Notez des films
Mon AlloCiné
    Un divan à Tunis
    note moyenne
    3,6
    653 notes dont 115 critiques
    répartition des 115 critiques par note
    28 critiques
    36 critiques
    30 critiques
    6 critiques
    9 critiques
    6 critiques
    Votre avis sur Un divan à Tunis ?

    115 critiques spectateurs

    CinÉmotion
    CinÉmotion

    Suivre son activité 14 abonnés Lire ses 48 critiques

    3,5
    Publiée le 18 février 2020
    Premier film de la franco-tunisienne Manele Labidi, qui choisit donc de faire une retranscription de la Tunisie post-revolution, en utilisant la satire et la comédie. L'ambiance dégagée est bonne, la galerie de personnages, dont les traits et personnalités sont volontairement grossis et exagérés, est large et amusante. L'actrice franco-iranienne Golshifteh Farahani est magnifique, tant par son charisme à l'écran, que son jeu naturel et authentique qui colle parfaitement au personnage de Selma, taiseuse mais au tempérament déterminé qu'elle incarne avec brio. Les thématiques abordées et dénoncées avec humour sont elles aussi assez larges, de la censure à la corruption, le chantage, le système judiciaire et du respect de l'ordre, l'éducation, les aberrances administratives, la place de la femme au sein de la société tunisienne... Tout est traité avec drôlerie et intelligence, chaque aspect est intéressant. Le problème pour ma part a été le fait que les meilleurs moments du film, les meilleurs dialogues et les meilleurs passages des différents personnages ont été utilisés et montrés dans la bande-annonce, ce qui enlevait du coup beaucoup d'effets comiques et de surprises lors du visionnage du film. Problème qui m'a donc un peu laissé sur ma faim... Le film aurait pu aussi être un peu plus punchy en termes de rythme qui est assez irrégulier, et donne plus l'impression d'une succession de sketchs parfois. Mais cela reste quand même un bon premier film.
    Cat P.
    Cat P.

    Suivre son activité 2 abonnés Lire sa critique

    0,5
    Publiée le 13 février 2020
    D'un ennui profond car bourré de clichés grotesques, la belle Godshifteh ne suffit pas à rattraper l'ensemble.
    Olivier Barlet
    Olivier Barlet

    Suivre son activité 168 abonnés Lire ses 235 critiques

    4,5
    Publiée le 12 février 2020
    (...) Tous cherchent à partir et voilà Selma qui revient, qui n'a pas d'objectif matériel si ce n'est de vivre de son travail. Et son travail est de laisser parler. Rendre compte de cette parole est au centre du projet du film, dans un pays dominé par l'incertitude. On ne rigole jamais franchement mais cela ne va pas sans faire sourire : la comédie est un bon moyen d'appuyer le ridicule des situations, la caricature des personnages, la satire d'une société qui de toute façon adore rire d'elle-même et de ses dysfonctionnements. La musique est en phase avec ce projet, débuté et clos par les volutes de la chanteuse Mina qui renforce la parenté du film avec l'ironie de la comédie italienne des années 60 et 70. (...) . Il y a dans ce film beaucoup de poésie et d’humanité pour rendre compte de la vitalité tunisienne. C'est la fenêtre qu'ouvre ce blues arabe, avec ses accents mélancoliques autant que ses pointes d'humour. Un plaisir à ne pas rater. (lire l'intégralité de la critique sur le site d'Africultures)
    Rothko
    Rothko

    Suivre son activité Lire sa critique

    0,5
    Publiée le 13 février 2020
    Une enfilade de petites saynètes plus ou moins drôles. Pas de véritable récit. Comédie faiblarde et bien pensante.
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

