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Ayka
Note moyenne
2,4
18 titres de presse
  • aVoir-aLire.com
  • Télérama
  • Culturebox - France Télévisions
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Le Parisien
  • Les Fiches du Cinéma
  • L'Express
  • Paris Match
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • Le Nouvel Observateur
  • L'Humanité
  • Première
  • Le Figaro
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Positif

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

18 critiques presse

aVoir-aLire.com

par Gérard Crespo

Modèle de drame épuré et de dénonciation sans pathos de la condition de la femme, ce film est un coup de poing qui n’est pas sans rappeler l’art des Dardenne.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Télérama

par Guillemette Odicino

Il fallait une grande comédienne pour incarner cette survie en marche forcée : Samal Yeslyamova a remporté, à l’unanimité, le prix d’interprétation féminine au dernier Festival de Cannes. Elle est la chair de ce grand drame social et féministe, petite résistante crapahutant dans la neige, corps exsangue et doux visage baissé contre la bourrasque.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Culturebox - France Télévisions

par Jean-François Lixon

Prix d’interprétation à Cannes, Samal Yeslyamova, dans une prestation très physique et peu valorisante par son rôle de victime, porte le film sur ses épaules. C'est ce qui a touché le jury cannois.

La critique complète est disponible sur le site Culturebox - France Télévisions

Le Journal du Dimanche

par Barbara Théate

Sorte de Rosetta russe, cette galérienne qui s’enlise dans les problèmes n’est pourtant jamais filmée de façon misérabiliste : grâce à une caméra à hauteur de son héroïne, le réalisateur kazakh rend hommage à la ténacité d’une « invisible » qui refuse, par instinct de survie, de se laisser broyer par une société individualiste et cadenassée.

Le Monde

par Clarisse Fabre

Ce qui pouvait s'apparenter à un geste artistique il y a vingt ans, de la part des frères Dardenne, devient une succession de gestes attendus. Ayka tient malgré tout la route.  

Le Parisien

par Renaud Baronian

Sélectionné en compétition officielle au dernier festival de Cannes, «Ayka » est une sorte de «Rosetta » kazakh : la caméra suit la course folle de cette jeune malheureuse qui cumule les ennuis, au point que le film a des allures de thriller social. Il est porté par la comédienne Samal Yeslyamova, qui campe une Ayka sidérante d’énergie (...).

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Fiches du Cinéma

par Paul Fabreuil

Pour "Ayka", jeune exilée kirghize à Moscou, la vie est une course d'obstacles. Pauvre, endettée, venant d'accoucher, la caméra la suit pour faire ressentir ce qu'est l'obligation d'aller vite pour survivre. Un beau film, même si on n'aime pas le cinéma immersif.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

L'Express

par Christophe Carrière

[...] sa détermination à coller aux basques de son héroïne (par ailleurs formidable Samal Yeslyamova, qui n'a pas volé son prix d'interprétation à Cannes) et de tout ce qui l'approche vire au systématisme, comme une volonté de démontrer un savoir-faire. Dès lors, la performance devient un exercice de style. Dommage.

Paris Match

par Karelle Fitoussi

Sorte de "Rosetta" sous la neige, "Ayka" est un terrifiant film d’horreur naturaliste sur la condition féminine.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Cahiers du Cinéma

par Florence Maillard

Le fil de l’animalité, franchement appuyé, achève de tirer l’ensemble vers un assez pénible symbolisme, aussi réducteur finalement que les forces liguées à obstruer le peu d’espace et de tangentes que cherche encore cette femme pour mener son existence.

Critikat.com

par Thomas Choury

Il est dommageable qu’une telle virtuosité dans un cinéma de l’instant ne débouche que sur une démonstration d’accablement.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Le Nouvel Observateur

par Xavier Leherpeur

On ne contestera pas les intentions louables d'un scénario féministe et social. Mais la mise en scène, caméra à l'épaule, exploite à coups de gros plans insistants la détresse de cette victime de la Russie contemporaine, sans jamais se poser la question de la distance.

La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur

L'Humanité

par Dominique Widemann

Rêve échoué dans l’infect gourbi que louent des marchands de sommeil à des sans-papiers de toutes origines. Si l’on peut partager la dénonciation du sort indigne auquel ils sont assignés, l’excès finit par accabler et la crédibilité s’en ressent.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Première

par Frédéric Foubert

La radicalité de la mise en scène condamnant le spectateur à l’apnée (une caméra portée qui ne lâche pas l’actrice d’une semelle) impressionne d’abord, avant qu’on réalise que le systématisme de ce néo-Rosetta ne débouche jamais sur autre chose que la sensation d’étouffement produite par son dispositif claustro.

La critique complète est disponible sur le site Première

Le Figaro

par La Rédaction

Au 71e Festival de Cannes, le calvaire de cette jeune immigrée kirghize en Russie, sans emploi, sans papiers et poursuivie par des mafieux a tiré des larmes aux festivaliers. Pas à nous.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Les Inrockuptibles

par Bruno Deruisseau

On a bien envie de dire que Samal Yeslyamova, l’actrice principale du film, méritait le prix d’interprétation reçu à Cannes pour avoir enduré l’extase masochiste imposée par son réalisateur mais nous, quelle récompense aura-t-on si nous parvenons à tenir jusqu’à la fin du film ?

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Elisabeth Franck-Dumas

On en a retenu (surprise !) qu’il ne fait pas bon être pauvre et sans papiers en Russie aujourd’hui.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Positif

par Baptiste Roux

Visiblement hanté par le "Rosetta" des Dardenne, Sergey Dvortsevoy s'égare dans un misérabilisme hyperréaliste qui, à grand renfort de faux suspense retors et de symboles pesants, est censé bouleverser le spectateur, pourtant de marbre devant l'accumulation d'avanies subies par la suppliciée, réduite à une seule expression hébétée [...].

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