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    Sofia
    note moyenne
    3,6
    288 notes dont 37 critiques
    5% (2 critiques)
    43% (16 critiques)
    41% (15 critiques)
    11% (4 critiques)
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    Votre avis sur Sofia ?

    37 critiques spectateurs

    Barlet O
    Barlet O

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    4,0
    Sofia a le même impact que La Belle et la meute présenté dans la même section Un certain regard en 2017 : une histoire bien ficelée et esthétiquement cohérente de détermination féminine qui peut parler à tous. Sofia orchestre de même une série de retournements qui relancent le récit et accrochent efficacement le spectateur. Mais alors que Mariam campait dans le film de la Tunisienne Kaouther Ben Hania une femme parmi les autres qui découvre peu à peu et finit par prouver que le combat est possible pour résister à la meute des hommes, sorte d’égérie de la cause féministe, Sofia se révèle être un personnage profondément ambigu, non par choix mais par nécessité face au peu de marge de manœuvre des femmes en société marocaine. Au fond, tout le monde est coincé et cherche une issue dans cette histoire étonnante et remarquablement bien menée. Viendront les interventions des familles de milieux sociaux opposés et aux solutions tout autant antagoniques jusqu’à un final décapant. C’est cette fracture sociale qui intéresse la réalisatrice, et derrière les jeux de pouvoir et les comportements qui se cristalliseront durant le film. (lire l'intégralité dans le bilan de Cannes sur les sites Afrimages et Africultures)
    dominique P.
    dominique P.

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    4,0
    Ce film marocain est vraiment terrible. C'est un drame bouleversant. L'histoire qui nous est racontée est amorale, cinglante, terrifiante. Heureusement que c'est court (1 h 20) car c'est vraiment dur. En même temps c'est très bien interprété et réalisé.
    Yves G.
    Yves G.

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    3,5
    Sofia est enceinte. Mais elle refuse de l'admettre. Au Maroc, hélas, le déni de grossesse est un délit de grossesse - comme le titre joliment "Le Monde" - pour qui a conçu un enfant hors mariage. Il faut toute la débrouillardise de Lena, la cousine de Sofia, étudiante en médecine, et de Leila, sa tante, pour permettre à Sofia d'accoucher dans une clinique privée et de sortir du commissariat où elle est ensuite détenue. Pour y parvenir, les trois femmes ont dû convaincre Omar, l'homme que Sofia rend responsable de sa maternité. Régulièrement nous arrivent du Maghreb des petits films coupants comme le silex. Ils ont en commun de dénoncer le sort réservé aux femmes et de documenter les rapports de classes : l'Algérien "À mon âge je me cache encore pour fumer", le Tunisien "La Belle et la Meute", le Marocain "Much Loved". Couronné par le prix du scénario dans la section "Un certain regard" à Cannes et au festival du film francophone d'Angoulême, "Sofia" a sa place dans cette liste de films qui marquent durablement. La force en vient de son scénario qui rappelle, par son déroulement implacable, ses ellipses et ses coups de théâtre, les meilleurs Dardenne et Farhadi. Sans un temps mort, Meryem Benm'Barek filme les vingt-quatre heures qui séparent la découverte de la grossesse de Sofia de l'accord d'Omar pour reconnaître son enfant. Le film pourrait s'arrêter là ; mais il s'offre une longue postface pour le mariage de Sofia et d'Omar qui est l'occasion d'un coup de théâtre qui en revisite le sens. On n'en dira pas plus. Plus encore que sur le sort des femmes et l'archaïsme des dispositions du code pénal marocain, c'est dans la peinture des relations de classe que "Sofia" excelle. Car Sofia, Léna et Omar appartiennent à trois milieux bien différents. Léna, dont la mère a épousé un riche Français, appartient à la classe aisée et habite une belle maison à Anfa en bord de mer. Sofia, dont les parents habitent un appartement du centre-ville de Casablanca, appartient à la classe moyenne. Quant à Omar, soutien de famille depuis la mort de son père, son adresse dans le quartier défavorisé de Derb Sultan signe son appartenance à la classe pauvre. Entre eux trois et leurs familles, un poker menteur se joue qui fait froid dans le dos.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    4,0
    Avec le portrait de « Sofia », Meryem Benm’Barek dénonce la condition de la femme au Maroc. En effet, cette société ultra conservatrice considère comme criminelle toute femme qui a des rapports sexuels hors mariage ou qui tente d’accoucher sans père. C’est ce qui arrive à Sofia, 20 ans, qui lors d’une réunion de famille est prise de douleurs au ventre. Sa cousine constate un déni de grossesse et que Sofia a perdu les eaux. La jeune femme va accoucher discrètement à l’hôpital avec la complicité d’un collègue de sa cousine. Désormais Sofia est entrée en illégalité et risque la prison. Film sans aucune prétention et superflu de mise en scène, c’est en toute simplicité que la réalisatrice témoigne d’un sujet dramatique et offusquant pour nombre d’entre nous. Oui, il existe encore des civilisations qui considèrent l’homme supérieur aux femmes et que ces dernières ne servent qu’aux intérêts des premiers. Film coup de poing qui fait réagir et qu’il serait bon de montrer aux concernés. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Un sujet grave dans la société marocaine traité avec des actrices éblouissantes... Gros plans, plans serrés, beaucoup de scènes intérieures donnent au film une tension dramatique jusqu'à la fin... Superbe !
    traversay1
    traversay1

