Notez des films
Mon AlloCiné
    It Must Be Heaven
    Note moyenne
    4,0
    30 titres de presse
    • Cahiers du Cinéma
    • Culturopoing.com
    • L'Express
    • Libération
    • Marianne
    • Ouest France
    • Positif
    • Télérama
    • Transfuge
    • 20 Minutes
    • aVoir-aLire.com
    • aVoir-aLire.com
    • Bande à part
    • CNews
    • La Septième Obsession
    • Le Figaro
    • Le Journal du Dimanche
    • Le Monde
    • Le Point
    • Les Fiches du Cinéma
    • Les Inrockuptibles
    • L'Humanité
    • Paris Match
    • Sud Ouest
    • Critikat.com
    • Culturebox - France Télévisions
    • La Croix
    • Le Nouvel Observateur
    • Première
    • Le Parisien

    Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

    30 critiques presse

    Cahiers du Cinéma

    par Florence Maillard

    Il fallait peut-être ce regard étranger pour brosser un si minutieux et si synthétique portrait.

    Culturopoing.com

    par Carine Trenteun

    Une douceur bienveillante dans ce portait divinement satirique de la folie du monde actuel. Véritable délectation, cette fable burlesque rafraîchissante transforme la célèbre maxime « on finira par en rire » par « on en éclate de rire », et le rire durant la projection revient quand les situations du film réapparaissent dans notre quotidien. Elia Suleiman est un génie !

    La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

    L'Express

    par Antoine Le Fur

    Le résultat est une merveille d'humour absurde.

    Libération

    par Elisabeth Franck-Dumas

    Qu’on se rassure, donc : en dix ans, le cinéaste n’a rien perdu de son habileté à épingler, tel un entomologiste ses papillons, des situations absurdes dans la matière du quotidien, puis à les faire miroiter en tous sens pour atteindre un paroxysme métaphorique.

    La critique complète est disponible sur le site Libération

    Marianne

    par Olivier de Bruyn

    Une petite merveille de poésie impertinente.

    Ouest France

    par Gilles Kerdreux

    Une sorte de poésie du silence, très pince-sans-rire et assez enthousiasmante où la dénonciation du sort des Palestiniens, dénuée de colère, est peut-être encore plus forte et efficace.

    Positif

    par Stéphane Goudet

    "It Must Be Heaven" nous donne à la fois [des] nouvelles [de Suleiman], et des nouvelles du monde, tel qu'il le voit, et rappelle à quel point son regard poétique, burlesque et politique nous est précieux.

    Télérama

    par Jacques Morice

    Un conte où la mécanique poétique du cinéaste palestinien fait merveille.

    La critique complète est disponible sur le site Télérama

    Transfuge

    par Jean-Christophe Ferrari

    Mais aussi désespéré soit ce tableau, le cinéaste palestinien en brosse le tableau avec une telle verve comique, une telle spiritualité et un tel désir de consolation que - paradoxalement - il nous offre la possibilité de nous ressaisir de nos vies.

    20 Minutes

    par Caroline Vié

    On aime It Must Be Heaven en le regardant, puis, comme l’espère Elia Suleiman, en repensant souvent à cette œuvre originale partagée entre amour des humains et inquiétude au sujet d’un monde dans lequel le réalisateur tente de trouver sa place.

    La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

    aVoir-aLire.com

    par Fanny Vaury

    Elia Suleiman offre un film dont l’aspect joueur et élégant ne saurait dissimuler une charge forte contre les dérives de notre monde.

    La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

    aVoir-aLire.com

    par Fanny Vaury

    Elia Suleiman offre un film dont l’aspect joueur et élégant ne saurait dissimuler une charge forte contre les dérives de notre monde.

    La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

    Bande à part

    par Olivier Bombarda

    Un conte burlesque explorant l’identité, la nationalité et l’appartenance, dans lequel Elia Suleiman pose une question fondamentale : où peut-on se sentir « chez soi » ?

    La critique complète est disponible sur le site Bande à part

    CNews

    par La rédaction

    Drôle et poétique.

    La Septième Obsession

    par Lilian Fanara

    "It Must Be Heaven" est le film d’un voyageur qui nous interroge sur la puissance d’action du regard.

    Le Figaro

    par Etienne Sorin

    Le cinéaste Elia Suleiman, palestinien de nationalité israélienne, promène son spleen teinté de tendresse de New York à Paris en passant par Nazareth.

