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    Alice et le maire
    note moyenne
    3,3
    1509 notes dont 265 critiques
    12% (32 critiques)
    25% (67 critiques)
    27% (71 critiques)
    21% (55 critiques)
    12% (32 critiques)
    3% (8 critiques)
    Votre avis sur Alice et le maire ?

    265 critiques spectateurs

    Antoine B.
    Antoine B.

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    2,5
    Publiée le 4 octobre 2019
    Film intéressant qui questionne le rapport du monde politique avec le monde intellectuel. Ne rend que partiellement compte de l'intensité et de l'urgence qui animent le personnel politique. Avec un peu plus de moyens, on aurait pu faire beaucoup mieux. Les acteurs sont corrects sans être géniaux. La réalisation très scolaire et les plans où on voit Anaïs Demoustier marcher à travers la ville ou les salles de réception de la mairie sont interminables. Ils auraient pu être plus digestes soutenus par de la musique mais la bande son est presque inexistante. Malgré de bonnes qualités, cela reste donc un petit film.
    nicolas t.
    nicolas t.

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    2,5
    Publiée le 2 octobre 2019
    Film intéressant, mais un peu mou du genou. Description lente et précise d'un milieu politique épuisé et en panne d'idées, privilégiant l'intelligence et la réflexion, à l'opposé de toutes les séries américaines qui montrent le cynisme de la politique. Belles intentions, mais ça manque beaucoup de rythme, de mise en scène et hélas Luchini, très savoureux dans son sous jeu, n'est qu'un personnage secondaire, qu'on aimerait voir plus à l'écran et dont on aimerait percer plus la complexité. Le metteur en scène ayant fait le choix de suivre la jeune philosophe, très bien interprétée par Anais Demoustier, personnage un peu falot, trimballant beaucoup de clichés et peu d'enjeu dramatique.
    Strangelover
    Strangelover

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    1,5
    Publiée le 6 octobre 2019
    Si vous allez voir ça pour Luchini, vous allez être déçu. Si vous n'êtes fada ni de politique, ni de philo, passez votre chemin. Si vous êtes insomniaque, alors allez-y ; C'est soporifique à souhait. Acteurs médiocres, scenar. plat, histoire décousue Si on retire les scènes de balade dans les couloirs ou dans les rues, il ne resterait rien qu'un court métrage ! Et comme d'hab. encore quelques scènes inutiles de fumeurs
    M Z
    M Z

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    1,0
    Publiée le 4 octobre 2019
    on s'ennuie à mourir. Le jeu de Luchini n'arrive pas à sauver le film. on se croirait aux infos qui parlent des politiques, ou au boulot avec le syndrome de la réunionite. Les autres acteurs sont bofs. c'est la 1er fois que je sors avant la fin et ma cop s'est endormie. a fuir. Je demande le remboursement
    JEAN-SEBASTIEN C
    JEAN-SEBASTIEN C

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    1,5
    Publiée le 7 octobre 2019
    Une histoire invraisemblable, de très longs discours ou répliques politiques pseudo intellectuels qui n'en finissent pas, des scènes qui ne servent pas à grand chose, et une chute qui reflète bien l'impression générale du film : mais quel message voulait-il bien nous transmettre ? Même les acteurs, pourtant habituellement très bons. semblent finalement perdus dans ce scénario quelque peu décousu. Très décevant.
    Adil F
    Adil F

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    0,5
    Publiée le 3 octobre 2019
    Film nul tourne en rond et très banale, il n'y a pas d'intrigues, beaucoup de clichés et mauvais jeu d'acteurs, je le déconseille fortement.
    poet75
    poet75

