Mon AlloCiné
    La Ballade de Buster Scruggs
    note moyenne
    3,6
    1205 notes dont 96 critiques
    10% (10 critiques)
    29% (28 critiques)
    35% (34 critiques)
    10% (10 critiques)
    9% (9 critiques)
    5% (5 critiques)
    Votre avis sur La Ballade de Buster Scruggs ?

    96 critiques spectateurs

    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

    Suivre son activité 927 abonnés Lire ses 2 634 critiques

    4,0
    Publiée le 17 novembre 2018
    Franchement les projets de grands réalisateurs se suivent sur Netflix et ne se ressemblent pas. Je dirais même qu'il commence à y en avoir plus d'intéressants qui sortent sur la plate-forme que dans les cinémas chez moi... Bref, Netflix s'est offert le dernier Coen, qui aurait pu être une série (et dieu merci ce n'est pas le cas). En réalité le format film convient très bien à ce film à sketch pour une raison cruciale : on ne sait pas quand va finir l'histoire. On ne sait jamais quand est-ce-que les Coen vont subitement couper pour passer à une autre. Les Coen racontent donc six histoires, six contes qui se passent dans le far west, on retrouve leurs marques caractéristiques, chaque histoire par exemple se finit un peu en nœud de boudin et souvent d'une manière extrêmement cynique, mais montrant qu'il y a plus à savoir sur chaque histoire, chaque univers, qu'ils dépassent le simple cadre de ce qui est montré. Mais surtout les Coen vont jouer sur un certain schéma de narration, la plupart des histoires, du moins les quatre premières, jouent sur la répétition et savent surprendre le spectateur avec ces schémas répétitifs en les faisant s'arrêter au moment où l'on s'y attend le moins. Je veux dire que dans le premier sketch on traite d'un cowboy, as de la gâchette qui ne se fait pas prendre au sérieux car il a l'air d'un pied tendre, dans chaque situation il débarque et bute tout le monde, le schéma est installé. Dans la seconde histoire on tente d'installer un schéma avec James Franco qui va se faire pendre plusieurs fois, dans la troisième un homme-tronc répète le même spectacle, dans la quatrième un type creuse pour trouver de l'or... Et à chaque fois les frères Coen arrivent à couper leur histoire à un moment surprenant n'instaurant jamais en réalité un sentiment de déjà vu, toutes les histoires sont différentes et se finissent différemment. C'est pour ça que c'est bien que ça soit un film, ça permet de les enchaîner, d'être conditionné par un certain schéma narratif par les précédentes et puis soudain être surpris parce que les Coen font totalement autre chose que ce qui était attendu. Alors le problème récurrent des films à sketch c'est que tous les sketchs ne se valent pas et ici je dirais qu'il y a un ventre mou avec les troisièmes et quatrièmes sketchs. Pas que ça soit mauvais, mais disons que le rythme est plus lent, avec moins de personnages et peut-être que dans le troisième où Liam Neeson s'occupe d'un homme-tronc les fondus enchaînés sur ce type qui récite son spectacle ne sont pas des plus réussis. Reste que la fin est géniale. Mon histoire préférée reste l'avant dernière, la plus longue, presque un film dans le film, vu qu'elle est plus longue on s'attache mieux aux personnages, que l'on connaît mieux, mais surtout la fin est la plus tragique, car c'est la seule qui aurait pu bien se finir. Mais comme toujours, les petites erreurs ont des grandes conséquences. La dernière m'a également régalée, un huis clos dans une diligence, où on joue sur l'éclairage pour proposer des ambiances différentes, un crépuscule sympathique au début, avant de finir dans une nuit noire terrifiante. L'écriture est juste parfaite, le jeu d'acteur également, c'est juste sensationnel de réussir à faire quelque chose de cinq types enfermés en semble, pour encore une fois proposer quelque chose d'autre que ce qui était attendu. En tous cas je n'ai pas vu les 2h10 passer, j'ai pris mon pied, parce qu'en fait les Coen revisitent tous les lieux communs du western : l'as de la gâchette, la pendaison, les spectacles ambulants, les chercheurs d'or, les caravanes qui traversent le pays, les diligences et à chaque fois en proposant un truc nouveau, drôle, touchant, inquiétant, malsain... Il y en a pour tous les goûts. Un régal ! Et puis lorsqu'il y a des coups de feu ! notamment dans la première histoire, c'est foutrement jouissif, notamment la scène dans le saloon. Bref, je ne suis pas contre six nouveaux contes pour l'année prochaine !
    FrenchDreamer
    FrenchDreamer

