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    Douleur et gloire
    note moyenne
    4,0
    3297 notes dont 361 critiques
    répartition des 361 critiques par note
    71 critiques
    124 critiques
    75 critiques
    51 critiques
    25 critiques
    15 critiques
    Votre avis sur Douleur et gloire ?

    361 critiques spectateurs

    benoitG80
    benoitG80

    Suivre son activité 2527 abonnés Lire ses 1 410 critiques

    2,5
    Publiée le 19 mai 2019
    « Douleur et Gloire » en étant essentiellement autobiographique, n’est peut-être pas la meilleure idée de la part de Pedro Almodóvar pour ce dernier film, tant son bilan de vie plutôt négatif demeure très descriptif et centré uniquement sur lui-même. Et au fond, même si le cinéma d’Almodóvar est toujours digne d’être découvert, en quoi sa démarche peut-elle cette fois nous intéresser vraiment ? C’est en effet toujours fascinant de voir ces célébrités penser que leur vie personnelle devrait intéresser leur public, et encore plus fascinant de se rendre compte que ça marche plutôt bien à chaque fois ! En soi ce film a le mérite de nous démontrer le vide sidéral qu’exprime le cinéaste, au point de ne ressentir ses propres émotions que par le mal être que lui transmet son corps, en listant de surcroît toutes ses douleurs dont il fait état en large et en travers, et donc uniquement en parlant toujours et toujours de sa propre personne. Mais là où le film avait un véritable sens et aurait ainsi pu avoir l’impact attendu, c’est au niveau du travail d’introspection du réalisateur, quant à ce qu’il a raté sur le plan relationnel, un aspect essentiel totalement absent dans cette réalisation beaucoup trop narrative. On n’assiste donc jamais à une seule analyse ou remise en question de la part du réalisateur, et ceci même au niveau des deux seules personnes qui ont compté pour lui, à savoir cet ancien amant Federico et sa mère qui lui reproche de ne pas avoir été un bon fils... À force de tourner autour du « Génie de l’Artiste », sur le désir absent et donc l’impossibilité de créer, sur l’inspiration en berne, soit tout ce qui le rendait autrefois vivant, on finit donc par s’impatienter un minimum ! C’est certain que tout cela représente pour Almodóvar le point névralgique de son existence, mais au regard d’autres problèmes que certains connaissent dans leur galère au quotidien, on peut ressentir aussi un certain agacement voire une gêne évidente par ce manque de pudeur, qui conduit à s’épancher ainsi jusqu’à une certaine forme d’indécence ! En quoi au fond cette vie dorée et vide de sens dans ce bel appartement aussi cossu et confortable, nous apporte-t-elle quelque chose à nous spectateurs ? En quoi était-il essentiel de nous faire l’inventaire exhaustif des maux de cet homme très seul qui somatise à mort ? Tout se rapporte en effet à son égo, à ce qu’il ressent en lui et à travers lui ! Ceux qui l’entourent ne sont là que pour s’inquiéter de lui, le devancer et le servir sans qu’à aucun moment ils ne soient respectés ou vraiment considérés, ce qui devient à force plutôt pénible et pathétique. Et pourtant Antonio Banderas dans sa composition, met beaucoup de conviction à interpréter ce Salvador déprimé et déprimant, alias Pedro, sans que l’on se sente pourtant une fois concerné ou ému de son sort (pour lequel il est finalement responsable), sauf peut-être dans les tendres scènes de l’enfance plus sincères et touchantes dans leur approche. La fin qui amorce une renaissance apparente avec le retour de ce fameux désir de la création, ne semble même pas mettre le cinéaste dans une nouvelle réflexion quant à sa relation aux autres, tant elle ne semble pas évoluer d’un iota. Ceci sans même l’espoir de voir poindre enfin quelques regrets par rapport à l’échec manifeste de sa vie privée, de cette solitude pesante, mais récoltée comme il se doit... Inquiétant en terme d’analyse ! Il existe en effet dans ce monde de vraies douleurs, celles que l’on n’a pas choisies et avec lesquelles il faut avancer coûte que coûte sans pouvoir se lamenter pour autant ! « Parle avec elle », d’une autre envergure, en était justement une terrible et magnifique démonstration ! À méditer.
    traversay1
    traversay1