    Suivre son activité 515 abonnés Lire ses 1 381 critiques

    3,5
    150 femmes célibataires stigmatisées accouchent chaque jour au Maroc. Sofia est l'une d'elles dans le premier film de Meryem Benm'Barek qui semble emprunter la voie de la dénonciation des violences faites aux femmes avant de développer une thématique sociale plus complexe qu'il n'y parait de prime abord. Le film n'est pas exempt de défauts d'un pur point de vue cinématographique : faiblesse de l'interprétation à l'exception de la cousine de l'héroïne (incarnée par la très prometteuse Sarah Perles), mise en scène sans éclat, twist final tiré par les cheveux. Malgré tout, Sofia mérite l'attention au même titre que le tunisien La belle et la meute, par exemple, au sujet peu éloigné. Pour son intensité de thriller, son caractère ramassé (1h20 seulement) et pour cette dimension sociale élargie, on y revient, qui montre bien les petits arrangements avec la vérité (ou avec l'argent, ce qui revient au même) qui font des victimes collatérales et pas seulement dans la population féminine. En dépit de ses imperfections, il est à espérer que Sofia soit le plus largement vu et en particulier au Maroc.
    alice025
    alice025

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    3,5
    Un film prenant sur les conditions des femmes au Maroc. Sofia fait un déni de grossesse. Elle a eu des relations sexuelles hors mariage. Le seul moyen pour elle d'éviter la prison, c'est de retrouver le père, se marier avec, et qu'il reconnaisse l'enfant. Tout ceci dans le but de respecter les traditions, sauver l'honneur de la famille face aux voisins, une belle hypocrisie de la société pour sauver les apparences. "Sofia" est également rythmé par un retournement de situation surprenant. Tout le monde se retrouve coincé, notamment concernant Omar, le mari de Sofia. Chacun essaie de trouver en quelque sorte profit de la situation tant bien que mal, mais il reste un goût amer d'une vie que personne n'a en réalité choisi de son plein gré. Un bon drame avec de belles interprétations. cinephile-critique.over-blog.com
    velocio
    velocio

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    2,5
    L'article 490 du code pénal marocain est très clair : "Sont punies de l'emprisonnement d'un mois à un an, toutes personnes de sexe différent qui, n'étant pas unies par les liens du mariage, ont entre elles des relations sexuelles". Quand Sofia, qui faisait un déni de grossesse, va accoucher à l'hôpital, accompagnée de sa cousine Léna, elle entre en fait dans un parcours "de la combattante" consistant à se confronter à ses parents, qui n'étaient au courant de rien, à la police, à dire très vite qui est le père, puis à l'épouser. Sauf que ... Je ne dirai rien de plus. Voilà un premier film bien gênant : réalisé par une femme, parlant de la condition de la femme au Maroc, se penchant sur les "frontières" économiques et culturelles entre les différentes couches de la société dans ce pays, celles et ceux qui maîtrisent le français, celles et ceux qui ne parlent et ne comprennent que l'arabe, en résumé un film dont on aimerait dire beaucoup de bien, mais ... on n'y arrive pas, car on a déjà vu tellement mieux ailleurs sur des sujets similaires ! Ici, la façon de mener le récit est maladroite, la photographie est très plate, très souvent le film sonne faux, beaucoup de comédiens et de comédiennes n'étant pas d'un très bon niveau, dont, malheureusement, Maha Alemi qui interprète le rôle de Sofia. Par contre, Lubna Azabal, qui joue la tante de Sofia, Sarah Perles, qui joue sa cousine, et Faouzi Bensaïdi, l'interprète de son père, sont tous les trois excellent.e.s. A noter que le 19 septembre va sortir la nouvelle réalisation de Faouzi Bensaïdi, "Volubilis", un film beaucoup plus réussi que "Sofia" sur la société marocaine actuelle.
    Gregory W.
    Gregory W.

