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    Les Moissonneurs
    note moyenne
    3,1
    80 notes dont 14 critiques
    7% (1 critique)
    50% (7 critiques)
    36% (5 critiques)
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    14 critiques spectateurs

    Olivier Barlet
    Olivier Barlet

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    4,0
    Publiée le 7 juin 2018
    Le film saisit ainsi un moment critique, celui d’une génération qui doit se confronter à la différence alors que ses parents ont vécu derrière les barreaux de leurs fenêtres, une génération qui doit « se défaire du mal qui nous habite » et se trouve déchirée par cette fracture entre l’amour d’une terre et ne pas y trouver sa place. (lire l'intégralité dans le bilan de Cannes sur les sites Afrimages et Africultures)
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    3,0
    Publiée le 15 mai 2018
    « Les Moissonneurs » est un film sud-africain dans la communauté blanche isolée des Afrikaners. Le jeune Janno travaille aux côtés de son père dans les champs tandis que sa mère, fervente chrétienne, accueille Pieter un orphelin des rues. Janno ne parvient pas à l’accepter comme frère et une lutte pour l’amour parentale va s’engager entre les deux adolescents. La jalousie et la haine guident leurs chemins pourtant très différents qui se retrouvent ensemble dans une quête d’identité et de vérités. Ce premier long-métrage met beaucoup trop de temps à placer son action et donne l’impression de profiter de ses vastes paysages pour ne pas plomber l’ambiance à l’intérieur de la maison. Le suspens qui rôde tout le long de l’écriture est justifié mais peine à véritablement intéresser. Présenté en compétition Un Certain Regard au Festival de Cannes 2018, « Les Moissonneurs » est un film qui pose la question de la structure familiale, tout comme « Une affaire de famille » d’Hirokazu Kore-eda en compétition officielle, mais la pilule catholique sur la rédemption et l’acceptation de l’autre passe difficilement. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    domit64
    domit64

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    3,0
    Publiée le 25 février 2019
    Âpre, aride et interminable... De très belles photos, une langueur sûrement représentative de la vie de ces afrikaners vivant dans des fermes au milieu de rien... Mais aucune émotion ne passe, on s‘ennuie... Que de prières et de repas !! Dommage car les acteurs sont tous excellents.
    Yves G.
    Yves G.

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    2,0
    Publiée le 2 mai 2019
    C’est une famille unie dans une ferme isolée de l’Afrique du sud blanche et dévote. Un père, une mère, un fils, trois filles. Un jour, un nouvel enfant fait son arrivée. Il s’appelle Pieter, il a le même âge que Janno, le fils jusqu’alors unique. Abandonné par ses parents, il a vécu une enfance douloureuse et solitaire. La cohabitation entre les deux adolescents s’annonce difficile. Les Moissonneurs nous fait voyager dans un monde exotique : la province sud-africaine du Free State, ses hauts plateaux, ses immenses champs de blé. C’est le bastion des boers, ces colons blancs installés dans ce bout du monde depuis plusieurs siècles. La fin de l’apartheid les a privés de leur pouvoir mais n’a guère modifié leur mode de vie et leur isolement. Le Free Stateserait dit-on la région du monde comptant le plus grand nombre de pratiquants fervents. Le premier film de Etienne Kallos restitue l’atmosphère hors du temps de cette communauté. Sans le téléphone portable qu’utilise une seule fois Jan, le père de famille, on se serait cru cinquante ans plus tôt, dans un monde sans ordinateur, sans télévision. L’arrivée de Pieter met à mal le clan familial. L’adolescent, narco-dépendant, est particulièrement violent. Son irruption provoque le dévoilement de secrets jusque là étouffés. Il révèle au spectateur le pacte sur lequel est construit sa famille d’accueil. Sa relation avec Janno, qui combat des pulsions homosexuelles inavouables, est un mélange complexe de rivalité et d’attirance mutuelle. Si Les Moissonneurs nous plonge dans une ambiance déroutante, son scénario trop pauvre ne réussit pas à maintenir l’intérêt sur la durée. Dommage…
    Lucas Le Moal 18
    Lucas Le Moal 18