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    4,0
    Publiée le 17 mai 2019
    Le cinéaste dépressif et hypocondriaque de Douleur et gloire est-il le double d'Almodovar ? Un peu, sans doute, beaucoup, pour certains aspects, pas du tout, pour d"autres. Qu'importe, en définitive, puisque l'on sait que le film est l'un des plus personnels de son auteur et qu'il lui ressemble dans sa vision du passé et de l'avenir, celle d'un homme qui aura 70 ans en septembre. Pas de flamboyance ni de provocation baroque dans Douleur et gloire, Pedro Almodovar est à un moment de sa vie où l'on fait le bilan, où la mélancolie est souvent présente se mariant parfois avec une sorte de sérénité et de douceur, autant de sentiments que l'on retrouve au plus profond dans son dernier film. Celui-ci, longtemps ne paie pas de mine, plutôt banal voire irritant avec une voix off qui va heureusement s'effacer au fil des minutes. La magie va opérer crescendo au rythme d'une émotion retrouvée alors que les flashbacks s'enchaînent, fluides et soyeux, comme dans les plus grands films d'Almodovar. La séduction est moins évidente que dans certains de ses autres films, peut-être parce que le personnage principal est un homme, cette fois-ci, et que rien ne pourra égaler ses portraits de femmes même si ces dernières jouent un rôle prépondérant dans Douleur et Gloire. Le maître espagnol s'est fait plus sobre mais sa patte n'est pas absente dans ce film entre couleur (les décors) et noir (comme les humeurs de son héros, au sens médical du terme). Antonio Banderas interprète son rôle avec une économie de moyens qui confine au génie, parfaite pour cette pseudo autofiction et vraie introspection qui est avant tout romanesque et qui revient à l'essentiel de chaque être, à savoir l'enfance et l'apprentissage du désir. Des thèmes forcément Almodovariens dans un film qui l'est un peu, beaucoup et même pas du tout ...
    nicolas c
    nicolas c

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    2,0
    Publiée le 18 mai 2019
    Je mets 2 étoiles pour la qualité du jeu des acteurs. Scénario plombant et inintéressant, des discours à n'en plus finir, douleurs oui mais gloire aucunement. Moi qui ai aimé tous ses films je suis déçu.
    lancelo25
    lancelo25

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    1,5
    Publiée le 18 mai 2019
    Almodovar nous raconte sa déprime, ses migraines et ses douleurs dorsales et bien évidemment, cela fini par nous lasser assez vite, une heure suffit… Banderas qui incarne Almodovar joue un personnage amorphe qui se drogue pour oublier ses douleurs et sa dépression, pas de quoi sauter au plafond. Il revoit ses amours passées avec lesquelles on ne perçoit pas de réels sentiments. Tout semble assez factice. Les seuls beaux moments sont les réminiscences de son enfance avec sa mère jouée par Penelope Cruz, émouvante, belle, vibrante, et le récit de ses premiers émois visuels. Un film laborieux, peu inspiré et peu inspirant.
    François-Xavier C.
    François-Xavier C.

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    4,5
    Publiée le 4 juin 2019
    Quel beau film ! Tout y est beau : plans, musique, découpage des séquences et bien sûr, jeu admirable de tous les acteurs. Banderas en premier mais les autres aussi. Un introspection lente, trop lente sans doute pour certains. Ce film se déguste comme un vieux whisky qu'on a gardé pour les soirs de spleen. On y retrouve l'Espagne des années 60, la pauvreté, la religion mais aussi la fierté des gens simples... puis la réussite et ses pièges... le doute.. Tout cela sur fond de douleurs, celles du corps et celles de l'âme. Pedro Almodovar maîtrise son art. Fans d'effets spéciaux et de blockbusters s'abstenir !
    tixou0
    tixou0

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    4,0
    Publiée le 7 juin 2019
    Moins flamboyant que beaucoup de ses films, plus en retenue, cet exercice cinématographique qu'est "Douleur et Gloire", entre blessures physiques (maux divers, en fait) et blessures narcissiques (celles d'un auteur et réalisateur, qui ressemble pas mal à un certain PA...) est cependant du pur Almodóvar - le talent y éclate à chaque plan, chaque progression de la narration (fluide, sur plusieurs époques), chaque respiration du montage.... Banderas justement récompensé, en double du cinéaste - et une autre mention d'excellence pour "Alberto" (le Basque Asier Etxeandia).
    clamarch
    clamarch

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    3,5
    Publiée le 27 mai 2019
    Très sincère, touchant. Bandeiras excellent. Un Almodovar dépourvu d’artifices, à nu. Un joli moment.
    Ufuk K
    Ufuk K

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    3,5
    Publiée le 18 mai 2019
    " douleur et gloire " dernier film de Pedro Almodovar en compétition au festival de Cannes et acclamé par la critique n'est pas un chef oeuvre mais s'avère touchant au final. En effet il manque à ce film de la folie certainement et trop gentil à mon goût cependant le propos s'avère sincère dans une histoire en partie autobiographique, les scènes les plus émouvantes sont celle avec penelope Cruz et lorsque le personnage principal brillamment interprète par Antonio Banderas retrouve son amant. J'ai passé un bon moment mais de la en faire une palme d'or non.
    colombe P.
    colombe P.

