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    Ne coupez pas !
    note moyenne
    4,1
    157 notes dont 26 critiques
    46% (12 critiques)
    27% (7 critiques)
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    26 critiques spectateurs

    Ricco92
    Ricco92

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    4,5
    Publiée le 2 mai 2019
    S’il existe un film à ne surtout pas prendre au premier degré, c’est bien Ne coupez pas !, du moins sa première partie qui est constituée d’un plan-séquence de plus d’une demi-heure. En effet, pendant celle-ci, on pense assister à une espèce de série Z horrifique avant un retournement de situation total qu’il vaut mieux ignorer pour conserver la surprise et qu’il peut, à la fois, d’être bon à connaître pour ne pas avoir envie de quitter la salle spoiler: (surtout quand on découvre un générique de fin au bout de celle-ci) . Pourtant, cette séquence est totalement indispensable au reste du film qui explique point par point chaque élément et qui prouve que ce que l’on pensait être un très mauvais nanar se révèle être au final une œuvre extrêmement intelligente spoiler: qui s’apparente à une version horrifique de La Nuit américaine . Un vrai petit plaisir totalement délirant et hilarant qui a le potentiel pour devenir un film culte et qui donne envie de découvrir ce que donnera la suite de la carrière de Shin'ichirô Ueda dont c’est le premier film.
    Ywan Cwper
    Ywan Cwper

