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    Sorry We Missed You
    Note moyenne
    3,8
    35 titres de presse
    • Elle
    • La Croix
    • Le Journal du Dimanche
    • L'Express
    • Positif
    • Voici
    • 20 Minutes
    • Bande à part
    • CinemaTeaser
    • Dernières Nouvelles d'Alsace
    • Femme Actuelle
    • La Voix du Nord
    • Le Dauphiné Libéré
    • Le Figaro
    • Le Parisien
    • Les Fiches du Cinéma
    • Les Inrockuptibles
    • L'Humanité
    • Libération
    • Marianne
    • Ouest France
    • Première
    • Télérama
    • aVoir-aLire.com
    • Culturebox - France Télévisions
    • Culturopoing.com
    • Ecran Large
    • La Septième Obsession
    • Le Monde
    • Le Nouvel Observateur
    • Paris Match
    • Sud Ouest
    • Télé Loisirs
    • Cahiers du Cinéma
    • Critikat.com

    Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

    35 critiques presse

    Elle

    par Françoise Delbecq

    Un film magnifique qui décortique les ressorts de l'ultralibéralisme. Implacable.

    La Croix

    par Jean-Claude Raspiengeas

    Implacable et poignant.

    La critique complète est disponible sur le site La Croix

    Le Journal du Dimanche

    par Stéphane Joby

    C’est brillant, implacable, poignant et raconté sobrement, sans discours politique ni pathos.

    L'Express

    par Christophe Carrière

    Fidèles à leur sobriété, Ken Loach et son fidèle scénariste Paul Laverty dressent un constat implacable d'une société où la seule chose qui tourne rond serait ce modeste autoentrepreneur tel un hamster dans sa roue.

    Positif

    par Dominique Martinez

    Ken Loach et son coscénariste, Paul Laverty, assument une critique cinglante de la transformation du travail et de la déshumanisation de notre société. Un regard politique qui aurait pu mener à un film à thèse mais dont leur cinéma fait tout autre chose. Les personnages, broyés par le monstre libéral, sont incarnés par des comédiens époustouflants.

    Voici

    par A.V.

    Drame sobre, touchant et lumineux d'humanisme qui, comme ses héros, ne renonce jamais.

    20 Minutes

    par Caroline Vié

    On ne regarde plus les livreurs du même œil après avoir vu Sorry We Missed You, un film qui donne envie de retourner dans des magasins de quartier plutôt que de passer commande sur Internet.

    Bande à part

    par La rédaction

    Comment résister à la loi du plus fort dans l’économie de marché ? Dans Sorry, We Missed You, Ken Loach répond par une ode à la famille. Et le cinéaste militant s'avère bouleversant.

    La critique complète est disponible sur le site Bande à part

    CinemaTeaser

    par Emmanuelle Spadacenta

    Ken Loach reste digne mais réaliste.

    Dernières Nouvelles d'Alsace

    par Nathalie Chifflet

    Un film politique puissant.

    La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace

    Femme Actuelle

    par Sabrina Nadjar

    Ken Loach ne cherche ni le rire ni le rêve. Mais son cinéma réaliste, façon Zola, met en valeur des vies humbles, des gens exploités et trop peu regardés. Il prend leur défense, il salue leur courage. Et nous le sien.

    La Voix du Nord

    par Christophe Caron

    Le vétéran britannique dénonce l’ubérisation galopante du travail. Et montre, même s’il ne sort d’une mécanique du malheur assez prévisible, qu’il sait toujours aussi bien scruter les dérèglements de la société.

    La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

    Le Dauphiné Libéré

    par Jean Serroy

    Fidèle à son cinéma de dénonciation des injustices sociales, Ken Loach se penche sur les formes nouvelles de l’économie ubérisée et numérisée : kenloachissime…

    Le Figaro

    par Bertrand de Saint Vincent

    Ken Loach tire le signal d’alarme. Il le fait avec une sobriété efficace, un œil implacable et généreux.

    La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

    Le Parisien

    par La Rédaction

    Un film sombre et bouleversant, ponctué de scènes qui prennent aux tripes.

    La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

    Les Fiches du Cinéma

    par Michaël Ghennam

    Après l’absurdité du Pôle Emploi britannique, Loach fulmine face aux excès du libéralisme des « start-up nations », livrant en filigrane un émouvant portrait de famille.