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    1,0
    Publiée le 18 mai 2019
    Ce nouveau film d'Almodovar est une immense déception. Alors oui on retrouve son style mais son histoire où il parle de lui et de ses errances et souffrances, c'est terne, pénible et rend le visionnage douloureux. C'est son plus mauvais film et c'est réellement dommage pour lui et pour le cinéma en général.
    dominique P.
    dominique P.

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    2,5
    Publiée le 17 mai 2019
    Cela se laisse regarder gentiment mais ce n'est pas du tout son meilleur film. C'est très bavard, plat et on s'ennuie assez. En même temps, la réalisation est belle et toutes ces couleurs c'est gai et agréable. Et aussi il y a beaucoup de sensibilité dans cette histoire. Donc dans l'ensemble j'ai trouvé ce film pas trop mal mais vraiment sans plus.
    Eve F
    Eve F

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    1,0
    Publiée le 19 mai 2019
    Chiantissime! Narcissique, égoïste, terne, long, trop long pour rien. Ces réalisateurs qui pensent que leurs intestins nous passionnent, non, ce ne sont que leurs (très) bons films qui nous passionnent, pas eux. Je ne dirai plus jamais "j'adore Almodovar", mais seulement: j'adore les très bons films d'Almodovar et il y en assez pour le dire.
    nadège P.
    nadège P.

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    2,0
    Publiée le 18 mai 2019
    Le réalisateur nous avait habitués à beaucoup mieux par le passé. Là il se met en scène, il part de lui, de sa vie, par le biais du personnage joué par A. Banderas. Il y a de la justesse et de la sensibilité, indéniablement. Cela parle de ses ennuis de santé, de ses retrouvailles avec un ancien acteur et amant, de sa maman, de son enfance. Cependant, l'ensemble est fade, sans beaucoup de relief ni saveur et surtout, oui surtout, on s'en fiche un peu et cela finit par devenir assez agaçant.
    Yves G.
    Yves G.

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    2,0
    Publiée le 20 mai 2019
    Pas facile d’émettre quelques réserves au sujet du dernier film de Pedro Almodóvar. Les critiques sont en pâmoison. Mes amis l’ont déjà vu et adoré : l’un d’entre eux, parmi les plus grands, le plaçant même « au-delà de tout éloge ». Avant même la clôture du festival de Cannes, la Palme d’or lui est déjà décernée – au motif, à mon sens cruellement inopérant, qu’elle n’aurait jamais été donnée au célèbre réalisateur espagnol. Commençons par l’affiche. Son héros regarde vers la gauche, vers le passé. Bienvenue dans l’autobiographie du réalisateur madrilène dont on reconnaît la silhouette dans l’ombre chinoise de son acteur fétiche. Le nom de Pedro Almodóvar est juste au-dessus de celui de Antonio Banderas qui s’est vieilli de dix ans, s’est blanchi la barbe et frisé le chef pour endosser le rôle. Celui de Penélope Cruz est aussi en gros caractères, un peu plus bas, qui incarne la mère, idéalisée, jeune, belle, aimante et dure à la tâche, du héros. Le titre "Dolor y Gloria" ne brille pas par sa finesse. L’antithèse est transparente : il n’y a pas d’ombre sans lumière, de célébrité sans servitude, de gloire sans douleur. Le générique qui lance le film entrelace les images psychédéliques de ces merveilleux papiers marbrés utilisés pour relier les vieux livres. Les couleurs intenses s’interpénètrent et créent les motifs les plus inattendus: marbrures, zigzags, fleurs, tourniquets, plumes, chevrons et cailloux. Chaque image est unique ; la figure qu’elle dessine n’est pas figée. "Douleur et Gloire", construit comme un patchwork avec de nombreux flashbacks, est une autofiction. Un des plus célèbre cinéastes du moment: Pedro Almodóvar (69 ans) a choisi pour alter ego dans la force de l’âge Antonio Banderas (58 ans) et dans la petite enfance le malicieux Asier Flores, rebaptisés Salvador Mallo, un anagramme quasi-parfait. Antonio Banderas évite le piège du cabotinage en interprétant ce personnage égocentrique, homosexuel, artiste génial et fortuné. Il vit dans un appartement-musée où se côtoient des bibelots d’exception, un mobilier design rare (le cabinet aux papillons et le secrétaire à armoires "Architettura" de Piero Fornasetti), une admirable commode syrienne, une collection de toiles contemporaines (dont Antonio Lopez Garcia). Les livres d’art et d’architecture (Gaudi, Sottsass) témoignent de la culture du maître qui lit le dernier Goncourt ("L’Ordre du jour" de Eric Vuillard) pendant ses insomnies. Tout est parfaitement agencé, rangé, codifié, mais aussi exhibé dans une furieuse quête d’esthétisme. Cette carapace ne suffit plus à protéger le créateur. Fragilisé par mille infirmités (acouphènes, pharyngites, maux de dos, migraines, difficulté à avaler), il ne parvient plus à créer. Sa vie n’a plus aucun sens. C’est avec humour que Pedro Almodóvar nous parle de ses douleurs tant physiques que morales. Les faiblesses du corps le révèlent hypocondriaque et sujet à l’automédication. Les chagrins du cœur dévoilent son incapacité à être aimé, sinon de sa mère Jacinta (interprétée successivement par la sensuelle Penélope Cruz et l’entêtée Julieta Serrano) et de son assistante dévouée Mercedes (Nora Navas). En pleine dépression, il retrouve l’acteur d’un de ses premiers films avec lequel il s’était brouillé : Alberto Crespo (Asier Etxeandia). Ce dernier lui apprend à “chasser le dragon� en l’initiant aux plaisirs interdits de l’héroïne. Ce puissant véhicule calme les douleurs de Salvador, apaise son spleen et le renvoie à ses souvenirs : la poésie de la vie à la campagne où sa mère et ses voisines lavent le linge à la rivière, l’installation dans une cave sordide qui deviendra, avec sa chaux blanche et ses azulejos chatoyants, le monde enchanté du jeune Salvador, l’éveil à la sexualité avec un jeune maçon analphabète au corps d’albâtre, puis l’amour fou pour Federico (Leonardo Sbaraglia) qui s’expatriera en Argentine pour se marier et faire des enfants… J’évoquais au début de cette longue présentation quelques réserves. Elles sont de deux ordres. Sur le fond et sur la forme. Le fond : Almodóvar ne se foule pas. La septantaine approchant, il se filme en artiste vieillissant. Quelle imagination ! Il le fait en enchâssant les flashbacks. Quelle audace ! Un peu de "Volver" (l’ode à la mère), un chouïa de "La Mauvaise Éducation" (l’enfance au séminaire, les sévices sexuels en moins). Quelle originalité ! La forme. Avec l’âge, le porte-drapeau de la movida a perdu son chien. Où est passée l’ironie subversive de ses premiers films ? Almodóvar s’est embourgeoisé. Il s’est institutionnalisé. Tout baigne désormais dans une profonde bienveillance, ni touchante ni drôle. Comme la purée que son héros ingère, tout y est fade. On me dira que j’ai l’esprit bien chagrin pour ne pas me laisser émouvoir par les retrouvailles de Salvador et de Federico : le long baiser qu’ils échangent – écho à celui du Labyrinthe des passions qui en 1982 avait fait scandale – a vocation à devenir iconique. Et on n’aura pas tort. Mais une scène ne fait pas un film. Et la Palme d’or n’a pas vocation à récompenser une œuvre ni à corriger les oublis des palmarès antérieurs.
    Christoblog
    Christoblog