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    5,0
    Publiée le 26 octobre 2018
    Quand on m’a contacté pour me proposer de voir le film en avant-première, je suis parti avec de gros préjugés : je ne suis pas un grand fan du cinéma japonais, et encore moins de films d’horreur. En plus, on m’a prévenu de rester au moins passée la première demi-heure parce qu’elle avait ennuyé beaucoup de critiques qui n’ont pas regretté de rester. Bon. Et puis finalement, même la première demi-heure m’a accroché. J’ai eu du mal à voir où l’œuvre se plaçait entre comédie et parodie, mais l’élément majeur du film est que ses 36 premières minutes sont tournées en une prise. Et je ne tarirai pas d’éloges à ce sujet : c’est proprement incroyable. Pendant 36 minutes, il y a un fil scénaristique et un propos : la folie qui s’exprime par divers pétages de plombs, qu’ils soient romantiques ou obsessionnels. Mais le propos… n’est pas le propos. Pendant 36 minutes, une seule caméra tourne, et tout le temps. Autour d’elle s’agitent les acteurs, dont la performance est aussi sportive que filmique compte tenu de la distance qu’ils parcourent. Le timing doit être respecté à la seconde près, les effets soit loin d’être chiches, et il y a une sacré quantité de répliques. Vous me direz, c’est comme au théâtre, alors ? Oui, sauf que tout bouge, y compris le caméraman pour qui l’on a une pensée, lui qui fait le lien entre la fiction et la réalité… mais quelle réalité ? Le film fourmille tellement que je n’ai même pas encore eu l’occasion de parler de l’histoire, alors la voici (à partir de là, il y a des spoilers) : une équipe de tournage réalise un film sur les zombies avant de se rendre compte qu’il y a vraiment des zombies qui les attaquent. Il y a une confusion volontaire entre les faux et les vrais zombies, et c’est là que se jouent les deux premiers niveaux du scénario. Et l’on comprendra pourquoi l’on peut être lassé de cette première partie, même si je n’y ai vu moi-même que la surhumaine performance de l’avoir conçue ; en effet, elle tient du cinéma amateur. D’ailleurs, tout y est cheesy, le maquillage est trop présent, il y a des longueurs et des faux raccords. Mais c’est sans compter sur les autres niveaux du scénario. Après ces 36 minutes vient le bridge ; j’ai eu du mal à me raccrocher à l’histoire après ça, mais c’est là que le scénario s’époussette afin d’articuler le mélange des genres : comédie, parodie, horreur, mais aussi expérimental. C’est donc un mal mineur et nécessaire. Après ces 36 minutes, donc, on fait un bond en arrière d’un mois pour voir ce qui a mené à la réalisation du moyen-métrage : on découvre les personnages sous leur vrai visage. C’est le troisième niveau du scénario, et il va justifier la demi-heure suivante. Les protagonistes y deviennent attachants, chacun à leur manière, et l’idée tombe sur les épaules d’un petit réalisateur japonais (joué par un Takayuki Hamatsu tout à fait génial) : faire un film de zombies en une prise et avec une seule caméra. Vous la sentez venir, la filmception en cascade ? Ça paraît incompréhensible, présenté comme ça, pourtant le film ne cesse d’être limpide. Après une demi-heure plus « standard » et humaine, on revient sur les lieux du tournage, cette fois-ci avec des éléments en plus : on sait qui sont les personnages, et pourquoi ils font ce film. On ne s’en rend pas compte au visionnage, mais les trois niveaux du scénario (le film de zombies, le tournage du film de zombies et le tournage du tournage du film de zombies) restent mélangés dans notre esprit pour nous rappeler que c’est un film brillant, si on ne s’en était pas déjà rendu compte. La dernière demi-heure va donc retracer le tournage, cette fois du point de vue de l’équipe. On va découvrir que les 36 minutes avec une seule caméra étaient filmées, du coup, par une deuxième caméra. Le tout prend des airs de making of, et ce qu’on avait admiré dans la première demi-heure (timing, effets…) prend doublement du sens (ou, dans le cas où vous n’auriez pas aimé, la met en profondeur). Mais surtout, on va avoir le plaisir de voir se démêler les filmceptions : les faux raccords des 36 minutes ? Des faux faux raccords ! Les longueurs ? Des fausses longueurs ! Tout ce qui faisait relativiser la qualité de la première partie se révèle avoir été volontaire, exposant le génie du réalisateur tout en nous confrontant de la plus belle manière à notre propre suspension consentie de l’incrédulité. C’est un véritable cours de cinéma qui contient ses propres valeurs et son propre making of, qui fait rire et qui étonne. Avant tout, One Cut of the dead nous rend conscient de son tournage, et j’ai autant adoré l’histoire que de voir comment elle a vu le jour, car à aucun moment n’ai-je eu l’impression que la technique l’emportait sur l’histoire ou vice-versa ; je me suis éclaté de bout en bout (le bridge exclu). À ce stade du visionnage, j’étais déjà complètement ébourrifé, pourtant je n’étais pas au bout de mes surprises. Au générique, on revoit les mêmes scènes filmées par une troisième caméra, montrant que la façon dont le film de zombies (premier tiers du film) était censé être filmé (troisième tiers) n’était même pas conforme à la façon dont le vrai film (les trois tiers à la fois) a en réalité été fait. La difficulté de concevoir un tel film me dépasse totalement, et je n’arrive même pas à mettre du sens dans ces niveaux scénaristiques qui se mélangent. Est-ce que les faux faux raccords de la première demi-heure étaient tous voulus, ou bien étaient-ils parfois de vraies erreurs, incorporées ou non dans le scénario ? Le film fait réfléchir, et il nous fait aimer la réflexion. CONCLUSION Le scénario de cet OVNI a été écrit avec une intelligence quantique. Le film a été conçu avec un génie absolu du timing. Il a transformé ses caméramans et ses acteurs en marathoniens, sans jamais perdre de vue son propos ni son scénario. Il a été imaginatif, a su exploiter chaque sou du budget à la perfection pour équilibrer la comédie, l’horreur et l’expérimental d’une manière qui soit cheesy mais attachante et ne paraisse jamais trop amateur. Il a su gérer la technique pour qu’elle prime sur le reste sans jouer des coudes, pour que le film soit un cours de cinéma transcendant totalement l’idée de l’imperfection. M’eussiez-vous mis sur le plateau de tournage, que ce soit en tant qu’acteur, caméraman ou scénariste, j’aurais perdu le fil en cinq minutes. Pourtant, j’ai vu le film, je l’ai adoré, et jamais je ne me suis senti confus. Il a toute mon admiration. Arigat� gozaimasu! septiemeartetdemi.com
    Frank T.
    Frank T.

