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    Rosie Davis
    note moyenne
    3,8
    131 notes dont 23 critiques
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    26% (6 critiques)
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    Votre avis sur Rosie Davis ?

    23 critiques spectateurs

    Yves G.
    Yves G.

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    3,5
    Publiée le 17 mars 2019
    Rosie Davis, son mari et leurs quatre enfants sont à la rue. Cette famille modeste était locataire d'un pavillon, dans la banlieue de Dublin. Leur propriétaire a décidé de le vendre. Mais Rosie et son mari n'avaient pas les moyens de l'acheter. En attendant de trouver un nouveau toit, ils en sont réduits à vivre dans leur voiture. L'affiche du film, sa bande annonce donnent une impression de déjà-vu. Des histoires de femmes célibataires qui se battent courageusement pour sauver ce qui leur reste de dignité et offrir un meilleur avenir à leurs enfants, on en a déjà vu treize à la douzaine. La plupart ont été réalisées par Ken Loach dont "Moi, Daniel Blake", Palme d'Or en 2016, racontait à s'y méprendre la même histoire. Mais le cinéma français y a pris aussi sa part : "Y aura-t-il de la neige à Noël ?" en 1996 et, plus récemment, le bouleversant "Louise Wimmer" qui révéla Corinne Masiero. Pour autant, en dépit de cet effet de répétition, "Rosie Davis" émeut profondément. Comme dans un film des frères Dardenne - qui avait filmé dans Rosetta une héroïne aussi résiliente - le tempo ne se relâche jamais. Pendant vingt-quatre heures, on suit pas à pas Rosie dont la détermination à protéger ses enfants et à leur trouver un toit se fracasse à mille et uns obstacles dérisoires : un doudou perdu, un pyjama souillé, la benjamine malade, l'aînée qui disparaît.... Contrairement à ce que l'affiche pourrait laisser croire, Rosie n'est pas célibataire - à la différence des héroïnes des films précités. Elle a un partenaire qui travaille et qui l'épaule. Cette situation matrimoniale rend peut-être sa situation plus encore touchante : elle fait partie de la classe moyenne inférieure, de ces "working poors" qui, sans tares particulières, peuvent sombrer dans la pauvreté sur un coup du sort.Rosie Davis est d'une étonnante brièveté. Sans qu'on s'y attende, il s'interrompt là où on escomptait qu'il se prolonge une bonne demie-heure supplémentaire. Sa conclusion est aussi abrupte que poignante. Elle laisse une trace qui ne s'efface pas. Bien que sa bande annonce ait été largement diffusée, bien que son affiche soit placardée dans le métro parisien, "Rosie Davis" est très mal distribué. Pour sa première semaine, il n'était à l'affiche que de deux cinémas dans Paris intra muros et d'une quarantaine dans toute la France. Raison de plus pour courir le voir.
    Maurielle34
    Maurielle34

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    4,0
    Publiée le 27 mars 2019
    J'ai l'impression que ce film n'a pas trop marché lors de sa première semaine... et pourtant, en période de gilets jaunes, ça serait un film à projeter à l’Élysée et autres palais dorés pour faire comprendre un minimum la galère où se trouvent des familles qui travaillent mais qui se retrouvent à la rue... dans toutes les capitales du capitalisme néo libéral, dublin comme paris, c'est le même problème. Un film à voir absolument, bien filmé, très bien joué, les comédiens sont remarquables
    dominique P.
    dominique P.

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    4,5
    Publiée le 19 mars 2019
    C'est un film irlandais remarquable qui parle de la précarité. C'est particulièrement juste, sensible et très émouvant. J'ai été touchée par cette histoire dramatique poignante. C'est vraiment dommage que ce film soit peu distribué spoiler: car il est beaucoup plus important que certains petits films sans grand intérêt qui sont à l'affiche actuellement.
    norman06
    norman06

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    3,5
    Publiée le 23 mars 2019
    Le meilleur du cinéma social. Un récit percutant sans misérabilisme ni démagogie. Quelque part entre les frères Dardenne et Ken Loach, l'histoire ce cette famille en situation précaire est un véritable choc.
    Françoise P.
    Françoise P.

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    3,5
    Publiée le 31 mars 2019
    Filmer la misère au plus près, dans le quotidien est difficile. C’est une sorte de road moovie qui se passe dans la seule ville de Dublin qui n’aide que chichement les familles en difficultés. On suit cette famille unie mais à la rue, pauvre bien que le père travaille. C’est tragique et poignant. On en sort assommé de compassion.
    mat niro
    mat niro

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    4,0
    Publiée le 22 avril 2019
    "Rosie Davis" est le portrait d'une femme qui veut à tout prix rester debout pour ses enfants et son mari. Après l'expulsion du logement de la famille, on la voit errer dans sa voiture au gré des appels passés pour trouver dans un premier temps une chambre d'hôtel pour sa famille. Ce parcours est superbement filmé, caméra à l'épaule, et le spectateur peut ressentir la tension monter à l'approche de la fin de journée synonyme d'angoisse quotidienne. Un portrait cruel de la vie à Dublin mais un très beau film social avec une interprétation magnifique de Sara Greene en mère courage.
    btravis1
    btravis1