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    4,0
    Publiée le 23 février 2019
    Les films sur les Afrikaners se font rares, à l'image des Afrikaners eux-mêmes, en voie de disparition. Etienne Kallos, dont c'est le premier film, plante sa caméra dans cette communauté, en étudiant l'état d'une famille qui cache bien des secrets. Grâce à sa mise en scène, le réalisateur parvient extrêmement bien à retranscrire la mélancolie et la fuite en avant de cette population qui est vouée à disparaitre. Ces longs plans larges sur les plaines africaines sont aériens, proches de tableaux tant tout semble aller au ralenti. Les personnages qui apparaissent à l'écran sont alors minuscules, perdus au milieu d'un troupeau, derrière des arbres. Le réalisateur filme cet environnement qui semble définir toute cette population, la destiner à rester. Les personnages semblent prisonniers du cadre, de ce milieu, de ces plaines si immenses et pourtant étouffantes. La photographie épouse pour cela les sensations des personnages : terne lorsque les jeunes protagonistes souffrent d'une peine indicible, cherchent une issue désespérément, s'ennuient et cherchent un sens à leur existence et solaire lorsqu'ils sont complices, vivent leur vie sans se soucier des incertitudes, du regard des autres. La photographie peut s'embraser, devenir incandescente, à l'image de ces deux héros, qui ne tiennent pas en place, en quête d'espoir, de liberté et d'amour. La luminosité de certains plans permet de refocaliser l'attention sur les deux adolescents, notamment lors des scènes où ils ne sont que tous les deux, à la fois complémentaires et toxiques l'un pour l'autre. Cette image lumineuse rend compte de cet amour fraternel qui nait entre les deux, de ces moments de fusion, de complicité, contrastant avec les passages en famille, où la tristesse, la froideur et le manque de vitalité se retrouvent dans la mise en scène et les teintes de la photographie. Si les deux ados sont à la fois complémentaires, proches et toxiques l'un pour l'autre, c'est qu'ils sont à la fois très différents, et pourtant possèdent de nombreux traits en commun. Kallos s'intéresse à deux jeunes ados en pleine quête d'identité, à travers des portraits sensibles et pudiques de leur fragilité, leur colère sourde et de leur vulnérabilité. Nait entre eux une quête de reconnaissance afin d'hériter des terres du père, qui passe par la fierté de montrer sa force, sa virilité, de savoir tenir un troupeau, mais tout cela en parallèle d'une autre quête, celle de l'amour maternel. Ces deux ados brisés, l'un par la drogue et la violence de la société, l'autre par le tabou et les carcans familiaux et religieux, en quête d'oxygène, se ressemblent plus qu'ils ne le pensent. Leur relation est constamment trouble, terrifiante par moments. Les scènes dans la chambre font suffoquer l'un des deux ados autant que le spectateur, les regards qu'ils se lancent sont ambigus, mélanges de haine, d'attirance, d'amour et d'appel à l'aide. Le réalisateur reste sobre et élusif sur l'homosexualité de l'un et la prostitution de l'autre, sans verser dans des scènes violentes, obscènes ou tire-larmes. Il y a une relation magistrale d'aimant entre les deux : ils s'attirent autant qu'ils se rejettent. Ils peuvent venir en aide à l'autre comme le détester la minute d'après. Cette ambiguité, ce trouble se retrouve dans la mise en scène qui joue, par un jeu de cadrages, de son et de couleurs, à laisser les paroles inaudibles, les regards perdus, les présences de personnages hors champ. L'image souvent traversée par la brume, rend compte du trouble total que fait vivre ce film. Si les deux acteurs, Brent Vermeulen & Alex van Dyk, sont prodigieux et magnétiques, le film repose aussi sur le personnage de la mère, mystérieux, incompréhensible par moments, voulant offrir de l'amour mais toujours à distance de ses fils. On se demande constamment si tous les enfants ne sont pas naturels, s'il ne s'agit pas d'une famille recomposée à plusieurs reprises, si l'amour est plus fort que la foi ou l'inverse. Cela donne lieu à des scènes de haute tension, entre la mère et ses fils, balancées par des scènes très émouvantes entre tous les enfants, liés par quelque chose de plus fort que le sang. Le réalisateur questionne aussi la légitimité d'hériter de ces terres, puisque la population afrikaner est vouée à disparaitre. Ainsi, le conflit d'héritage entre les deux frères est souvent remis en question, jusqu'à ce final en apothéose, où la douleur autrefois sourde de Janno éclate, l'amour fraternel et le désespoir de Pieter s'expriment, avant de laisser place à une scène de déjeuner perturbante. Un premier film remarquable, qui peut sembler lent et contemplatif mais se révèle captivant notamment grâce à ses acteurs, qui rivalisent de talent pour rendre crédible ce duel pour devenir le favori, dans un ton aux antipodes de celui de The Favorite de Yorgos Lanthimos Plus de critiques sur cinedelirious.blogspot.com
    desiles ben
    desiles ben

