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    Face à la nuit
    note moyenne
    3,0
    83 notes dont 16 critiques
    0% (0 critique)
    19% (3 critiques)
    44% (7 critiques)
    19% (3 critiques)
    13% (2 critiques)
    6% (1 critique)
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    16 critiques spectateurs

    FlecheDeFer ..
    FlecheDeFer ..

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    4,0
    Moi ça m'a plu. Il y a quelque chose de touchant dans ces histoires et c'est très bien réalisé. C'est aussi très bien joué même si le personnage de la Française m'a pas mal agacé. Le film est construit à rebours, rien de trop original mais apparemment ceci le rend trop complexe pour certains puisque de ce que je lis dans les critiques il y a des spectateurs qui n'ont pas compris que les trois histoires sont celles du même homme à différentes époques de sa vie... Les deux dernières scènes du film sont poignantes et elles rendent rétrospectivement le début poignant aussi, or perso ce genre de constructions scénaristiques réussies me parle, raison pour laquelle j'ai bien aimé. L'ambiance polar noir est vraiment aboutie, notamment grâce à la musique, discrète, mais tout à fait dans le ton.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    3,5
    Grand Prix du Festival du Film Policier de Beaune 2019, « Face à la nuit » est un film qui raconte trois nuits d’un homme à trois époques de sa vie en commençant par le futur. Les trois périodes correspondent également à un genre différent. La première nous plonge en 2049 où les citoyens sont pucés par la technologie et surveillés par des drones et la prostitution le fléau. La période suivante est un film noir qui nous décrit le protagoniste en tant qu’agent de police qui surprend sa femme en train de coucher avec son supérieur. Enfin, le dernier segment relève du drame où notre personnage a 18 ans. Menottes aux mains dans un commissariat, il fait la rencontre d’une femme qui semble avoir un passé commun avec lui. Ce triptyque savoureux qui mélange l’anglais, le français et le chinois est une énigme qui s’éclaircit au fur-et-à-mesure que le temps remonte. A la fois violent et mélancolique, on regrette un choix de bande originale désuet et répétitif qui nuit à la cadence de l’intrigue. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    war m
    war m

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 109 critiques

    4,0
    Face à la nuit est un film à la fois complexe mais aussi intelligent et tres bien écrit . En un mot ? Brillant.
    Kinopoivre
    Kinopoivre

    Suivre son activité 21 abonnés Lire ses 96 critiques

    2,0
    Ce film, censé se passer à Taiwan mais dont une partie a été filmée en Corée du Sud, réutilise une fois de plus le vieux truc du récit en trois parties, racontées dans le désordre. Claude Lelouch, dans son film « Le voyou », sorti en 1970, l’utilisait déjà, et Tarantino l’a d’ailleurs repris dans son dernier navet. Autant dire que cette histoire ne retient guère l’attention. Mais, rusé comme on le devine, le réalisateur se doute bien que le spectateur ne marchera pas si facilement, aussi réserve-t-il pour la dernière partie la séquence la plus intéressante, où un garçon de 17 ans, arrêté par la police pour vol de scooter, est confronté à une femme de la génération suivante, qui le questionne en dépit de ses réticences à parler, et finit par lui faire comprendre spoiler: qu’elle est sa mère, laquelle l’a très tôt abandonné aux soins de sa propre mère à elle . Et c’est lorsque le garçon spoiler: l’appelle enfin « Maman ! » qu’elle est abattue par un tueur .
    Dandure
    Dandure

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    2,0
    Attention, cet avis contient ce genre de spoiler: Dans un futur pas si lointain, on fera de grands gestes devants des écrans. C'est quand même beaucoup plus pratique qu'une souris! :| Face à l'ennui - La bande-annonce semblait promettre un polar futuriste sur la solitude, l'amour et la mémoire, "Blade Runner revu par Won Kar Wai où la moiteur asiatique remplacerait la pluie. Désenchantation, j'ai trop d'imagination. Le futur n'occupe qu'un tiers du film et comme le reste du film se passe quelques décennies avant, le dit-futur sert surtout à éviter d'avoir à reconstituer visuellement le passé. De plus, tous les plans très colorés et lisses sont dans la bande-annonce. Sur la durée, l'image est en fait plutôt granuleuse, les couleurs ternes et les décors très bétonnés. Question histoire, on suit des paumés à la dérive...la structure se tient pourtant...mais que de méandres en mauvaise compagnie pour en arriver là! Je ne m’étendrai pas. Je vais plutôt aborder une petite question de vocabulaire: Décevant, c'est ce qu'on se dit quand on est déçu. Déceptif, ce qu'on se dit quand on se sent trompé, abusé, floué. Moralité: la BA n'engage que ceux qui y croient.
    David S.
    David S.

