou de crédit. Croisement de deux mondes...
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