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    Happiness Road
    note moyenne
    3,8
    84 notes dont 14 critiques
    répartition des 14 critiques par note
    1 critique
    6 critiques
    5 critiques
    2 critiques
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    Votre avis sur Happiness Road ?

    14 critiques spectateurs

    islander29
    islander29

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    4,0
    Publiée le 2 août 2018
    un joli petit film, dont l'animation manque de poésie et n'est pas le point fort…..Elle est quand même agréable, mais il faut chercher ailleurs l'intérêt de ce film….c'est un constat sur la recherche de soi même, sur la vie d'une petite fille qui a du mal à vieillir et à comprendre sa vie….C'est très intéressant à ce niveau, car cela nous ramène à nous mêmes avec beaucoup de sensibilité...En gros qu'attendons nous de la vie, l'amour ? La famille ? le succès en couple ? Au travail ? La réponse quand on y réfléchit est difficile….D'autant plus quand on vit à Taiwan et qu'on émigre aux States, pour des raisons aussi professionnelles que philosophiques ou affectives…. Tout s'embrouille, la déprime s'invite parfois…..Le film est la fois léger pour ceux qui voudront, profond pour ceux qui le verront ainsi….C'est habile, c'est dynamique….et cela ressemble à un conte pour adultes ou jeune adultes en quête de sens , d'avenir;....Au final, force est de constater que l'herbe n'est pas toujours plus verte ailleurs c'est un peu mon sentiment final, le mythe américain étant écorné par le scénario final….Je conseille pour la sensibilité des dialogues, notamment…..
    Freakin' Geek
    Freakin' Geek

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    4,0
    Publiée le 9 septembre 2018
    Après avoir ému les spectateurs du Festival d’Annecy, Happiness Road ne manquera certainement pas de vous émouvoir à votre tour quand vous le découvrirez. Si cette histoire se déroule à Taïwan, de nombreux thèmes abordés ici sont universels comme le temps qui passe et les choix qui orientent notre vie. On suivra cette histoire porté par le sort de la petite Tchi et sa famille tout en s’interrogeant sur notre propre vie ce qui rend le film encore plus émouvant. Vous l’aurez compris nous ne sommes pas devant un film pour enfants même si ceux en age de lire pourront s’amuser avec quelques scènes de la jeunesse de l’héroïne. [lire la critique complète sur FreakinGeek.com]
    dominique P.
    dominique P.

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    4,0
    Publiée le 3 août 2018
    Ce dessin animé est charmant. La réalisatrice parle de sa vie, de son enfance, de son adolescence et le début de sa vie d'adulte. Elle a voulu mettre en animation sa vie, son passé et c'est réussi. On voit notamment ses amis, ses parents, sa grand-mère, son mari. Elle est née à Taîwann puis est partie vivre adulte aux USA tout en revenant régulièrement revoir sa famille. Je recommande ce joli film d'animation.
    Housecoat
    Housecoat

