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    Le Sel des larmes
    note moyenne
    2,8
    96 notes dont 17 critiques
    répartition des 17 critiques par note
    1 critique
    2 critiques
    8 critiques
    1 critique
    2 critiques
    3 critiques
    Votre avis sur Le Sel des larmes ?

    17 critiques spectateurs

    Bertrand Barbaud
    Bertrand Barbaud

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    1,5
    Publiée le 16 juillet 2020
    Garrel fait toujours le même film, sempiternelle rengaine sur les affres de l'amour en milieu tempéré sauf qu’ici on a un scénario incohérent et faux. On a aussi l'impression de voir un pastiche ou un mixe de ses films précédents. Les jeunes comédiens essayent d’apporter un peu de fraicheur et de nouveauté à ce drame atone et blafard mais rien n’y fait; la soupe est froide et sent le renfermé.
    Mehdi A
    Mehdi A

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    1,5
    Publiée le 14 juillet 2020
    Une vague histoire d'un homme perdu divaguant de femmes en femmes. Garrel nous offre un film digne des moeurs des années 50 avec ses tendances sexistes et machistes. Avoue avoir eu envie de sortir de la salle plus d'une fois.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    2,0
    Publiée le 8 juillet 2020
    Philippe Garrel réalise des films qui ne se font plus. Des films ancrés dans la Nouvelle Vague. Cet enfant du mouvement a 72 ans désormais, mais il continue de nous proposer des parenthèses romanesques en privilégiant encore l'utilisation du noir et blanc. Dans “Le sel des larmes”, c’est Luc, un jeune provincial qui monte à Paris et qui tombe sous le charme de Djelmila dans la rue. Mais Luc est déjà en couple et sa petite amie a le ventre bien rond. Présenté à la Berlinale, ce drame amoureux opte pour la simplicité, tout en réfléchissant au sens des mots. Mais “Le sel des larmes” reste emprisonné dans son temps en manquant cruellement d'essence moderne. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    Nadzz
    Nadzz

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    3,0
    Publiée le 14 juillet 2020
    L’histoire d’un homme qui vit sa vie en passager, détaché du monde, de ses amours, de sa famille. Il s’est trompé de vie, et nous trompe aussi. On le croyait doux, affectueux, aimant. Ce n’était en fait que de la mollesse et de la lâcheté. On fond devant le romantisme de sa rencontre avec Djamila. spoiler: Mais quand elle ne veut pas coucher avec lui, il lui propose de partir sans grand ménagement. Avec Geneviève de même, on comprend vite que la passion n’est que d’un côté. spoiler: Et on le découvre veule et menteur, lorsqu’il abandonne l’une parce qu’il n’a pas trouvé de bonne excuse pour s’échapper de l’autre. D’ailleurs ça l’arrange, le destin a choisi pour lui. Même la voix-off semble mentir : est-il vraiment amoureux de la 3e fille, comme elle nous l’assure ? On sent Luc qui danse et relâche son corps lorsqu’il la rencontre, mais c’est plutôt elle qui est filmée, qui rayonne, qui est dynamique. spoiler: On a l’impression qu’il accepte qu’elle couche avec Pablo non pas parce qu’il est follement amoureux et prêt à tout accepter, mais plutôt parce qu’il a la flemme de s’affirmer, de changer la situation. Luc n’est donc certainement pas un gentleman auprès des femmes, et on ne le voit jamais amoureux. Et il ne semble pas passionné par d’autres choses non plus. Lors de son examen à l’école Boulle, il est fort, mais ne brille pas et reste sans enthousiasme. Dans la deuxième partie du film, on ne le verra jamais à l’école ou en train de travailler un meuble : il vit comme une vie de bohème. Est-il intéressé par le monde, subjugué par sa poésie ? Quand Geneviève lui demande où est Cassiopée, il répond : « je sais pas, je m’en fiche ». spoiler: La perspective d’avoir un enfant ? Là, il a de l’émotion, mais c’est de la peur. La responsabilité d’être père, il n’en voudra pas. L’avortement de Geneviève ne semble pas le remuer, puisqu’il avait décidé de toute façon de ne pas s’impliquer dans la vie de ce gamin, fruit d’aucun amour. Reste sa relation avec son père, qu’il admire, nous dit la voix off. spoiler: On y croit aussi au début, mais comment expliquer qu’il le laisse à la porte lorsque le père se retrouve à la rue après avoir raté son train ? Scène déchirante du vieil homme qui s’en va penaud. Si Luc est détaché de tout, des autres comme du monde, c’est peut-être parce qu’il a trop suivi son père. Il s’est jeté dans une voie tracée qui ne lui correspondait pas. spoiler: On ne doute pas du chagrin de Luc à la fin, car il aimait certainement son père. Mais il pleure aussi parce qu’il n’a désormais plus de guide et est jeté dans sa propre vie. Le sel des larmes, c’est le sel de la vie qui lui a manqué et qu'il va devoir trouver.
    mem94mem
    mem94mem