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    4,0
    Publiée le 25 février 2019
    Dans l'Afrique du Sud rurale d'après l'apartheid, l'arrivée d'un jeune drogué va bouleverser l'équilibre d'une famille confite dans un puritanisme étouffant. Esthétiquement et psychologiquement très réussi !
    velocio
    velocio

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    4,0
    Publiée le 20 février 2019
    C’est à 46 ans que le gréco-sud africain Etienne Kallos réalise son premier long métrage, après plusieurs court-métrages appréciés dans de nombreux festivals. "Les moissonneurs" faisait partie de la sélection Un Certain Regard au dernier Festival de Cannes. Le cinéma sud-africain apparaît peu souvent sur nos écrans, d’autant plus s’agissant de films dans lesquels on parle majoritairement en afrikaans. Ce premier long métrage de Etienne Kalos est une très belle réussite, aussi bien au niveau du thème abordé, les rapports entre deux adolescents que tout sépare a priori et dont on veut faire deux frères, que de la beauté des images et de la qualité de l’interprétation.
    Maelicia
    Maelicia

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    3,5
    Publiée le 22 février 2019
    Peu de dialogues pour que les mots aient plus de poids, autant que celui de Dieu omniprésent tout au long du film et que les images, les attitudes et les actions . La foi comme un fil conducteur de la vie et qui nourrit l'âme sans ouvrir l'esprit mais qui promet la rédemption. C'est un film épuré et sincère qui ne laisse pas indifférent mais qui est filmé comme des séquences de vidéos familiales parfois, ce qui peut rebuter certains.
    Thom' A
    Thom' A