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    3,5
    Publiée le 2 août 2018
    C'est devant ce film dont personne ne parle et qui est diffusé dans mon cinéma Arts & Essais que je vais tenter au mieux de m'ouvrir à mes lecteurs. Malgré une animation qui me laissait perplexe au début, je me suis retrouvé dans Happiness Road sur plusieurs points et surtout en son héroïne, Tchi, moi-même ayant grandi dans un cocon familial particulier bien que celui de Tchi ne l'est pas dans sa culture. La réalisatrice Hsin Yin Sung a créé un film semi-autobiographique sur la recherche d'identité, mais pas que. La détermination de soi, la voie que nous traçons, celles de nos prédécesseurs ou la notre. Différents points de vue de notre vie sont racontés à travers des regrets, des sentiments. Les engueulades, la peine, le deuil, les regrets, avancer tout en reculant, savoir ce que nous voulons. Je partage plusieurs points communs avec Tchi. Comme elle, j'ai eu le soutien d'une grand-mère différente, que beaucoup peuvent considérer comme une "indigène". Un soutien auquel j'aurai toujours du mal à m'accrocher, mais dont Tchi pourra toujours fantasmer comme étant son point de chute, sa vitamine qui lui permet de rester sur Terre entre deux visions de sa grand-mère disparue. Sa grand-mère descendue du ciel ou simple interprétation de son esprit (aucun doute sur la deuxième hypothèse) ne se manifeste que sur les doigts d'une main mais chaque apparition est une étape franchie pour Tchi, mais quel est l'aboutissement ? Comme Tchi je m'en pose encore la question. Me remémorant comme elle mon enfance bruyante et carburant aux rêves. Ne voyant la vie qu'à travers le prisme de l'esprit un monde à la fois joyeux et correspondant à nos envies, et effrayants mais plus rassurant qu'une réalité morne. Elle n'aura de cesse de se demander quelles auront étés ses rêves. Sont-ce ceux de ses parents qui veulent la voir en docteur ? Est-ce un rêve de vouloir le bonheur de son enfant en espérant qu'elle nous aide financièrement ? La question que se posera Tchi en découvrant la vie déplorable dans laquelle ses parents se sont enfoncés en son absence se dira que couper les ponts avec eux pour vivre sa vie comme elle l'a toujours rêvé était égoïste. Mais se rappellera durant son départ et son long retour à Happiness Road que son bonheur suffit, qu'ils ne sont ni les gardiens d'une vérité ou d'un bonheur préconçu mais des guides qui, comme tout êtres humains sont capables de commettre des erreurs même en étant passé par notre chemin. J'aurai voulu moi-même m'en rendre compte plus tôt, je cache une certaine peur de découvrir ça trop tard comme Tchi, moi qui approche de son âge au moment où le film commence. Ayant grandi dans un cercle familial vaste où je peine à me faire entendre et où les différents membres que j'aime malgré tout m'ont fait penser que mes passions et mes envies ne devraient êtres que des options à ranger à côté d'une vie stable. Comme Tchi, je les aime mais il m'arrive d'avoir envers eux un certains mépris pour différentes raisons. Comme Tchi j'ai envie de me détacher d'eux, comme elle je ressentirai probablement de la honte le moment venu. Tchi se dira qu'elle n'aurait jamais dû quitter sa famille, qu'elle n'aura ramené à Happiness Road que des regrets en partant vivre le rêve Américain qu'elle fantasmait toute ces années pour revenir à la case départ avec un enfant qu'elle n'est pas sûre de désirer. Mais ses retrouvailles lui font travailler sur elle pour mieux se comprendre. Le rêve que l'on se fait, personnifié par une figure blonde aux yeux bleus dans le film se révélera n'être qu'illusoire, ni rêver ses rêves ni les ranger, il faut peut-être les vivre soi-même quitte à ce que cela nous mène à des regrets. Mais cela est peut-être le véritable chemin vers le bonheur, car Tchi n'aura certes rien accompli en dépit de tous les malheurs qu'elle a traversé avant, pendant et après son retour, mais elle aura atteint un idéal qu'elle ne soupçonnait pas. L'accomplissement des rêves n'est peut-être pas la fin, ils ne sont peut-être qu'un but pour nous permettre de mieux découvrir qui nous sommes. Comme Tchi tiraillée entre fantasme et constance d'une vie ou entre être Américaine et Taïwanaise. A l'instar de Rayane, jeune homme triste et perdu entre sa morne vie réelle et son alter-ego Housecoat tout puissant et plaisantin. Jeune homme vivant comme Tchi, dans la crainte de voir la déception dans les yeux de sa famille. Si Housecoat n'est qu'une carapace, Tchi verra la sienne brisée quand elle assiste au poids de ses décisions à travers ses parents et ses amis. Son ancien camarade, disparu en trouvant un idéal souhaité; son cousin Wen, ayant perdu une vision parfaite pour avoir embrassé des idées contraire à la masse pour finalement vivre une relation houleuse avec une fille perdue entre deux cultures pour être parti vivre le rêve Américain. Mais Betty son amie de longue date, elle aussi rêveuse, envisageant un temps la solution fatale devant l'effondrement successif de ses fantasmes avant de trouver une nouvelle raison d'avancer; ainsi que ses parents qui plaçaient beaucoup d'espoirs en elle pour la voir revenir au même point mais heureux de la retrouver lui permettent à elle et au spectateur que je suis que la fatalité n'existe pas, il y aura toujours un soutien inattendu devant l'échec. Revenir au point de départ, mais continuer à avancer. Tchi n'est plus la même du début à la fin, elle atteint une forme de complétude et d'acceptation de soi comme du passé pour avancer et se créer un futur, pas un futur sensationnel ou un rêve, mais un futur confortable et chaleureux dans lequel elle pourra enfin dormir en paix, où les fantasmes seront des rêves sans regret. Rayane doute fortement qu'il puisse accomplir ses rêves un jour. Je ne passerai certainement pas par le même chemin que Tchi et je suis préparé à l'idée que si je réussissais à faire le premier pas vers mon rêve même si il devait s'arrêter-là, au moins j'aurais essayé et le chemin ne s'arrêtera pas et j'espère pouvoir compter sur ma famille le moment venu comme j'ai honte aujourd'hui de compter sur eux maintenant. Moi qui aurait voulu me lancer dans le cinéma, je me rends compte de tout le temps que j'ai perdu à me questionner, à ne pas me rendre compte que mon amour du cinéma et de l'imaginaire pouvait être une force plutôt qu'une faiblesse. Je vivrai toujours avec ce regret de ne pas avoir accepté les outils comme l'apprentissage du dessin pour me permettre d'exulter ce qui passe par mon esprit inadapté à la société moderne. J'espère un jour pouvoir être en paix avec ce regret. Et j'espère un jour avoir le courage d'affronter ceci tout en espérant qu'il ne soit pas trop tard du haut de mes 22 ans et sans diplôme, j'espère surtout avoir le courage de me lever de mon fauteuil un jour, j'ignore si je l'ai, peut-être que parler aujourd'hui est un signe vers une voie, peu importe laquelle étant donné ma situation statique. Il m'est plus facile de vous parler à vous mes lecteurs d'Allociné car je sais que vous ne me jugerez pas en fonction de ce que je souhaite en ignorant notamment les détails de ma vie. Car je sais que ma famille ne me lit pas et que je doute qu'ils puissent me comprendre un jour. Je ne leur parle pas de ma passion. Ils sont plus ou moins tacites avec ça, ils doivent penser que ça n'est pas sérieux, que ça n'est qu'un hobby. Même si Happiness Road ne parle pas de hobby ou de passion déviante mais de rêves et de regrets, même si je doute qu'il me fera changer, Hsin Yin Sung est la première personne avec qui j'ai discuté de ça de façon sincère pour la première fois à travers mon visionnage de son film d'animation. Merci.
    Ufuk K
    Ufuk K