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    3,0
    La chronique qui n’a pas peur du noir ! Primé du Grand Prix du Festival international du film policier de Beaune, « Face à la nuit » est un film expérimental, un vrai exercice de style parfois désarçonnant, souvent trop contemplatif mais d’un noir charbonneux. Le métrage montre la mise en abîme d’un homme dont les relations avec les femmes de sa vie ont été douloureuses et traumatisantes. Cet homme c’est Lao Zhang. « Face à la nuit » est une histoire à rebours chapitrée en trois parties (le futur de 2046, le présent de 2016 et le passé en 2000), un peu à la manière d’un « Irréversible » de Gaspard Noé ou du « Memento » de Christopher Nolan. Ce qui, comme à chaque fois que le procédé est utilisé, propose un découpage troublant où le spectateur se sent happé par le vide. C’est à la fois vertigineux et déroutant. Néanmoins, ce parti-pris qui consiste à partir d’un point de chute et d’en retracer les tenants est toujours intéressant mécaniquement et permet de se questionner. En l’occurrence ici qu’est-ce qui façonne un homme, son rapport au monde et son rapport aux femmes ? Et si la réponse est parfois inattendue, elle permet un cheminement de pensée particulièrement complexe (dans le bon sens du terme). Nous ne sommes qu’une superposition de couches émotionnelles après tout. Les acteurs qui incarnent cet homme, Lao Zhang, sur les trois périodes sont assez exceptionnels avec une mention spéciale pour l’extraordinaire Jack Kao (le Zhang de 2046) dont la seule présence, même quand il ne pipe mot, emplit l’écran de son charisme et de mal-être diffus. Le grain de l’image contribue grandement à cette perception. Il faut avouer que le travail sur la photo et la lumière rend le métrage très stylisé. L’incursion dans le futur de 2046 est véritablement créatif et réaliste. Un petit budget de production oblige souvent à compenser le manque de moyens par l’inventivité et à ne pas trop s’éloigner des schémas de prospectives qui se dessinent depuis quelques années. Ce futur vous paraîtra très crédible. Effrayant et glacial certes mais terriblement crédible. Méfiez-vous, ça approche ! Alors rien à reprocher à « Face à la nuit » ? Pas si simple, le film souffre d’un manque de rythme et d’une lenteur qui confine au crime. C’est beau mais que c’est long… On sent qu’on passe près d’une grande œuvre, qu’il y avait tous les ingrédients pour faire de ce film une petite merveille et Wi Ding Ho, le réalisateur rate son dosage. Dommage… Il est à noter que co-production taïwanaise et française oblige, la petite touche sympathique et chauviniste fait qu’on y entendra (un peu) parler français dans ce film, notamment grâce à la présence de Louise Grinberg dont s’amourache le héros dans le deuxième segment. Chauvin, un jour…
    Ingrid2171
    Ingrid2171

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    3,5
    Film interressant par le choox de la narration et du déroulement! Passer le coté science fiction on est vite pris dans l histoire de cette homme, de son destin.
    norman06
    norman06

    Suivre son activité 78 abonnés Lire ses 986 critiques

    4,0
    La chronologie inversée n'a rien à envier à "Irréversible" de Gaspar Noé et "5x2" de François Ozon, ou aux montages d'un Alain Resnais. Mais la grâce de la mise en scène fait surtout penser à Wong Kar Wai ou Bi Gan, l'émotion en plus, le puzzle narratif trouvant tout son sens au dénouement. Un petit bijou !
    islander29
    islander29