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    3,0
    Publiée le 21 mars 2019
    Une triste réalité bien amenée par le réalisateur qui filme sur 2 jours le quotidien de cette famille, très unie, très touchante, qui lutte désespéramment pour avoir un toit chaque soir. Tourné caméra à l'épaule, les plans renforcent le caractère d'urgence, mais le réalisateur en abuse (la traversée du terrain vague par exemple n'a aucun intérêt) et, en monopolisant le film sur les appels, crée une répétitivité, qui n'avait pas besoin d'être, la situation était assez explicite. On aurait préféré que le film délivre un peu plus d'informations sur le couple, mêmes si certaines sont suggérées via les dialogues avec la mère de Rosie.
    velocio
    velocio

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    4,0
    Publiée le 13 mars 2019
    En 2016, le réalisateur irlandais Paddy Breathnach s’était fait remarquer avec un film tourné à Cuba, "Viva". Cette fois ci, c’est vers l’Irlande qu’il dirige sa caméra, et, plus particulièrement, vers sa capitale, Dublin, une ville qui, ici, n’a rien à voir avec le Dublin des touristes. Quant à l’écriture du scénario de Rosie Davis, on y retrouve une vieille connaissance, Roddy Doyle, auteur de la « Trilogie de Barrytown », "The Commitments", "The Snappe"r et "The Van", 3 romans devenus 3 films réalisés par Alan Parker pour le premier et par Stephen Frears pour les deux autres, avec des scénarios écrits par l’auteur lui-même. Vu par les économistes orthodoxes, l’Irlande peut être considéré comme un pays modèle, avec un taux de croissance impressionnant et un PIB par habitant très élevé. Cela signifie-t-il que la vie est facile pour tous ses habitants ? Bien sûr que non ! Ne serait ce que pour une raison très simple : ce boom économique va de pair avec une pénurie de logements, tout particulièrement à Dublin et, lorsqu’une famille avec 4 enfants, ne disposant que de revenus très faibles, se retrouve à la rue suite à la vente par son propriétaire de la maison qu’ils louaient depuis sept ans, la situation est loin d’être rose. Rosie Davis est une « mère courage » exceptionnelle. Depuis qu’elle et sa famille n’ont plus de domicile fixe, elle passe ses journées, après avoir conduit à l’école ses 3 enfants les plus âgés, à rechercher un toit pour les nuits suivantes. Au minimum, pour LA nuit suivante. Avec patience, elle appelle les numéros de téléphone qui lui ont été communiqués par la mairie, s’enquérant de la disponibilité d’une « family room », une chambre familiale. Si rien n’est trouvé avant le soir, probabilité qui augment si jamais Lady Gaga se produit ce jour là à Dublin, ce sera une nuit dans la voiture. Une voiture où s’entasse l’indispensable, quelques vêtements de rechange, des affaires de toilette et Peachy, la peluche de Madison, 4 ans, la plus jeune de la famille, le reste de leurs affaires ayant été accueilli par des membres de leur famille et des amis.Un film peut très bien avoir un caractère social assumé sans pour autant se vautrer dans le misérabilisme ; il peut montrer des situations très dures sans pour autant se refuser à faire preuve de beaucoup de chaleur humaine et de tendresse. Ken Loach et les frères Dardenne nous ont habitués à de tels films. Bien aidés par la prestation de la comédienne Sarah Greene, c’est dans cette famille cinématographique que se situent Paddy Breathnach, Roddy Doyle et leur film, "Rosie Davis".
    Paul F.
    Paul F.

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    4,0
    Publiée le 24 mars 2019
    C’est un film remarquablement filmé, caméra à l’épaule, dans l’urgence et dans la peur. La peur de ne pas trouver où dormir. C’est la terrible histoire d’une famille avec ses quatre enfants qui doit chaque jour se trouver un endroit où dormir, avec l’aide d’une liste d’hôtel d’accueil, fournie par la mairie de Dublin. Un film très dur et émouvant à la fois, on est plongé avec cette famille dans une course contre la montre jour après jour. Et, le plus terrible c’est la scène devant le proviseur de l’école de la grande fille, où la mère réalise, avec nous, jusqu’où ils ont dégringolés. La chute est sans appel ! A voir sans tarder.
    traversay1
    traversay1