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    5,0
    Publiée le 5 mai 2019
    Ce film est un ovni - film original, complètement décalé et vraiment très drôle - cela faisait longtemps que je n'avais pas vu une salle rire à gorges déployées de cette manière - La construction scénaristique est un bijou
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    3,0
    Publiée le 25 avril 2019
    Ne coupez pas, malgré son synopsis déjà vu cent fois, se révèle être une vraie bonne idée de comédie. En fait le spectateur est plongé dans le flou pendant la première demi-heure du film. On voit un film de zombie qui se tient, même s'il est sacrément moche, mais avec des trucs réellement bizarres. Tout est filmé en plan séquence, alors pourquoi pas, mais surtout on a des moments qui sont vraiment étranges. Je veux dire qu'on a des grosses longueurs, des trucs assez hors sujets et j'avoue ne pas trop comprendre si c'est du lard ou du cochon, parce que ça pue quand même l'amateurisme. Tout ceci va s'éclaircir avec la seconde partie du film qui je l'avoue a réussi à déclencher chez moi un ou deux fous rires. En effet, on va revoir ce qu'on a déjà vu sous un autre angle et beaucoup de choses vont s'expliquer et je dois dire d'avoir l'explication de pourquoi un zombie se met à danser comme un épileptique vaut le détour. En fait c'est même assez couillu pour le film de proposer une longue séquence d'ouverture qui peut sembler ratée et qui peut par conséquent décontenancer le spectateur. Surtout que franchement leur plan séquence est juste dégueulasse, avec des contre jours, des cadrages aléatoires, etc. On dirait vraiment un film fait entre potes pour rigoler. J'aime beaucoup l'idée de détourner le concept du film de zombies pour en faire autre chose qui s'éloigne des sentiers battus. Disons qu'on n'est pas ici dans une parodie de REC ou un truc du genre. D'ailleurs au début j'avais du mal, je ne savais pas si c'était censé être un found foutage ou non. On parle à la caméra, mais les zombies semblent ne pas voir la caméra, c'est vraiment étrange... Disons qu'avec ce curieux dispositif, le réalisateur arrive à faire un film sympathique, réjouissant et bon enfant. Tout ceci à défaut d'être parfait, vaut clairement le détour pour un ou deux moments de franche rigolade, même si sur la fin tout ça s'assagit un peu et qu'il manque quand même un point d'orgue au niveau du bordel généré.
    AM11
    AM11

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    3,0
    Publiée le 30 avril 2019
    "One Cut of the Dead" est un bon exemple pour montrer l'impact que peut avoir l'effet d'un bouche-à-oreille positif sur un film. Ce film qui a coûté $25,000 et qui en a rapporté 1000 fois plus est sorti il y a déjà deux ans au Japon avant de connaître un long périple à travers les festivals pour gagner en popularité et ainsi arriver jusqu'à chez nous. Pour son second long-métrage, Shin'ichirô Ueda nous propose un film de zombies très original au niveau de sa construction. Le film compte trois parties différentes qui nous font soit voir la situation différemment soit l'envers du décor. Le film commence par un long plan-séquence de 37 minutes qui est assez efficace. Certains peuvent voir du grand n'importe quoi lors de cette séquence sauf que pour moi, on assiste à quelque chose de très bien maîtrisé et organisé même pour un film amateur à faible budget. Pour le reste, je vous laisse le découvrir par vous-même et surtout il faut aller jusqu'au bout du film qui réserve de nombreuses surprises, et ce même si tout ne se vaut pas comme le milieu du film qui est assez poussif et ennuyeux. Ce n'est pas un grand film de zombies, mais c'est un film que j'ai trouvé vraiment surprenant et original. C'est décalé et complètement absurde en plus d'être divertissant même si c'est l'ensemble est un peu trop inégal. En somme, c'est pas mal.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    3,5
    Publiée le 20 avril 2019
    Ne quittez pas la salle. Ce film tourné en huit jours avec un tout petit budget par des étudiants de l’école d’art dramatique de Tokyo semble très mauvais. En un seul plan séquence, un réalisateur est en train de tourner un film d’horreur avec des comédiens assez mauvais. A notre grand étonnement, le film se termine au bout d’une trentaine de minutes. La suite se déroule un mois avant où des producteurs proposent au réalisateur de réaliser un film de survie en direct et en un seul plan séquence. L’équipe technique se forme et les comédiens sont recrutés. L’intérêt de cette comédie d’horreur vient alors dans sa dernière partie où l’on assiste au tournage de ce que l’on vient d’assister mais avec l’envers du décor pour parvenir à tout réussir dans les conditions fixées par la production. « Ne coupez pas ! » est toujours aussi mal interprété mais son originalité, sa construction et son hommage aux techniciens de l’ombre en font un long-métrage singulier. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    Vinz1
    Vinz1