    La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

    Les Inrockuptibles

    par Théo Ribeton

    "Sorry We Missed You" est une parabole sur l’ubérisation du marché du travail et le démantèlement par le numérique des droits sociaux élémentaires – soit le nouveau volume thématique de la geste antilibérale loachienne, dont les services publics informatisés de "Moi, Daniel Blake" avaient un peu initié le ton.

    La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

    L'Humanité

    par Marie-José Sirach

    C’est un film sans concession, un état des lieux lucide sur une génération sacrifiée sur l’autel d’un capitalisme débridé.

    La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

    Libération

    par Luc Chessel

    [...] chez Loach, de façon délibérée, la lourdeur de la démonstration est à la mesure directe de la violence sociale décrite.

    La critique complète est disponible sur le site Libération

    Marianne

    par Nedjma Van Egmond

    Un nouveau film plein de rage et de tendresse.

    Ouest France

    par La Rédaction

    Un nouveau brûlot réussi.

    Première

    par Thomas Baurez

    Loach fait du Loach et c'est très bien comme ça.

    Télérama

    par Jacques Morice

    Sur les ravages du néolibéralisme, que résume le visage défiguré de Ricky, le film est d’autant plus poignant que les acteurs, certains professionnels depuis peu, d’autres pas du tout, impressionnent par leur justesse.

    La critique complète est disponible sur le site Télérama

    aVoir-aLire.com

    par Julien Dugois

    A 82 ans, Ken Loach réussit à parfaitement dessiner les évolutions libérales du marché du travail et leurs dérives aliénantes. Il en profite également pour dépeindre un portrait de ses contemporains avec la justesse dont il a le secret.

    La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

    Culturebox - France Télévisions

    par Jacky Bornet

    La démonstration reste cependant didactique et chargée, même si elle est comme de coutume chez le cinéaste, pleine d’émotion.

    La critique complète est disponible sur le site Culturebox - France Télévisions

    Culturopoing.com

    par Vincent Nicolet

    L’intelligence du scénario se heurte à une mise en image avant tout « pratique », visant essentiellement à valoriser le discours. […] Ces considérations évoquées, "Sorry We Missed You" constitue tout de même un bon cru.

    La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

    Ecran Large

    par Simon Riaux

    Ken Loach semble d'abord renouer avec la puissance humaniste de ses débuts, avant d'oublier en cours de route toute vélléités de nuance et de mise en scène, préférant le tract facile et confortable à la réflexion.

    La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

    La Septième Obsession

    par Lucas Charrier

    Le monde que Ken Loach filme change à toute vitesse, quand son cinéma paraît lui immuable, d’une stabilité exemplaire.

    Le Monde

    par Mathieu Macheret

    Sorry We Missed You vaut avant tout pour la clarté et la précision de son constat quant au pacte faustien qu’ont pris les nouvelles formes du travail, régies par un langage trompeur (on ne dit plus « travail » mais « mission ») ou des logiciels qui s’évertuent à en gommer toute dimension humaine.

    Le Nouvel Observateur

    par Nicolas Schaller

    C’est en en mesurant l’impact sur la vie familiale et sur les deux enfants, émouvants perturbateurs du calvaire parental, que Loach trouve le cœur de son film et celui du spectateur.

    La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur

    Paris Match

    par Yannick Vely

    C'est excellemment bien joué, toujours juste dans les scènes familiales et il faut avoir un coeur de pierre [...] pour résister à la montée lacrymale. Mais le film est «kenloachien» en diable et épouse la trajectoire doloriste habituelle [...].

    La critique complète est disponible sur le site Paris Match

    Sud Ouest

    par Sophie Avon

    Qu’il s’agisse des parents ou des enfants, ou même de protagonistes secondaires, chacun est dessiné avec profondeur et ce sens propre à l’auteur de « Sweet Sixteen » de saisir, dans la fiction, la fine lame d’une réalité déchirante.

    Télé Loisirs

    par Emilie Meunier

    Ken Loach vise juste mais sans suprendre.

    Cahiers du Cinéma

    par Florence Maillard

    Il est difficile de ne pas regretter que le cinéaste, sur des rails, déroule une action aussi détaillée que prévisible où tout ce qui est juste est aussi mesuré, pesé, emballé.

    Critikat.com

    par Josué Morel

    Si la stratégie n’est pas dénuée d’habileté et fait preuve d’un peu plus de finesse que dans les derniers Loach [...], la part « documentaire » du film finit par ployer sous le poids du programme.

    La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
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