    Suivre son activité 1 abonné

    4,5
    Publiée le 22 août 2019
    Des réalisateurs et une mise en scène de génie pour un hommage à la fois sombre et délirant mais d'une intelligence et d'une profondeur inouïe au genre du Western, à la sauce des contes de Cow-boy et accompagnés par les meilleurs acteurs pour ces histoires. Toujours sur le cul après avoir vu une pépite des frères Cohen, ce film est inévitablement à voir.
    *pierrot1244
    *pierrot1244

    Suivre son activité Lire ses 9 critiques

    5,0
    Publiée le 16 novembre 2018
    Un film qui se moque avec tendresse de tous les clichés sur l'Ouest américain... Un film qui se moque avec tendresse de tous les clichés du cinéma américain quand ils abordent cette période. Que l'on aime le western ou pas, que l'on aie été bercé ou pas par les westerns qui passaient le samedi à une époque où il n'y avait que trois ou quatre chaînes, par les pseudos-documentaires signés Disney ou la petite maison dans la prairie, ce film est une merveille d'intelligence, de nostalgie ( dans ce qu'elle a de positif) et de mise en perspective de la société américaine et certains de ses travers. Regarder ce film, c'est comme se glisser dans un bon bain chaud: deux heures de soupirs de plaisir et, enfin, un grand sourire plein de bien-être...
    paulo l
    paulo l

    Suivre son activité 16 abonnés Lire ses 2 critiques

    5,0
    Publiée le 19 novembre 2018
    J'ai regardé "The Ballad of Buster Scruggs" des Frères Coen sur Netflix, et j'ai adoré ! Du très grand cinéma ! Ça part sur une note burlesque et blagueuse (les deux premiers épisodes), et ensuite ça se poursuit avec énormément d'émotion et de mélancolie. L'interprétation est royale - avec notamment l'immense Tom Waits. Les paysages, les récits, la mise en scène, tout est maîtrisé, pointu, traversé d'un lyrisme et d'un éclat qui m'ont beaucoup touché. Et cette idée de plaquer six histoires dans un format de long-métrage, ce travail sur la concision, sur la note parfaite, ce refus d'étirer les histoires en longueur comme cela se fait trop souvent dans l'univers des séries, c'est un sacré pied-de-nez que donnent les frères Coen à l'intention de la plateforme même qui leur a commandé le projet. Génial ! Je vous recommande vivement cette pure jouissance de cinéphile.
    Henry Y
    Henry Y

    Suivre son activité Lire sa critique

    5,0
    Publiée le 16 novembre 2018
    Une fois de plus..........un CHEF D'OEUVRE !!!!!!! C'est extraordinairement bien fait. Un Casting impeccable, un humour bien décalé et des paysages formidables !!!
    François-Xavier D
    François-Xavier D

    Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 20 novembre 2018
    A la fois satire et éloge des films de Western, ce film à chapitres m'a à la fois régalé et laissé sur ma "fin". J'en ai retenu le meilleur, à savoir un très bon divertissement à la sauce far west, poussière, pistolets et dialogues bien sentis.
    Cinememories
    Cinememories