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    4,5
    Un bon petit film situé au Maroc de nos jours, dans un milieu urbain et cosmopolite, où la naissance d'un enfant illégitime provoque néanmoins un drame familial dans le pesant contexte coutumier et juridique. Les familles s'organisent pour éviter le pire enfin, mais au prix de mensonges et manèges qui sont tout aussi terribles à leur manière. Excellentes interpretations, et absence des clichés auxquels on pouvait s'attendre sur une telle thème.
    ElBlasio
    ElBlasio

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    4,5
    En présentant les conséquences dramatiques d’un déni de grossesse hors mariage au Maroc, Sofia sonde intelligemment les racines d’une société patriarcale. En début de film, un carton nous annonce qu’au Maroc, les relations sexuelles hors mariage sont condamnées par une peine de prison. Dès lors, on se dit qu’on va assister à un film militant mais pas très constructif, un peu comme Much Loved sorti en 2015, qui dénonçait stérilement une société hypocrite et violente envers les femmes marocaines. À l’ère post #MeToo, on est en droit d’attendre une analyse un peu plus subtile de ces discriminations affligeantes… et heureusement, c’est exactement ce que nous propose Sofia. On rencontre donc ce personnage titre, la vingtaine, lors d’une réunion de famille où on parle essentiellement affaires. Sofia n’est guère concernée par ces discussions qui permettraient à ses parents d’enfin s’émanciper de la classe moyenne inférieure. En effet, à sa grande surprise, elle est sur le point d’accoucher et il est très difficile de trouver un hôpital prêt à accueillir une femme victime d’un déni de grossesse hors mariage. Pour éviter la prison, Sofia doit absolument faire reconnaitre l’enfant par son père, un jeune provenant des milieux défavorisés de Casablanca et qu’elle n’a jamais revu depuis 9 mois. Ce dernier se montre réticent à coopérer. Ne s’agit-il que de lâcheté ? La réalisatrice Meryem Benm’Barek, dont c’est le premier long-métrage, nous emmène bien au-delà de ce délit de grossesse. Récompensé lors du dernier festival de Cannes, son scénario d’une sobriété et d’une efficacité redoutable s’en va questionner les aspirations et les valeurs de la jeunesse contemporaine, mais également celles des précédentes générations, dépeignant ainsi le portrait de la société marocaine urbaine toute entière. La situation de Sofia (et de toutes les autres mères célibataires marocaines) a beau être aberrante, elle s’ancre dans une réalité socio-culturelle complexe ou chacun(e) porte sa part de responsabilité. Ce film peut se voir comme un contrechamp à Mon cher enfant qui sortira fin octobre et qui s’intéresse au mal-être des jeunes tunisiens qui partent s’engager dans les rangs de Daech. Cette maitrise d’un récit sobre aux enjeux complexes se retrouve également dans la réalisation, apparemment naturaliste mais recelant un impressionnant travail sur la composition des cadres. Les décors sont formés par des cases oppressantes, à l’image de la famille de Sofia et de la société toute entière. Plus qu’un étau, ces cases ne constitueraient-elles pas un objectif de vie pour les personnages de ce film ? Seule la direction d’acteurs – dont certains ne sont pas professionnels - vient parfois entamer l’excellence de la démarche dans quelques scènes. Cela ne suffit pas à entamer l’enthousiasme de se retrouver face à un film fin, intelligent, efficace et nuancé.
    Fathia
    Fathia

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    4,0
    Moins un film sur les femmes que sur l'hypocrisie du Maroc, la vénalité, la lâcheté, la pression sociale, religieuse sur les femmes et les hommes. Finalement, ces femmes ne sont pas si différentes de celles de Much Love, le courage et le romantisme en moins. La violence sexuelle y est étouffée mais la violence sociale vous explose à la figure.
    ANDRÉ T.
    ANDRÉ T.