    Suivre son activité 294 abonnés Lire ses 1 131 critiques

    3,0
    Il y avait de l'idée, le découpage en trois chapitres d'une histoire (futur, présent, passé), en racontant trois histoires d'amour . En effet on pense lors du premier volet à Wong Kar Wai ( la date 2046 n'est pas un hasard)….L'acteur semble coréen et sa femme l'a quitté...Vengeance, violence…..Le deuxième chapitre voit un jeune policier que sa femme trompe chez lui… Violence. Le troisième chapitre une mère retrouve son enfant dans un poste de police….L'idée est bonne...Malheureusement la mise en scène est pauvre (mauvais rythme, mauvaise musique, trop de gros plans sur les visages, ) et le scénario abscons….Alors on subit le film, plus que l'on y participe…..Le film asiatique nous as offert un peu mieux (pléonasme) ...celui ci (de film) semble avoir été fait dans la précipitation….A vous de voir
    AM11
    AM11

    Suivre son activité 325 abonnés Lire ses 2 064 critiques

    3,0
    Wi Ding Ho dresse le portrait de Zhang Dong Ling, un homme que l'on va apprendre à découvrir à travers trois nuits qui ont marqué sa vie. Le film est donc partagé en trois parties avec à chaque fois une nuit dans une époque différente. Cela commence par la fin, dans un futur proche où la technologie semble pas mal évoluée, avec le personnage qui cherche à régler un compte. On le retrouve par la suite quelques années plus tôt, il est alors flic et déambule alors sans but après avoir appris une terrible nouvelle. Enfin, on le découvre plus jeune lors d'une rencontre avec une personne avec qui il est plus lié qu'il ne le croit. La construction du récit est quand même très originale et particulière avec cette histoire qui remonte dans le temps comme si c'était normal pour raconter le parcours d'un homme. Pour être honnête, et comme je ne lis jamais les synopsis, je n'avais même pas remarqué qu'il s'agissait de la même personne. C'est pour vous dire à quel point c'est déroutant. Peut-être que je n'ai pas fait assez attention aux détails, aux noms prononcés, surtout qu'il y a un personnage en commun entre les deux premières parties, mais ça a rendu l'expérience encore plus étrange et intrigante. J'ai trouvé les deux premières parties vraiment pas mal par contre la dernière qui est censée être la plus forte avec cette révélation ne m'a pas vraiment emballé. Si l'on doit remarquer une constante dans toutes les parties, ce sont les femmes. Le rapport qu'il entretient avec elles et les blessures qu'il garde de toutes ces relations. Cela manque parfois un peu de rythme, d'action, de liant entre les scènes et de rebondissements, mais c'est un film qui est pas mal avec plein de qualité. Déjà l'histoire même si elle n'est pas parfaite, les acteurs qui sont plutôt bons, j'ai bien aimé les apparitions de la Française Louise Grinberg, puis la photographie avec un grain d'image particulier. Au final, j'ai bien aimé même si je pense que ça aurait pu être mieux avec davantage de maîtrise.
    Yves G.
    Yves G.

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    1,5
    Tout commence par le plan spectaculaire d'un homme en contre-plongée dont le corps s'écrase du haut d'un immeuble de plusieurs étages. Nous sommes à Taïwan, en 2049, dans une société futuriste d'où le suicide a été banni. Des drones policiers quadrillent la ville. Une substance illicite, le "Rejuvenator", permet de lutter contre le vieillissement. Un agent de sécurité revenu de tout, Lao Zhang, cherche à assouvir un vengeance. Trente ans plus tôt, Lao Zhang est un jeune policier plein d'avenir. Il vient de se marier. Il arrête une touriste française kleptomane. Encore quinze ans avant, Lao Zhang n'est qu'un adolescent mal dégrossi, arrêté par la police après le vol d'une mobylette. Couronné par le Grand prix du Festival du film policier de Beaune 2019, précédé par une critique élogieuse, Face à la nuit s'annonçait comme le film de la semaine. Son scénario complexe, son esthétique qui se revendique à la fois de Blade Runner et de Wong Kar Wai avaient de quoi mettre l'eau à la bouche. Raconter une histoire en commençant par la fin est une sacrée gageure d'écriture. Si commencer la narration par une scène choc avant de remonter en arrière par un long flashback, lequel conduira à retrouver ladite scène aux deux tiers du film environ, est devenu une recette éculée, c'est tout autre chose d'écrire un scénario en marche arrière. Quelques films s'y sont essayé avec succès : "Irréversible" de Gaspard Noé, "5x2" de François Ozon, "Memento" de Christopher Nolan. Mais pour y réussir, il faut surmonter deux écueils. Le premier est de ne pas perdre le spectateur en route. Le second est d'avoir une histoire qui la tienne. Hélas tel n'est pas le cas de ce "Face à la nuit" (titre français calamiteux d'insignifiance, traduction de "Cities of Last Things" dont le réalisateur indique, dans sa note d'intention, qu'il lui aurait été inspiré par un roman de Paul Auster). Sans doute comprend-on, surtout après avoir lu les premières lignes de cette critique, que le film compte trois volets mettant en scène le même personnage à trois âges de sa vie. Mais, j'avoue avoir mis du temps à identifier l'homme sur lequel, dans le premier volet, il exerce sa vengeance. Le plus grave est ailleurs : dans l'absence totale de crédibilité de son histoire. Le comble est atteint avec le personnage d'Ara. On imagine mal comment notre héros peut finir la nuit avec elle dans le deuxième volet et comment il la retrouve trente ans plus tard dans le premier. Au bout du compte, on se sent un peu berné. Berné par le mélange mal maîtrisé des genres : SF, polar, mélo. Berné par des personnages qui se réduisent à leur caricature : flics ripoux, prostituées au grand cœur… Berné par un procédé narratif qui, pour alléchant qu'il soit, n'apporte rien.
    Laurent C.
    Laurent C.