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    2,5
    Publiée le 3 octobre 2019
    Ceux qui connaissent le cinéma d’Eric Rohmer ne pourront pas ne pas se référer à l’un de ses films : L’Arbre, le Maire et la Médiathèque, sorti sur les écrans en 1993. Ce lignage est d’autant plus assumé par Nicolas Pariser qu’il met en scène Fabrice Lucchini, acteur fétiche de Rohmer. Cela dit, si comparaison on peut faire, elle est clairement en défaveur du film qui vient en second. Pariser ne parvient malheureusement pas à donner à sa fable politique autant de saveur que celle qui prévalait chez Rohmer. Lucchini en maire de Lyon à court d’idées a beau se démener pour faire croire à son personnage, il fait surtout bâiller d’ennui. Portant, dans le film, le nom de Paul Théraneau, il fait embaucher une assistante chargée de l’aider à relancer son mandat, voire à briguer sa candidature à la présidence de la République, en lui fournissant des idées, car le pauvre est fatigué et il prétend ne plus en avoir. Ce drôle de métier échoit à Alice Heimann, une littéraire, qui aura sûrement les bagages intellectuels nécessaires pour secourir le maire en capilotade. Anaïs Demoustier, qui joue ce rôle, est délicieuse, mais son talent ne suffit pas à sauver un film trop verbeux. Même si l’idée de faire se rencontrer des personnages aux antipodes, l’homme politique aguerri et la jeune femme passionnée de littérature, paraît séduisante, elle épuise assez rapidement ses capacités dramatiques. Heureusement que quelques personnages secondaires, comme celui de la femme (jouée par Maud Wyler) qui prédit pour bientôt la fin de l’humanité, viennent relancer, de temps à autre, l’intérêt. Si le réalisateur avait mis davantage de folie dans son film, on se serait peut-être régalé. Mais, tel qu’il est, il fait surtout trouver le temps long !
    Mathieu L
    Mathieu L

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    0,5
    Publiée le 6 octobre 2019
    Film affligeant. La performance de Fabrice Luchini est correcte, mais elle ne parvient pas à faire oublier toutes les maladresses du scénario. Le film se veut profond, 'philosophique', mais c'est si maladroit que ça en devient comique. La seule personne qui n'a pas d'idées dans ce film, c'est le réalisateur... Epargnez-vous donc cette peine et allez voir Portrait d'une jeune fille en feu si vous souhaitez voir du cinéma.
    Daminavv V
    Daminavv V