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    3,0
    Publiée le 24 avril 2019
    Qu’on se le dise d’emblée : il faut passer la première demi-heure pour apprécier ce film, véritable bête de festivals ! En effet, le début commence comme un énième métrage de zombies asiatique à petit budget fait maison mal filmé et surtout mal joué ! Mais une fois le générique fini, on voit l’envers du décor et l’histoire est alors narrée un mois avant le tournage. On suivra ainsi l'équipe et leurs motivations jusqu'au jour J et ce, avec d’autres angles de caméra qui nous permettront de mieux comprendre comment tout s’est déroulé en nous plaçant dans la position d’un démiurge pouvant intervenir à tout instant. C’est inattendu pour ce genre de film et rafraichissant à la fois car sous son aspect fauché, on sent que chaque plan du métrage a été réfléchi. Toutefois, certains d’entre nous connaissaient déjà « C’est arrivé près de chez vous », mais bon c’est bien fait et innovant concernant l’univers des morts-vivants !
    FlecheDeFer ..
    FlecheDeFer ..

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    5,0
    Publiée le 14 juin 2019
    Alors là, quelle claque, voilà exactement ce que le cinéma devrait être: aucun moyens (le film a coûté 25'000 dollars!), un scénario tout simple, même pas tant d'originalité, mais au final un vrai moment de bohneur cinématographique, où tout le monde à l'écran a pris tellement de plaisir à participer à l'aventure que ça en transparaît à chaque plan et que ce plaisir se communique au final totalement au spectateur. Drôle, surprenant, brillamment mis en scène, rythmé, le temps passe extrêmement vite devant cet OVNI made in Japan. Plus fondamentalement, quand on voit les centaines de millions engloutis dans les Marvel ou autres Godzillas pour en faire des films certes plaisants mais aussi formatés et prévisibles, et nettement moins jouissifs en tous cas que ce bricolage survitaminé, on se dit que Hans Zimmer avait raison quand il disait que la technique ne vaut rien contre le l'histoire dont elle n'est que le moyen, et qu'avec du talent un grand film peut réellement se faire sur un IPad. Ce "Ne coupez pas" démontre en quelque sorte la force de l'art contre l'argent, et ça, ça fait vraiment plaisir.
    Peter Franckson
    Peter Franckson

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    4,5
    Publiée le 24 mars 2019
    Attention : le film est surprenant et constitué de 2 parties, la 1ère étant un plan séquence de 37 mn tandis que la 2nde complète le puzzle qui est une mise en abyme. Soyez patient : ne partez-pas ! Effectivement, cela débute comme le tournage d’un film amateur de zombies, dans une ancienne station de pompage d’eau et où le réalisateur crie sur une actrice lors de la 42e prise, lui reprochant de ne pas suffisamment exprimer la peur. C’est filmé caméra à la main. spoiler: Au bout de 37 mn, fin du film, intitulé « One cut of the head », avec défilé du générique. Fin de la 1ère partie. La 2nde partie constitue en fait les secrets du tournage (« making of » des anglophones) du plan séquence. . Irrésistible et jubilatoire ! Basé sur une pièce de théâtre, c’est une réflexion sur la mise en scène et l’improvisation, avec une mise en abyme, le tout d’une très grande drôlerie, les deux parties, mêmes similaires, étant complémentaires.
    Fermont Corentin
    Fermont Corentin