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    3,5
    un premier film « audacieux » ? je suis souvent surpris de l’esprit critique des réalisateurs vis à vis de leur pays !!!! En fait, il faut savoir qui finance le film et à quel public il s’adresse??? (France, Qatar, Maroc) Le film est bien construit avec d’excellents comédiens (Lubna Azabal, Faouzi Bensaïdi et d’autres) …et on est surpris par l’audace de la conclusion !!!! Les négociations entre les deux familles de « classes différentes » ne m’ont pas aidées à….. prévoir la fin !!! J’ai été « dérouté » par l’acceptation fataliste de Omar et les mensonges de Sofia; le poids de la société marocaine?
    ninilechat
    ninilechat

    Suivre son activité 45 abonnés Lire ses 334 critiques

    4,0
    Le voilà, l'excellent, le passionnant film du mois de septembre! Passionnant, il l'est à double titre. Non seulement il révèle un côté terrible de la législation marocaine: si une jeune femme accouche d'un bébé hors mariage, direction, la prison! Mais surtout, bien loin de se contenter d'être le reportage romancé que l'on imagine, des retournements de situation nous montreront que certains personnages sont bien différents de ce qu'ils semblent être, rendant le film psychologiquement passionnant. Et ces femmes marocaines, bien plus complexes....         Donc Sofia (Maha Alemi), vingt ans, accouche inopinément d'un bébé -son déni de grossesse faisant que sa silhouette s'est à peine modifiée. Emmenée d'urgence à l'hôpital par sa cousine, la ravissante Lena, (Sarah Perles), qui est étudiante en médecine et a compris ce qui se passait, et avec la complicité d'un médecin ami de Lena, Sofia peut accoucher dans de bonnes conditions, à condition de décamper illico.... et de venir produire un peu plus tard le nom d'un géniteur. Vous imaginez cela? Dans un pays tout voisin, ami, et imprégné de culture occidentale? Meryem Ben M'Barek nous secoue, mais, comme je l'ai déjà écrit, si ce n'était que cela, on en resterait à un documentaire romancé.         Sofia est hébétée. Prête à abandonner le bébé dans un carton, sur un trottoir. Pas bien belle, elle ne nous semble pas non plus très fufutte, mais les moins intelligentes peuvent aussi être calculatrices... Maintenant, il faut les prévenir, les parents, et surtout, trouver le géniteur..... Leila, la maman de Lena (Lubna Azabal, qu'on avait adorée en particulier dans Good bye Morocco), a épousé un homme d'affaire français. Elle est riche. Et elle vient juste de monter un plan de coopérative agricole qui permettra à sa soeur Zineb (Nadia Niazi) de s'en sortir, elle aussi. Et, au moment où tout allait bien: le déshonneur. Sofia ne veut pas donner le nom du père, et puis, elle lâche: Omar (Hamza  Khafif). Déjà, Omar habite dans une banlieue pourrie. Et quelle dégaine.... c'est un traîne-misère, au look improbable, qui vivote de petits boulots. Et qui se défend: il a une fois offert un café à Sofia qui pleurait après avoir été renvoyée du centre d'appels  où elle travaillait, mais il n'a jamais eu de liaison avec elle; par contre sa mère, qui comprend qu'elle a à faire avec une famille de richards, aux abois, flaire la bonne affaire possible....         Après, il suffira à Leila de graisser quelques pattes policières pour sortir les deux jeunes gens de prison, et en avant pour un beau mariage. Tout est bien qui finira bien: Sofia l'aura, son beau mariage! somptueusement maquillée et parée, portée sur un palanquin comme une impératrice chinoise, sous les youyous des femmes dans leurs caftans de cérémonie, broderies et pierreries.... son père (l'excellent Faouzi Bansaïdi) deviendra, lui, chef d'entreprise, au lieu de gagne-petit.... Tout est bien (sauf peut être du point de vue de Lena la moderne): fin d'un cynisme absolu (ne ratez pas un échange de regards....), qui n'est peut être d'un faux nez du désespoir.          A ne pas rater!
    Dana J
    Dana J

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    5,0
    Un film qui tient ses promesses, qui sort des sentiers battus et qui dépasse les expectations du spectateur. Sofia raconte une histoire touchante, pour ne pas dire poignante, qui prend au coeur et aux tripes sans avoir besoin d'en faire trop. Tout est dans l'atmosphère, la suggestion. Dans le même temps, au delà des questions évidentes, comme celle des femmes, du tabou sexuel, du déni de grossesse, etc, ce film touche - ou devrait-on dire qu'il effleure - de nombreuses autres questions qui se posent aujourd'hui au Maroc, à sa société et aux Marocain(e)s, même sans les aborder frontalement elles nous sont suggérées, donnant un bref aperçu de multiples enjeux qui font face au Maroc aujourd'hui.
    Shinny
    Shinny

    Suivre son activité 38 abonnés Lire ses 59 critiques

    3,0
    Classique dans la réalisation dans le jeu des actrices tout finalement tient dans l'histoire. cela permet de découvrir un autre fonctionnement où les femmes ont des places dures à porter. chacune essaie de s'en sortir en jouant avec ses cartes quitte à écraser les plus faibles...
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