    Suivre son activité 96 abonnés Lire ses 1 071 critiques

    3,5
    Publiée le 7 février 2020
    Elle n’est pas voilée. Elle n’est pas mariée. Elle fume en public, importune Freud qui, le temps d’une virée en voiture, a troqué sa chéchia contre son sérieux d’antan. Selma est une psychanalyste bien décidée à implanter dans son pays d’origine des pratiques qui lui sont étrangères mais qui s’avèrent nécessaires à la cicatrisation de ses blessures idéologiques : la révolution a fait tomber des cloisons et ventilé des espaces. Il faut mettre des mots sur les maux, même si personne – exception faite de notre psychanalyste – n’en comprend d’emblée l’utilité. Le ton adopté est celui de la comédie, c’est un ton assez fort en bouche, comme la harissa que répand l’haleine fin de journée de Selma : les personnages se suivent sans se ressembler, partagent sur un même divan leurs singularités enfouies sous des masques de convenance sociale qu’il est encore difficile à faire tomber, cachées derrière des histoires parfois banales et répétitives, parfois extraordinaires et abracadabrantes – pensons à la rêverie tourmentée d’un homme incapable de s’immerger dans son jardin secret sans y convoquer les grands despotes de l’Histoire contemporaine. Comme le faisait l’année dernière Tel Aviv on Fire, Un Divan à Tunis recourt au genre de la comédie pour penser le rire comme une arme de dévoilement et de mise à plat des tensions, toutes résolues dans cette communauté formée par le rire et autour de lui. Et la limite principale du film de Manèle Labidi, c’est que contrairement à Tel Aviv on Fire qui avait l’intelligence de redoubler le burlesque par l’intermédiaire du soap opera agissant à la manière d’un papier buvard capable d’absorber – et de légitimer par la même occasion – les excès propres à la comédie, il aborde frontalement ce genre sans inscrire l’exagération qui en résulte dans sa diégèse. Tout paraît forcé, exagéré, amplifié pour les besoins de la fiction, si bien qu’on ne sait plus très bien où commence la justesse du regard et où s’arrête la caricature. Que les Tunisiens soient conformes aux clichés ici véhiculés n’est pas la question ; non, le problème réside dans leur représentation, dans la représentation de ces clichés qui génère parfois une impression d’artificialité dommageable. Et au lieu de saisir l’effervescence souterraine d’une population encore marquée par les événements récents, au lieu de capter les sursauts volontiers comiques au sein de la tragédie du quotidien tunisien, c’est la pose qui est adoptée et privilégiée, pose qu’appuient en outre des chansons trop envahissantes qui orientent le film du côté d’un cinéma de genre maniériste plutôt disharmonieux. Néanmoins, la très grande force du long métrage réside peut-être moins dans l’approche comique de la situation tunisienne que dans l’ethos de son personnage principal, campé à merveille par Golshifteh Farahani. Car ce qu’incarnent l’actrice et la thérapeute qu’elle interprète, c’est une femme libre qui éprouve à chaque minute de son existence les conséquences de sa liberté : sur le ton du reproche ou de la moquerie, avec humour ou brutalité, ses comportements sont jugés par rapport à une norme tantôt masculine tantôt féminine tantôt culturelle. Célibataire, bah pourquoi ? Parisienne, que fais-tu là ? Psy, pour quoi faire ? Et l’entêtement que notre héroïne manifeste tout au long du film dit quelque chose du combat que doit mener jour après jour la femme libre d’aujourd’hui. Sur son divan s’allongent des mœurs en plein bouleversement et qui renaissent à elles-mêmes à mesure qu’elles rejettent celle qui cause leur trouble, ou du moins celle qui incarne leur mauvaise conscience, qui extériorise ses tensions. Manèle Labidi fait le choix judicieux de conserver une part de mystère relatif à l’identité de Selma : son rôle est d’extérioriser, non de se livrer. Ou alors par petites touches. Elle devient aussitôt une allégorie qu’il est aisé d’étendre à toutes les femmes soucieuses de modifier en profondeur la société qu’elles aiment et dans laquelle elles vivent. Juché sur les toits ensoleillés du monde méditerranéen, Un Divan à Tunis se propose d’accueillir la diversité d’une population, de lui offrir un temps d’écoute et une occasion de partager ses histoires, ses peines et ses joies. Plus qu’un film sur la parole libérée, c’est un film sur l’écoute et l’importance à accorder à l’écoute : ne pas enfermer une femme dans le voile qu’elle porte, ne pas réduire le boulanger au string jaune qu’il exhibe. Non, écouter, reconnaître l’humain et l’accepter dans ses singularités fondamentales.
    1890woundedknee
    1890woundedknee