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    4,0
    Publiée le 15 juillet 2020
    La vie sentimentale de Luc nous est décrite chronologiquement, les élans amoureux, les hésitations et les lâchetés. On s'attache à Luc et on le suit avec un intérêt toujours croissant. Philippe Garrel va à l'essentiel et nous régale avec une direction d'acteurs sans faille et une partition musicale de Jean-Louis Aubert exclusive et bien inspirée. Ce type de film est rare, sans équivalent ailleurs. Tout comme l'Ombre des femmes, Le Sel des larmes va finir au sommet de mes films français préférés de l'année.
    Coric Bernard
    Coric Bernard

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    3,0
    Publiée le 7 mars 2020
    Ce nouveau film de Philippe GARREL est dans le même style que la plupart de ses précédents. Il reste dans le cycle de la vie intime de couple et la famille. Là, le film est tourné en noir et blanc, ce qui accentue bien le jeu d'acteur des personnages dans un scénario tout de même assez sobre. On assiste durant ce film aux trois rencontres amoureuses de ce jeune provincial qui cherche le véritable amour et qui a finalement un peu de mal à se situer dans sa vie avec un père qu'il admire. L'interprétation du père joué par André WILMS est très remarquée. L'ensemble du film n'est cependant pas extraordinaire. A noter la bonne bande son de Jean Louis AUBERT.
    Vévélvet
    Vévélvet

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    3,5
    Publiée le 14 juillet 2020
    Un philippe Garrel tout en retenue dans ce sublime noir et blanc comme on n'ose trop peu en faire désormais. L'esthétique sobre et épurée, la pudeur de ses protagonistes, nous rappellent à quel point ce cinéaste de la nouvelle vague avait manqué au cinéma français.
    traversay1
    traversay1

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    3,0
    Publiée le 20 juillet 2020
    Prétendre que Garrel fait toujours le même film est foncièrement faux. Disons qu'il aime à revenir sur des thèmes voisins, comme un (bon) artisan devant son établi. Le sel des larmes est intemporel et nonobstant quelques détails aurait pu être tourné dans les années 60. Un cinéma de "vieille vague", peut-être, avec son noir et blanc et sa voix off intermittente et littéraire. Le héros du film n'est pas Rastignac mais il a un côté balzacien (ou truffaldien, su l'on préfère), pas très sympathique, au demeurant, et symbole d'une masculinité autant hésitante qu'égoïste et lâche. On n'ose dire cynique. Ce n'est pas son portrait qui fait le sel du long-métrage mais davantage ses amours, ou plutôt ses rencontres sentimentales, avec des jeunes filles lumineuses, pas toujours bien traitées par Garrel, d'ailleurs (un peu de misogynie, au passage ?). Dans Le sel des larmes, il est aussi question de transmission, via la figure du père menuisier, incarné par le merveilleux André Wilms. Pas aussi ennuyeux que quelques uns de ses derniers opus, le film dégage plus de charme suranné que d'émotion réelle. Pour la musique de Jean-Louis Aubert, l'apport de Jean-Claude Carrière au scénario et quelques jolies scènes (la danse), Le sel des armes a quelques arguments à faire valoir pour séduire au-delà du cercle réduit des aficionados éternels du cinéma de Garrel. Pas certain que cela soit suffisant, quand même pour toucher un large public.
    Laurent C.
    Laurent C.

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    3,0
    Publiée le 19 juillet 2020
    3/5 Philippe Garrel est un vieux loup du cinéma, particulièrement de la nouvelle vague. Pour une fois, il n'invite pas son fils derrière sa caméra dont il sait tirer la quintessence du jeu. Il met en scène des jeunes comédiens, représentatifs et c'est heureux de la multi-culturalité de la société. Mais le cinéaste n'échappe pas aux relents d'un cinéma qu'il connaît par cœur depuis un demi-siècle. On ne peut nier que l'écriture est très belle. Pas de doute quand on sait que l'éminent scénariste Jean-Claude Carrière est aux commandes de ce récit de marivaudage et d'éducation sentimentale. Il y a d'ailleurs dans la figure du vieux père quelque chose qui pourrait faire ressembler à un témoignage ultime des deux génies du cinéma que sont Garrel et Carrière. Le noir et blanc est choisi par le cinéaste pour son film, comme s'il cherchait à rendre ce récit intemporel. Mais l'intemporalité ne résiste pas à la modernité qui affleure dans le film à travers des téléphones portables ou des références très connotées à l'Ecole Boule. En fait, on ne croit pas vraiment au destin modeste de Luc, soit disant sorti du Nord de la France, ou à cette jeune-fille dont les parents sont issues de l'immigration. La mise en scène souffre peut-être de la facilité avec laquelle Garrel fait le cinéma. Il se contente de mimer ce qu'il sait faire par cœur, en oubliant d'échapper au parisianisme pesant d'une grande part du cinéma français contemporain.
    Yves G.
    Yves G.