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    1,0
    Publiée le 3 octobre 2019
    Pour Fabrice Luchini qui se révèle toujours être un bon acteur. Comment a t'il pu accepté de jouer dans un tel four....tellement mauvais que l'0n ne peut partir q'en riant pour ne pas tomber dans la dépression
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    1,0
    Publiée le 12 octobre 2019
    C’est triste… Oui, c’est triste de penser le cinéma comme ça. C’est même triste de penser comme ça tout court. Plus qu’un problème en soi, cet « Alice et son maire » est juste un symptôme. Symptôme de ce qu’est notre cinéma. Symptôme de ce qu’est notre société. Il s’en réduirait presque à une forme de démonstration par l’absurde… Car au fond, qu’entend nous proposer cet « Alice et son maire » ? Du discours déjà. Beaucoup de discours. On parle de politique dans des bureaux. Derrière des pupitres. Dans des voitures. Dans des appartements bourgeois. Dans des opéras. Car oui, dans ce film la politique ne se réduit qu’à parler, créer et se ménager des relations, construire et déconstruire des postures. Rien de plus. On n’est jamais sur le terrain. Jamais auprès des gens. La grande majorité de ceux qui parlent et qui ont le droit à un nom sont soit politiciens, communicants ou riches mécènes. Les rares représentants de la « société civile » se réduisent ici à trois maigres représentants. D’abord le pote bourgeois de l’héroïne ; celui qu’elle s’est fait au temps où elle usait les bancs de l’ENA. Ensuite la femme de ce pote, encore plus bourgeoise que lui. Et enfin – celui qu’on nous présenterait presque comme le représentant du du bas-peuple – un imprimeur de centre-ville qui se plaint de voir disparaître les bons vieux savoir-faire du terroir au profit du numérique. Un vrai prolo confronté aux vrais gros problèmes du quotidien en somme… Alors certes, on parle beaucoup dans cet « Alice et le maire » mais on reste lucides malgré tout. On a conscience entre bonnes personnes de gauche qu’on se contente souvent de ne faire que des discours. On invoque aussi les grands auteurs pour se rappeler qu’une politique ne peut être de gauche qu’à partir du moment où elle se fait au contact direct du peuple. Et puis on n’oublie pas de nous rappeler sans cesse que ce qui manque à ce monde de politiciens, c’est de la pensée. De la culture. Des idées… Et donc, telle la plus absurde des farces – absurde parce qu’à peine conscientisée – ce film passe son temps à conspuer dans le discours ce qu’il incarne pourtant à l’écran. Parce qu’oui, quelle plus belle illustration de cette gauche bourgeoise, coupée du peuple, de la pensée et des idées que tout ce qui a conduit à ce film ! Fabrice Luchini, Anaïs Demoustier, Nora Hamzawi, Léonie Simaga : chacun représente à sa façon la bourgeoisie de Paris ou de la province ; la bourgeoisie des réseaux et du compagnonnage. Et voilà que, tous ensembles, ils se mettent au service d’un film écrit et réalisé par Nicolas Pariser – auteur dix ans plus tôt d’un court-métrage intitulé « Le Jour où Ségolène a gagné » – le tout prenant place à Lyon, fief de Gérard Collomb, symbole ultime de ce PS totalement déconnecté des masses populaires. D’ailleurs, déconnecté des masses populaires, ce film l’est aussi. Pas de risque de croiser un prolo dans les salles. Avec une forme pareille, ça ne risque pas. Tous les clichés du cinéma bourgeois sont là, reproduits dans le moindre détail. Technique triste. Usage utilitariste des cadres. Photographie hideuse qui tire abusivement sur l’orange et le bleu (…sans qu’il n’y ait de raison particulière à cela d’ailleurs). Et puis de temps en temps une flute traversière, une harpe et un piano qui viennent faire l’accompagnement musical. Bref, c’est bon. Ça va. On a compris à qui ce film entendait s’adresser… Et le pire, c’est non seulement que ce film ne se limite qu’à du discours, mais en plus il n’est au final que du triste discours. Car que doit-on tirer de toute cette gloserie au bout du compte ? Pas grand-chose si ce n’est peut-être un étrange éloge posthume adressé à l’égard de… François Hollande. Parce que bon – on ne va pas être des buses non plus – si on prend la peine de bien tout prendre, la démarche est quand-même assez claire. De qui parle-t-on quand on parle de cet homme politique qui est dans le circuit depuis si longtemps, en manque d’idée et qui brigue l’Élysée ? Qui est cet homme politique simple et posé, qui entend baser toute sa campagne sur la « modestie » ? Et à quoi fait référence cette fin où spoiler: le pauvre édile tarde à s’exprimer auprès de son parti et se fait finalement damer le pion par une primaire ? Cet édile qu’on retrouve ensuite trois ans plus tard, retiré de la vie politique, triste de ne plus servir alors qu’il aurait pu tant faire pour la France ? Bah oui, pour moi le film a poussé la farce jusque là. Il passe son temps à critiquer en discours cette gauche qui parle, ne fait rien, et se déconnecte des choses et des gens, mais en parallèle il rend un hommage à peine déguisé à la Hollandie… La vache, mais dire cela c’est tout dire… De toutes façons – et à bien tout prendre – ce film c’est la transposition cinématographique du hollandisme. De l’entre-soi. Beaucoup de discours qui ne sont suivis d’aucuns effets. Une absence totale de réflexion dans le fond ainsi que dans la mise en forme. Et surtout, une cécité absolue sur le fait qu’au final on soit soi-même le problème qu’on dénonce. C’est en cela que ce film c’est du hollandisme pur-jus. C’est un film dans sa bulle qui passe son temps à dire mais qui se refuse à voir. C’est reconnaître qu’il y a un problème en politique mais tout en continuant de présenter une vision totalement fantasmée et idyllique du milieu. C’est déclarer qu’il faudrait peut-être tout changer mais tout en entretenant cette illusion d’institutions et de personnels toujours intègres. Le genre d’illusion à seule la bourgeoisie dite de gauche est encore prêt à croire. Une illusion que – soit dit en passant – seule la bourgeoisie dite de gauche a encore intérêt à entretenir… Et ce film a donc été financé et diffusé. Il a été remarqué lors de la Quinzaine des réalisateurs et apprécié par la critique conventionnelle. Hollande saura donc avec ce « Alice et le maire » qu’il a encore des soutiens et des nostalgiques dans les sphères de pouvoir du cinéma. Tant mieux pour lui. Mais tant pis pour nous. Et surtout, tant pis pour le cinéma…
    clamarch
    clamarch

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    4,0
    Publiée le 10 octobre 2019
    Percutant. Actuel. Un scénario original au service d'une vraie réflexion sur la vacuité politique aujourd'hui, la perte de sens à gauche comme à droite. Le parti pris du réalisateur fait situer la réflexion à gauche mais elle aurait pu tout aussi bien être à droite. Luchini ne cabote pas, c'est agréable et Dumoustier est convaincante, et si jolie, sans fard.
    Claudine B.
    Claudine B.

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    4,5
    Publiée le 2 octobre 2019
    Beaucoup de finesse dans ce film qui aborde la politique dans toute sa complexité sans la bafouer. Il s’agit surtout d’une critique du pouvoir des communicants qui sont toujours dans la forme et non dans le fond. L’interprétation de Fabrice Luchini est brillante et Anaïs Demoustier est magnifique.
    Didier C.
    Didier C.