    La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

    Le Journal du Dimanche

    par Stéphane Joby

    [Ce] personnage muet coiffé d’un chapeau aux yeux écarquillés, dans la lignée de Jacques Tati, Charlie Chaplin et Buster Keaton, évolue avec grâce dans ce conte existentiel, entre légèreté et gravité, humour absurde et mélancolie.

    Le Monde

    par Jacques Mandelbaum

    Dans un conte burlesque et sautillant, le cinéaste continue d’observer silencieusement le monde tel qu’il va.

    Le Point

    par Victoria Gairin

    Au travers de saynètes burlesques à la mise en scène minimaliste, le réalisateur de 59 ans - qui n’est pas sans rap peler Jacques Tati ou Buster Keaton - démontre une nouvelle fois le pouvoir décoiffant du muet pour dénoncer la marche bancale du monde.

    Les Fiches du Cinéma

    par Roland Hélié

    Ici, le morceau de sparadrap dont, à l’image du capitaine Haddock, Elia Suleiman ne parvient pas à se défaire, c’est son propre pays, la Palestine. Il en résulte une absurde comédie de l’absurde, d’une magnifique et tendre mélancolie. Indispensable.

    La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

    Les Inrockuptibles

    par Gérard Lefort

    Le transfuge se donnant comme foncièrement comique, on songe à un modèle fameux : Buster Keaton, dont Suleiman n’a pas le physique mais à coup sûr le moral, dubitatif, et surtout le regard qui hésite entre une mélancolie de fond et une allégresse sans fin. “Va voir ailleurs si j’y suis”, c’est le slogan subliminal de ce film. (...) Suleiman regarde ce qu’on ne voit plus : l’extraordinaire de l’ordinaire.

    La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

    L'Humanité

    par Magali Juaffret

    Une brillante méditation sur l’inquiétante aggravation de l’état du monde.

    La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

    Paris Match

    par Yannick Vely

    [...] quand cela fonctionne, c'est irrésistible, poétique, enchanteur, comme si les esprits de Jacques Tati (pour la mise en scène chorégraphiée) et Charlie Chaplin (pour le côté clown triste) s'étaient incarnés en un seul et même artiste.

    Sud Ouest

    par Sophie Avon

    Comment ne pas être séduit par sa façon de saisir l’absurdité du monde à travers des vignettes elliptiques, des cadres millimétrés, et ce sens de la symétrie qui ordonne le chaos ?

    La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

    Critikat.com

    par Thomas Lequeu

    Les plaisanteries toujours un peu évidentes, voire lourdes, finissent par faire naître une question qui ne retire rien à l’agréable simplicité du film : a-t-on vraiment besoin d’Elia Suleiman pour savoir que, partout dans le monde, le climat est lourd et la création difficile ?

    La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

    Culturebox - France Télévisions

    par Jacky Bornet

    C’est donc le burlesque qui guide son art, maîtrisé avec précision, minuté comme une horloge, au service d’un pamphlet amusant, mais un peu suranné.

    La critique complète est disponible sur le site Culturebox - France Télévisions

    La Croix

    par Jean-Claude Raspiengeas

    Le nouveau film d’Elia Suleiman explore, avec son humour froid de scènes figées et décalées, le thème de l’éternel exil.

    La critique complète est disponible sur le site La Croix

    Le Nouvel Observateur

    par Nicolas Schaller

    D’éclairs de grâce (« Tout le monde boit pour oublier. Vous, les Palestiniens, vous buvez pour vous souvenir ») en mise en abyme scolaire (embarrassante scène où Vincent Maraval, l’un des financiers du film, rembarre le cinéaste avec son projet), la fable politique n’est pas à l’abri d’un empilement de clichés.

    La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur

    Première

    par Sophie Benamon

    De ville en ville, Suleiman offre une revue de détail du surréalisme au quotidien d’une poésie folle, sublimée par une mise en scène au cordeau et la beauté des cadres éclairés par Sofian El Fani (La Vie d’Adèle, Timbuktu…). Welcome back, M. Suleiman !

    La critique complète est disponible sur le site Première

    Le Parisien

    par Pierre Vavasseur

    Le pouvoir, la répression du désordre, agissent partout avec la même mécanique rodée et huilée. Ce qu'on savait déjà. Bref, quelques éclats de poésie et d'humour n'y font rien. On s'ennuie pas mal.

    La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
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