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    3,5
    Publiée le 24 juillet 2020
    Luc (Logann Antofuerno) vit dans le Nord avec son père (André Wilms) et veut marcher dans ses pas. Comme lui, qui est menuisier, Luc deviendra ébéniste et ambitionne d'intégrer la prestigieuse école Boulle. À Paris où il est venu passer le concours d'entrée, il rencontre Djamila (Oulaya Amamra révélée par Divines) qui tombe éperdument amoureuse de lui même si la réciproque n'est pas vraie. En province, où il est retourné attendre les résultats, il retrouve Geneviève (Louise Chevillotte découverte dans le précédent film de Philippe Garrel), une amie d'enfance longtemps perdue de vue, avec laquelle se noue une idylle bientôt avortée. Enfin, une fois admis à l'école Boulle il s'installe à Partis avec Betsy (Souheila Yacoub) auprès de laquelle se nouera une relation particulière. Le cinéma de Philippe Garrel, rompant avec l'hermétisme un peu vain de ses débuts, a pris depuis une dizaine d'années un tournant marqué. S'éloignant de Godard, il s'est rapproché de Rohmer, filmant en noir et blanc, des jeunes gens s'initiant aux jeux de l'amour dans un Paris nocturne et poétique. Dans son film précédent, "L'Amant d'un jour", sorti en 2017, Garrel avait pour héroïne une femme (précisément interprétée par la belle Louise Chevillotte) et se focalisait sur le désir féminin. Dans "Le Sel des larmes", il ne quitte pas d'une semelle Luc pour mettre en question le désir masculin. Il n'y a pas la moindre trace des débats contemporains sur la domination masculine dans le regard que Garrel lui porte. On pourrait d'ailleurs lui en faire le reproche en constatant la désinvolture de Luc et son absence de toute culpabilité à l'égard des deux amoureuses qu'il abandonne lâchement. Mais ce serait lui faire un bien méchant procès. Car d'une part, Luc expie dans la seconde moitié du film, notamment dans sa relation avec Betsy et dans un épilogue dont on ne dira rien, les fautes qu'il a commises dans la première. Mais surtout d'autre part, Garrel aspire à se placer au-delà des modes et des époques et réussit à dessiner une carte du tendre, intemporelle et gentiment surannée.
    soulman
    soulman

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    4,0
    Publiée le 25 juillet 2020
    Un nouveau petit bijou de Garrel, cinéaste de l'absolu dont on ne se lasse pas. Je lis çà et là des reproches de sexisme faites à l'oeuvre. Le personnage principal n'est - il est vrai - pas politiquement correct, passant de femme en femme sans se préoccuper de leurs sentiments. Le cinéaste n'en fait toutefois pas un portrait élégiaque : il ne porte pas de jugement sur ce jeune homme hors du temps, dont le rapport au père, très autobiographique, est magnifiquement montré (admirable Wilms). L'autre face du film, ce sont les portraits de femmes, déchirants, que l'auteur est l'un des seuls dans le cinéma d'aujourd'hui à peindre avec tant de profondeur. Les étreintes entre Luc et Djemila sont parmi les plus belles scènes filmées par le réalisateur de "La Naissance de l'amour" et méritent à elles-seules que l'on court voir ces larmes salées.
    Elie B
    Elie B

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    0,5
    Publiée le 17 juillet 2020
    Un film foncièrement mauvais qui nous présente trois relations ennuyantes, toxiques, malsaines et un personne principal abjecte. Une honte
    Paul L
    Paul L

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    0,5
    Publiée le 19 juillet 2020
    1h30 de destruction de la masculinité. Aucun caractère. Aucune utilité. Ça joue bien mais ça ne sert pas à grand chose. Ce film n a pas beaucoup d intérêt. Mise en lumière permanente de la faiblesse masculine. Gabin et Belmondo sont morts. Passez votre chemin.
    Pierre E
    Pierre E

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    5,0
    Publiée le 16 juillet 2020
    Vu ce soir, dans une salle quasi vide (4 spectateurs ). Et pourtant, voilà mon coup de coeur de la quinzaine et sans doute du mois. C'est du pur, du grand cinéma. Magnifiée par un noir et blanc au grain somptueux, on suit l'histoire simple de ce garçon qui butine les fleurs de sa passion, avec la figure paternelle en fond d'écran (superbe André Wilms). La scène du bal est éblouissante et résume un peu la qualité du spectacle qui nous est offert : pas de mouvement de caméra, pas de tressaillement ou de portée à l'épaule comme on en voit trop souvent ; seulement ces jeunes qui dansent sur Fleur de ma ville de Jean-Louis Aubert qui a composé toute la musique, c'est dire ! A voir sans attendre.
    Bernard D.
    Bernard D.

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    3,5
    Publiée le 10 août 2020
    « le Sel des Larmes » de Philippe Garrel relate la « complexitude » d’un jeune provincial qui vient d’être reçu à l’école Boulle (son père auquel il est très attaché était menuisier), face aux relations amoureuses avec 3 jeunes femmes dans une petite ville du Nord de la France et à Paris. Un film d’auteur un peu lent mais qui ne peut que plaire aux nostalgiques du noir & blanc, des fondus au noir et de la voix off. A noter 2 plans fort bien réussis : les retrouvailles de Geneviève et la danse de Luc et Betsy sur une musique de Jean-Louis Aubert.
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