    Suivre son activité 1 abonné

    0,5
    Publiée le 16 février 2020
    La presse unanimement élogieuse envers ce film, c'est une incompréhension totale, quelle mérite ont-ils pu attribuer à cette comédie qui n'en n'est pas une . Une qualité d'image déplorable, la mise en scène inexistant, une succession dès saynètes pas convaincante, des personnages caricaturaux et sans profondeur. Une fin inffligeante......... Dommage pour golshifteh farahani qui mérite beaucoup mieux
    Giorgio G.
    Giorgio G.

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 2 critiques

    0,5
    Publiée le 14 février 2020
    Une enfilade de lieux communs e de stereotypes, sur la psychanalyse, sur la Tunisie et les pays arabes. On frise le néocolonialisme culturel pendant toute la durée du film. La protagoniste est dans la vie une belle bobo iranienne qui vit en France , une future star politiquement engagée vis à vis de son pays certes, mais culturellement pas arabe du tout et cela se voit. On risque la pandemie de Bienvenue chez les Ch'ti, avec le triomphe grand public d'un film politiquement suspect, assez ennuyeux et au mieux superficiel. Très fortement déconseillé.
    Hervé L
    Hervé L

    Suivre son activité 14 abonnés Lire ses 305 critiques

    1,5
    Publiée le 12 février 2020
    Une vague psy mignonne mais pas très futée et qui aurait bien besoin d une analyse ouvre un cabinet de psychiatre à Tunis dans un monde géré par l incompétence et la corruption C est ennuyeux et pas drole
    velocio
    velocio

    Suivre son activité 367 abonnés Lire ses 2 133 critiques

    3,0
    Publiée le 16 février 2020
    La Tunisie post Ben Ali : des habitants partagés entre désir de modernité et plongeon dans l'obscurantisme religieux. Des habitants qui auraient bien besoin de s'épancher quant à leurs contradictions ! Heureux hasard : voici que Selma revient dans le pays qu'elle avait quitté à l'âge de 10 ans et Selma est une jeune psychanalyste qui a choisi de quitter Paris et la concurrence qu'elle y rencontrait dans l'exercice de sa profession pour venir ouvrir un cabinet à Tunis. Aux membres de sa famille qui s'étonnent qu'elle ne soit toujours pas mariée, Selma affirme ne pas vouloir d'un homme à ses côtés et goûter par dessus tout la solitude dans laquelle elle vit. On se doute bien que, au cinéma du moins, ce genre de certitude peut être amené à vaciller ! Premier long métrage de Manele Abidi, une franco-tunisienne de 37 ans, "Un divan à Tunis" joue beaucoup sur un second degré renforcé par un accompagnement de musiques le plus souvent particulièrement ringardes. Sur des thèmes très variés, comme la lutte contre une addiction à l'alcool, la bureaucratie du pays, l'éducation des enfants, le désir d'émancipation d'une jeune fille, la corruption dans la police, présentée ici "à rebrousse-poil" par un flic qui pense que son pays ne peut s'en sortir que par le respect des lois, on est donc confronté à une succession de scènes dans lesquelles règne une gentille caricature et qui s'avèrent très inégales dans leur traitement. Une scène domine l'ensemble : tombée en panne dans un endroit désertique, Selma est "recueillie" dans la voiture d'un homme âgé, un homme qui ne dit pas un mot, Selma devenant la patiente qui s'épanche auprès d'une sorte de Freud ressuscité. Le rôle de Selma est interprété par Golshifteh Farahani, qu'il n'est plus besoin de présenter. Par contre, il est peut-être nécessaire de présenter l'interprète de Naim, l'inspecteur de police à la redoutable intégrité : il s'agit de Majd Mastoura, qu'on avait découvert il y a 3 ans dans "Hedi, un vent de liberté".
    Loïck G.
    Loïck G.