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    4,5
    Publiée le 14 novembre 2018
    " happiness road " est une pépite venue de Taïwan. En effet je fut touché par l'histoire de cette héroïne qui retrace son enfance à Taïwan jusqu'à sa vie adulte au États Unis. Le réalisateur évoque plusieurs thème comme l'enfance, le passage à la vie adulte, l'immigration, la mort , la différence entre les différentes classes sociales et culturelles. bref c'est un film riche et émouvant.
    Padami N.
    Padami N.

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    3,0
    Publiée le 10 août 2018
    bon dessins animés ,avec une histoire d'une chronique sur le Taiwan des dernières années et la quête de soi., les dessins sont simplifiés ,côté graphique c ' est pas un manga mais ça se regarde et cela donne un côté enfantin a la narration.
    dejihem
    dejihem

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    4,5
    Publiée le 14 août 2018
    Ce film, transgénérationnel comme Coco, des studios Disney-Pixar, a la saveur des souvenirs d’enfance et une douceur de vivre propice aux relations entre petits-enfants et grand-mère. Le graphisme n’est pas le même bien sûr, il est un peu heurté, hésitant, mais correspond aux sentiments du moment. Il est, comme le film précité, un chef-d’œuvre et un festival d’émotion. Tout ciné-nippophile des studios Ghibli sentira l’influence de deux grands maîtres : Hayao Myazaki et Ideo Takahata. Un pur chef-d’œuvre d’émotion, vous dis-je.
    Mich P.
    Mich P.

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    2,5
    Publiée le 16 septembre 2018
    Le film a une belle identité visuelle, des personnages bien définis et même plutôt attachants. Mais dans l'ensemble, j'ai trouvé que le propos tombait dans la niaiserie, voire dans une certaine forme de mièvrerie auss bien quand le film aborde la trajectoire du personnage principal que l'histoire politique du pays. Par ailleurs, le parallèle entre les deux est accouché au forceps, tellement les évènements intimes et les bouleversements politiques arrivent, comme par hasard, le même jour. Mon avis est donc mitigé, parce que le film est plutôt agréable et "gentil", mais j'ai l'impression qu'il n'essaie même pas d'éviter les lieux communs et les clichés.
    Nirina
    Nirina

    Suivre son activité 89 abonnés Lire ses 18 critiques

    3,5
    Publiée le 2 août 2018
    Très jolie petit film d’animation chinois, le seul problème étant que ça a été un peu long pour pouvoir intéresser mon fils sur le long terme, le sujet n’était pas pour lui, propos trop adulte!
    floramon
    floramon

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    2,0
    Publiée le 14 août 2018
    Tout simplement pas possible pour moi, je me suis vraiment ennuyée malgré quelques moments divertissants. Le film est vraiment soporifique.
    cylon86
    cylon86