    Suivre son activité 162 abonnés Lire ses 288 critiques

    2,0
    Trois vies certes. Une nuit certes. Mais au moins deux temporalités très différentes qui laissent à chaque fois le spectateur sur un sentiment d’incomplétude. Pourtant l’idée est belle. Celle de raconter trois nuits et trois destins. Le premier est un tueur à gage dont la vie est prisonnière d’un modèle social ultra connecté et privatif de liberté. Le second est un jeune flic qui découvre que sa femme le trompe avec son chef corrompu. Et la dernière une femme magnifique poursuivie par la police. L’ennui n’est jamais loin dans ces histoires dont la fin est incertaine. Surtout ce cinéma est d’une profonde mélancolie pessimiste. Cette vision du monde par le cinéaste est sans espoir et interroge sur le but même du cinéma.
    traversay1
    traversay1

    Suivre son activité 515 abonnés Lire ses 1 380 critiques

    3,0
    Face à la nuit est composé de 3 segments, à rebours d"une vie, les scènes du début s'éclairant progressivement, à mesure que le film remonte le temps. On peut éventuellement penser à Wong Kar-wai pour le côté atmosphérique de la première partie mais c'est plutôt vers Irréversible que Face à la nuit penche, au moins pour sa structure narrative laquelle, quoique alambiquée, ne manque pas de panache, à condition d'avoir une histoire solide à raconter. Ce n'est pas tout à fait le cas ici et il suffit d'imaginer le film remis dans l'ordre chronologique (petit exercice à faire après la projection) pour s'apercevoir que l'intrigue n'a aucune crédibilité, avec ses coïncidences et hasards pour le moins abusifs. Malgré tout, il est possible de prendre un certain plaisir à Face à la nuit, pour son ambiance qui mélange violence abrupte et mélancolie profonde, et pour son caractère d'une noirceur absolue et d'un pessimisme qui ne l'est pas moins. Né et éduqué en Malaisie, Wi-ding Ho vit et tourne à Taïwan. Il a déjà réalisé 5 longs-métrages et Face à la nuit est le premier à sortir en France. En compétition à Beaune, il a été remporté le Grand prix devant Factory, El Reino, Les oiseaux de passage et Rojo, entre autres. D'autant plus étonnant qu'il ne s'agit pas à proprement parler d'un film policier, du moins pas en totalité. Les voies des jurys de festival sont décidément impénétrables.
    Le cinéphile
    Le cinéphile

    Suivre son activité 91 abonnés Lire ses 699 critiques

    3,5
    Face à la nuit est un thriller dramatique très intelligent découpé en trois parties montées à l’envers. Stylisé et efficace les ressorts émotionnels fonctionnent à la perfection. https://www.facebook.com/la7emecritique/ https://www.cineserie.com/critiques/cine/face-a-la-nuit-trois-nuits-incroyables-dans-la-vie-dun-homme-2646370/
    fesse_loquace
    fesse_loquace

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    0,5
    Le Padirac du cinéma ! En bas, le fauteuil grinçait. En haut, les dents grinçaient. C’est vraiment désolant. Les histoires n’ont ni queue ni tête. Il n’y en a pas une pour sauver l’autre.
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