    Suivre son activité 60 abonnés Lire ses 398 critiques

    3,5
    Publiée le 2 décembre 2018
    Initialement annoncé comme une mini-série, le produit final signé par les frères Joel Coen et Ethan Coen, tient dans une compilation de court-métrages sur près de deux heures. Nous avons l’habitude des concepts qu’ils peuvent proposer, mais sur le support de Netflix, ces derniers réinterprètent nouvelle forme de relecture des tragédies liées au Far West. Les six segments abordent des thèmes sensibles à la mise en scène des Coen, mais qui entrevoient également un certain hommage au genre du western. Impitoyable jusqu’au destin frustrant et morale des personnages, il n’y aura qu’une loi afin de réconcilier ceux qui ont trop voulu jouer avec leur vice et leur fantasme. Chaque récit mérite amplement un développement indépendant et on démarre avec un court chapitre, qui toutefois ne manque pas d’efficacité et de lyrisme. « The Ballad of Buster Scruggs », à qui les Coen donnent le titre à leur œuvre, introduit un Tim Blake Nelson attrayant. Dans la peau du légendaire Scruggs, il insuffle la passion arrogante d’un personnage qui joue toujours à découvert, dans un enrobage pseudo-cartoonesque. Mais cet abus de confiance résonne comme un coup de poker, lorsqu’on apprend élégamment qu’on ne peut pas jouer toutes ses cartes en main. Il faut parfois se coucher et prendre du recul, paradoxe intéressant, sachant que la vie relance perpétuellement la mise et c’est au joueur de se mettre au niveau. Si on ne prend pas soin de son look et de son tempérament, il n’y aura que de la poussière et du sang sur une table qui se vide au fur et à mesure des échanges, qu’ils soient verbaux ou plombés. Dans « Near Algodones », on nous apprend que toute chose à une fin. On peut faire écho à notre courte vie, mais on peut également relier cette époque où les folies des libertés ne sont plus d’actualités. Le braquage du cowboy, campé par James Franco, rappelle ainsi que le destin nous rattrape toujours et que la condition humaine évolue peu chez les hommes qui ont vécu dans la débauche et la gourmandise. Sur les dernières images, on se permet de cristalliser de la joie, qui apaisent, avant que le dénouement funèbre vienne tordre les espoirs d’un homme qui a fini par accepter la rédemption. Les dialogues ont bien été ficelés tout le long et c’est ce qui donne du cachet à ce personnage solitaire qui n’a plus rien à faire dans ce monde, car les vivants ne veulent plus de lui. En y ajoutant un soupçon de suspense, dans une bataille perdue d’avance, on remarquera la sagesse d’une personne qui prend enfin conscience de ce qu’il possédait intérieurement. Malheureusement, on ne prend pas le temps de développer ce détail, mais on nous l’induit parfaitement. Puis vient la poésie dans toute sa splendeur, ou presque. Le lyrisme dans « Meal Ticket » est condamné, faute de réception. Le public Américain connait un changement dans les divertissements qu’on lui propose. Plus c’est dynamique, bruyant et humoristique, mieux c’est pour le business. Il n’y a donc plus d’amour pour le théâtrale, car dans le freak show que Liam Neeson mène, il n’y a plus de place pour Harry Melling, dépourvu de ses bras et ses jambes. Il incarne cette poésie et cet amour pour la sensibilité qu’il vaudrait mieux garder au frais pour un public plus réceptif, mais ralentir n’est pas dans les projets de Neeson, qui songe à élever sa condition, sans pour autant conforter son dilemme moral, qu’il tranche d’une pierre, deux coups. La poésie est donc stérile face à la surconsommation et la surenchère d’une nation qui régresse dans la violence et la survie. Telle est la tragédie, annoncée par les vers connus des grands pionniers et don l’héritage reste incertain. Et comment parler de contes du Far West, sans parler de la prospection d’or. Tom Waits est un prospecteur rêveur et qui constitue tout le filon Coennien que l’on saurait identifier avant même qu’il n’atteigne son but. Il s’acharne avec passion pour la plus grande des découvertes, mais c’est sans compter sur le frisson qu’on nous inflige le morbide passage qui nous fait douter. Le personnage, comme le « All Gold Canyon » mérite la photographie qu’on leur associe. On se sent plus léger, même si on ne fait que creuser vers le bas, à la recherche d’une matière tabou et maudite. C’est donc avec beaucoup d’ironie qu’on aborde cette aventure, aux valeurs les plus simples, en dégageant la brutalité et la passivité. Voilà comment ce genre de conduite est venu troubler la paix dans ce paysage qui garde des cicatrices de l’homme qui ne cessera à jamais de dépouiller son prochain et son propre paradis. Place à présent à un peu de romantisme, car oui, on peut tomber amoureux au cœur de cette violence et ces conflits que l’on ne réexplique plus. La fable de « The Gal Who Got Rattled » nous laisse aux côtés d’un Zoe Kazan, jeune femme recherchant l’éducation et la discipline qu’on lui a négligé. La condition de la femme revient à l’ordre du jour car ce personnage est emprunt d’une innocence et d’une clarté qu’il convient de protéger, à juste titre. Ce récit se détache bien des autres, mais ne manquera pas d’instaurer la cruauté d’un voyage initiatique reposant. Nul bandit, nulle sanction judiciaire, c’est dans le contre-pied scénaristique que l’on nous convainc, avec caractère. Pour ce qui est du récit qui clôture la promenade aux quatre coins de l’Ouest, ce sera dans une diligence pseudo-Tarantino que l’on se retrouve. Elle nous emmène vers notre destination finale, où les enjeux sont moindres, mais les dialogues meubleront correctement la tension qui s’emparera des passagers. « The Mortal Remains » évoque ainsi ce que l’on attend de la diversité dans un monde mais rien n’est acquis de la même façon. En découvrant les identités des personnages, on assiste sans doute à l’autoportrait des réalisateurs ou encore de l’autodérision qui fait d’eux des êtres qui ne peuvent dompter tous les vivants. Le rapport à la mort intervient et arrive à maturation dans un environnement qui évolue vers le glauque. La formule fonctionne, reste raccord avec le parcours proposé, mais ce sera la plus sobre de cette épopée sinistre.
    Martin M.
    Martin M.

