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    J'irai où tu iras
    Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "J'irai où tu iras" et de son tournage !

    7 ans après "Tout ce qui brille"

    En 2012 sortait Nous York, deuxième réalisation de Géraldine Nakache après le succès surprise de Tout ce qui brille (1.4 million d'entrées). Sept ans plus tard, l'actrice repasse derrière la caméra pour J'irai où tu iras et pour l'occasion effectue sa première expérience de mise en scène en solo (sans Hervé Mimran). La réalisatrice confie :

    "Le vrai challenge était d’assumer l’héritage de Tout ce qui brille à travers un nouveau duo avec Leïla et une envie de comédie, tout en m’en éloignant pour raconter une histoire plus intime, naturellement plus mature (nous avons pris 12 ans !), peut-être un peu plus émouvante aussi. Je voulais centrer mon nouveau projet sur la famille, la transmission et l’héritage. Comme rien n’arrive par hasard, je suis tombée enceinte pendant l’écriture de J'irai où tu iras, et j’ai dû aussi affronter des épreuves familiales, le film a donc évolué avec moi. Au final, je crois que Tout ce qui brille ressemble en tous points à ce que j’étais il y a 10 ans, et J'irai où tu iras, c’est un peu moi aujourd’hui !"

    Pourquoi choriste ?

    Géraldine Nakache a voulu faire de son personnage une choriste après avoir vu le documentaire 20 Feet from Stardom dont son frère lui avait parlé. La réalisatrice a par ailleurs toujours été fascinée par les chanteuses de prestations privées : "Je trouve bouleversant de tout donner à un public qui n’est pas forcément là pour vous écouter. Ce métier de l’ombre m’intéressait car la place qu’on prend dans la vie, celle qu’on nous donne aussi, est le sujet central du film."

    Fan de Céline Dion

    J'irai où tu iras tire son titre d'une célèbre chanson de Céline DionGéraldine Nakache est fan de la chanteuse depuis de nombreuses années : "J’admire son parcours, sa vie, sa voix, ses paradoxes aussi, ce côté très ancré mais hors réalité. Et une chose m'intéresse par-dessus tout chez elle : sa croyance. Elle a toujours cru en son destin. Au quotidien, Céline Dion c'est surtout des heures à chanter face à mon miroir de salle de bain dans une brosse. Imiter ses moindres faits et gestes en playback a été mon hobby durant des années. J'ai rencontré pas mal de vrais fans de Céline Dion pour les besoins du film et d'ailleurs l’une d’entre elles, Aurélie, qui m’a beaucoup touchée, apparaît dans la première scène du film."

    Entraînement au chant

    Pour être crédible en choriste, Géraldine Nakache a pris des cours pendant six mois avec un coach qui a compris que le but n’était pas de lui faire sortir un album. "Il a donc veillé à ne pas gommer mes tics par exemple. Le plus difficile a été d’interpréter « Ordinaire » car j’étais envahie par l’émotion. Chanter est déjà quelque chose de très intime mais les paroles de ce titre me parlent profondément. Cependant, ma carrière de chanteuse s’arrête-là donc, je vous en supplie, ne me demandez de les interpréter à nouveau. Paradoxalement, c'est très angoissant de chanter pour moi !", se rappelle-t-elle.

    Retrouvailles

    Géraldine Nakache et Leïla Bekhti se connaissent bien et depuis longtemps. Les deux comédiennes ont ainsi partagé plusieurs projets : Tout ce qui brille (2010), Il reste du jambon ? (id.), Nous York (2012), Sous les jupes des filles (2014) et J'irai où tu iras.

    Leïla Bekhti sur Mina

    Mina est un personnage éloigné de la personnalité de Leïla Bekhti, qui est une actrice très tactile dans la vie et qui communique beaucoup. La comédienne développe par rapport à son personnage : "Ce qui m’a plu, c’est justement de ne pas lui trouver de circonstances atténuantes. Je ne voulais pas la rendre empathique à tout prix et pour préparer ce rôle, je me suis inspirée d’une amie proche très distante mais extrêmement sensible. Pour cette nouvelle aventure avec Géraldine, le défi était de se distinguer de Tout ce qui brille tout en acceptant son héritage, et sans pour autant renier notre lien amical et notre complicité dans le jeu, car j’attends moi-même de voir ça en tant que spectatrice."

    La figure du père

    Patrick Timsit incarne le père de deux héroïnes. Comme dans Tout ce qui brille, la figure paternelle a une forte importance. Géraldine Nakache explique : "Il représente la filiation. Je pense que mon frère et moi avons d'une certaine manière fait du cinéma pour que le nom de nos parents apparaisse ailleurs que sur leur boîte aux lettres. Notre père est une mère juive et il nous a appris à nous servir de l’humour comme bouclier. Cela nous a aidés mais j’ai découvert avec le temps le revers de la médaille. Il faut aussi parfois savoir dire les choses et lâcher prise. Ce film c'est un peu « le château de mon père ». J'ai aussi du matos sur ma mère ! Ce sera sans doute le sujet de mon prochain film car c’est véritablement elle l’héroïne de la famille."  
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