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Ray & Liz
note moyenne
2,8
20 notes dont 5 critiques
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5 critiques spectateurs

Yves G.
Yves G.

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1,5
Publiée le 15/04/2019
Richard Billingham est un photographe britannique reconnu. Son champ d’exploration est d’abord autobiographique. Il doit sa renommée à ses clichés réalistes sinon trash qui mettent en scène sa famille dans l’album "Ray’s Laugh" publié en 1996. Les protagonistes : son père alcoolique et sa mère obèse et tatouée, entourés de leurs nombreux animaux de compagnie. L’autre sujet de prédilection de l’artiste est l’étude des animaux (il a photographié les zoos du monde entier) : ceux qui sont domestiqués et acceptent leur servitude, ceux qui sont encagés et perdent leur raison d’être. Dans ce premier film, construit en trois épisodes ( 1- un après midi où les deux jeunes enfants du couple, Jason et Richard, sont gardés par un oncle débile et alcoolique. 2- quelques années plus tard, la fugue du jeune Jason qui manque mourir de froid sous l'appentis d'un voisin. 3- la déchéance du père, Ray qui, quitté par sa femme, vit enfermé dans une chambre et ne se nourrit plus que de la bière “ faite maison� apportée par un proche), on retrouve les thèmes obsessionnels du photographe qui donne à deux acteurs professionnels le rôle ingrat de ses parents au milieu de l'Angleterre des années quatre-vingts. Richard Billingham explore l’animalité de cette humanité déchue. La misère est autant physique (corps abîmés par l’alcool, la nourriture bon marché, le mauvais tabac, les tatouages, le manque d’hygiène) que morale (ennui, absence totale d’éthique, d’amour, d’autorité parentale, de projets de réinsertion sociale). Les protagonistes comme les animaux du zoo ( Liz ressemble à un pachyderme) sont mis en cage. Ils sont enfermés dans un appartement sale dont ils ne sortent plus par honte, découragement, peur d’affronter le réel.Leurs réactions finissent par ne plus être emprises d’aucune humanité: ainsi la joie sadique de Liz à taper à coups de chaussures à talons sur la tête de son beau-frère vautré dans son vomi. Le film est brutal, violent, déroutant, outrancier, repoussant et même grand-guignolesque dans l’excès de ses représentations.Si l’on comprend parfaitement les intentions de l’auteur, elles ne suffisent pas à lui pardonner les errances ni les longueurs insupportables des prises de vue. Encore moins une complaisance certaine à répéter certains plans comme ceux des mouches à bière mises sous verre, métaphore appuyée de ces humains prises au piège. Certes ces belles images symboliques sont là pour forcer la réflexion et l’imagination du spectateur. La bande sonore avec notamment “ Pass the Dutchie� du groupe reggae "Musical Youth" l’empêche de sombrer dans une profonde léthargie. Néanmoins, il ne faudrait pas trop lui demander : ce n’est pas à lui de transformer ce riche galimatias en un scénario qui tienne la route.
desiles ben
desiles ben

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0,5
Publiée le 14/04/2019
"Affreux, sales et méchants" version british. Je citerai juste une scène qui résume le film : après s'être saoulé en buvant au goulot d'une bouteille, Lawrence, un simplet ventripotent, tombe de tout son long sur la moquette. Son jeune neveu s'approche de lui et s'amuse à lui mettre les doigts dans le nez. Ce film est un festival de laideur. Les cas sociaux y sont montrés comme des bêtes de foire qui se saoulent, qui rotent et qui gueulent. Franchement, on n'a qu'une envie : fuir à toutes jambes.
Maurielle34
Maurielle34

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1,0
Publiée le 14/04/2019
non, mais, sérieusement, c'est quoi ce truc ??? un film de dernière année d'école ? un faux cinéma expérimental ? une fausse grasse comédie ? rien du tout ? une scène interminable et dépourvue d'intérêt dure 40 minutes et il ne se passe rien de bouleversant ! alors, bravo au chef op pour la lumière mais il faut dire aux critiques presse que c'est pas suffisant pour faire un film !
Cinéphiles 44
Cinéphiles 44

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2,5
Publiée le 09/04/2019
« Ray et Liz » est le premier long-métrage du photographe Richard Billinghmam. C’est un film autobiographique qui nous plonge dans son enfance à la fin des années 90. Au travers de trois souvenirs de sa jeunesse, le réalisateur dresse un portrait non élogieux de son père alcoolique et de sa mère obèse. L’ambiance crasseuse et la mise en scène moite a de quoi nous dérouter. Non sans humour, Richard Billingham nous raconte un passé brutal et une éducation innommable. Cette entrée dans l’intimité de cette famille nous sidère plus qu’elle nous émeut et nous laisse ainsi dans un sentiment incertain. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Austin 3:16
Austin 3:16

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4,0
Publiée le 04/02/2019
En voilà un très bon premier film! Je l'ai vu au festival Premiers Plans d'Angers et je vous le conseille vivement. L'émotion est très présente à certains moments. Pour les parents de Jason, il n'y à qu'une chose qui compte: survivre. Quand à l'alcoolisme traité dans le film, il est interprété de manière comique, surtout avec le personnage de Sid. Le film tient quelques longueurs mais les personnages sont si attachants que la séance ne ma pas paru longue. Je déconseille donc ce film aux personnes en quête d'action et de rapidité mais tous ceux qui veulent voir une histoire longue et émouvante, je vous conseille de le voir. Je précise que ce film parle de la vrai enfance du réalisateur du film. Celui-ci est d'ailleurs photographe de base et sa se ressent dans les plans.
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