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    5,0
    Publiée le 3 juin 2019
    Ce soir vendredi 17 mai 2019, j'ai eu la chance d'assister à la projection de Douleur et gloire dans le Grand Théâtre Lumière de Cannes, en présence de l'équipe du film. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'étreinte qu'échangèrent il y a quelques minutes Antonio Banderas et Pedro Almodovar avait une intensité incroyable. Le film est en effet une mise en abyme à plusieurs niveaux concernant l'homme et le cinéaste, interprété magistralement par l'acteur espagnol. Après un départ plutôt sage, baignant dans la lumière dorée des souvenirs d'enfance, Douleur et gloire empreinte brutalement des chemins plus escapés : il va être question d'héroïne, d'écriture, de problèmes de santé et de souvenirs plus ou moins agréables. Le film décolle à partir du moment où la mise en abyme se résout dans la rencontre de Federico / Marcello avec Salvador / Pedro. Ce moment de cinéma, un des plus beaux en matière de sentiments amoureux que j'ai pu voir ces dix dernières années, fait décoller le film vers des hauteurs qui semblent compatibles avec l'idée d'une Palme d'or. Justesse des sentiments, perfection de la mise en scène, intelligence du montage, performance exceptionnelles de tous les acteurs : dans sa deuxième partie, le film-somme d'Almodovar semble capable de cumuler tous les superlatifs dans tous les domaines. C'est simple et beau.
    nicolas t.
    nicolas t.

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    5,0
    Publiée le 19 mai 2019
    Le meilleur Almodovar depuis longtemps. Malgrè un démarrage mou et pesant, le film rapidement nous emporte vers des sommets d'émotions. Almodovar se livre avec honnêteté ne s'épargnant pas. Belle réflexion sur le pouvoir du cinéma qui apporte douleurs et gloires. Tous les passages sur l'enfance sont bouleversants et la fin du film leur donne un sens encore plus puissant. Jamais ses mises en abîmes narratives n'avaient paru si justes et nécessaires. Casting parfait. Mention à la mère âgée qui vous tirera des larmes. Palme d'or ?
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