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    4,0
    Publiée le 24 mars 2019
    Rosie Davis est une héroïne du quotidien qui ne déparerait pas dans le cinéma de Loach ou des frères Dardenne. Dans le contexte de la pénurie immobilière de Dublin, cette mère de 4 enfants se bat avant tout pour trouver un toit pour la nuit à venir, faute d'un logement à louer sur le long terme. Ce cinéma social et ultra réaliste surprend de la part de l'inclassable réalisateur irlandais Paddy Breathnach (Coup de peigne et Viva, entre autres) mais aussi de son scénariste, l'excellent Roddy Doyle, qui a puisé son sujet dans un témoignage entendu à la radio, dénonçant une précarité fixe de gens de Dublin ayant pourtant, pour bon nombre d'entre eux, un travail. Le film raconte des journées qui se ressemblent pour Rosie et les siens : l'école pour 3 de ses enfants, le boulot pour son mari et les incessants coups de fil pour elle, en quête d'un toit. Et tout cela avec une voiture comme "maison" provisoire, bourrée jusqu'à la gueule de vêtements et autres ustensiles de cuisine. Le côté répétitif de l'existence de Rosie est traitée avec fluidité, réussissant à nous faire comprendre progressivement comment les enfants vivent cette galère quotidienne. Dans le personnage de Rosie, les sentiments de honte et de culpabilité ne sont pas esquivés mais le film ne cherche pas le pathos à tout prix car c'est bien de dignité qu'il s'agit, avant tout. Le long-métrage aurait pu accentuer son caractère politique et dénonciateur mais Doyle et Breathnach ont préféré, à juste titre, axer leurs efforts sur les aspects sociaux et familiaux de leur histoire. Et avec une actrice aussi lumineuse que Sarah Greene, ils avaient sous la main une interprète admirable qui est certes sans toit mais pas sans foi.
    miouze
    miouze

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    3,5
    Publiée le 27 avril 2019
    C'est rude. Une famille aux moyens modestes est à la rue, elle essaie de garder la tête haute et de s'en sortir au mieux, le principal défi étant de trouver chaque jour un toit pour dormir, tâche qui incombe à la mère, le père travaillant. La précarité est magnifiquement filmée car la situation dramatique est montrée sans pathos ni dramaturgie, et on prend en pleine figure la persévérance du couple face à la faim, la propreté, l'estime de soi, le devoir (envers les enfants par exemple) . On nous montre sobrement qu'à notre époque il y a des personnes qui ont un revenu régulier et ça ne suffit pas. Très bon film social.
    Ghislaine D
    Ghislaine D

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    3,5
    Publiée le 14 juin 2019
    Rosy DAVIS est un film dramatique, Irlandais, il est présenté en VO et apparemment il n'est pas distribué dans beaucoup de salles. Concernant l'histoire, il s'agit d'une famille composée du père, de la mère et de leurs quatre enfants qui se retrouvent à la rue. Ils louaient une maison, mais le propriétaire ayant décidé de la vendre, ils ont du partir, car ils n'avaient pas les moyens de l'acquérir. Le père de famille travaille, et la mère passe ses journées à essayer de trouver un hôtel pour la nuit avec la liste fournie par la mairie, pour y passer la nuit. On assiste bien impuissants à la descente aux enfers de cette famille, Rosy conserve sa dignité, et affronte avec courage la situation. Elle se bat au quotidien pour sa famille avec l'aide de son mari pour trouver une location pour sa famille, mais avec un seul salaire, çà parait mission impossible. On suit le combat de cette mère de famille durant quelques jours, le caméraman est au plus près des acteurs, il y a beaucoup de gros plans car l'action se passe principalement dans la voiture. Les acteurs y compris les enfants sont poignants, ils jouent très bien, avec beaucoup de véracité. On aimerait qu'il y ait un happy End pour mettre en repos notre conscience, et taire nos états d'âme, mais il n'en est rien. Un film coup de poing, digne, tourné comme un reportage sur la précarité, qui peut toucher dorénavant les gens qui ont un emploi.
    schemaman
    schemaman

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    4,5
    Publiée le 24 mars 2019
    Une grande analyse sociologique subtile d'un drame humain courant. C'est bien joué, (très) bien tourné, le son est excellent, la musique est belle. Ce film mérite des récompenses. Et il mérite surtout d'être vu, ses silences en disent plus long que n'importe quel grand discours ou déclaration. Bien sûr, ce film est aux antipodes des productions hollywoodiennes à grand spectacle ou de science fiction. A fuir donc pour les amateurs de ces deux genres. Là, on est dans le monde de Ken Loach, celui de la misère sociale anglaise (irelandaise du nord, c'est pareil).
    Puss D
    Puss D

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    4,5
    Publiée le 24 mars 2019
    Une famille a la situation précaire à la recherche d'un logement à Dublin.. un excellent film avec en prime des acteurs fabuleux complètement convaincaints dans leurs rôles (même les enfants sont absolument époustouflants)..à voir absolument
    Sophie P.
    Sophie P.

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    4,0
    Publiée le 5 avril 2019
    Un film sombre ponctué tout de même de quelques passages plus gais : la triste réalité de la crise du logement en Irlande vécue par une famille unie par l'amour. Le jeu des acteurs est très bon même si le calme de la mère est difficilement crédible lorsque les enfants sont infernaux dans la voiture au moment où elle passe des appels importants pour trouver un logement pour le soir.
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