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 7 critiques

    5,0
    Publiée le 19 novembre 2018
    Une belle réussite pour Netflix et ses grands débuts dans le Cinéma avec grand C, comme Cohen d'ailleurs! C'est le meilleur film Netflix à ce jour et c'est très prometteur. Dans les bandes annonces le grand maigre et tout de blanc vêtu ne m'attirait guère, voir me donner à penser que ce film serait trop caricatural (donc pour moi synonyme de bas de gamme), mais finalement pas du tout. Car les autres personnages sont tout à fait différents et se veulent presque, sinon tout à fait réalistes. Si c'était une série, je l'aurai dévoré en quelques jours! On y voit toute les facettes de l'ouest... la ruée vers l'or, la ruée vers les terres supposément fertiles de l'ouest, l'exploitation de phénomènes de foire, le grand banditisme, et le film se termine à la perfection... dans un débat philosophique auquel participe hommes et femmes d'âges et de condition variés; ceci faisant écho au monologue introductif du grand maigre. C'est soigné et plusieurs crans au dessus d'Albert à l'ouest (Seth Macfarlane) qui n'était pas mauvais non plus, mais bon. Mais les bandes annonces donnaient vraiment cette image débile à ce film... une image qui s'avéra trompeuse, mais positivement, car c'est un film bien plus profond. Merci Netflix et les frères Cohen, je suis impatient de découvrir ce que chacun nous réserve pour la suite!
    Walid L.
    Walid L.

    Suivre son activité 10 abonnés

    5,0
    Publiée le 20 novembre 2018
    Un véritable chef d'oeuvre c'est la premiere fois que je rédige un truc pareil, à tous les fans de western vous serez ravis, les musiques sont plus que magnifiques coup de coeur à 100%
    brago88
    brago88

    Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 17 critiques

    2,0
    Publiée le 17 novembre 2018
    Ce film devait sortir initialement sous forme de mini-série, et je comprends pourquoi ça a été finalement compilé en un film: les histoires sont pauvres. Prises individuellement, aucune n'est assez intéressante pour soutenir un épisode. Et en additionnant 6 histoires pauvrettes, on n'obtient qu'un film pas génial. C'est bien gentil de vouloir se moquer des clichés, mais il ne faut pas négliger l'histoire de base, sinon ce n'est rien de plus qu'une parodie. Ça ne vaut pas mieux que les récents films bidons, comme Ready Player One, qui référencent et tirent sur la nostalgie à tout-va, au détriment du scénario. Sérieusement, à part jouer avec les poncifs du western, j'ignore où ce film voulait en venir. Les histoires racontées sont pauvres et les morales absentes. Sans oublier qu'une chanson n'a jamais réussi à meubler correctement un temps mort... Bref, film creux, qui se regarde le nombril.
    Mickael M.
    Mickael M.

    Suivre son activité Lire ses 3 critiques

    3,5
    Publiée le 17 novembre 2018
    J'ai autant détesté le fait que ce "film" soit en réalité une suite de six petites histoires (du coup très pauvres et pas assez développées), que j'ai adoré les acteurs, les scénarios, et l'ambiance... bref je reste définitivement mitigée sur ce film.
    AM11
    AM11