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    3,5
    Publiée le 14 août 2018
    Présenté cette année au festival d'Annecy, "Happiness Road" sort de nulle part et surprend très vite par sa puissance émotionnelle inattendue. Premier long-métrage de la réalisatrice Hsin-Yin Sung, le film prend des contours largement autobiographiques pour raconter la jeunesse d'une jeune fille à Taïwan, son départ pour les États-Unis et son retour au pays où elle fait le point sur sa vie, sur ses rêves déçus, ses espoirs et ses envies. Que le trait enfantin du film ne nous trompe pas, c'est bien à un récit adulte auquel nous assistons, capable de nous toucher en plein cœur avec une foule d'interrogations que l'on a tous eu un jour et qui nous fait réaliser combien la vie est précieuse. Avec son dessin à la main et son animation richement colorée, remplie d'idées de mise en scène savoureuses, Hsin-Yin Sung ne tarde pas à laisser deviner l'émotion qui se profilera durant tout le film. Elle offre alors au passage une superbe réflexion sur la vie tout en livrant un film personnel, arrivant à trouver un équilibre en maintenant l'attention pendant toute la durée du film, pourtant long de près de deux heures. Une vraie réussite bardée de justesse et d'émotions.
    poet75
    poet75

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    3,5
    Publiée le 6 août 2018
    « C’est quoi, le bonheur ? » À deux reprises, la question est posée au cours de ce beau film d’animation et, chaque fois, elle sort d’une bouche d’enfant. On le constate à nouveau, et c’est tellement vrai : les grandes questions, les plus importantes, les plus profondes, celles qui s’imposent aux esprits des philosophes, ne sont rien d’autres que des questions d’enfants ! Dans ce premier long-métrage, la réalisatrice Hsin-Yin Sung s’empare précisément de la question posée par ses personnages d’enfants, non pas pour y répondre de manière précise, mais pour l’illustrer sous forme de quête inlassable. Car le bonheur, en fin de compte, c’est peut-être davantage ce qu’on cherche plutôt que ce qu’on trouve. D’une certaine façon, c’est en cherchant le bonheur qu’on est heureux : on ne l’atteint jamais et pourtant il est là, et quand on croit le posséder il s’est déjà enfui ! On sait bien que le bonheur est évanescent. Quand on croit le trouver, on comprend aussitôt qu’il est ailleurs et quand on l’éprouve, on devine aussitôt qu’il est parti. C’est ce que ressent Tchi, la jeune Taïwanaise dont la cinéaste raconte l’itinéraire en s’inspirant des films d’animation japonais tout en y apportant sa singularité et la beauté de ses dessins. Revenue des États-Unis à cause du décès de sa bien-aimée grand-mère, la jeune femme se remémore les étapes de sa vie. Tout lui revient et, en particulier, les découvertes de l’enfance, l’âge où surgit au profond de l’âme le désir du bonheur. « Mais c’est quoi, le bonheur ? ». Quand, durant son enfance, on a la chance d’habiter auprès de ses parents à Happiness Road, on peut déjà deviner, pourquoi pas, que le bonheur est un chemin, une route, et non pas un état dans lequel s’établir. En racontant l’histoire d’une petite fille dont les parents sont pauvres (ils n’ont pas suffisamment d’argent, par exemple, pour lui payer les cours de perfectionnement scolaire dont bénéficient d’autres enfants), la réalisatrice retrace aussi, en arrière-fond, l’histoire de Taïwan. Avec tout ce que cela comporte d’aléas et de contraintes de toutes sortes pour les personnages du film. Dans sa quête de bonheur, une fois qu’elle a grandi, Tchi se tourne vers le rêve américain et émigre vers les États-Unis où elle découvre l’homme qu’elle se décide à épouser. A-t-elle pour autant trouvé le fameux bonheur ? Non, bien sûr. Ni l’émigration aux États-Unis ni le mariage n’en sont les gages. Il faut continuer à chercher, encore et encore. Et, en revenant à Taïwan pour les obsèques de la grand-mère, en évoquer la présence/absence comme un secret d’enfance que peut-être avait su percevoir l’aïeule qui vient de quitter ce monde.
    Perrine B.
    Perrine B.

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    5,0
    Publiée le 18 août 2018
    Un film très juste, très vivant. Même si l'histoire de l'héroïne m'était au départ étrangère (très emprunt de Taïwan que nous connaissons peu) je me suis identifiée à elle car la réalisatrice a su la rendre universelle. Un très beau moment. Hâte de voir les prochains long métrage de cette nouvelle réalisatrice !
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    4,0
    Publiée le 13 janvier 2019
    Signé de la réalisatrice taïwanaise, « Happiness Road » est un film d’animation qui raconte l’histoire de Tchi partie s’installer aux Etats-Unis après ses études. A la mort de sa grand-mère, elle retourne à Taïwan où ses souvenirs d’enfance vont refaire surface. Les couleurs de toute beauté, la précision des traits, la profondeur de l’histoire, la mélancolie du message, autant de points qui étonnent lorsqu’on apprend que ce bijou d’animation est un premier film. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
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