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    5,0
    Publiée le 16 avril 2019
    Sur le papier, il faut bien être honnête, ce film ne semble pas partir sur de bonnes bases. En effet, doté d’un petit budget de 20 000€ (je les veux bien quand même), ce film Japonais est un travail de fin d’étude qui raconte l’histoire d’une équipe de TV qui va réaliser un film de zombie de 30 min en un plan séquence. Bien entendu, comme vous vous en doutez, tout ne va pas se passer comme prévu… En voyant la bande annonce, l’affiche, et l’histoire,je pensait m’attendaient a voir un bon navet… et ce fut la surprise totale! Les 30 premières minutes, sont certes techniquement pas trop mal, un plan séquence reste toujours compliqué à réaliser, mais de nombreuses erreurs, jeux d’acteurs foireux, FX assez cheap en font un film parfait pour solliciter rires et moqueries du public. Cependant, très rapidement, tout va s’expliquer, transformant ce qui semble avant tout comme un mauvais film, en véritable pépite, ovni, à la fois humoristique et technique. Impossible ici de vous en dévoiler plus sans risquer de ruiner la surprise à ceux qui pourraient le découvrir. Car si ce genre de film tombe habituellement vite dans l’oubli du cinéma indépendant de série Z, le petit bijou a rapporté déjà plus de 3 000 000 de $ à travers le monde. Jusqu’à présent, probablement le meilleur film de cette sélection 2019, qui aura séduit les membres de la rédac comme l’ensemble du public du BIFFF. Alors si vous le pouvez, débrouillez vous pour trouver « One Cut Of The Dead » et offrez vous la chance de voir une oeuvre totalement inédite, rafraichissante et à pleurer de rire!
    war m
    war m

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    3,5
    Publiée le 4 juillet 2019
    Ne coupez pas ! est Une comédie horrifique sympathique qui fait beaucoup rire même si elle oublie parfois de faire peur ... Réussite
    Lanciun
    Lanciun

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    4,5
    Publiée le 26 janvier 2019
    J'ai visionné ce film au Kinotayo, le festival du cinéma contemporain japonais, film ayant un succès monstre au japon alors que le budget de ce dernier est famélique, (25 000 $ si je ne dis pas de bêtise). Très honnêtement je ne savais absolument pas à quoi m'attendre si ce n'est à une sorte de film "horreur/comédie". Ce film est clairement un petit bijou de mise en scène, il est impossible de parler du contenu sans spoiler alors je vais m'abstenir. Le public était désarçonné dans un premier temps ce qui je pense est l'effet recherché et d'une efficacité redoutable afin d'introduire la seconde partie du film qui est véritablement délirante. Je vous le recommande très vivement si vous avez l'occasion de le visionner.
    John D
    John D

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    5,0
    Publiée le 6 novembre 2019
    Excellent ! Vraiment à voir, il plaira même aux personnes qui ne sont pas fans de zombies. Si je peux vous donner un seul conseil : regardez le film attentivement et surtout, regardez-le jusqu'au bout. Vous aurez peut-être envie de décrocher en plein milieu mais accrochez-vous, le jeu en vaut la chandelle !
    LaMoule R
    LaMoule R

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    3,5
    Publiée le 13 juin 2019
    Dans un paysage cinématographique souvent perçu comme aride, ce film du japonais Shin'ichirô Ueda est un vrai vent de fraicheur. Inventif, truffé de références, touchant dans ses maladresses et surtout, reposant sur une idée certes déjà exploitée mais fort bien mise en scène ! Ne vous renseignez pas trop sur l'histoire, laissez vous dériver ! L’expérience n'en sera que meilleure et surtout, n'abandonnez pas dans les 15 premières minutes, ce serait dommage ! Une chouette comédie horrifique sans prétentions qui prouve une fois de plus que ces deux genres fonctionnent à merveille. (Quand c'est bien fait cela dit...) A voir !
    Rom1 Y
    Rom1 Y

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    5,0
    Publiée le 13 juin 2019
    la dernière demi-heure est un morceau de bravoure filmique d'une incroyable drôlerie, et probablement la plus belle déclaration d'amour à l'artisanat cinématographique que l'on ait vue depuis "Ed Wood" de Tim Burton
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