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    5,0
    Publiée le 28 février 2019
    J'ai beaucoup aimé le titre métaphorique du film, les moissonneurs."Moissonner pour faire table rase de valeurs, et ouvrir un nouveau champ(het veld sud-africain) de possibilités.Garder les fourches de la moissonneuse bien droite: (faire croire aux zélés zélotes qui tu es comme eux dans le stoïque et droit chemin):pour mieux s'en affranchir...Het veld,oeuvre du nouveau.(Le petit protégé est d'ailleurs régulièrement appelé "le nouveau". Le free state où se passe le film est presque un nom ironique et suggère des problèmatiques intéressantes.:Peut-on être vraiment libre dans la pratique religieuse, ou quand on adhère aux valeurs d'une communauté?Cette mentalité qui stigmatise tout mécréant, est -elle vraiment adaptée à l'Afrikaaner du 21ème siècle?A quel prix peut-on être libre dans la nation arc- en- ciel?Il existe visiblement encore aux Pays-Bas une ceinture biblique ,(Bijbelgordel) comme ils appellent cela:qui s'est transposée en Afrique du Sud. L'arrivée du protégé est en effet comme un vent de liberté et révolte face à l'autorité du pater familias.Ce qui changera a jamais la vie du loyal fils qu'est Janno et même inversera les rôles entre les deux frères."Apprends des autres et libère- toi":semble être le message.Janno restera pieux jusqu'au bout en se sacrifiant:(il fuit sa famille pour en donner "l'amour sec" à un autre)Il découvrira la vraie vie , face au monde clos où il a grandit.L'aboutissement d'un drame :mais quelle morale... Le pari était osé de remettre en question cette mentalité politiquement correct en tirant sur le conservatisme religieux. cela n'a pas dû être facile de tourner en Afrique du Sud.ça serait intéressant de discuter du film échanger sur les thèmes traités avec un afrikaaner ou le réalisateur lors d'un débat après le film.A savoir faut-il rejeter ou concilier l'aspect religieux dans la transmission des valeurs boeren aux nouvelles générations? Comment ce film serait interprété par un(e) local(e) afrikaner ou autre? En tous les cas,je vous conseille de lire la rubrique making of du film allociné ,critiques de la presse comme les interviews sur le net du réalisateur.Cela permet de comprendre le sens de cette ambiance austère toute protestante, qui empreint le film et ses plans . .Mais c'est ce que je considère comme un excellent film: car il donne envie de défricher le sujet et ses problématiques en nous interpellant.Un jour je retournerai là -bas:en apprenti" néerlinguiste:)"avec mon pote afrikaaner.En espèrant qu'il me montre le sel des de cultures dans le champs des possibilités à s'enrichir de l'étranger.Malgré les obstacles,cela semble bien parti.Voilà,c'était la touche lyrique:)
    traversay1
    traversay1

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    4,0
    Publiée le 18 février 2019
    C'est un sentiment familier dans le cinéma sud-africain que le spectateur éprouve pendant la projection de Les moissonneurs, le premier film d'Etienne Kallos. Celui d'un enfermement, ici familial comme il a pu être social en d'autres occasions, d'une cuisson à l'étouffée dans un environnement rigide et conservateur. Plus précisément dans une communauté blanche d'Afrique du Sud de l'après apartheid, inquiète et repliée sur elle-même. Dans Les moissonneurs, la famille de fermiers n'est pas loin de sombrer dans la caricature formelle et si elle n'y cède pas c'est grâce à une mise en scène rigoureuse qui alterne plans rapprochés dans la vie domestique et plans larges sur l'immensité des paysages du veld. L'arrivée d'un nouveau fils adopté agit comme un détonateur que le film enregistre avec la précision et l'implacabilité d'un sismographe. Le côté rude et austère du film se dilate peu à peu, à mesure que le carcan se desserre pour certains membres de cette famille moins stable qu'il n'y parait. C'est avec une belle subtilité psychologique que Les moissonneurs avance offrant à chacun des personnages un véritable espace pour se développer (mention spéciale au portrait de la mère qui séduit par sa finesse).
    poet75
    poet75