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    4,5
    Publiée le 13 octobre 2019
    Même si l'histoire semble improbable, à la limite du comte, elle touche à l'essentiel, vise juste par ses dialogues remarquables. Elle n'est qu'un prétexte à une réflexion passionnante et pertinente. La mise en scène et l'interprétation très sobres ne gâchent rien !
    velocio
    velocio

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    3,5
    Publiée le 6 octobre 2019
    Une certitude, Nicolas Pariser est très intéressé par la politique. Son long métrage précédent, son premier long métrage, avait pour titre "Le grand jeu" et c'était déjà un film sur la vie politique. Je n'avais pas du tout aimé. Dans "Alice et le maire", il s'installe à Lyon et il nous fait vivre de l'intérieur, avec brio, la vie d'une mairie dans une très grande ville, avec un maire et son entourage, avec les intrigues, les jalousies, les luttes de pouvoir, la difficulté qu'il y a à réunir chez une même personne pensée et action. Quand on rencontre Paul Théraneau, le maire, il est au bout du rouleau, incapable d'avoir une idée, lui qui en avait 50 par jour auparavant. Une jeune philosophe, Alice, est embauchée pour penser et avoir des idées pour lui. Si la relation entre Alice et le maire est bien sûr le point focal du film, il y a plein d'autres choses autour, toutes dignes d'intérêt. Une des qualités du film, tourné en 35 mm, est son montage : chaque scène a la bonne durée. La distribution est également remarquable : Fabrice Luchini est l'interprète de Paul Théraneau, il le joue avec sobriété, il est donc excellent. Anaïs Demoustier, l'interprète d'Alice, toujours très juste, a peut-être trouvé là son meilleur rôle. Dans des rôles moins importants, on remarque aussi Nora Hamzawi, Léonie Simaga, et, bien sûr, Maud Wyler, l'extraordinaire Juliette Webb de "Perdrix". Et s'il ne fallait retenir qu'une réplique du film, elle se niche dans un discours préparé conjointement par Alice et le maire, un discours dont le but est de fustiger le monde de la finance (il est peut-être bon de préciser que Paul Théraneau est un maire socialiste !) : Le monde de la finance, ce sont nos propres enfants, ils ont été éduqués dans notre école. Dans le temps, les écoles d'ingénieur de notre pays fabriquaient des ingénieurs et non des banquiers, les écoles de commerce fabriquaient des entrepreneurs et non des banquiers, l'Ecole Nationale d'Administration fabriquait de grands serviteurs de l'état et non des banquiers. Pas faux, tout cela !
     Kurosawa
    Kurosawa

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    3,5
    Publiée le 27 octobre 2019
    Après un premier long-métrage peu convaincant, Nicolas Pariser s'aventure sur le terrain politique en se centrant sur un improbable duo de personnages : le maire de Lyon et une jeune diplômée en Lettres. Ce qui se joue entre ces deux personnages est moins une remise en question de la politique et de sa pratique qu'une réflexion sur ce que coûte l'engagement politique : qu'est-ce que ça fait de consacrer sa vie à la politique et de sentir que l'on est hors du coup ? Qu'est-ce que peut apporter un regard extérieur à cet homme qui garde un semblant de pouvoir seulement grâce à sa place institutionnelle et non plus par ses idées ? C'est le problème de Paul Théraneau de ne plus pouvoir penser et son appel au secours à Alice Heimann va d'abord dans le sens d'un besoin d'idées – elle va d'ailleurs rédiger son discours final – mais aussi un besoin d'affection. Il n'y a aucune relation sentimentale et sexuelle entre Théraneau et Alice, on ne peut pas non plus dire qu'ils sont amis, c'est une relation complice qui s'établit et qui garde sa part d'opacité : l'échange intellectuel est dense et sincère, le respect est évident mais ce que chacun pense profondément de l'autre n'est pas dit. Tout en étant très dialogué, et ce de façon remarquable, le film préserve aussi l'intériorité profonde de ses personnages tout en se confrontant à ses scènes plus intimes où l'on confesse ses états d'âme. Le bémol qui pourrait toutefois être adressé à "Alice et le maire" est de ne pas proposer de grandes scènes qui se détacheraient d'autres plus fonctionnelles; le trajet effectué est subtil et réfléchi mais il manque de variations, de surprises et l'on reste trop dans le confort. Ceci dit, on aurait tort de bouder son plaisir devant un film aussi bien écrit et joué (Luchini plus sobre que d'ordinaire et assez touchant; Demoustier excelle par son habileté à rester calme et à masquer ses doutes), qui donne envie de se pencher sur la suite de la carrière de Nicolas Pariser.
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