    Suivre son activité 341 abonnés Lire ses 2 085 critiques

    3,5
    Publiée le 18 novembre 2018
    Avec "The Ballad of Buster Scruggs", les frères Coen nous proposent un film d'anthologie composé de six segments. On a l'habitude de voir ce genre de compilation pour le registre de l'épouvante, mais pour un western, c'est très rare pour ne pas dire inédit. À travers ces six histoires, Ethan et Joel Coen traitent les différents aspects des westerns puisque l'on retrouve une histoire dans un saloon, une autre dans une ville, il y a les Indiens, un chercheur d'or, une diligence, des saltimbanques, tout ce que l'on peut habituellement retrouver dans ce genre de film. Un ensemble assez riche et varié y compris dans les thèmes qui sont abordés ou encore les genres utilisés puisqu'on passe de la comédie au drame d'un segment à l'autre tout en explorant d'autres genres. S'il y a du très bon dans ce film, il y a aussi du moyen, pour ne pas dire du mauvais. C'est le vrai problème des films d'anthologie et ce film n'échappe pas à la règle même s'il faut dire qu'au niveau de l'écriture, aucun segment n'est raté. Et pourtant, le film démarre en fanfare avec un premier segment tout simplement excellent en étant dynamique et vraiment drôle, mais après ça, c'est vraiment très inégal. Je m'attarde sur le premier qui m'a marqué et qui aurait très bien pu fonctionner sur 1H30. On suit Buster Scruggs, un homme qui cache bien son jeu, car même s'il n'en a pas l'air, c'est une personne très douée avec ses flingues. Le segment est comme je l'ai dit drôle, mais surtout très efficace et cru quand il le faut. Cette histoire laisse place à celle de James Franco dans un bon segment qui est également drôle en étant plein d'ironie. C'est après que ça se gâte un peu avec Liam Neeson qui incarne un saltimbanque qui exploite un homme sans bras ni jambes qui est forcé de se produire dans un numéro pour pouvoir survivre. "Meal Ticket" est un segment peu intéressant et assez barbant malgré un final cruel qui remonte un peu le niveau. La partie qui suit se déroule dans des décors naturels absolument magnifiques. Une histoire sur la nature humaine avec l'homme qui se détruit seul et qui par la même occasion gâche tout ce qu'il approche et ce n'est pas pour rien que l'endroit que l'on découvre est magnifique, car il n'y avait personne avant... C'est ce que j'ai ressenti, car sinon, on nous raconte l'histoire d'un chercheur d'or. Un très bon segment pour ma part. Le prochain est le plus long si je ne me trompe pas, ce qui n'est pas justifié. L'histoire est bonne et le final est très efficace avec sa petite touche d'humour noir seulement, il y a trop de différences entre la fin et l'histoire racontée avant ça donc c'est comme si l'on avait regardé une grande partie pour rien. Le segment qui conclut est celui qui est le plus mauvais pour moi. Un huis clos ennuyeux dans une diligence avec une révélation que j'ai vue venir très rapidement. Brendan Gleeson offre un joli petit moment en chanson et Tyne Daly est amusante avec ses grimaces lorsqu'elle écoute ses compagnons de voyage, mais à part ça, c'est ennuyeux à mourir. Je ne vais pas faire une simple moyenne des notes que j'ai mises à chaque segment, car l'ensemble mérite mieux qu'un 3/5. Tout n'est pas parfait, mais il y a de très bonnes choses dans ce film qui même si c'est par intermittence fait passer d'excellents moments. C'est souvent drôle, les scènes d'action sont toutes excellentes, la mise en scène est toujours soignée et le casting est impressionnant. En somme, un bon film.
    Leslie L.
    Leslie L.

    Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 22 novembre 2018
    Certes ce sont des très belles images. Mais où est le reste ? La base des 6 histoires est vraiment bonne. Pourquoi ne pas avoir encore plus approfondi les caractères des personnages, leur humour et leur tristesse ? Le premier conte surprend. Puis au bout de deux histoires, on se doute de toutes les fins des autres. C'est Ennuyeux. Je déconseille !
    Christophe1007
    Christophe1007

    Suivre son activité

    2,0
    Publiée le 22 novembre 2018
    Je n’ai pas accroché. Chaque histoire aurait pu être développé mais le court métrage a été préféré. Je ne dis pas que c’est nul, juste trop court et mal exploité a mon goût.
    Xavier44
    Xavier44

    Suivre son activité

    1,0
    Publiée le 18 novembre 2018
    Grosse déception. Il s'agit là d'un film franchement insipide et à l'humour débile. Cela faisait longtemps qu'un film des Cohen ne m'avait pas autant déçu. Prix du scénario à Venise ? N'importe quoi.
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top