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    3,5
    Publiée le 5 mars 2019
    C’est une communauté qu’on ne voit pas souvent au cinéma que celle des Afrikaners, ces fermiers fiers d’être blancs, farouchement attachés à leur foi protestante et implantés dans l’État libre d’Afrique du Sud. Ils sont d’ailleurs plus ou moins en voie de disparition, d’autant qu’on en retrouve régulièrement qui sont morts assassinés. Ceux qui tiennent le coup persévèrent néanmoins à cultiver des terres et à élever du bétail. Ils mènent une vie de quasi reclus, sauf quand il s’agit de participer à une prière ou à un culte au Temple. Or, un jour, un jeune garçon prénommé Janno, l’aîné d’une famille et donc son probable héritier, se retrouve en présence d’un certain Pieter, un orphelin de son âge que sa mère a pris en pitié et décidé d’accueillir dans sa maison. L’arrivée de cet inconnu ne va pas de soi pour Janno. Sa mère a beau lui dire qu’il faut accepter le nouveau venu comme un frère, ce n’est évidemment pas si simple. Pieter ne tarde d’ailleurs pas à dévoiler son étrangeté, sa différence, par rapport aux normes en vigueur dans cette famille. Comme dans « Théorème » (1968) de Pasolini, la survenue de l’autre, de l’étranger, sert, en quelque sorte, de révélateur. C’est vrai, en tout cas, pour ce qui concerne Janno non seulement parce que sa place au sein de sa famille est perturbée mais aussi parce que sa propre identité est remise en question. « Quand le monde réel frappera à ta porte, lui dit Pieter, tu ne tiendras pas deux minutes ! ». Il y a du Terrence Malick (celui des « Moissons du Ciel »), il y a aussi du Bergman (à cause du poids d’une religion rigoriste, à cause aussi des non-dits sur ce qui concerne la sexualité), il y a toutes ces influences dans ce film imprégné de Bible et de prières, ce qui n’empêche ni les peurs ni les affrontements. On devine dans le regard de Janno sur Pieter à la fois du dégoût et de la fascination. Le petit monde refermé sur lui-même que connaissait Janno se fissure et laisse entrevoir d’autres réalités, dangereuses, inquiétantes et néanmoins attirantes. Sa mère peut toujours demander, dans ses prières, que la semence de son fils soit bonne, elle ne peut faire barrage au désir mêlé de répugnance qu’éprouve Janno quand il est en présence de Pieter. Ce premier film de Kallos, s’il n’est pas totalement abouti, s’il s’encombre peut-être de trop d’illustres références, n’en est pas moins doté des qualités d’un vrai regard de cinéaste. Il est prometteur.
    Xavier B.
    Xavier B.

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    4,0
    Publiée le 18 avril 2019
    Au fin fond de l’Afrique du Sud rurale, blanche et prospère, toute parfait pour une famille de gros propriétaires terriens boers… Janno, un brave et beau garçon, travaille dur à la ferme, joue au rugby avec ses copains etc... Un beau jour, sa mère décide d’adopter Pieter, un adolescent du même âge que Janno. Ce dernier essaye d’abord d’accueillir gentiment son nouveau frère, mais il est vite choqué par son comportement trouble, puis fasciné par son amoralité… Pieter se fait progressivement une place dans la famille dont il dit pourtant mépriser le mode de vie et la culture ; sa concurrence avec Janno devient aussi plus évidente jusqu’à ce que… Des paysages superbes, de beaux caractères servent une histoire éternelle et universelle… J’ai pensé à Caïn et Abel, à Ésaü et Jacob, à la parabole du fils prodigue préféré à son frère pourtant conforme aux souhaits du père.
    Jean H.
    Jean H.

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    3,0
    Publiée le 21 février 2019
    Un film intéressant l'Afrique du Sud des afrikaners fermiers ultra religieux la famille les terres la succession et bien des secrets le dernier arriver voudra t il trouver sa place ?
    mat niro
    mat niro

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    4,0
    Publiée le 2 mai 2019
    L'histoire de ce film se déroule en Afrique du Sud dans une famille d'agriculteurs blancs ( les Afrikaners), où l'arrivée dans le foyer d'un adolescent en perdition va semer le trouble. La place de la religion est omniprésente dans cette famille et au fil des minutes la tension entre le fils adoptif et celui qui doit reprendre la ferme, vire à la haine. Il se dégage de son réalisateur, Etienne Kollos, un vrai talent pour filmer ces paysages balayés par le vent, et créer des dissensions dans cette cellule familiale moins soudée qu'elle n'y paraît. Une très belle découverte avec deux acteurs impressionnants
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