    Suivre son activité 121 abonnés Lire ses 1 013 critiques

    3,0
    Publiée le 14 février 2020
    Sur une histoire assez marrante au début, intéressante par la suite, ce premier film présente les défauts du genre quand son auteur entend dire le maximum en brassant les sujets un peu à la va vite. Ils ne vont jamais au bout de leur limite ( sur l’intégration, la corruption, l’éducation … ) le flou des personnages principaux expliquant selon moi en partie cette faiblesse dans la narration et la mise en scène. On survole la situation, on s’attache aux personnages qui nous filent entre les doigts avant de reprendre le cours des choses un peu dans la marge du récit. Bref on passe du bon temps avant de s’ennuyer un brin. Heureusement quelques saillies drolatiques et le talent de Golshifteh Farahani, de tous les plans, facilitent le déplacement … Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
    max7_13
    max7_13

    Suivre son activité 14 abonnés Lire ses 109 critiques

    3,5
    Publiée le 12 février 2020
    Un film frais et drôle qui nous plonge dans les difficultés administratives rencontrées par cette jeune franco tunisienne qui, après avoir exercé en France, souhaite ouvrir un cabinet de psychanalyse dans son pays d origine la Tunisie. Le film est bourré de clichés et de personnages attachants et marrants.
    Laureline L.
    Laureline L.

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 22 critiques

    3,0
    Publiée le 13 février 2020
    Pour un premier film, ce n’est pas mal du tout. Ce film est assez drôle et la durée du film est bonne il n’est ni trop long ni trop court. Cependant il y a deux petits bémol les dialogues sont plat, et les mimiques faciales de l’actrice principale sont inexistantes ou alors elles sont tellement microscopiques que l’on ne les perçoit pas. A la fin il manque un petit quelque chose.
    Kassatca S
    Kassatca S

    Suivre son activité

    1,0
    Publiée le 16 février 2020
    Le personnage principal, un cliché de parisienne snob qui n'évolue pas vraiment, est gratuitement désagréable, et les situations humoristiques se font au prix du mépris pour les Tunisiens, qui sont tous, chacun à leur manière, ridiculisés. Le seul personnage traité avec un peu moins de ridicule est celui du chef de la police, ce qui interpelle.
    Cinemadourg
    Cinemadourg

    Suivre son activité 135 abonnés Lire ses 705 critiques

    3,5
    Publiée le 23 février 2020
    Une jeune tunisienne, ayant fait ses études de psychanalyste en France, décide de revenir dans la banlieue de Tunis pour y installer son cabinet. Mais tout ne va pas se passer si simplement dans un pays tiraillé entre ses traditions ancestrales et une modernité économique et administrative encore chaotique. Pour sa première réalisation, Manele Labidi s'en sort plutôt pas mal avec ce tableau aigre-doux de cette Tunisie d'aujourd'hui coincée entre ses peurs et ses ambitions. L'actrice principale (Golshifteh Farahani) illumine cette petite comédie certes perfectible, mais qui se déguste de façon légère et agréable comme un bon verre de Sidi Salem. Original, amusant et pittoresque. Site www.cinemadourg.free.fr
    Maïmonide
    Maïmonide

    Suivre son activité 1 abonné Lire sa critique

    5,0
    Publiée le 18 février 2020
    Un pure chef d'oeuvre!!! Que de talent!! Ce film est une merveille!! Tout est réussi: le jeu des acteurs, le scénario, la technique. Les problèmes de la Tunisie contemporaine sont évoqués avec beaucoup de délicatesse et d'humour. Les dialogues sont particulièrement réussis. J'attends le prochain film de cette réalisatrice avec beaucoup d'impatience.
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top